Saint-Pierre-de-Bressieux

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Saint-Pierre-de-Bressieux
Image illustrative de l'article Saint-Pierre-de-Bressieux
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Canton de Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs
Intercommunalité Communauté de communes Bièvre Isère
Maire
Mandat
Jean-Marc Falissard
2014-2020
Code postal 38870
Code commune 38440
Démographie
Gentilé Saint-Pierrois
Population
municipale
709 hab. (2011)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 18′ 58″ N 5° 17′ 10″ E / 45.3161111111, 5.2861111111145° 18′ 58″ Nord 5° 17′ 10″ Est / 45.3161111111, 5.28611111111  
Altitude 430 m (min. : 378 m) (max. : 723 m)
Superficie 23,08 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saintpierredebressieux.fr

Saint-Pierre-de-Bressieux est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes.

Ses habitants sont les Saint-Pierrois.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe de plusieurs communes: Saint-Siméon-de-Bressieux, Bressieux, Brézins, Saint-Etienne de Saint-Geoirs, Saint-Geoirs, Brion, Chasselay, Roybon, Marnans

Histoire[modifier | modifier le code]

L'abbaye de Laval fut fondée sur le territoire de Saint-Pierre au XIIe siècle par Aymar, seigneur de de Bressieux, pour les femmes d'Amédée de Hauterive et pour 16 de ses vassaux qui avaient pris l'habit à l'abbaye de Bonnevaux établie en 1117. L'abbaye a été ensuite transférée à la Côte-Saint-André en 1633 sur lettres patentes de Louis XIII. Les boiseries de la cuve baptismale de son église, vendues à la Révolution, échouèrent dans un café de Vienne jusqu'à sa fermeture ; ils furent alors rachetés par le curé de Marcilloles qui les intalla dans l'église de Marcilloles[1],[Note 1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Yvon Carra    
mars 2008 en cours Yvon Carra    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 709 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 186 1 206 1 237 1 339 1 316 1 331 1 359 1 396 1 289
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 245 1 166 1 243 1 157 1 146 1 100 1 056 1 012 929
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
891 883 812 787 684 642 619 613 562
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 -
543 508 592 621 627 674 687 709 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

parc naturel de Chambaran
  • Le plateau des Chambaran, à découvrir à pied, avec la tourbière de la Combe des Planchettes, puis le plan d'eau des Essarts. Vous pouvez rejoindre ensuite Roybon, au fil de la Galaure. La Galaure est la limite sud de St Pierre, au quartier de Grignon. Elle y prend sa source pour rejoindre le Rhône à Saint-Vallier.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Servonnet, né à Saint-Pierre-de-Bressieux, évêque de Digne en 1889, archevêque de Bourges en 1892.
  • Daniel Champavier, né à Saint-Pierre-de-Bressieux, est sacré évêque de Marseille en 1923.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Thomas Mermet dit que l'abbaye a été fondée à la Côte-Saint-André ; Vital Berthin affirme que Mermet se trompe sur ce point, ainsi que sur l'âge de la fondation qu'il (Mermet) fait remonter au XIe siècle.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Vital Berthin, Saint-Pierre de Marnans, Chronique dauphinoise. Revue de Vienne, Volume 3, 1839. p. 204.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011