Alphonse de Bourbon (1936-1989)

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Alphonse de Bourbon
Description de cette image, également commentée ci-après

Alphonse de Bourbon en 1963

Succession

Prétendant aux trônes de France et de Navarre


(13 ans 10 mois et 10 jours)

Nom revendiqué « Alphonse II »
Prédécesseur Jacques-Henri de Bourbon
Successeur Louis de Bourbon
Biographie
Titulature Duc de Cadix
« Duc d’Anjou »
Dynastie Maison de Bourbon
Nom de naissance don Alfonso-Jaim Marcellino Manuel Victor Maria de Borbon-Segovia[1]
Naissance
Rome (Italie)
Décès (à 52 ans)
Beaver Creek (États-Unis)
Père Jacques-Henri de Bourbon
Mère Emmanuelle de Dampierre
Conjoint Carmen Martínez-Bordiú y Franco
Enfants François de Bourbon
Louis de Bourbon Prétendant légitimiste à la Couronne de France
Description de cette image, également commentée ci-après

Prétendants au trône de France

Alphonse Jacques Marcellin Emmanuel Victor Marie de Bourbon (en espagnol : Alfonso Jaime Marcelino Manuel Víctor María de Borbón y Dampierre), « duc de Bourbon », « duc de Bourgogne », puis duc de Cadix[2] et « duc d’Anjou » (Rome, Italie, , Beaver Creek, Colorado, États-Unis), est petit-fils du roi Alphonse XIII (1886-1941) et cousin germain du roi Juan Carlos Ier d’Espagne.

Aîné par primogéniture mâle des Capétiens et de la maison de Bourbon à la mort de son père Jacques-Henri de Bourbon (20 mars 1975), les Légitimistes le considèrent comme le roi de France de jure, sous le nom d'Alphonse II.

Il possédait la double nationalité espagnole (héritée de son père) et française (héritée de sa mère) et son passeport français portait mention du titre de « duc d’Anjou » et du prédicat d’altesse royale[3].

Biographie[modifier | modifier le code]

Alphonse de Bourbon est le fils aîné de Jacques-Henri de Bourbon (1908-1975) et de sa première épouse Emmanuelle de Dampierre (1913-2012), fille de Roger de Dampierre (1892-1975).

Le , il est titré « duc de Bourbon et de Bourgogne » par son père, Jacques-Henri de Bourbon, fils aîné du roi Alphonse XIII.

Le , ce dernier accepte (à la demande de son fils aîné), par une lettre envoyée à Francisco Franco, la désignation comme futur roi d'Espagne de son neveu, Juan Carlos de Bourbon. Cette acceptation est faite « en vue du bien commun de l’Espagne, de la paix et de la prospérité du peuple espagnol ».

Le à Madrid, Alphonse de Bourbon signe à son tour, comme le fait également l'infant Louis-Alphonse (es) (cousin germain de Jacques-Henri de Bourbon), un acte d’acceptation de la désignation par Francisco Franco de son cousin germain Juan Carlos comme futur roi d’Espagne.

Le , en la chapelle du palais du Pardo (près de Madrid), il épouse Carmen Martínez-Bordiú y Franco (née en 1951), fille de Cristóbal Martínez-Bordiú (1922-1998), marquis de Villaverde, et de Carmen Franco (née en 1926), elle-même fille du général Francisco Franco. De ce mariage il a deux fils, François d'Assise (1972-1984) et Louis-Alphonse (né en 1974). Cette union est déclarée nulle par l'Église catholique le . Les deux époux s'étaient séparés dès 1979, puis avaient divorcé le 14 mai 1983 à Madrid.

Le , pour la naissance de son fils François, il est titré S.A.R. le duc de Cadix (le prédicat d'altesse royale étant transmissible et transmis à son épouse et à leurs fils, puis un décret[4] en 1987 le restreint à caractère viager, mais sa descendance le conteste), à la demande du prince d'Espagne, futur Juan Carlos Ier, par le général Franco, qui devenait grand-père pour la première fois.

Le , au décès de son père à Saint-Gall (Suisse), il devient l'aîné des Capétiens, il est donc le chef de la Maison de Bourbon, le roi de France de droit pour les Légitimistes et prend le , le titre de « duc d'Anjou », comme l'avait fait son père en 1946.

Le , il est victime d'un grave accident automobile, qui coûte la vie à son fils aîné François d'Assise (décédé à l’hôpital de Pampelune le ). Il est soigné, à sa demande, en France, à Paris.

En 1987, en tant que président du comité olympique, il visite l'Abbaye de Saint-Gilles au cours d'un déplacement dans le Gard qui avait pour but d'identifier de possibles lieux d'entraînement pour les sportifs des JO de Barcelone. Il est accueilli par le député Charles de Chambrun et le peintre Josette Spiaggia[5]. Au cours de la visite, il admire la crypte, la vis et une exposition sur les rois de France.

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

  • Avocat au Barreau de Madrid
  • Ambassadeur d'Espagne à Stockholm (1969-1972)
  • Banquier
  • Président du Comité olympique espagnol

Activités en tant qu'aîné de la maison de Bourbon[modifier | modifier le code]

Le prince Alphonse en 1963.

À partir de la fin de l'année 1984, après des mois d'hospitalisation et de rééducation, il vit entre Madrid et la France, multipliant les rencontres, les échanges avec les autorités françaises et les Français, épaulé par l'Institut de la maison de Bourbon.

Pendant l’année 1987, il participe à plusieurs commémorations officielles du Millénaire capétien en qualité d'aîné des descendants d’Hugues Capet, le fondateur en l’an 987 de la dynastie capétienne.

Il est membre titulaire de la Société des Cincinnati de France, où il représente Louis XVI, chef suprême des armées françaises lors de la guerre d'indépendance des États-Unis, Alphonse de Bourbon étant le plus proche parent de Louis XVI dans l'ordre de primogéniture masculine au sein des Bourbons. La Société des Cincinnati de France regroupe les descendants en primogéniture mâle des officiers français ayant combattu aux côtés des indépendantistes américains.

Mort[modifier | modifier le code]

En 1989, alors qu'il teste une piste de ski pour le Championnat du monde de ski alpin à Beaver Creek (Colorado (États-Unis), il heurte à pleine vitesse un câble tiré en travers de la piste, qui le blesse mortellement au cou[6]. L'enquête fut ouverte pour homicide avant de conclure au tragique accident. Il décède peu après et est inhumé à Madrid, dans la chapelle du monastère des Déchaussées royales, aux côtés de son fils aîné.

Après la messe funéraire, son aumônier Christian-Philippe Chanut se présente sur la tombe encore ouverte du prince Alphonse pour dire la prière issue de la liturgie des rois de France. Puis il prononce l'éloge funèbre à la Basilique Saint-Denis[7].

La double tombe porte l’inscription en espagnol « Sus Altezas Reales don Alfonso y don Francisco de Borbón 20-IV-1936 - 30-I-1989 22-XI-1972 - 7-II-1984 » ainsi que les armes pleines de France, d'azur à trois fleurs de lys d'or.

À sa mort le 30 janvier 1989, c'est son fils cadet, Louis, qui hérite de la prétention légitimiste au trône de France, sous le nom de jure « Louis XX ».

Querelles dynastiques françaises[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Querelles dynastiques françaises.

Alphonse de Bourbon était considéré par les Légitimistes comme successeur des rois de France et de Navarre sous le nom d'« Alphonse II », ce qui était contesté par les Orléanistes, partisans quant à eux d’Henri d'Orléans. Ces derniers arguaient notamment des renonciations faites lors des traités d'Utrecht (1713) par Philippe de France, ancêtre direct d’Alphonse de Bourbon, à ses droits sur le trône de France, d'un « vice de pérégrinité » affectant les princes devenus étrangers « sans esprit de retour », ainsi que d’une « fusion » intervenue de facto en 1883 à la mort du « comte de Chambord » entre Orléanistes et Légitimistes de l’époque.

Aux yeux des Orléanistes, Alphonse de Bourbon n'était « que » Son Altesse Royale[8] don Alfonso de Borbón y Dampierre, duc de Cadix. Ils déniaient à Alphonse de Bourbon le droit de porter les pleines armes de France ainsi que le titre de duc d'Anjou, mais la justice française, saisie en 1988 par le « comte de Clermont »[9], a déclaré irrecevable la demande d'interdiction.

Les Légitimistes arguaient au contraire, au regard du droit monarchique stricto sensu — notamment la loi de succession par primogéniture mâle et celle d'indisponibilité de la couronne (le roi reçoit la couronne pour en exercer droits et devoirs mais il n'en dispose pas : il ne peut ni abdiquer, ni désigner ni écarter de successeur) —, d'une nullité des renonciations faites lors des traités d'Utrecht[10].

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Le prince Alphonse est le héros de la mini-série espagnole Alfonso, el príncipe maldito de 2010. Son rôle est interprété par l'acteur José Luis García Pérez[11].

Titulature et décorations[modifier | modifier le code]

En Espagne[modifier | modifier le code]

En Espagne, les titres qu'a portés Alphonse de Bourbon sont des titres réguliers accordés par l’État espagnol depuis 1972 puis par le royaume d'Espagne.

  • 20 avril 1936 — 6 septembre 1938 : « Son Excellence » don Alfonso de Borbón y de Dampierre, « grand d'Espagne » (comme fils d'un infant d'Espagne, n'ayant pas reçu le titre d'infant de grâce)
  • 6 septembre 1938 — 28 février 1941 : « Son Altesse Royale » don Alfonso de Borbón y de Dampierre, « infant d'Espagne » (comme fils d'un « prince des Asturies »)
  • 28 février 1941 — 23 juillet 1969 : « Son Altesse Royale » don Alfonso de Borbón y de Dampierre, « prince des Asturies » (comme fils d'un prétendant au trône d'Espagne)
  • 23 juillet 1969 — 22 novembre 1972 : « Son Altesse Royale » don Alfonso de Borbón y de Dampierre, « infant d'Espagne » (après avoir signé l'acte d'acceptation de la désignation du prince d'Espagne)
  • 22 novembre 1972 — 30 janvier 1989 : Son Altesse Royale le duc de Cadix

Le décret 3226 du 22 novembre 1972 du général Franco donne à Alphonse de Bourbon le titre de duc de Cadix, avec prédicat d’altesse royale, et transmet à son conjoint et à « ses descendants directs » le même prédicat. Néanmoins, le décret royal 1368 du 6 novembre 1987 de Juan Carlos Ier rend le titre d'Alphonse de Bourbon viager et le prédicat d’altesse royale intransmissible aux « consorts [et] enfants » (troisième disposition transitoire). Son fils, Louis de Bourbon (né en 1974) et son ex-épouse, Carmen Martínez-Bordiú y Franco contestent[12] cette interprétation du décret de 1987. Ils estiment que Louis de Bourbon étant né altesse royale, avant le décret de 1987, il conserve donc cette distinction à caractère viager.

Il faut noter que le père d'Alphonse de Bourbon, Jacques-Henri de Bourbon, infant d'Espagne, a récusé ses renonciations par lettres du 6 décembre 1949. Pour les monarchistes espagnols partisans de son père, Alphonse de Bourbon a porté le prédicat d'« altesse royale », sans qu'il soit reconnu officiellement (mais à titre de courtoisie) par l'État espagnol jusqu'au 22 novembre 1972.

En France[modifier | modifier le code]

Les titres portés par les membres de la maison de Bourbon n’ont pas d’existence juridique en France et sont considérés comme des titres de courtoisie. Ils sont attribués par le chef de maison. Héritier du « duc d'Anjou », Alphonse de Bourbon porta les titres suivants :

  • 20 avril 1936 — 29 septembre 1936 : Son Altesse Royale Mgr le prince Alphonse de Bourbon, « prince du sang royal de France »
  • 29 septembre 1936 — 6 septembre 1938 : Son Altesse Royale Mgr le prince Alphonse de Bourbon, « petit-fils de France »
  • 6 septembre 1938 — 28 février 1941 : Son Altesse Royale Mgr le prince Alphonse de Bourbon, « fils de France »
  • 28 février 1941 — 25 novembre 1950 : Son Altesse Royale Mgr le « dauphin de France »
  • 25 novembre 1950 — 20 mars 1975 : Son Altesse Royale Mgr le « dauphin de France », « duc de Bourbon et de Bourgogne »
  • 20 mars 1975 — 3 août 1975 : Monseigneur le « duc de Bourbon » et de Cadix
  • 3 août 1975 — 30 janvier 1989 : Monseigneur le « duc d'Anjou » et de Cadix

Décorations[modifier | modifier le code]

Chevalier de l’ordre du Saint-Esprit Grand-Maître de l’ordre du Saint-Esprit (décoration contestée)
Chevalier de l’ordre de la Toison d’or Chevalier de l’ordre de la Toison d’or (25 décembre 1971)[13]
Chevalier de l’ordre de Saint-Michel Grand-Maître de l’ordre de Saint-Michel (décoration contestée)
Grand Croix de l'Ordre d'Isabelle la Catholique Grand Croix de l'Ordre d'Isabelle la Catholique[14]
Commandeur Grand Croix de l'Ordre de l'Étoile polaire (Suède) Commandeur Grand Croix de l'Ordre de l'Étoile polaire[14]
Bailli grand-croix d’honneur et dévotion de l’ordre de Malte Bailli grand-croix d’honneur et dévotion de l’ordre de Malte

Ascendance[modifier | modifier le code]

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
16. François d'Assise, roi consort d’Espagne
 
 
 
 
 
 
 
8. Alphonse XII, roi d’Espagne
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
17. Isabelle II, reine d’Espagne
 
 
 
 
 
 
 
4. Alphonse XIII, roi d’Espagne
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
18. Archiduc Charles-Ferdinand d’Autriche
 
 
 
 
 
 
 
9. Archiduchesse Marie-Christine d’Autriche
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
19. Archiduchesse Élisabeth-Françoise de Hongrie
 
 
 
 
 
 
 
2. Jacques-Henri de Bourbon, « duc d'Anjou et de Ségovie »
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
20. Prince Alexandre de Hesse-Darmstadt
 
 
 
 
 
 
 
10. Prince Henri de Battenberg
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
21. Julie-Thérèse de Hauke, princesse de Battenberg
 
 
 
 
 
 
 
5. Princesse Victoire-Eugénie de Battenberg
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
22. Prince Albert de Saxe-Cobourg-Gotha
 
 
 
 
 
 
 
11. Princesse Béatrice du Royaume-Uni
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
23. Reine Victoria du Royaume-Uni
 
 
 
 
 
 
 
1. Alphonse de Bourbon, duc « d'Anjou et » de Cadix
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
24. « Vicomte » Henri de Dampierre
 
 
 
 
 
 
 
12. Richard de Dampierre, 1er duc de San Lorenzo Nuovo
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
25. Elizabeth Tayloe Corbin
 
 
 
 
 
 
 
6. Roger de Dampierre, 2e duc de San Lorenzo Nuovo
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
26. Pierre Étienne Carraby
 
 
 
 
 
 
 
13. Jeanne Marie Carraby
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
27. Marie Marguerite Ybry
 
 
 
 
 
 
 
3. Emmanuelle de Dampierre, « duchesse d'Anjou et de Ségovie »
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
28. Prince Bartolomeo Ruspoli
 
 
 
 
 
 
 
14. Emanuele Ruspoli, 1er prince de Poggio Suasa
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
29. Carolina Ratti
 
 
 
 
 
 
 
7. Princesse Vittoria Ruspoli de Poggio Suasa
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
30. Joseph David Beers-Curtis
 
 
 
 
 
 
 
15. Josephine Mary Beers-Curtis
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
31. Elizabeth Shipton-Giles
 
 
 
 
 
 

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (es) Juan Balansó, La Familia Real y la familia irreal, Barcelona, Editorial Planeta, coll. « espejo de españa / Biografías y memorias » (no 149), , 255 p. (ISBN 8432075493), p. 145.
  2. Titre régulier conféré en 1972 par le général Franco, chef de l’État espagnol.
  3. Rue89.com, « S. A. R. » (Son Altesse Royale).
    Une telle qualification sur les papiers d’identité n’a pas d’existence juridique puisque S. A. R. n’est pas une mention strictement légale
  4. [PDF] (es) « Real Decreto 1368/1987, de 6 de noviembre, sobre régimen de títulos, tratamientos y honores de la Familia Real y de los Regentes », sur Agencia Estatal Boletín Oficial del Estado,‎
  5. Article du Midi-Libre, 1987
  6. (en) Associated Press (auteur), « Alfonso de Borbon, 52, of Spain Dies in Colorado Skiing Accident », Nytimes.com,‎ (lire en ligne)
    Cette nécrologie rédigée par Associated Press a été rectifiée le 3 février suivant, en raison d'une erreur sur l'identité de la femme du prince.
  7. http://www.institutducdanjou.fr/fr/actualites-diverses/247-deces-de-monsieur-labbe-christian-philippe-chanut.html
  8. d'après la qualification espagnole
  9. Tribunal de grande instance de Paris, 21 décembre 1988, Prince Henri d'Orléans, JCP 89.II.21213, confirmé par la cour d'appel de Paris, 22 novembre 1989 (appel de TGI Paris 21.12.1988 ; D.90, I.R. 4 ; JCP 90.II.21460 ; GP 08.03.1990
  10. À noter que, dès l'Ancien Régime, le nombre et la teneur des lois fondamentales fut fort discuté, les parlements y voyant, selon F. Olivier-Martin dans son manuel d'histoire du droit, un moyen de limiter le pouvoir royal.
  11. Informations sur l'IMDB.
  12. (es) José Apezarena Armiño, Luis Alfonso de Borbón, un Príncipe a la espera, Barcelona, Plaza & Janès Editores, , 604 p. (ISBN 978-84-01-30552-8, lire en ligne), p. 466-467.
  13. Patrick Van Kerrebrouck et avec la collaboration de Christophe Brun (préf. Hervé Pinoteau), Nouvelle histoire généalogique de l'auguste maison de France, t. 4 : La maison de Bourbon - 1256-2004, vol. 1, Villeneuve d'Ascq, Patrick Van Kerrebrouck (auto-édition), , 2e éd., 491 p. (ISBN 2950150950), p. 264.
  14. a et b Comme Ambassadeur du Royaume d'Espagne en Suède.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Grey, « Un roi après de Gaulle ? Le comte de Paris ou Louis-Alphonse duc de Bourbon », Le Monde et la vie, no 155,‎ , p. 10-13 (ISSN 0026-9409)
  • Marc Dem, Le duc d'Anjou m'a dit : La vie de l'aîné des Bourbons, Paris, Perrin, (ISBN 226200725X).
  • (es) Pilar Eyre, Dos Borbones en la corte de Franco, Madrid, (ISBN 849734393X).
  • (es) José Maria Zavala, El Borbon non grato, Madrid, Altera, .
  • Jacques Bernot, Les princes cachés : Histoire des prétendants légitimistes 1883-1989, Paris, Lanore, , 288 p. (ISBN 226200725X).