Poggio-Marinaccio

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Poggio-Marinaccio
Poghju Marinacciu (co)
Vue de Poggio-Marinaccio
Vue de Poggio-Marinaccio
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Corse
Département Haute-Corse
Arrondissement Corte
Canton Fiumalto-d'Ampugnani
Intercommunalité sans
Maire
Mandat
Pierre Orsini
2014-2020
Code postal 20237
Code commune 2B241
Démographie
Gentilé Poghjulani (co)
Population
municipale
30 hab. (2011)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 26′ 10″ N 9° 21′ 14″ E / 42.4361111111, 9.3538888888942° 26′ 10″ Nord 9° 21′ 14″ Est / 42.4361111111, 9.35388888889  
Altitude 600 m (min. : 340 m) (max. : 1 231 m)
Superficie 2,83 km2
Localisation

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Poggio-Marinaccio (en corse Poghju Marinacciu, prononcé "podyou marinatchou" avec un "o" ouvert) est une commune française située dans le département de la Haute-Corse et la collectivité territoriale de Corse. Elle est située dans la pieve d'Ampugnani.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Poggio-Marinaccio est une petite commune du canton de Fiumalto-d'Ampugnani, en plein cœur de la Castagniccia, une microrégion de moyenne montagne dominée par le Monte San Petrone (1 767 m) au Centre-Est de la Corse et couverte, comme son nom l'indique, par une forêt de châtaigniers.

La commune est adhérente au Parc naturel régional de Corse, dans son « territoire de vie » nommé Castagniccia.

Relief[modifier | modifier le code]

Vue de la vallée du ruisseau de Piane et de Costero depuis Lutina

Poggio-Marinaccio se trouve dans l'« en deçà des monts » (Cismonte en langue corse), au cœur de la Corse schisteuse au nord-est de l'île[Note 1], dans le prolongement de l'arête schisteuse du Cap Corse qui se poursuit avec le massif du San Petrone et se termine au sud de la Castagniccia. Ce massif est un bloc de schistes lustrés édifié au tertiaire lors de la surrection des Alpes sur un socle hercynien, de la fin de l'ère primaire.

Elle est une commune de moyenne montagne, occupant une partie orientale de la dorsale au nord du massif schisteux du San Petrone comprise entre Punta di San Paolo (1 220 m) et un point à 1 080 m d'altitude, peu au sud de Bocca di Pruno. Son territoire occupe le bassin versant du ruisseau d'Arche, affluent du ruisseau de Molaghina qui se jette dans le ruisseau de Pozzo Bianco[1], affluent du Fium'Alto. Il décline vers l'est, s'étalant latéralement sur une longue bande de terre jusquau pont de Malaggina.

Climat et végétation[modifier | modifier le code]

Poggio-Marinaccio est une commune de moyenne montagne très boisée, couverte d'une forêt de châtaigniers la plupart sauvages.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est riche en eau. Elle donne naissance au ruisseau de Linarelli (ruisseau de Piane et de Costero, puis ruisseau d'Arche[2]), qui reçoit les eaux du ruisseau de Cagnolo et de Teja[3] avant sa confluence avec le ruisseau de Penta (ou Molaghina)[4]. Le Linarelli prend sa source à plus de mille mètres au sud-est du Monte Piano (1 201 m - Morosaglia). À l'est de la commune, proche du hameau de Cansito, se trouve une source d'eau minérale.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès routiers[modifier | modifier le code]

La commune est traversée en son milieu par deux routes orientées nord-sud, venant de Giocatojo :

Transports[modifier | modifier le code]

Le village est distant, par route[5], de :

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Ortiporio Giocatojo Casabianca Rose des vents
Morosaglia N Casabianca
Quercitello
O    Poggio-Marinaccio    E
S
Quercitello Quercitello Quercitello

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Lutina

La commune est très faiblement peuplée. Les gens vivent dans trois petits hameaux :

Poggio-Marinaccio[modifier | modifier le code]

Situé au centre de la commune, le village est composé de maisons anciennes, couvertes de toits d'ardoises locales, alignées sur une arête rocheuse, et présentant une harmonie architecturale remarquable. Deux maisons sont inscrites au patrimoine culturel dont une ancienne maison tour qui avait été successivement presbytère, école avant de devenir l'actuelle mairie. On accède au village par un chemin communal depuis la route D405. L'église paroissiale Saint-Blaise construite au XVIIe siècle, isolée au sud du village, est accessible par un autre chemin communal en « cul-de-sac ».

Lutina[modifier | modifier le code]

Lutina se situe à l'ouest de la commune, à une altitude moyenne de 650 m. Il est à la limite des communes de Poggio-Marinaccio et de Giocatojo (à laquelle appartiennent quelques maisons du haut du village). Il est desservi par un chemin communal au départ de la route D515 qui passe en dessous des habitations. S'y trouve une remarquable église baroque Saint-Antoine de Padoue renfermant de nombreuses œuvres inventoriées au patrimoine culturel.

Cansito[modifier | modifier le code]

Le petit hameau de Cansito est situé à l'est de la commune, au NNE du village. De par le relief communal, il est distant par route de 1,4 km du village. Il est composé de maisons anciennes, couvertes de toits d'ardoises locales. S'y trouve la remarquable chapelle Sainte-Marie.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Après la reconquête de la Corse qui avait été occupée pendant trois siècles par les Sarrasins, entre la seconde moitié du XIIe siècle et le milieu du XIIIe siècle, le système féodal se met en place. Les Obertenghi possèdent des biens dans toute l'île, notamment en Castagniccia, sur les territoires des pièves d'Ampugnani et d'Orezza. Mais c'est la famille Orezza (les Oressinchi) de la noblesse insulaire qui domine la région[6].

Au début du XIIIe siècle, Guglielmo de Massa, juge de Cagliari, puis son frère Ugo, font don au monastère San Mamiliano de Montecristo de grands domaines situés en Castagniccia, dans les pièves d'Ampugnani et d'Orezza, possessions de l'immense seigneurie des marquis de Massa alors en voie de fragmentation[6],[7]. Ce mouvement de repli profite aussi à quelques puissantes familles seigneuriales comme les Loreto et surtout les Cortinchi qui prennent possession de la plus grande partie du territoire. La petite seigneurie des sires d'Orezza semblent ne pas évoluer, sans doute grâce à des alliances matrimoniales judicieuses[6].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Le pays du Deçà des Monts est partagé en trois terzeri qui s'appellent ordinairement « Terre de Commune ». L'un est formé par les pièves de Casinca, Tavagna, Moriani, Orezza, Vallirustie, Ampugnani, Rostino et Casacconi.

Au début du XVIe siècle, Poggio-Marinaccio faisait partie d'un pays auquel on donne une désignation particulière en l'appelant les Cinq Pièves. Ces pièves sont Vallerustie, Orezza, Ampugnani, Rustinu et Casacconi.

Au sommet de la pieve d'Ampugnani

« On peut voir les ruines d'une très ancienne église appelée S. Pietro d'Accia. C'est le premier endroit que l'on aperçoit en venant de Rome par mer et généralement en abordant sur la côte intérieure. Cette église est la cathédrale de l'évêché d'Accia. La piève d'Ampugnani contient environ vingt villages, parmi lesquels la Casabianca, village aussi fameux qu'aucun autre de la Corse ; la Casabianca est en effet la résidence d'une famille de Caporaux [...] et le village de Pruno, où habite également une famille de Caporaux. [...] Cette piève est traversée dans son milieu par un cours d'eau appelé Ampugnanello, qui prend sa source dans la montagne où se trouve l'église de S. Pietro »

— Abbé Letteron - Histoire de la Corse comprenant la description de cette île d'après Agostino Giustiniani, pages 39 et 40

.

Au début du XVIIIe siècle, Poggio-Marinaccio fait partie de la pieve d'Ampugnani, dans la province d'Accia[Note 2],[8]. Cette dernière avait pour lieux habités Porta, e Poggiale 493. Quercitello, e Stoppianoua 271. Giucatoggio, e Ponte 264. Castel d’acqua 260. Pruno 160. Polveroso 189. Monte d’Olmi, Alzi, e Bonifatio 235. Casabianca, e Querceto 202. Casalta, e Piano 196. Poggio con 3 ville 172. Silvareccio 317. Croce 352. Ascata 173. Ficaia 337[9].

  • 1789, la Corse appartient au Royaume de France. La pieve d'Ampugnani devient le canton de la Porta[10].
  • 1790, l'île ne forme qu'un seul département, celui de Corse.
  • 1793, La commune s'appelait Poggio Marinaccio. Elle faisait partie du canton d'Ampugnani, dans le district de Bastia, dans le département d'El Golo (l'actuelle Haute-Corse).
  • 1801, Poggio Marinaccio devient Poggio-Marinaccio, dans le canton d'Ampugnani, dans l'arrondissement de Bastia, dans le département d'El Golo (l'actuelle Haute-Corse).
  • 1811, les deux départements de l'île sont réunifiés pour devenir le département de Corse.
  • 1828, Poggio-Marinaccio passe dans le canton de La Porta[11].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Augustin Pasqualini    
mars 2008   Pierre Orsini    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 30 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
195 122 153 147 135 147 153 163 152
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
135 142 150 141 150 131 126 138 129
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
131 131 120 145 124 142 136 77 55
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 -
44 38 31 22 16 24 26 30 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Parc naturel régional[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Parc naturel régional de Corse.

Poggio-Marinaccio est une commune adhérente au Parc naturel régional de Corse, dans son « territoire de vie » appelé Castagniccia[13].

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

La commune est concernée par 2 zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique de 2e génération :

Châtaigneraies de la petite Castagniccia

La ZNIEFF 940004146 d'une superficie de 10 559 ha, s’étend du Nord au Sud, du col de Pirello jusqu’au rocher de Muteri, sur une zone dite « petite Castagniccia » qui couvre 43 communes. La végétation est dominée par les châtaigneraies le plus souvent présentes sous forme de vergers ou de taillis[14].

Landes et pelouses sommitales du massif du San Petrone

La ZNIEFF 940004201 de 2e génération concerne 19 communes. D'une superficie de 1 735 ha, elle comprend trois unités distinctes, distribuées du nord au sud sur les crêtes du massif de San Petrone. Poggio-Marinaccio se situe dans l'unité au nord du col de Prato, à l'ouest du Bocca di Pruno, où l'on trouve un ensemble de plateaux sommitaux et de croupes à faible pente qui culminent au Monte Compoli à 1 236 mètres[15].

Natura 2000[modifier | modifier le code]

Poggio-Marinaccio est concernée par un site d'intérêt communautaire (Dir. Habitat):

Chataîgneraies et ruisseaux de Castagniccia

L'arrêté du 17 mars 2008 porte désignation du site Natura 2000 Chataîgneraies et ruisseaux de Castagniccia (zone spéciale de conservation) sur une partie du territoire des communes de Lucciana, Vescovato, Venzolasca et Sorbo-Ocagnano en Haute-Corse[16]. Le site essentiellement formée de schistes lustrés, couvre une superficie de 265 ha. On y observe notamment la présence de l'écrevisse à pieds blancs, seule population corse.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Blaise[modifier | modifier le code]

Saint-Blaise est l'église paroissiale ; elle se situe au sud de Poggio, isolée. Construit au milieu du Moyen Âge, l'édifice est mentionné en 1646 dans le procès-verbal de visite pastorale de Monseigneur Marliani. Remaniée à plusieurs reprises, seconde moitié du XVIIe siècle ou début du XVIIIe siècle, son orientation est inversée. L'abside située à l'est est en partie détruite pour permettre l'aménagement d'un portail ; la porte du mur occidental est obturée. L'édifice est de plan allongé, à chevet plat, avec une chapelle latérale. Son toit à longs pans est couvert de lauzes. Son état est mauvais.
L'église est reprise à l'inventaire préliminaire[17].

Sont également reprises à l'inventaire général, les œuvres qu'elle recèle ci-après :

  • croix de procession Christ en croix, en bois taillé peint, du XVIe siècle (?)[18] ;
  • bannière de procession des défunts[19] ;
  • bannière de procession de confrérie de pénitents[20] ;
  • confessionnal ; fonts baptismaux[21] ;
  • calice en argent du XVIIIe siècle[22] ;
  • tabernacle de l'autel secondaire de saint Jacques en bois de la 2e moitié XVIe siècle (?)[23] ;
  • le mobilier de l'église paroissiale Saint-Blaise[24] ;
  • tableau d'autel et son cadre Apparition de la Vierge à l'Enfant à saint Jacques et saint Roch du XVIIe siècle (?)[25] ;
  • ensemble de l'autel secondaire de saint Jacques, en schiste, stuc, enduit et peinture daté de 1739[26] ;
  • ensemble du maître-autel de saint Blaise en schiste, stuc moulé, modelé, peint[27] ;
  • tableau d'autel Apparition de la Vierge à l'Enfant à saint Blaise, saint Pierre, saint Nicolas et sainte Lucie du XVIIe siècle[28].

Chapelle Saint-Antoine de Padoue[modifier | modifier le code]

Chapelle Saint-Antoine de Lutina
Chapelle Saint-Antoine de Lutina

La chapelle Saint-Antoine se trouve à Lutina. D'architecture baroque, sa construction remonte à la fin du XVIIe siècle. L'année 1678 est gravée sur sa cloche. Les saints patrons en sont au nombre de trois : Saint Antoine de Padoue, Sainte Lucie, et plus tard, Saint Pancrace (San Pancraziu) dont une fresque orne la chapelle latérale. L'édifice de plan allongé et à chevet plat est formé d'une nef et d'un chœur voûtés en berceau à lunettes. Propriété publique, il est repris à l'inventaire préliminaire[29].

La chapelle Saint-Antoine de Lutina recèle des œuvres remarquables :

  • l'ensemble du maître-autel de saint Antoine de Padoue (autel, retable et gradins d'autel), autel-tombeau en schiste et stuc avec deux colonnes[30] ;
  • un tableau d'autel Apparition de la Vierge à l'Enfant à saint Antoine de Padoue et à sainte Lucie de l'ensemble du maître-autel[31] ;
  • l'ensemble de l'autel secondaire de saint Pancrace, autel-tombeau en schiste et stuc avec deux colonnes[32] ;
  • la peinture monumentale Remise du Scapulaire à saint Pancrace par la Vierge à l'Enfant de l'ensemble de l'autel secondaire de saint Pancrace[33] ;
  • le mobilier comprenant le confessionnal, le bénitier, douze chandeliers d'autel, un calice, la croix de procession, deux couronnes de statue, neuf reliquaires, trois statues et une cloche[34] ;
  • une statuette Enfant Jésus en stuc, détériorée[35] ;
  • une commode en bois taillé, peint, avec décor en relief, limite XVIe et XVIIe siècles[36], récemment restaurée ;
  • un meuble de sacristie en bois taillé, mouluré, peint, décor dans la masse, décor en relief, décor rapporté, limite XVIe et XVIIe siècles[37], récemment restaurée.

Chapelle Sainte-Marie[modifier | modifier le code]

La chapelle Sainte-Marie se situe au hameau de Cansito. Ne figurant pas sur le Plan Terrier dressé en 1776, elle pourrait dater du premier quart du XIXe siècle. C'est un petit édifice de plan allongé à nef unique, avec couverture de teghje, pierre locale, en mauvais état. Propriété publique, la chapelle est reprise à l'inventaire préliminaire[38].

La petite chapelle renferme deux œuvres remarquables, reprises à l'inventaire préliminaire :

  • tableau d'autel Visitation du XVIIIe siècle[39],
  • le mobilier de la chapelle Sainte-Marie (dalle funéraire, autel, meuble de sacristie, lustre d'église, couronne de statue, groupe sculpté de procession, 4 statues)[40].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Monument aux morts

Les maisons de la commune de Poggio-Marinaccio[modifier | modifier le code]

Sur un bâti de 36 maisons, 16 sont repérées et 5 étudiées. Toutes les maisons repérées sont en schiste, les toits sont traditionnellement couverts d'ardoise. Elles datent du XVIe siècle au XIXe siècle. Il s'agit de :

  • ancienne maison tour. Elle avait été successivement presbytère, école avant de devenir l'actuelle mairie[41] ;
  • la 13e maison[42] ;
  • la 2e maison située à Lutina, construite en 1699[43] ;
  • la 5e maison située à Lutina, construite en 1790 (date gravée sur deux pierres). Elle était la maison du recteur de la paroisse (inscription au-dessus de la porte principale)[44] ;
  • la 8e maison située à Cansito, avec un séchoir à châtaignes indépendant, pouvant dater de la fin XVIIe siècle[45].

L'ensemble est repris à l'inventaire préliminaire[46].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. par opposition à l'« au-delà des monts » (Pumonte) et la Corse granitique au sud-ouest
  2. Selon la carte de 1769 du cartographe génois Domenico Policardi, la pieve d'Ampugnani comptait 950 habitants capables de porter les armes
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Pozzo Bianco (Y9310580) » (consulté le 07 mai 2013)
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau d'Arche (Y9311640) » (consulté le 07 mai 2013)
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Cagnolo et de Teja (Y9311620) » (consulté le 07 mai 2013)
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Molaghina (Y9311660) » (consulté le 07 mai 2013)
  5. ViaMichelin.fr
  6. a, b et c Daniel Istria in Pouvoirs et fortifications dans le nord de la Corse : du XIe siècle au XIVe siècle, Éditions Alain Piazzola, Ajaccio 2005
  7. Archivio di Stato di Pisa, San Michele in Borgo, 1019 et 1021 = Letteron 1887, no  9 et 10
  8. (notice BnF no FRBNF405911926)
  9. Francesco Maria Accinelli in L’histoire de la Corse vue par un Génois du XVIIIe siècle - Transcription d’un manuscrit de Gênes - ADECEC Cervioni et l’Association FRANCISCORSA Bastia 1974
  10. Éléments pour un dictionnaire des noms propres Corse A-D. Monti
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale Poggio-Marinaccio », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 14 mai 2013)
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  13. Le Parc naturel régional de Corse sur le site de l'INPN
  14. ZNIEFF 940004146 - Châtaigneraies de la petite Castagniccia sur le site de l’INPN.
  15. ZNIEFF 940004201 - Landes et pelouses sommitales du massif du San Petrone sur le site de l’INPN.
  16. Chataîgneraies et ruisseaux de Castagniccia sur le site de l'INPN
  17. « Notice no IA2B000136 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Notice no IM2B000210 », base Palissy, ministère français de la Culture
  19. « Notice no IM2B000198 », base Palissy, ministère français de la Culture
  20. « Notice no IM2B000197 », base Palissy, ministère français de la Culture
  21. « Notice no IM2B000196 », base Palissy, ministère français de la Culture
  22. « Notice no IM2B000195 », base Palissy, ministère français de la Culture
  23. « Notice no IM2B000194 », base Palissy, ministère français de la Culture
  24. « Notice no IM2B000165 », base Palissy, ministère français de la Culture
  25. « Notice no IM2B000155 », base Palissy, ministère français de la Culture
  26. « Notice no IM2B000154 », base Palissy, ministère français de la Culture
  27. « Notice no IM2B000152 », base Palissy, ministère français de la Culture
  28. « Notice no IM2B000151 », base Palissy, ministère français de la Culture
  29. « Notice no IA2B000141 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Notice no IM2B000156 », base Palissy, ministère français de la Culture
  31. « Notice no IM2B000157 », base Palissy, ministère français de la Culture
  32. « Notice no IM2B000162 », base Palissy, ministère français de la Culture
  33. « Notice no IM2B000163 », base Palissy, ministère français de la Culture
  34. « Notice no IM2B000164 », base Palissy, ministère français de la Culture
  35. « Notice no IM2B000159 », base Palissy, ministère français de la Culture
  36. « Notice no IM2B000160 », base Palissy, ministère français de la Culture
  37. « Notice no IM2B000158 », base Palissy, ministère français de la Culture
  38. « Notice no IA2B000139 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. « Notice no IM2B000166 », base Palissy, ministère français de la Culture
  40. « Notice no IM2B000153 », base Palissy, ministère français de la Culture
  41. « Notice no IA2B000138 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. « Notice no IA2B000137 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. « Notice no IA2B000142 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  44. « Notice no IA2B000143 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  45. « Notice no IA2B000140 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  46. « Notice no IA2B000135 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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