Louisfert

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Louisfert
Image illustrative de l'article Louisfert
Blason de Louisfert
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Châteaubriant
Canton Moisdon-la-Rivière
Intercommunalité Communauté de communes du Castelbriantais
Maire
Mandat
Alain Guillois
2008-2014
Code postal 44110
Code commune 44085
Démographie
Gentilé Locfériens
Population
municipale
908 hab. (2011)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 40′ 33″ N 1° 25′ 54″ O / 47.6758333333, -1.43166666667 ()47° 40′ 33″ Nord 1° 25′ 54″ Ouest / 47.6758333333, -1.43166666667 ()  
Altitude Min. 39 m – Max. 87 m
Superficie 18,16 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.cc-castelbriantais.fr/

Louisfert est une commune de l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire).

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Louisfert dans le département de la Loire-Atlantique

Louisfert est situé à 6 kilomètres au sud-ouest de Châteaubriant.

Les communes limitrophes sont Châteaubriant, Erbray, Moisdon-la-Rivière, Issé, Saint-Vincent-des-Landes et Saint-Aubin-des-Châteaux.

Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Louisfert est une commune rurale monopolarisée qui fait partie de l'aire urbaine de Châteaubriant et de l'espace urbain de Rennes (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

Les villages de Louisfert[modifier | modifier le code]

La Delinais - Le Challonge - Le Clos-Potier - La Haute Morais - La Rabière - La Rivière Cotteux - La Treslais - La Touche - Le Mortier - La Haie Blanche Noë - Le Creux - La Gauffrière - La Riftière - La Bréchetais - La Marchaiserie - La Jumelais - L'Essard - La Riolais - Le Bois Vert - La Noë - Thiéré - La Libeaudais - La Chaussée - La Chevalerie - La Janvrie - Le Tertre Gicquel - La Loctière - L'Eveillarderie - La Hessandière - La Chênaie - La Grée - Le Clos de l'Epine - La Largère - Les Rôtis - La Gare - Bellevue - Beauchêne - Le Roncier - Caratel -

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Louisfert vient du latin locus ferri : « le lieu du fer ». Une bulle du pape Urbain III du 28 décembre 1186 parle déjà de Sancti Petri de Loce Ferri : « Saint-Pierre du Lieu du Fer ».

La commune possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Lóifèrr (écriture ELG, prononcé [lui.fəʁ ])[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Selon infobretagne, on peut dire que

Le petit prieuré de Locusferri mentionné par l'abbaye Saint-Florent (Saint-Florent-le-Veil) de Saumur en 1156 est annexé à celui de Moisdon en 1311. La maison seigneuriale est le château de la Vallée de Caratel, rebâti au XVIIe siècle.

On trouve le terme de Leoferri (en 1150), Locus ferri (en 1156), Locoferri (en 1186), Louyfert (en 1469).

Une léproserie, qui est sous le patronage de saint Michel, existe à la Rivetière au XIIIe siècle. Un petit oratoire circulaire y est construit en 1957 pour y placer l'archange saint Michel et commémorer ainsi le passé du lieu.

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or semé de fers de lance de sable ; en abîme, un écusson de gueules à deux clefs adossées d'argent.
Commentaires : Les deux clés évoquent Saint-Pierre, patron de la paroisse et martyr. Une bulle du pape Urbain III du 28 décembre 1186 parle déjà : Sancti Petri de Loce Ferri cum capella... (« Saint-Pierre de Lieu-Fer avec chapelle... »). Blason conçu par l'abbaye Saint-Pierre-de-Solesmes (délibération municipale du 12 décembre 1968).

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de Louisfert : Ferreus Si Locus Aureum Cor.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1807 1826 Pierre Palierne    
1826 1852 Jean Boulay    
1852 1867 Jacques Cotteux    
1867 1871 Nicolas Galpin    
1871 1880 Jean-Baptiste Cotteux    
1880 1888 Antoine Ménard    
1888 1895 François Frocrain    
1895 1900 Alexis Letourneau    
1900 1901 Auguste Ménard    
1901 1925 Paul Ginoux de Fermon    
1925 1945 Jean Pasgrimaud    
1945 1959 Louis Nizon    
1959 1974 Jean Sauvager    
1974 1977 Donatien Peslerbe    
1977 1984 Pierre Boucherie    
1984 1989 Roger Lerat    
1989 2008 Michel Ledevin    
2008 en cours Alain Guillois   agent qualité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 908 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
530 489 475 506 540 595 616 683 770
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
777 774 793 784 851 850 848 881 873
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
825 841 790 700 718 671 657 562 603
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
605 556 606 766 817 796 840 847 898
2011 - - - - - - - -
908 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3]. , pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[4], pour le recensement 2005 : base Cassini de l'EHESS)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,5 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,4 % contre 48,7 % au niveau national et 48,5 % au niveau départemental).

Pyramide des âges à Louisfert en 2009 en pourcentage[5]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,1 
75 à 89 ans
5,7 
13,2 
60 à 74 ans
13,1 
22,7 
45 à 59 ans
22,2 
21,0 
30 à 44 ans
21,3 
15,4 
15 à 29 ans
15,1 
23,4 
0 à 14 ans
21,8 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • On peut citer le Calvaire mégalithique de Louisfert érigé grâce aux pierres mégalithiques récupérées dans la région par l'abbé Jacques Cotteux, aumônier à la prison de Châteaubriant, sur un terrain dont il était propriétaire, dans le clos de Sainte Catherine. La construction débuta le 2 novembre 1871 quand l'aumônier avait 36 ans, pour se terminer en 1892. Ce calvaire à personnages, se situe près du cimetière sur l'ancienne route de Châteaubriant.
  • La maison de l'écrivain René Guy Cadou dans l'école où il enseigna est une des plus belles réalisations de la région. Centrée sur la poésie et l'œuvre de cet instituteur, poète connu internationalement, la demeure est sise dans le bourg, sur la route d'Erbray. (dates et heures de visite)
  • Le Château de Caratel est incontournable, il peut se visiter lors des journées du patrimoine en septembre. C'est un château privé, construit entre 1648 et 1653 sur des fondations datant du XVIe siècle.Les propriétaires des lieux furent Isabelle Dispanays avant 1644 - Famille DREUX de 1644 à 1680 - Françoise Sagnier en 1680. On trouve ensuite les noms de la Famille de Thierry de la Prevalage (jusqu'en 1750 environ) puis celle de De Bouexic de la Driennays. Au XIXe siècle, le château devient la propriété de la Famille De Cambourg, famille propriétaire encore en 2007. (voir autres informations ci-dessous).  Inscrit MH (1985)[7]
  • La Forêt Pavée, d'une superficie de 600 hectares est un hâvre de paix et de promenade pour les amoureux de la nature.
  • La Grange aux poètes accueille les groupes et les événements culturels ou familiaux.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Peinture[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013)
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  4. « Louisfert 1836 », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté le 31 décembre 2012).
  5. « Résultats du recensement de la population - Louisfert - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  6. « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  7. « Notice no PA00108635 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. L'article René Guy Cadou dédié à ce poète comporte quelques-uns de ses poèmes.