Sion-les-Mines

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Sion-les-Mines
Image illustrative de l'article Sion-les-Mines
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Châteaubriant
Canton Derval
Intercommunalité Communauté de communes du secteur de Derval
Maire
Mandat
Bruno Debray
2014-2020
Code postal 44590
Code commune 44197
Démographie
Gentilé Sionnais
Population
municipale
1 694 hab. (2011)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 44′ 09″ N 1° 35′ 26″ O / 47.7358333333, -1.5905555555647° 44′ 09″ Nord 1° 35′ 26″ Ouest / 47.7358333333, -1.59055555556  
Altitude Min. 17 m – Max. 88 m
Superficie 54,71 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairie-sionlesmines.fr/

Sion-les-Mines est une commune de l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire).

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Sion-les-Mines dans le département de la Loire-Atlantique

Sion-les-Mines est située à 20 km à l'ouest de Châteaubriant.

Les communes limitrophes sont Ruffigné, Saint-Aubin-des-Châteaux, Lusanger et Mouais en Loire-Atlantique, Saint-Sulpice-des-Landes et La Dominelais en Ille-et-Vilaine.

Sion-les-Mines est ponctuellement limitrophes de Saint-Vincent-des-Landes.

Communes limitrophes de Sion-les-Mines
La Dominelais Saint-Sulpice-des-Landes Ruffigné
Mouais Sion-les-Mines Saint-Aubin-des-Châteaux
Lusanger
Carte de la commune.


Selon le classement établi par l’Insee en 1999, Sion-les-Mines était une commune rurale non polarisée (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 694 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 100 2 152 2 232 2 525 2 623 2 536 2 481 2 573 2 717
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 672 2 856 2 819 2 915 2 995 3 328 3 218 3 456 3 374
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 212 3 213 3 258 2 696 2 616 2 638 2 543 2 335 2 256
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 283 2 039 1 786 1 627 1 499 1 367 1 524 1 511 1 678
2011 - - - - - - - -
1 694 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2]. Pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[3], pour le recensement 2005 : base Cassini de l'EHESS.)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (26,6 %) est en effet supérieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

Pyramide des âges à Sion-les-Mines en 2009 en pourcentage[4]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,5 
7,0 
75 à 89 ans
11,5 
16,7 
60 à 74 ans
16,2 
19,3 
45 à 59 ans
16,5 
19,9 
30 à 44 ans
18,2 
15,3 
15 à 29 ans
14,0 
21,5 
0 à 14 ans
22,1 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[5]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Histoire[modifier | modifier le code]

Sion-les-Mines, anciennement appelé Syon, est établi sur le coteau dominant de 25 m la Chère et le Méguinel. Il était environné de forêts (Domnech, Teillay) et d’étangs.

Les Romains s’installèrent à Domnech pour exploiter le minerai de fer très abondant à fleur de terre et y construisirent un camp fortifié ultérieurement transformé en château.

Dans toutes les zones humides au bord de la Chère pousse une plante semi-aquatique, l’ache d’eau, que les Romains appelaient « sium » et les Grecs « sion ». Le premier camp établi sur la Chère en tira son nom, mentionné en divers actes bien avant l’implantation du bourg.

Sion, éloigné de toute ville, connaît une évolution paisible des petites communes rurales. Les mines de fer employaient une main d’œuvre nombreuse jusque dans les années 1970 où leur exploitation cessa définitivement. C'est par décret du Président de la République, en juin 1920, que Sion devient Sion-les-Mines.


Les vingt-sept, de la carrière de la Sablière à Châteaubriant, le 22 octobre 1941

1re Sépulture : Sion les Mines

Maurice Gardette : 49 ans, de Paris (20e), conseiller général communiste de la Seine. Son corps a été transféré dans le cimetière parisien du Père Lachaise.

Claude Lalet : 21 ans, né à Montmorency (95), militant communiste. Son corps a été transféré dans le cimetière parisien du Père Lachaise.

Charles Michels : 38 ans, né à Paris (13e). Député communiste de la Seine, secrétaire de la Fédération C. G. T. des cuirs et peaux. Son corps a été transféré dans le cimetière parisien du Père Lachaise.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules au croissant accompagné de six molettes d'éperon, trois en chef, deux aux flancs, une en pointe, le tout d'argent.
Commentaires : Blason de Geoffroy de Syon, reproduit dans les chartes des Blancs-Manteaux, sur le manuscrit dit de « L'Arsenal ». Blason (délibération municipale du 21 mars 1969) enregistré le 11 avril 1969.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Maryse Hélion Divers gauche  
mars 2008 mars 2014 Joseph David Divers gauche retraité de l'agriculture
mars 2014 en cours Bruno Debray Divers droite exploitant agricole
Les données manquantes sont à compléter.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]