Pennes-le-Sec

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Pennes-le-Sec
Pennes-le-Sec
Maison de la culture de Pennes-le-Sec.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Diois
Maire
Mandat
Marielle Peyroche
2020-2026
Code postal 26340
Code commune 26228
Démographie
Gentilé Pennois[1]
Population
municipale
40 hab. (2019 en augmentation de 53,85 % par rapport à 2013)
Densité 4,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 38′ 20″ nord, 5° 19′ 09″ est
Altitude Min. 421 m
Max. 1 339 m
Superficie 9,31 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Diois
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Pennes-le-Sec
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Pennes-le-Sec

Pennes-le-Sec est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Pennes-le-Sec est située à 18 km à l'ouest de Luc-en-Diois (chef-lieu du canton) et à 24 km au sud de Die.

Rose des vents Saint-Benoit-en-Diois Rimon-et-Savel Barnave Rose des vents
Pradelle N Aucelon
O    Pennes-le-Sec    E
S
Pradelle Aucelon Aucelon

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le relief est notamment marqué par le col de Pennes.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Roanne.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pennes-le-Sec est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. La commune est en outre hors attraction des villes[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (93,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (66,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (25,6 %), prairies (7 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,6 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Ce village reconstruit de la Drôme provençale, haut perché, situé à 792 mètres d'altitude, est la seule commune de France à n'appartenir en totalité qu'à un seul propriétaire foncier : 931 hectares (cf. cadastre).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[8] :

  • XIVe siècle : mention de la paroisse : Capella de Pennis (pouillé de Die).
  • 1574 : Peynes (Mém. des frères Gay).
  • 1790 : Pennes sur Barnave (état du clergé).
  • 1891 : Pennes, commune du canton de Luc-en-Diois.

(non daté)[réf. nécessaire] : Pennes-le-Sec.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[8] :

  • Au point de vue féodal, Pennes était une terre du fief des évêques de Die.
  • 1450 : possession des Jony.
  • La terre passe (par mariage) aux Lers.
  • 1666 : vendue aux (du) Vivier (ou Duvivier), derniers seigneurs.

Avant 1790, Pennes était une communauté de l'élection de Montélimar, de la sénéchaussée de Crest et du bailliage de Die, formant une paroisse du diocèse de Die, dont l'église était sous le vocable de Sainte-Marie-Madeleine et dont les dîmes appartenaient à l'évêque diocésain[8].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune fait partie du canton de Luc-en-Diois[8].

Le village fut presque abandonné jusqu'en 1946 lorsqu'un Grenoblois nommé Charles Piot décida de s'y installer et de le restaurer. Il y vécut de 1946 jusqu'à son décès[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du second tour des élections législatives de 2017, aucun électeur du village — y compris la maire — n'a voté[10].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Georgette Giroud    
février 2003 mars 2008 Henry Cacheux    
mars 2008 mars 2014 Rémi Bonnefoy    
mars 2014 décembre 2015 Antoine Colangelo[11] SE  
décembre 2015 En cours Marielle Peyroche    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[13].

En 2019, la commune comptait 40 habitants[Note 2], en augmentation de 53,85 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,46 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
107841011001241149711299
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
10910186817460697267
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
47464037191718622
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
464857241220182634
2019 - - - - - - - -
40--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : le dimanche proche de la Sainte-Anne[16].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Services et équipements[modifier | modifier le code]

  • Une Maison de la Jeunesse[16].

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : bois, lavande, ovins[16].

La commune possède une carrière de plâtre[16].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Syndicat d'initiative (en 1992)[16].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Temple protestant

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Gouffres et cavernes[16].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jérôme Cavalli (1905-1943), aviateur français, a vécu à Pennes-le-Sec dans sa jeunesse.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Pennes-le-Sec possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.


Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Pennes-le-Sec (26340) », sur habitants.fr, SARL Patagos (consulté le ).
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 261.
  9. « Collection Sur Les Lieux De : Pennes le sec, histoire d’un village privé », sur France Culture, (consulté le ).
  10. Gérard Méjean, « Législatives : le village aux 100 % d’abstention », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le ).
  11. Pennes-le-Sec sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 31 octobre 2014).
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  16. a b c d e f g h et i Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Pennes-le-Sec.