Saint-Laurent-en-Gâtines

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Saint-Laurent-en-Gâtines
L'église.
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Canton Château-Renault
Intercommunalité C.C. du Castelrenaudais
Maire
Mandat
Isabelle Sénéchal
2014-2020
Code postal 37380
Code commune 37224
Démographie
Population
municipale
949 hab. (2011)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 35′ 17″ N 0° 46′ 41″ E / 47.5880555556, 0.778055555556 ()47° 35′ 17″ Nord 0° 46′ 41″ Est / 47.5880555556, 0.778055555556 ()  
Altitude Min. 110 m – Max. 171 m
Superficie 31,62 km2
Localisation

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Saint-Laurent-en-Gâtines

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Saint-Laurent-en-Gâtines

Saint-Laurent-en-Gâtines est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire en région Centre.

Ses habitants sont appelés les Laurentais, Laurentaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

La duchesse Dame Gigi de Calvi fut brûlée sur la grande place le 21 février 1169.

Histoire[modifier | modifier le code]

Sanctus Laurentius de Guastina[modifier | modifier le code]

Saint-Laurent-en-Gâtines, Sanctus Laurentius de Guastina[1] ou Wastina, selon les chartes de Marmoutier du XIe siècle, se situe dans la Gâtine Tourangelle.

À l'origine le pays de Gâtine se confond avec la forêt du même nom, qui couvre un vaste territoire correspondant au plateau occupant les confins de la Touraine septentrionale et du Bas Vendômois. Pays de landes et de terres incultes, la foresta Wastina en 1032 ou en 1040, est citée dans les cartulaires de l'abbaye de Marmoutier.

Pour les auteurs anciens, ce toponyme s'applique aux forêts « gâtées » c'est-à-dire dévastées par des déboisements et des pacages abrasifs, des incendies répétés, où les landes exploitées et les terres agricoles dégradées par lessivage remplacent largement la forêt primitive.

On trouve peu de traces de cette forêt de Gâtine, chantée par Ronsard, dans la toponymie. Seule la commune de Saint- Laurent, qui était située au cœur de la forêt médiévale, a conservé le nom de Gâtine. Elle se présente presque comme une capitale de la Gâtine Tourangelle dont elle fut le lieu le plus important.

Il existe cependant deux bois de Gâtines, l'un près des vestiges de l'abbaye de Gâtines entre Villedômer et Saint-Laurent, et l'autre entre les Hermites et Montrouveau, ainsi qu’un hameau nommé Gâtine, entre les Essarts et Villedieu-le-Château (Loir-et-Cher). L'abbaye Notre-Dame de Gâtines était située sur la commune de Villedômer[2].

Cette partie nord de la Touraine, exploitée par quelques bûcherons, fut sans doute peu habitée. « En raison même de cette grande forêt de Gâtine, jusqu'au XIe siècle, la circulation était peu active et on ne trouve trace de la construction de villages qu'à partir de l'époque du défrichement. Aucune route ne traversait complètement la contrée du nord au sud ou de l'est à l'ouest. La voie romaine, qui réunissait Chartres à Tours, n'entrait pas en Gâtine. Les seules routes que nous retrouvons au cours du XVIIIe, avant 1766, contournent la Gâtine et lui forment presque ses limites. Une voie assez fréquentée unissait Montoire et Chartres à Tours, par Château-Renault et Authon. Une autre venait de Blois et allait à la Chartre-sur-le-Loir et au Mans par Château-Renault, Saint-Laurent-en-Gâtines, Louestault, Bueil et Villebourg. »

Une seigneurie de fondation royale[modifier | modifier le code]

L'histoire du Pays de Gâtine compte surtout à partir de l'époque de son défrichement, au XIe siècle, par Renaud 1er, Comte de Vendôme. Les châtellenies et les monastères de Château-Renault, Lavardin, Montoire, Vendôme, La Chartre-sur-le-Loir, Marmoutier, avaient, dès les premiers temps, mis en servage toute cette contrée.

Des chartes, conservées aux Archives d'Indre-et-Loire, datant des années 1007 à 1020, nous apprennent qu'à cette époque, Saint-Laurent appartenait incontestablement à Marmoutier, qui y avait établi un prieuré. Ce n'était pas un simple prieuré, mais plutôt une véritable seigneurie possédant tous les droits inhérents à la justice.

« Ce ne sont point quelques pauvres moines envoyés par l'abbaye mère pour défricher ces biens incultes qui ont pu fonder un pareil établissement. Il a là, sans doute pour origine, une de ces donations royales comme les Carolingiens en firent tant d’autres, pour racheter les spoliations dont Charles Martel s'était rendu coupable envers le clergé[3]. » Cela semble confirmé par une sentence du Parlement de Paris de 1494.

Ce prieuré était administré par des Augustins et étendait sa domination assez loin à la ronde. Il est cité dans une série de titres sous le nom de la Grand'Maison et sa juridiction s'étendait jusqu'au Boulay, Nouzilly, Monnaie. Les prieurés du Sentier, Monthodon et les Hermites, étaient aussi sous sa dépendance. Sous la direction des moines, les habitants, dispersés de côté et d'autre, se rassemblèrent et formèrent un village prospère. La contiguïté de Saint-Laurent avec le domaine de Château-Renault, fut, du XIe au XIVe siècle, une source de démêlés continuels entre Marmoutier et ces seigneurs, au sujet de l'exercice de la justice et aussi des redevances auxquelles étaient tenus les habitants de Saint-Laurent.

Des voisins envahissants[modifier | modifier le code]

Renault, seigneur de Château-Renault s'était emparé du droit de voirie et de justice dans toute l'étendue de la seigneurie, profitant sans doute de la désorganisation de l'abbaye fondée par saint Martin, mais tombée sous les coups des Normands et rétablie vers les années 1005. Ebrard, abbé de Marmoutier, se rendit près de Renault et obtint un désistement complet de ses prétentions, vers 1015 à 1020. Mais les successeurs de Renault, tel Guicher, en 1062, continuèrent d'inquiéter les abbés et les habitants de Saint-Laurent.

Ces derniers pouvaient être contraints à couper et à charroyer gratuitement les foins du seigneur de Château-Renault, à faire le guet dans la forteresse et à contribuer à la réparation de celle-ci. Par lettres patentes de 1339 et 1432, ils furent déchargés de ces droits.

Le même seigneur avait sur eux un autre droit, celui de chausse-fer, qui consistait en une redevance imposée sur toutes les denrées qu'ils portaient au marché. Cette taxe fut supprimée en 1666 à condition que le châtelain de Saint-Laurent (alors l'abbé de Marmoutier) verse tous les ans, la somme de 3 livres au seigneur de Château-Renault.

« Pendant toute cette période, les populations rurales étaient sans cesse en butte aux exactions des seigneurs féodaux. Les abbés de Marmoutier apparaissent comme les protecteurs de ces populations. Les terreurs religieuses et les enseignements de l'église étaient, en effet, les seuls freins que reconnaissaient ces rudes seigneurs[3]. »

Un fief de Marmoutier[modifier | modifier le code]

En 1319, le titre de prieuré de l'abbaye de Marmoutier était supprimé et réuni à la portion de l'abbé (ainsi que le prieuré de Neuville), cela du consentement du chapitre général de Marmoutier. La décision était ratifiée par lettres du pape Jean XXII, données à Avignon le XI des calendes de novembre, l'an IV de son pontificat. « Saint-Laurent, qui sortait de la masse générale des biens de l'abbaye pour devenir en quelque sorte la propriété particulière de l'abbé, échangeait enfin ses protecteurs contre un véritable seigneur[3]. »

La vie de Saint-Laurent continuait comme celle de toutes les seigneuries : débats avec les seigneurs de Château-Renault, puis à partir du XIVe siècle, luttes intestines entre le seigneur abbé et les habitants, discussions et procès interminables, à propos des droits d'usage dans la forêt.

Jusqu'au début du XIVe siècle tout allait plus ou moins bien, entre les habitants de Saint-Laurent et leur seigneur, l'abbé : ils avaient bien trop besoin de sa protection pour se dresser contre lui. Mais le déclin de la féodalité, dû au développement du pouvoir royal, amena plus d'ordre et de sécurité dans la société et le seigneur, autrefois protecteur, apparaissait alors comme un ennemi.

En 1548, pour mettre fin aux difficultés, l'abbé céda à ses adversaires, en toute propriété, 300 arpents de bois, qui leur furent sans doute retirés par la suite, sous prétexte de malversations. En 1642, une assez grande quantité de bois fut vendue pour réparer les bâtiments de Marmoutier.

« Les abbés devenus commendataires, affermèrent leur terre de Saint-Laurent où ils avaient juridiction haute, moyenne et basse, et où un baillif, nommé et institué par eux, rendait la justice, ne se réservant que la jouissance de leur châtel du dit lieu, pour y aller résider quand bon leur semblait avec les gens de leur suite, ainsi que le précise le bail du 29 janvier 1639. Ce châtel n'est autre que l'édifice appelé la Grand’Maison[3]. »

La Grand’Maison et l'église étaient proches, mais l'église n'appartenait pas aux religieux, elle était indépendante et les rapports entre eux et les habitants ne semblaient pas excellents.

Plus tard, l’Abbaye de Marmoutier fut rattachée à l’archevêché de Tours et l’archevêque de Tours en était l’abbé. Quelques-uns furent célèbres, comme le Cardinal de Richelieu, alors membre du Conseil du roi, à partir de 1629. Le fief de Saint Laurent appartiendra à l’évêché jusqu’à la vente des biens nationaux, en 1791. Il semble qu'en 1673, l'église n'était pas très bien tenue. À la suite d’un procès-verbal de visite de la dite église, l'archevêque de Tours envoie une ordonnance au curé de St-Laurent. Cette ordonnance en treize points, demande que les hosties soient renouvelées plus souvent, le tabernacle rénové, le maître autel mis dans un état plus propre et plus décent, les calices et une chaise raccommodés, que le presbytère soit réparé…

« 5° que l'autel de saint Blaise demeurera interdit et qu'on en ôtera incessamment les deux statues indécentes qui sont dessus.

7° qu'on évitera avec soin les cabarets pendant les offices divins les dimanches et jours de fête et qu'on ne travaillera point ces jours-là sans permission du curé sous quelque prétexte que ce soit.
9° que le cimetière sera fermé du côté du chemin et qu'on aura soin d'ôter d'autour des murs de l'église les terres qui y occasionnent de l'humidité surtout du côté du château (la Grand’Maison).
11° qu'il n'y aura que les sages femmes approuvées de M. le Curé qui se mêleront de donner le baptême en cas de besoin. »

Qui habita vraiment la Grand'Maison ? sans doute des moines, puisque le jardin était cultivé. Mais les différents abbés de Marmoutier à qui appartenait ce bien vinrent-ils y résider « comme bon leur semblait » ? Peut-être vinrent-ils chasser dans les forêts ?

En 1822, Saint-Laurent-en-Gâtines a annexé la commune de Chenusson.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[1]
Période Identité Étiquette Qualité
2004 en cours Isabelle Sénéchal NC  
mars 1983 2004 Marc Paquignon    
mars 1966 mars 1983 Gaston Lahoreau    
mars 1965 1966 Adrien Genty    
mars 1959 mars 1965 Roger d'Hauteville    
mai 1945 mars 1959 Albert Brossillon    
1940 1945 Adrien Bellanger    
1919 1940 Joseph Lepêche    
1908 1919 Emile Decouard    
1903 1908 Joseph Lepêche    
1900 1903 César Bruère    
1897 1900 Bazile Lepêche    
1881 1897 César Bruère    
1878 1881 Hermann Wagner    
1865 1874 Victor Chiquand    
1864 1865 A. Tampé    
1849 1864 Jacques Jamain    
1827 1849 Bazile Goudeau    
1818 1822 Vincent Jamain    
1816 1818 Mathurin Hautbois    
1814 1816 Pierre Fagu    
1805 1814 Urbain Bruère    
1801 1805 Pierre Bruère    
1792 1801 Urbain Bruère    
 ? 1792 Pierre Fagu    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 949 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
486 541 585 626 868 818 897 889 862
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
902 857 829 824 801 821 847 857 841
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
799 793 763 726 714 657 646 631 596
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
598 533 471 546 690 728 886 949 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Patrimoine et culture[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Grand'Maison[1] C'est une construction, sans doute du XVe siècle, haute d'environ 25 mètres, entièrement en briques entremêlées de cordons de pierres, percée de nombreuses fenêtres et flanquée de deux tourelles qui renfermaient les escaliers desservant les étages. La pierre faisait défaut sur ce plateau, autrefois privé de routes praticables et l'industrie locale fournissait des briques, ce qui semble expliquer cette construction (des briqueteries ont fonctionné jusqu’en 1930 à Saint-Laurent-en-Gâtines). Ce logis seigneurial était autrefois entouré de douves. Des renseignements précis nous sont donnés dans une sentence au Parlement de Paris, du 14 mars 1494, portant défense aux habitants de Saint-Laurent de faire la procession autour de l'église paroissiale en passant par les jardins des religieux. Dans cette sentence, les religieux disaient « qu’ilz étoient de foncdacion royale,… qu'ilz avoient plusieurs belles terres, seigneuries et domaines, et même étoient seigneurs de la terre et seigneurie de Sainc Laurens en Gastines …où ilz ont maison fort et deffensable close à murs liez avecques les murs de l'église parrochial dudict Sainct Laurens et close à douves anciennes, l'une d'icelles abutant au cymetière du dict Sainct Laurens ; et la cave de la maison du dict Sainct Laurens appartient ausdits religieux, assise soulz partie de la dicte église ; ung jardin clos…les maisons anciennes où anciennement les abbez et prieurs faisoient leurs résidences liées avecques les murailles de ladicte église… une escoince au lieu où anciennement lesdictz abbez ou prieurs demouroient et avoient leur maison… ». Si l'on compare ce texte au cadastre de Napoléon de 1835, on se rend compte que les lieux n’avaient pas dû beaucoup changer en 350 ans.

Ce bâtiment, à l'oigine percé de nombreuses fenêtres maintenant obturées, comprenait un rez-de-chaussée, trois étages et deux greniers. Il était flanqué de deux tourelles renfermant des escaliers de pierre qui desservaient les étages « avec chambres à feu et lieux d’aisance ». Les maisons restaurées et les granges derrière le bâtiment en étaient les dépendances (écuries, granges).

La Grand’Maison fut vendue à la Révolution comme bien national (février 1791). Achetée par un particulier, elle servit sans doute d’habitation pendant un certain temps.
En 1829, une chambre du 1er étage fut louée pour servir de mairie (on ignore jusqu’à quelle date). De 1835 à 1843, une grande chambre du rez-de-chaussée fut louée pour servir d’école et de logement à l’instituteur.

Vers 1850, l’église de Saint-Laurent située, avec le cimetière, sur la place du 8 Mai actuelle, tombait en ruines. Il semblait plus économique de transformer la Grand’Maison inoccupée en église, que d’en construire une nouvelle. Le curé de l’époque, ayant quêté dans tout le département, acheta la Grand’Maison avec ses dépendances.

En 1862, l’architecte Guérin commença les travaux de transformation. On abattit les planchers, on divisa l’intérieur en trois nefs voûtées de briques. On ouvrit des fenêtres en ogive (qui ne sont donc pas d’origine comme on pourrait le penser). La tourelle est fut abattue pour y construire l’abside achevée en 1874.

En 1876 le curé fit « don » (contre la somme de 8 000 F !) de la Grand’Maison à la commune qui l’accepta et qui acheva les travaux. La tourelle ouest de l’escalier fut alors transformée en clocher en 1875. Après avoir supprimé le toit, on surmonta la tour initiale d’une tour octogonale plus étroite, dans le même style et percée de trois fenêtres à vitraux. Un clocher en bois, également octogonal, recouvert d’ardoises couronna le tout.

Depuis cette date, la Grand’Maison, résidence seigneuriale devenue église, n’a pas changé. Dans l’escalier de pierre en colimaçon de la tour (clocher) on peut voir de très anciens graffitis (1621). Des portes s’ouvrent sur le vaste espace laissé vide au-dessus des voûtes de l’église, d’un volume équivalent à celle-ci. L’intérieur contient une Vierge à l’Enfant du XIVe siècle classée par les Beaux-arts.

C’est un monument unique en Touraine, inscrit à l’inventaire des monuments historiques qui aurait peut-être disparu sans sa transformation en église.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c St Laurent en Gâtines, 2000 ans d'histoire, par Gisèle Métais et Arlette Licois, Édition 2000
  2. Prosopographie génovéfaine. Nicolas Petit. 2008. p. 494.
  3. a, b, c et d Notice Historique sur le Prieuré de St-Laurent-en-Gâtines, de Ch. Louis de Grandmaison, membre de la Société archéologique de Touraine au XIXe siècle
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]