Noyal-sur-Brutz

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Noyal-sur-Brutz
Église Saint-Martin de Noyal-sur-Brutz.
Église Saint-Martin de Noyal-sur-Brutz.
Blason de Noyal-sur-Brutz
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Châteaubriant
Canton Rougé
Intercommunalité Communauté de communes du Castelbriantais
Maire
Mandat
Francis Martin
2008-2014
Code postal 44110
Code commune 44112
Démographie
Gentilé Noyalais
Population
municipale
585 hab. (2011)
Densité 76 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 46′ 37″ N 1° 20′ 44″ O / 47.7769444444, -1.3455555555647° 46′ 37″ Nord 1° 20′ 44″ Ouest / 47.7769444444, -1.34555555556  
Altitude Min. 64 m – Max. 112 m
Superficie 7,71 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.cc-castelbriantais.fr/

Noyal-sur-Brutz est une commune de l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire).

Ses habitants sont appelés les Noyalaises et Noyalais[1]

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Noyal-sur-Brutz dans le département de la Loire-Atlantique.

Noyal-sur-Brutz est situé à 65 kilomètres au nord de Nantes, la préfecture du département et à 7 km au nord-est de Châteaubriant, la plus proche ville. On peut aussi citer Rennes, à 42 km de la commune[2]. La commune est traversée dans le sens nord-sud par la route départementale 176 et la route départementale 36 d'est en ouest.

Les communes limitrophes sont Fercé, Villepot, Soudan et Rougé en Loire-Atlantique, Martigné-Ferchaud (sur une courte distance) en Ille-et-Vilaine.

Communes limitrophes de Noyal-sur-Brutz
Fercé Martigné-Ferchaud
Rougé Noyal-sur-Brutz Villepot
Soudan

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est vallonné. Le sous-sol de la commune s'est en grande partie formé lors du tertiaire. Cette couche révèle des scléractiniaires, polypiers et autres térébratules[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le principal cours d'eau est la Brutz[4]. Le ruisseau de la Croiserie est un affluent de la Brutz[5]. Une autre rivière, la Verzée, est un affluent de l'Oudon[6].

Climatologie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de la Loire-Atlantique.

Noyal-sur-Brutz est soumis à un climat océanique relativement doux. Les hauteurs annuelles de précipitations sont inférieures à 700 mm/an. Les hivers sont humides et en moyenne doux. Les étés sont relativement secs, modérément chauds et ensoleillés. Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour l'année 2007 selon les données de la ville de Rennes, distante d'une quarantaine de kilomètres à vol d'oiseau :

Mois J F M A M J J A S O N D
Températures maximales (°C) 8,1 9,4 12,3 14,7 18,4 21,5 23,8 23,6 21,1 16,7 11,7 9
Températures minimales (°C) 2,2 2,5 4 5,4 8,5 11,2 13,1 13,1 11,2 8,3 4,9 3,2
Températures moyennes (°C) 5,2 5,9 8,2 10,1 13,4 16,4 18,5 18,3 16,2 12,5 8,3 6,1
Précipitations (hauteur moyenne en mm) 61,3 52,3 49,3 45,1 58,1 46,4 42,6 47,3 56,6 63,8 68,4 69,1
Source: Météo France et Lameteo.org[7]

Le tableau ci-dessous indique les records de températures minimales et maximales :

Mois J F M A M J J A S O N D
Températures maximales records (°C) 16,8 19,8 23,1 28,7 30,8 36,3 38,4 39,5 34,8 27,8 20,2 17,6
Années des températures maximales      2003 1990 1965 1945 1953 1976 1949 2003 1961 1945 1993 1953
Températures minimales records (°C) -14,7 -11,2 -7,3 -3,2 -1,2 2,2 5,5 4 1,9 -4,6 -7,5 -12,6
Années des températures minimales      1985 1948 2005 1984 1945 1962 1972 1956 1972 1947 1955 1964
Source: Insee et Lameteo.org[8]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Noyal-sur-Brutz viendrait du latin nouilacum : « vieilles cellules de défrichement ». Le nom pourrait également venir du gaulois nouioilon qui a le même sens. On peut aussi imputer la création du nom à un seigneur local[9]. La commune a été baptisée Noyal en 1793, et a pris le nom de Noyal-sur-Brutz en 1801[10].

Noyal possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Nóyau-sur-Brutz (écriture ELG)[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Comme tout le Castelbriantais, Villepot a fait partie de la zone de peuplement celte, puis de la zone gallo-romain. Elle est devenue bretonne avant d'être intégrée au royaume de France par le traité d'union de la Bretagne à la France en 1532.

On retrouve le nom de Noyal en 1585 dans les registres paroissiaux. La paroisse est alors dépendante du diocèse de Rennes[12]. Une partie de la paroisse, le fief du Brossay, appartient alors à la famille Coësmes, seigneurs de Fercé. La juveigneurie de cette famille leur donne des droits sur les territoires de Fercé, Noyal-sur-Brutz et Villepot. À cette époque, le territoire de la paroisse est différent de l'actuel. Quelques hameaux à l'est de Noyal appartiennent aujourd'hui à Villepot.

En 1795, Pendant les chouanneries la commune est le théâtre d'un combat entre royalistes et républicain.

C'est au cours du XIXe siècle que la commune prend sa forme actuelle, faisant concorder ses limites paroissiales et communales. Ce siècle voit aussi l'émergence de deux activités importantes pour la commune : les ardoisières de La Tourière et les fours à chaux du Mortier[12].

Les vingt-sept, de la carrière de la Sablière à Châteaubriant, le 22 octobre 1941

1ère Sépulture : Noyal sur Brutz Antoine Pesqué : 55 ans, né à Rouen (76), militant communiste. Son corps a été transféré dans le petit cimetière d’Aubervilliers (93). Maurice Ténine : 34 ans, d’Antony, né à Alexandrie (Égypte), militant communiste. Son corps a été transféré dans le cimetière d’Antony (92). Jules Vercruysse : 48 ans, né à Roncq (59), secrétaire général de la Fédération C. G. T. des textiles, militant communiste. Son corps a été transféré dans le cimetière parisien du Père Lachaise.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Moyal-sur-Brutz

De sinople à la cotice en bande ondée d'argent, accompagnée à senestre en chef d'un arbre arraché d'or et à dextre en pointe d'une croisette du même ; au chef d'argent chargé de trois mouchetures d'hermine de sable.

Le ruban d'argent symbolise la Brutz ; la croix symbolise l'hôpital de La Tourière ; l'arbre symbolise la forêt d'Araise. Les mouchetures d'hermine évoquent le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne. Blason conçu par Eugène Charron.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie.

Noyal-sur-Brutz est située dans le canton de Rougé, arrondissement de Châteaubriant, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire)[13]. Comme pour toutes les communes françaises comptant entre 500 et 1 500 habitants, le Conseil municipal est constitué de quinze membres en 2011[14].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Francis Martin[Note 1]    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Noyal-sur-Brutz est membre de la communauté de communes du Castelbriantais, qui est constituée de dix-neuf communes regroupées autour de Châteaubriant[15].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 5 mars 2011, Noyal-sur-Brutz n'est jumelée avec aucune ville[16].

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l’Insee en 1999, Noyal-sur-Brutz est une commune rurale monopolarisée qui fait partie de l'aire urbaine de Châteaubriant et de l'espace urbain de Rennes[17].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 585 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
364 293 355 415 426 427 446 465 464
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
444 452 449 489 515 519 570 559 557
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
502 518 510 439 390 402 405 403 353
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
351 385 376 422 443 481 520 529 575
2011 - - - - - - - -
585 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2004[19]. , pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[20], pour le recensement 2004 : base Cassini de l'EHESS)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,1 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

Pyramide des âges à Noyal-sur-Brutz en 2009 en pourcentage[21]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,3 
4,3 
75 à 89 ans
4,0 
8,3 
60 à 74 ans
11,0 
22,5 
45 à 59 ans
19,7 
24,3 
30 à 44 ans
22,7 
17,8 
15 à 29 ans
16,4 
22,8 
0 à 14 ans
25,8 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[22]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Économie[modifier | modifier le code]

La commune est essentiellement tournée vers l'artisanat. Une petite vingtaine d'entreprises sont actives dans la commune. Une zone d'activité regroupe un certain nombre de celles-ci, la zone de l'Espérance de Noyal-sur-Brutz[23]. On compte également 16 exploitations agricoles présentes dans la commune.

Le taux de chômage en 2004 était de 6,4 % en légère baisse par rapport à 1999 où il était de 7,3 %. Les inactifs (retraités et préretraités) représentaient 15,2 % de la population en 2004 et 15,6 % en 1999[21].

Vie locale[modifier | modifier le code]

École Charles Perrault.

Un médecin généraliste exerce à Noyal-sur-Brutz[24]. L'hôpital et les cliniques les plus proches se situent à Châteaubriant[25].

Noyal-sur-Brutz dépend de l'académie de Nantes. Pour l'enseignement élémentaire, la commune dispose de l'école publique Charles Perrault[23]. Les collèges et lycées se situent à Châteaubriant[26],[27],[28],[29],[30],[31].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Maison de maître.

La commune comporte quelques manoirs datant du XVIe siècle. Le manoir de la Chaussée, le manoir du Brossais et le manoir du Plessis sont tous construits avec des pierres de schiste. On compte aussi quelques maisons de maitres en brique, tuffeau et schiste construites du milieu du XIXe siècle jusqu'au début du XXe siècle[32]. Ces demeures bourgeoises sont souvent la propriété d'industriels locaux, notamment les propriétaires des fours à chaux.

L'ancien hôpital de la Tourière est édifié du XVIIe au XVIIIe siècles sur semble-t-il un ancien château détruit pendant les guerres de Religion. C'est le docteur Bonelle qui le convertit en hôpital au cours du XVIIIe siècle[33].

Le patrimoine industriel de la commune est représenté par ses anciennes carrières de chaux et d'ardoise[34].

L'église Saint-Martin est construite dans le dernier quart du XIXe siècle dans le style néo-roman. Les matériaux de construction sont en grande partie issus des carrière de la commune. Son clocher a la particularité d'être construit en béton, en 1950[35]. L'église renferme de nombreux objets et statues tels les deux anges pendants « Anges adorateurs » situés sur le maître autel[36].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif, Le Patrimoine des Communes de la Loire-Atlantique, Flohic,‎ 1999 (ISBN 978-2842340407) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2008.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Habitants de Noyal-sur-Brutz », sur habitants.fr (consulté le 8 avril 2011)
  2. « Noyal-sur-Brutz », sur Localisation interactive, orthodromie et navigation (consulté le 8 avril 2011)
  3. Charles Goudé, Guillotin de Corson, Histoire de Châteaubriant, baronnie, ville & paroisse Oberthur et Fils, 1870, p.14
  4. Service d’Administration Nationale des Données et Référentiels sur l’Eau, « Cours d'eau : rivière la Brutz » (consulté le 4 mars 2011)
  5. Service d’Administration Nationale des Données et Référentiels sur l’Eau, « Cours d'eau : ruisseau de la Croiserie » (consulté le 4 mars 2011)
  6. Service d’Administration Nationale des Données et Référentiels sur l’Eau, « Cours d'eau : rivière la Verzée » (consulté le 4 mars 2011)
  7. Lameteo.org et Météo France, « Base de données météo et observations en temps réel », sur http://www.lameteo.org, lameteo.org,‎ 2008 (consulté le 5 mars 2011)
  8. Insee et Lameteo.org, « Températures records de Rennes », sur http://www.linternaute.com, L'internaute,‎ 2008 (consulté le 5 mars 2011)
  9. Collectif 1999, p. 1022
  10. « Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui », sur cassini.ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 12 décembre 2012).
  11. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013)
  12. a et b Collectif 1999, p. 1028
  13. « Fiche de la commune de Noyal-sur-Brutz », sur insee.fr (consulté le 8 avril 2011)
  14. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  15. « Noyal-sur-Brutz », sur Communauté de communes du Castelbriantais (consulté le 8 avril 2011)
  16. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur Ministère des affaires étrangères (consulté le 5 mars 2011)
  17. « Carte thématique », sur Insee (consulté le 8 avril 2011) ; cheminement : sur la petite carte de France, onglet Départements, puis choisir le département, puis menu déroulant Couches d'aide à la sélection
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  20. « Noyal-sur-Brutz 1836 », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté le 31 décembre 2012).
  21. a et b « Résultats du recensement de la population - Noyal-sur-Brutz - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  22. « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  23. a et b NOYAL-SUR-BRUTZ, sur le site de la Communauté de communes du Castelbriantais, consulté le 4 mars 2011.
  24. « Recherche », sur Les pages jaunes (consulté le 8 avril 2011)
  25. « Liste des hôpitaux et cliniques de la Loire-Atlantique », sur Annuaire sanitaire et social (consulté le 8 avril 2011)
  26. « Les collèges publics de la Loire-Atlantique », sur Académie de Nantes (consulté le 1er avril 2011)
  27. « Les collèges privés de la Loire-Atlantique », sur Académie de Nantes (consulté le 1er avril 2011)
  28. « Les lycées publics de la Loire-Atlantique », sur Académie de Nantes (consulté le 1er avril 2011)
  29. « Les lycées privés de la Loire-Atlantique », sur Académie de Nantes (consulté le 1er avril 2011)
  30. « Les lycées publics professionnels publics de la Loire-Atlantique », sur Académie de Nantes (consulté le 1er avril 2011)
  31. « Les lycées professionnels privés de la Loire-Atlantique », sur Académie de Nantes (consulté le 1er avril 2011)
  32. Collectif 1999, p. 1022-1025
  33. Collectif 1999, p. 1023
  34. Collectif 1999, p. 1024
  35. Collectif 1999, p. 1025
  36. Base palissy - Noyal-sur-Brutz, consulté le 4 mars 2011