Réseau Hartmann

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Le réseau Hartmann, serait le réseau électromagnétique terrestre naturel. Il génèrerait les ceintures de Van Allen qui protègent notre planète des éruptions solaires[Informations douteuses]. Les satellites américains "Solar Dynamics Observatory (SDO) et Reuven Ramaty Haute imageur spectroscopique Solar Energy (RHESSI)" étudiraient les champs électromagnétiques terrestres[Informations douteuses], solaires, et des autres corps errant dans le système solaire. Depuis septembre 2012, la NASA cartographie le maillage du réseau Hartmann, à des fins militaires et civiles.[réf. nécessaire] Le filet constant de ce champs serait pertubé par les reliefs géologiques, les constructions humaines, les masses nucléaires, les générateurs de champs électriques, magnétiques et électromagnétiques. Ce champ serait animé, au niveau des cheminées de Van Hallen (nœuds du maillage), par une dynamique quantique des particules sub-atomiques[Informations douteuses]. Cette propriété permettrait : - aux puisatiers d'y creuser les puits : la roche y serait plus friable car souvent fissurée ; - à la foudre d'initier l'éclair terrestre : la zone est un point magnétique d'appel ; - aux insectes sociaux d'y positionner leur colonies : quatre routes sensitives s'y joignent ; - aux animaux fouisseurs d'y positionner les entrées de leur terrier : quatre routes sensitives s'y joignent ; - de fendre les murs les plus denses ; - de perturber l'homéostasie des organismes vivants : flore, faune, humanité.[réf. nécessaire]

La radiesthésie, la géobiologie, l'alchimie utilisent ce réseau pour diagnostiquer la santé du vivant. Quelques organisations d'état[Lesquelles ?], la médecine quantique posent des diagnostics d'habitat et de santé humaine ou animales (cheptels) avec les outils appropriés de détection des champs électromagnétiques terrestres, dont le réseau Hartmann.

Invention[modifier | modifier le code]

Dans les années 1935, alors qu'il est encore étudiant en médecine à l’Université de Heidelberg en Allemagne, celui qui allait devenir le Docteur Ernst Hartmann émet l’hypothèse qu’un réseau quadrillé électromagnétique de courants dits telluriques couvrirait l’ensemble de la surface terrestre. Il aurait observé que certains lits d'un hôpital présentent une plus grande propension aux troubles de la santé que d'autres (mais sur cela, des tests statistiques rigoureux font défaut; par ailleurs, la date fournie pour ces observations place celle-ci à une date où Hartmann était étudiant en médecine, ce qui interdit de croire qu'il ait pu mener des expériences contrôlées sur le sujet). Après avoir inversé les lits, il en serait venu à émettre l'hypothèse que ce n’était pas le lit qui était en cause mais son emplacement. Il en vint donc à invoquer le rôle des ondes terrestres. En clair, si un patient en état critique se voit affecter le lit 2 alors il meurt alors qu’il aurait été sauvé sur les lits 1 et 3 – ceci en terme statistique (mais on ne sait sur quels échantillons statistiques validés une telle observation aurait pu être menée, et aucune expérience ne saurait être menée sur ce type d'issue). [réf. nécessaire]

Il postule alors l'existence des « murs d'ondes » verticaux d’une largeur de 21 cm orientés nord-sud et est-ouest, dits « ondes telluriques » (terme qui n'a pas le sens qu'il avait déjà en géophysique), et dont aucun instrument étalonné ne peut mettre l'existence en évidence. Leur intersection avec la surface du globe constituerait un maillage - traits bleus sur l'image.

Représentation d'un réseau Hartmann

Il couvrirait toute la surface terrestre. Il formerait un immense filet plus ou moins régulier qui monte verticalement. Il ne serait pas détectable au bord de la mer (présence du sel). Le réseau Hartmann comporterait des plafonds espacés verticalement de 2,50 m. Chacun des croisements de ce maillage aurait une polarité (+ ou -). Lors de croisements, il arriverait que deux points + ou deux points - se trouvent au nœud. Ce croisement deviendrait alors "négatif". Il ferait penser à un empilage de boîtes en carton. Il se resserrerait au voisinage des cours d’eau souterrains. Une pierre placée sur un vortex déforme le réseau Hartmann. Son implantation pourrait se décaler latéralement jusqu’à 0,80 si le compteur électrique placé sur un nœud Hartmann est enclenché ou non. Ses cloisons pourraient se dilater de 21 à 100 cm, 24 heures avant un tremblement de terre. Ce phénomène résulterait probablement de l’effet piézoélectrique dû à la compression des roches. [réf. nécessaire] Un réseau H dont le tracé est régulier et dilaté témoignerait d’une bonne qualité biotique. Inversement, si le lieu est perturbé, il apparaîrait resserré et déformé. Le réseau Hartmann serait sensible à l’électricité. Il se détecterait à l’antenne de Lécher : Ø 10 pour les nœuds Ø 12,2 pour les cloisons Dans l’atmosphère, le nœud Hartmann serait une zone de faible résistance. Précisons que l’intensité des rayonnements du réseau Hartmann varierait suivant les heures de la journée, en fonction des positions de la lune et du soleil. Ø Le maximum se situerait entre minuit et 2 heures du matin. Ø Le minimum se situerait entre 5 et 7 heures puis entre 17 et 19 heures. Les cloisons Hartmann, donc leurs croisements, ne montent pas nécessairement verticalement, mais parfois de manière franchement oblique. Un nœud Hartmann à la verticale d’un court d’eau sera plus agressif. Georges Prat associe ce réseau au Nickel. Le chat, les abeilles et les fourmis recherchent les nœuds « H » chaque métal ayant une résonance magnétique, comme le corps humain[1].

Nocivité et protection[modifier | modifier le code]

Le nœud de Hartmann aurait la taille d'une assiette. Pour ceux qui croient à son existence, il ne s'agit donc pas de se protéger de l'ensemble des ondes mais de veiller à ne pas avoir son lit ni son poste de travail sur un nœud de Hartmann.

Selon cette théorie, la station prolongée sur un nœud de Hartmann provoquerait un affaiblissement de la zone du corps concernée et des fonctions corporelles qui en découlent. Soit l'organisme verrait directement diminuer ses capacités, soit il accueillerait des micro-organismes vecteurs d'une maladie secondaire.

Les mailles du réseau de Hartmann se resserreraient en particulier lorsqu’il y a une faille importante dans le sous-sol ce qui s’accompagnerait souvent de l'apparition d'un cours d’eau souterrain dit « vouivre ». La présence de certains minerais entraînerait également une perturbation du réseau et augmenterait encore les effets nocifs des nœuds de Hartman.

Détection du réseau de Hartmann[modifier | modifier le code]

Il existerait différentes méthodes de mesure subjective :

La mesure subjective par un praticien entraîné convient bien, aux yeux des adeptes, pour répondre à la question « Votre lit est-il à la bonne place ? », titre de l'ouvrage qui a fait connaître la question en France dans les années 80. Mais aucune expérience en double aveugle n'a jamais été menée pour valider ceci.

Par ailleurs, aucun appareil permettant la mesure objective d'une fréquence magnétique quelconque n'a été utilisé pour démontrer la présence de ces « ondes ». La radiesthésie et les mesures faites avec un pendule, système de mesure faisant intervenir systématiquement la sensibilité des êtres vivants, se base par principe sur la subjectivité de la personne effectuant la mesure, ce qui est incompatible avec la démarche scientifique. Un appareil de mesure qui objectiverait des perturbations des radiofréquences par le réseau Hartmann est donc encore à élaborer et à valider.

Recherches[modifier | modifier le code]

L'étude du réseau de Hartmann nécessiterait une approche multiréférentielle au croisement de plusieurs disciplines (géophysique, radioélectricité, prévention santé et recherche thérapeutique). Il est difficile de réunir une équipe pluridisciplinaire pour une étude approfondie. Aucune publication dans un ouvrage scientifique avec comité de lecture n'a, à ce jour, montré la moindre preuve de cette théorie.

Aspects socio-historiques[modifier | modifier le code]

Les thèses hartmanniennes ont connu un certain succès de mode dans les années 80, centré principalement sur les questions d'emplacement de lits.

Elles ont été popularisées par la spiritualité New Age[réf. nécessaire].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Rémi Alexandre, Votre lit est-il à la bonne place ? : introduction à la géobiologie, La Rochelle, Mutus Liber,‎ 1992, 204 p. (ISBN 2908856018)
  • Jacques La Maya, La médecine de l'habitat, Édition Dangles, 1983
  • Blanche Merz, Hauts-lieux cosmo-telluriques, Georg éditeur, 1983
  • Bernard Babonneau, Benoît Laflèche, Roland Martin et Jacques Pezé, Traité de géobiologie, théorie et pratique, Éditions de l'Aire, 1987
  • La géobiologie et vous, Roanne, Mosaique, 2006 (ISBN 978-290950712-5)
  • Jean-Charles Fabre, Maison entre terre et ciel, Arista, Plazac, 1987
  • Stéphane Cardinaux, Géométries sacrées vol. 1, Paris, Trajectoire, 2005
  • Thierry Gautier, Votre maison est-elle nocive ?, La Vraie-Croix, éd. Conscience verte, 2002