Arrentières

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Arrentières
Le château d'Arrentières.
Le château d'Arrentières.
Blason de Arrentières
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Aube
Arrondissement Bar-sur-Aube
Canton Bar-sur-Aube
Intercommunalité Communauté de communes de la Région de Bar-sur-Aube
Maire
Mandat
Alain Mennetrier
2014-2020
Code postal 10200
Code commune 10011
Démographie
Population
municipale
228 hab. (2012)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 15′ 51″ N 4° 44′ 36″ E / 48.2642, 4.743348° 15′ 51″ Nord 4° 44′ 36″ Est / 48.2642, 4.7433
Altitude Min. 183 m – Max. 331 m
Superficie 13,91 km2
Localisation

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Arrentières

Arrentières est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Champagne-Ardenne.

Comptant plus de 850 habitants en 1861, cette commune a vu son nombre d'habitants diminuer régulièrement pour se stabiliser aux environs de 220 au XXIe siècle.

Le château d'Arrentières, construit au XIIIe siècle, est partiellement inscrit à l'inventaire des monuments historiques ; quant à l'église paroissiale, elle contient une dizaine d'objets classés à cet inventaire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Arrentières est un village de la Côte des Bar située entre les communes de Montier-en-l'Isle et de Engente. À vol d'oiseau, la commune est située à 4,2 km au nord-est de Bar-sur-Aube, à 33,9 km de Chaumont et à 49,8 km de Troyes[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe de neuf communes :

Communes limitrophes de Arrentières
Lévigny Fresnay Engente
Montier-en-l'Isle Arrentières Colombé-la-Fosse
Colombé-le-Sec
Ailleville Bar-sur-Aube Voigny

Les grandes villes les plus proches d'Arrentières hors Paris sont Reims (122,3 km) et Dijon (106,7 km)[1].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 391 hectares ; son altitude varie entre 183 et 331 mètres[2].

La commune se situe à la confluence de la Bresse et du ruisseau des Cuvelots, au cœur du plateau calcaire. Son finage augmente de façon importante du sud au nord : 183 mètres dans la vallée et 331 mètres près de la ferme de Vernonfays[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Arrentières est un point de confluence où se rejoignent la Bresse, un affluent de l'Aube d'une longueur totale de 12,2 km, et le ruisseau des Cuvelots[3],[4].

Jadis, les rivières du Barois actionnaient de nombreux moulins[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Aube.

Tout comme le reste de la région Champagne-Ardenne, le village se situe dans un climat « tempéré océanique humide » (Cfb) d'après la Classification de Köppen. Les vents sont généralement issus de l’ouest et du sud-ouest.

La station météorologique la plus proche est celle dans la commune de Barberey-Saint-Sulpice. Le climat de Arrentières reste équivalent par rapport au chef-lieu de l’Aube ; elle sert donc de référence pour les données climatiques du tableau ci-dessous :

Relevé météorologique à Troyes
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 0 2 4 8 11 13 12 10 7 3 2 6
Température moyenne (°C) 3 3,5 7 9,5 13,5 16,5 19 18,5 15,5 11,5 6,5 4,5 10,7
Température maximale moyenne (°C) 6 7 12 15 19 22 25 25 21 16 10 7 15,4
Record de froid (°C)
date du record
−25,2
1971
−25
1956
−15,4
2005
−6,2
2003
−3,5
1957
0,4
1991
1,6
1962
1,1
1966
−1,9
1972
−7
1985
−11,1
1998
−21
1970
−25,2
1971
Record de chaleur (°C)
date du record
16,2
2002
20,4
1990
23,7
2004
27,8
2005
31
2005
36,7
2011
36,6
1995
40,6
2003
31,1
1987
30,3
1985
22,5
1994
19
1985
40,6
2003
Précipitations (mm) 34,2 30,1 28,7 35 36,4 34,7 36,7 31,1 34,4 41,9 37,2 38,4 34,9
Relevé pluviométrique en 2006 (mm) 111,6 52,4 68,8 18,2 79 20,2 82,6 113,2 15,6 67,4 40,2 43,6 712,8
Relevé pluviométrique en 2007 (mm) 24 65,4 57 1 52 51,4 75,6 89,2 45,8 21,6 41,8 48,8 573,6
Relevé pluviométrique en 2008 (mm) 53,4 50,8 69,2 76,8 69 50,8 48,8 53,6 35,6 50,6 27,2 31,4 617,2
Relevé pluviométrique en 2009 (mm) 33,4 26,6 32 70,2 43,4 67,8 96,8 17,8 31,8 22,8 64,6 66 573,2
Source : [6],[7],[8],[9]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
6
0
34,2
 
 
 
7
0
30,1
 
 
 
12
2
28,7
 
 
 
15
4
35
 
 
 
19
8
36,4
 
 
 
22
11
34,7
 
 
 
25
13
36,7
 
 
 
25
12
31,1
 
 
 
21
10
34,4
 
 
 
16
7
41,9
 
 
 
10
3
37,2
 
 
 
7
2
38,4
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Arrentières est traversée par les routes départementale 73 et 102. Cette première route permet de relier la commune de Bar-sur-Aube à celle de Doulevant-le-Château. D'autre part, la voie reliant Bar-sur-Aube à Vignory passe par le sud de la Ferme de la Tuilerie[3].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 137, alors qu'il était de 117 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 68,8 % étaient des résidences principales, 20,8 % des résidences secondaires et 10,4 % des logements vacants. Ces logements étaient en totalité des maisons individuelles[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 86,3 %, en très légère hausse par rapport à 1999 (85,3 %)[I 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Les projets d'aménagements sont administrés par la communauté de communes de la Région de Bar-sur-Aube. L'ensemble des 27 communes de ce territoire collaborent afin de mettre en œuvre un projet commun de développement et d’aménagement de l’espace pour chaque ville et village[10].

Première commune à avoir imaginé d'installer des candélabres de couleur (rouge) dans ses rues, Arrentières est — en 1995 — l'une des premières petites communes à s'équiper d'une station d'épuration. Un projet innovant de chauffage collectif à alimentation bois pour l'ensemble des habitations a été imaginé mais non mise en œuvre, compte tenu du manque de financement. Après la réfection des routes durant trois années, de l'éclairage public, du réseau d'eau et de l'église (retable refait à neuf) en 2010, la commune lance la rénovation de la salle des fêtes ainsi que celle des murs des deux lavoirs[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les noms suivants sont attestés : Arrentières (ou Arenterium / Arenthières[12] en 1147), Arentières en 1793 et Arentière en 1801[13]. Il s'agit d'une formation dialectale provenant de l'adjectif arremier signifiant « qui doit une rente, qui paie une rente »[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

La ferme d'Orimont, située au sud-est du territoire d'Arrentières, est mentionnée en 1148[12].

Au XIIe siècle, les seigneurs du village sont la Commanderie de Thors, dont l'origine remonte aux Templiers. Durant cette même époque, il existe a Arrentières un prieur de l'ordre de Citeaux. Celui-ci est transféré durant la fin du XVIIe siècle à Chaumont[12].

Au XIVe siècle, Jean d'Arrentières est désigné bailli royal et sert le comte de Bar. En 1371, il fait arrêter la comtesse Yolande de Bar sur ordre de Charles V et la tient captive[15].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au second tour de l'élection présidentielle de 2002, 76,32% des suffrages ont été exprimés pour Jacques Chirac (RPR), 23,68% pour Jean-Marie Le Pen (FN)[16].

Au second tour de l'élection présidentielle de 2007, 81,18 % des suffrages se sont exprimés pour Nicolas Sarkozy (UMP), 18,82 % pour Ségolène Royal (PS), avec un taux de participation de 86,63 %[17].

Au second tour de l'élection présidentielle de 2012, 78,57 % des suffrages se sont exprimés pour Nicolas Sarkozy (UMP), 21,43 % pour François Hollande (PS), avec un taux de participation de 93,90 %[18].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 100 et 500, le nombre de membres du conseil municipal est de 11[19].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[20]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1857   Louis Ladislas de Lassus    
mars 2001 en cours Alain Mennetrier[21]    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Arrentières relève du tribunal d'instance de Troyes, du tribunal de grande instance de Troyes, de la Cour d'appel de Reims, du tribunal pour enfants de Troyes, du conseil de prud'hommes de Troyes, du tribunal de commerce de Troyes, du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne et de la Cour administrative d'appel de Nancy[22].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La collecte, la valorisation et l'élimination des déchets sont assurés par la communauté de communes de la Région de Bar-sur-Aube[23].

Finances locales[modifier | modifier le code]

De 2008 à 2013, la gestion municipale a permis de maintenir la capacité d'autofinancement nette du remboursement en capital des emprunts à un taux par habitant meilleur que dans les communes de même type[24] :

Capacité d'autofinancement nette
par habitant et par an.
Année Dans la commune Moyenne de la strate[Note 1]
2008 202 € 156 €
2009 350 € 150 €
2010 174 € 143 €
2011 220 € 179 €
2012 174 € 189 €

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 2 mars 2014, Arrentières n'est jumelée avec aucune commune[25].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 228 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
579 609 579 587 631 611 614 621 654
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
616 616 622 592 599 588 557 548 517
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
470 434 390 349 322 308 319 294 325
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
271 235 241 245 244 231 211 208 228
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[26].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune comporte 53,3 % d'hommes et 46,7 % de femmes. Elle présente en 2010 une structure par grands groupes d'âge plus âgée que celle de la France métropolitaine[27].

L'indicateur de jeunesse, égal à la division de la part des moins de 20 ans par la part des plus de 60 ans[28], est en effet de 0,63 pour la commune, soit 63 jeunes de moins de 20 ans pour cent personnes de plus de 60 ans, alors que pour la France métropolitaine il est de 1,06. Cet indicateur est également inférieur à celui du département (1) et à celui de la région (1,05)[29].

La pyramide des âges, à savoir la répartition par sexe et âge de la population, de la commune d'Arrentières en 2010[30] ainsi que, comparativement, celle du département de l'Aube la même année[31], sont représentées parc les graphiques ci-dessous.

Pyramide des âges à Arrentières en 2010 en pourcentage[30].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,9 
9,1 
75 à 89 ans
9,3 
21,5 
60 à 74 ans
27,1 
16,5 
45 à 59 ans
23,4 
19,0 
30 à 44 ans
15,9 
15,7 
15 à 29 ans
9,3 
18,2 
0 à 14 ans
14,0 
Pyramide des âges dans le département de l'Aube en 2010 en pourcentage[31].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,3 
6,7 
75 à 89 ans
10,6 
14,7 
60 à 74 ans
15,1 
20,8 
45 à 59 ans
20,3 
19,5 
30 à 44 ans
18,5 
18,7 
15 à 29 ans
16,6 
19,1 
0 à 14 ans
17,6 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Arrentières est située dans l'académie de Reims.

La commune administrait une école élémentaire (cycle 1) regroupant une classe de 17 élèves en 2012-2013[32]. Cette classe a été fermée avant la rentrée 2013-2014, la commune intégrant le regroupement pédagogique intercommunal (RPI) « Syndicat Mixte Bresse Œillet »[33].

L'maternelle la plus proche est située à Colombé-la-Fosse et depuis la rentrée 2013-2014, au sein du regroupement, l'école élémentaire est située à Colombé-le-Sec[34]. Pour l'enseignement secondaire, les élèves vont à la cité Gaston Bachelard de Bar-sur-Aube[33].

Les difficultés d'organisation des classes au sein du regroupement pédagogique intercommunal ont fait la une du quotidien L'Est-Éclair début 2014[35].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La « route du champagne en fête », manifestation d'envergure qui dure deux jours, s'est déroulée à Arrentières en 2009[15].

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a ni médecin ni infirmier exerçant une activité à Arrentières. Les plus proches, ainsi que le centre hospitalier, sont localisés à Bar-sur-Aube.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un terrain de football[33]. Le 1er mai 2013, pour la deuxième année, l'Étoile cycliste baralbine organisait la course cycliste « Prix d'Arrentières »[36],[37].

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional L'Est-Éclair assure la publication des informations locales à la commune[38].

La commune ne dispose pas de nœud de raccordement ADSL installé dans cette commune, ni de connexion à un réseau de fibre optique. Les lignes téléphoniques sont raccordées à des équipements situés à Bar-sur-Aube et Ville-sur-Terre[39].

Cultes[modifier | modifier le code]

Seul le culte catholique est célébré à Arrentières. La commune est l'une des onze communes regroupées dans la paroisse « de Bar-sur-Aube », l'une des neuf paroisses de l'espace pastoral « Côtes des Bar » au sein du diocèse de Troyes, le lieu de culte est l'église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur[40].

Cette église à trois nefs dédiée à saint Jacques-le-Majeur, date du XVIIIe siècle. Son clocher est inspiré de celui de l'église Saint-Pierre de Bar-sur-Aube[41].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 36 134 €, ce qui plaçait Arrentières au 6 411e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[42].

En 2009, 30,8 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[I 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 133 personnes, parmi lesquelles on comptait 76,9 % d'actifs dont 67,9 % ayant un emploi et 9,0 % de chômeurs[I 5].

On comptait 50 emplois dans la zone d'emploi, contre 59 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 93, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 4] est de 53,9 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre à peine plus d'un emploi pour deux habitants actifs[I 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Arrentières comptait 62 établissements : 48 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 1 dans l'industrie, aucun dans la construction, 10 dans le commerce-transports-services divers et 3 étaient relatifs au secteur administratif[I 7].

En 2011, aucune entreprise n'a été créée à Arrentières[I 8].

Bien que la commune ne comptait que 228 habitants au dernier recensement de 2012, on y dénombre pas moins de huit producteurs de champagne[43], la commune comptant 130 hectares en champagne (AOC)[44].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments remarquables[modifier | modifier le code]

La commune compte un monument inscrit partiellement à l'inventaire des monuments historiques[45] et aucun lieu ou monument répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[46]. Par ailleurs, elle compte 10 objets classés à l'inventaire des monuments historiques[47] et 15 objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[48].

Le château d'Arrentières a été construit au XIIIe siècle. Les logis et les tours ont été reconstruits en grande partie à la fin du Moyen Âge. Le bâtiment est partiellement[Note 5] inscrit depuis le 20 mai 1994[49].

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église d'Arrentières renferme dix objets classés à l'inventaire des monuments historiques :

  • statue de la Vierge à l'Enfant, datée du 4e quart du XVIe siècle, inscrite depuis le 12 août 1985[50] ;
  • statuette de saint Jacques, datée du XVIIIe siècle, inscrite depuis le 4 février 1975[51] ;
  • statue de la Vierge à l'Enfant, datée du XVIIIe siècle, inscrite depuis le 4 février 1975[52] ;
  • statuette de saint Jacques, datée du 2e quart du XVIIIe siècle, inscrite depuis le 14 mai 1975[53] ;
  • croix d'autel, datée du 2e quart du XVIIIe siècle, inscrite depuis le 14 mai 1975[54] ;
  • statuette de saint Roch (disparue), datée du 2e quart du XVIIIe siècle, inscrite depuis le 14 mai 1975[55] ;
  • retable, tabernacle et gradin du maître-autel, datés du 2e quart du XVIIIe siècle, dus au sculpteur Jean-Baptiste Bouchardon, inscrits depuis le 14 mai 1975[56] ; le ratble a été réalisé après l’exécution du grand retable à colonnes et à baldaquin de Bar-sur-Aube[57] ;
  • statue d'un saint évêque, datée du XVIe siècle, inscrite depuis le 14 mai 1975[58] ;
  • dalle funéraire de Jean de La Barre, datée du 2e quart du XVIe siècle, inscrite depuis le 27 décembre 1913[59] ;
  • dalle funéraire de Hugues Gradey, datée du 3e quart du XVIe siècle, inscrite depuis le 27 décembre 1913[60].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Arrentières

Les armes d'Arrentières se blasonnent ainsi :

Tranché : au 1) d’argent au pampre de vigne de sinople fruité de gueules, au 2) d’azur à la gerbe de blé d’or ; au chef de sinople brochant chargé d’un demi-vol d’or accosté de deux tours d’argent ouvertes du champ et maçonnées de sable.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Daniel Delattre, Emmanuel Delattre, Nathalie Delattre-Arnould, Odette Delattre et Laëtitia Delattre-Rigaux, L'Aube, les 433 communes, Éditions Delattre,‎ (réimpr. 2013), 240 p. (ISBN 978-2-36464-035-1)
    Ce livre consacre un chapitre à chaque commune du département de l'Aube.
  • Laurent Denajar, L'Aube, volume 10 de Carte archéologique de la Gaule, Les Éditions de la MSH, 2005, (ISBN 978-2-87754-093-3), chapitre consacré à Arrentières, [lire en ligne]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Pour cette commune, la strate représente l'ensemble des communes communes de moins de 250 habitants appartenant à un groupement fiscalisé.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.
  5. Le fossé, les courtines, les salles souterraines bordant la courtine sud, la tour-pigeonnier, les façades, les toitures du corps de logis ainsi que la tour est sont classés monuments historiques.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

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