Parti vert (États-Unis)

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Green Party
(fr) Parti vert
Présentation
Codirigeants Jill Bussiere
Budd Dickinson
Sanda Everette
Phil Huckelberry
Jason Nabewaniec
Cliff Thornton
Craig Thorsen
Fondation 1996
2001 sous ce nom
Siège Washington, D.C.
Idéologie Écologie politique
Affiliation internationale Global Greens, Fédération des Partis verts des Amériques
Couleurs Vert
Site web www.gp.org

Le Parti vert des États-Unis est une coalition de tous les petits partis politiques écologiques de chaque État. Les membres de ce rassemblement sont des partis régionaux et non des individus. Ils décidèrent de former une association après les élections de 1996 afin de combler le vide ressenti par la gauche en général. Ralph Nader, un avocat qui s'est consacré au droit du consommateur, était leur candidat vedette depuis les élections de 1996, soit avant même la création de leur parti, mais il a perdu l'investiture à la présidentielle de 2004 au profit de David Cobb.

On peut voir en eux les cousins directs des partis verts Page d'aide sur l'homonymie européens. En termes de politique écologique, leurs préoccupations principales sont la démocratie, la justice sociale, l'environnement et l'économie. Leur réforme démocratique diffère sensiblement de celle des Réformistes. Les Verts américains croient au mode de scrutin proportionnel. Ils espèrent qu'avec ce système, la participation augmentera avec le sentiment d'utilité. Pour accroître l'élément actif chez le citoyen, la décentralisation est envisagée ainsi que la tenue de référendums populaires. Les dépenses militaires seraient coupées de moitié et la diplomatie deviendrait l'arme redoutable des Américains.

Des sondages réalisés auprès d'étudiants indiquent que dans certaines universités comme Cornell le parti vert arrive devant les deux partis traditionnels, le démocrate et le républicain (Ralph Nader s'est toujours beaucoup appuyé sur les étudiants, comme ses fameux Nader's raiders). Ce type de milieu n'est toutefois pas représentatif de l'ensemble du pays.

Histoire[modifier | modifier le code]

Premières années[modifier | modifier le code]

Si le Parti vert des États-Unis n'a été fondé sous ce nom qu'en 2001, une coordination entre les activités des différents partis écologistes régionaux existe dès 1984 avec la création des Comités verts de correspondance (Green Committees of Correspondance). Depuis là, le mouvement a évolué vers plus de centralisation et s'est progressivement concentré davantage sur les campagnes électorales.

Avant la formation d'un parti national, les premiers Verts mettaient l'accent davantage sur des projets éducatifs et sur l'activisme non-partisan. L'idée d'un parti anti-partis a été développée par Petra Kelly et d'autres leaders des Verts allemands. Dans leur conception des choses, la participation électorale était moins importante que les projets éducatifs et l'activisme non-partisan.

Toutefois, aux États-Unis comme ailleurs, l'attrait des élections devient de plus en plus fort. La querelle entre partisans et opposants aux élections culmine en 1991 au congrès vert d'Elkins, en Virginie-Occidentale. À partir de ce moment-là, les partisans d'un parti axé davantage vers les élections commencent à consolider leur pouvoir et une organisation intitulée Les Verts / Parti vert des États-Unis (Greens/Green Party USA, G/GPUSA) prend le relais des Comités de correspondance. Le G/GPUSA met toutefois clairement l'accent sur le niveau local, et pas sur le niveau national.

Élection présidentielle de 1996[modifier | modifier le code]

Lors du rassemblement vert national de 1995 à Albuquerque, au Nouveau-Mexique, les représentants de quarante partis étatiques acceptent une proposition de Steve Schmidt, Mike Feinstein et Greg Jan visant à présenter un candidat lors de l'élection présidentielle de 1996. Une importante minorité oppose alors des objections idéologiques (basées sur le principe de la décentralisation) à être impliqués pour la première fois dans une élection couvrant un aussi grand territoire[1].

Après le rassemblement, les partisans d'une candidature continuent à y travailler, aussi bien au sein de leurs partis étatiques respectifs que d'une organisation indépendante nommée Partis tiers 1995 (Third Parties 1995). Ils convainquent Ralph Nader d'être candidat à la primaire du Parti vert de Californie de mars 1996. Ralph Nader accepte ensuite de participer à d'autres primaires et choisit Winona LaDuke comme candidate à la vice-présidence, mais refuse que plus de 5 000 dollars soient dépensés pour sa campagne.

En août 1996, la convention nationale qui se tient à Los Angeles nomme Ralph Nader candidat des Verts à la présidence. Lors des élections présidentielles, il est présent sur les bulletins électoraux de vingt-deux États et obtient 685 297 voix, soit 0,7 % du total des suffrages exprimés[2]. C'est la première fois que les Verts obtiennent une telle couverture nationale pour leurs campagnes.

1997-1999[modifier | modifier le code]

Après les élections de 1996, treize partis étatiques verts se regroupent pour former l'Association des Partis verts étatiques (Association of State Green Parties, ASGP), une idée qui était promue depuis le début des années 1990 par un petit groupe de militants verts. L'ASGP, même si elle inclut toujours l'activisme non-partisan, est clairement orientée vers l'obtention de mandats électoraux pour les Verts. Entre 1997 et 1999, de nouveaux partis verts sont formés aux niveaux local, régional et étatique et beaucoup rejoignent l'ASGP. Les Verts/Parti vert des États-Unis (G/GPUSA) existent encore et certains partis sont membres simultanément des deux organisations.

En 1999, Audie Bock (en) devient la première candidate verte à être élue dans une assemblée législative étatique en se faisant élire à l'Assemblée de Californie au cours d'une élection complémentaire. Elle quittera toutefois les Verts en 2000 pour rejoindre les démocrates.

Élection présidentielle de 2000[modifier | modifier le code]

En l'an 2000, l'ASGP nomme à nouveau Ralph Nader et Winona LaDuke candidats à la présidence et à la vice-présidence des États-Unis. Ils figurent désormais sur les bulletins électoraux de 44 États et reçoivent, lors des élections qui se tiennent le 7 novembre 2000, 2 883 105 voix, soit 2,7 % de l'ensemble des suffrages exprimés[2]. Le parti connaît alors des milliers de nouvelles adhésions, ce qui représente un taux de croissance sans précédent, et les visées électoralistes du parti s'imposent désormais.

Ralph Nader obtient plus de 10 % des voix en Alaska et plus de 5 % des voix dans dix autres États (Vermont, Massachusetts, Rhode Island, Montana, Hawaii, Maine, Colorado, District of Columbia, Minnesota et Oregon)[2].

Ralph Nader a été critiqué pour avoir volé l'élection à Al Gore, le candidat du Parti démocrate, et favorisé ainsi l'élection de George W Bush. Cette critique a placé les partisans de Nader sur la défensive. Le rôle de Ralph Nader lors des élections de 2000 aura des conséquences sur celles de 2004, où les partisans du candidat vert David Cobb limiteront volontairement le rôle du candidat du Parti vert à l'élection présidentielle.

En octobre 2000, durant la campagne électorale, une proposition, connue sous le nom de proposition de Boston[3], est faite pour que l'ASGP et le G/GPUSA deviennent des structures complémentaires. La première se concentrerait sur les élections tandis que le deuxième s'occuperait des activités non-partisanes. Cette proposition est acceptée au rassemblement suivant de l'ASGP, mais refusée par celui du G/GPUSA. Ce dernier connaît alors une vague de scissions dont il ne se remettra pas.

2001-2003[modifier | modifier le code]

Lors de sa convention nationale de juillet 2001 à Santa Barbara, l'ASGP décide de changer son nom en « Parti vert des États-Unis » et dépose une demande de reconnaissance auprès de la Commission électorale fédérale. Cette reconnaissance lui est accordée plus tard dans l'année.

En 2002, l'élection de John Eder à la Chambre des représentants du Maine marque la première victoire d'un Vert dans une élection législative étatique régulière. En 2004, il sera réélu malgré le nouveau découpage électoral du Maine qui menaçait sa réélection.

Durant l'été 2003, comme les élections présidentielles de 2004 approchent, les Verts entrent dans un vif débat sur la stratégie du parti pour ces élections. Les démocrates, les activistes et les journalistes libéraux font pression sur le parti et sur Ralph Nader pour ne pas lancer à nouveau de candidat à la présidence. En réaction, une prise de position intitulée « Verts et croissance : 2004 en perspective » (Green & Growing: 2004 in Perspective) est lancée par le coprésident du parti Ben Manski et signée par 158 membres. Elle demande une campagne électorale vigoureuse[4]. D'autres Verts, autour de Ted Glick (A Green Party Safe States Strategy), recommandent de ne pas présenter de candidats dans les États susceptibles de faire la différence (les Swing States)[5]. Enfin, une stratégie intermédiaire est préparée par Dean Myerson et acceptée par David Cobb, le futur candidat à la présidence: elle prévoit une stratégie adaptée État par État en fonction de l'accès aux élections, du développement du parti, des États susceptibles de basculer et d'autres paramètres.

Élection présidentielle de 2004[modifier | modifier le code]

Lors de l'élection présidentielle de 2004, le Parti vert des États-Unis présente David Cobb, conseiller légal du parti et ancien candidat au poste d'attorney général du Texas, à la présidence, et Pat LaMarche, syndicaliste du Maine, à la vice-présidence.

Nomination du candidat[modifier | modifier le code]

À la veille de Noël 2003, Ralph Nader - candidat des Verts en 1996 et en 2000 - avait en effet déclaré qu'il ne demanderait pas sa nomination par le Parti vert en 2004. En février 2004, il annonce son intention de se présenter en tant qu'indépendant, puis demande le soutien (et pas la nomination) du Parti vert et d'autres petits partis. De nombreux verts, dont Peter Camejo et Lorna Salzman soutiennent ce plan.

Lors de la convention nationale des Verts du 26 juin 2004 à Milwaukee[6], les délégués décident de nommer David Cobb pour l'élection présidentielle. Ce dernier promet d'utiliser cette candidature pour construire le parti, comme il l'a fait au Texas en 2002 lors de sa candidature au poste d'attorney général. Par LaMarche est ensuite nommé pour la vice-présidence.

Seul un peu plus d'un tiers des délégués s'opposent, sur proposition de Peter Camajo, à la nomination d'un quelconque candidat dans l'espoir de pouvoir ensuite soutenir Ralph Nader. Ce dernier se présentera alors en indépendant en prenant le Vert Peter Camajo comme candidat à la vice-présidence. Cela laissera des traces au sein des Verts - la répartition du nombre de délégués par État au sein de la Convention étant notamment controversée - et un groupe intitulé Les Verts pour la Démocratie et l'Indépendance (Greens for Democracy and Independance) émerge au sein du parti. Ce groupe cherchera ensuite à réformer le fonctionnement du parti.

Deux partisans de Peter Camajo, Carol Miller et Forrest Hill publient ensuite un article[7] où ils dénoncent le fait que la convention ne se serait pas déroulée de manière démocratique. D'autres membres répondent[8] que l'analyse de Hill et Miller a été biaisée de manière à produire ces résultats. Le secrétaire du parti national, Greg Gerritt, publie même un livre sur le sujet, La Tempête du Parti vert (Green Party Tempest)[9].

Campagne et élection[modifier | modifier le code]

Le ticket Cobb-LaMarche apparaît sur les bulletins de seulement 28 États sur 51, contre 44 en 2000 pour la candidature de Ralph Nader. Ce dernier est encore sur les bulletins de 35 États en 2004. Parmi les grands États, Cobb se présente en Californie, mais pas à New-York, et Nader fait l'inverse. Le Parti démocrate, craignant une concurrence sur sa gauche, a utilisé tous les moyens légaux pour contester leurs présences sur les bulletins de vote.

Les résultats de l'élection de 2004 sont nettement moins impressionnant que ceux de 2000 où Ralph Nader avait obtenu 2 882 000 voix. David Cobb obtient en effet seulement 119 859 voix, contre 465 650 voix pour Ralph Nader.

Ces divisions ne profitent pas aux Verts qui perdent environ 23 000 membres entre janvier 2004 et mars 2005, alors qu'ils avaient connu une période de croissance continue depuis 1998. Durant cette période, les Verts présentent moins de candidatures aux différents niveaux et les candidats font de moins bons résultats que par le passé[10].

Élections de 2006[modifier | modifier le code]

Les Verts présentent des candidats à de nombreuses élections en 2006 et remportent 66 d'entre elles, parmi lesquelles 21 en Californie et 11 dans le Wisconsin. L'une des plus grandes victoires est l'élection de Gayle McLaughlin comme maire de Richmond en Californie. Il devient le premier vert américain à diriger une ville de plus de 100 000 habitants[11]. Dans le Maine, Pat LaMarche obtient près de 10 % des voix lors de l'élection du gouverneur de l'État et les Verts du Maine obtiennent deux sièges au Conseil de la ville de Portland. Rich Whitney, qui est candidat au poste de gouverneur de l'Illinois, obtient lui aussi 10 % des voix, faisant des Verts l'un des trois partis légalement établis au niveau de l'État. Dans le premier district du Colorado, Tom Kelly obtient 21 % des voix lors de l'élection du Congrès américain. Toutefois, le parti perd la même année son seul élu dans une assemblée législative au niveau étatique, John Eder, qui avait été élu en 2002, puis réélu en 2004, dans le Maine.

Élection présidentielle de 2008[modifier | modifier le code]

Les candidats[modifier | modifier le code]

Le Parti vert a choisi Cynthia McKinney, une ancienne membre démocrate du Congrès venant de l'État de Géorgie comme candidate à la présidence. Rosa Clemente a été choisie pour être candidate à la vice-présidence. L'élection des candidats a eu lieu lors de la convention nationale de Chicago, le 12 juillet 2008.

Le personnes suivantes étaient également prétendantes à la candidature :

L'ancien candidat à la présidentielle vert (1996, 2000) ou indépendant (2004) Ralph Nader a annoncé qu'il briguera la présidence pour la quatrième fois. Son candidat à la vice-présidence sera l'avocat de San Francisco Matt Gonzalez, membre du Parti vert. Toutefois, Nader et Gonzalez ont renoncé à demander le soutien du Parti vert. Malgré cela, Nader a gagné les primaires vertes de Californie et du Massachusetts le 5 février 2008.

Trois candidats ont retiré leurs candidatures :

Structure et composition[modifier | modifier le code]

Le Parti vert a deux comités reconnus par la Commission électorale fédérale américaine :

  • Le comité national vert (Green National Committee, GNC)
  • Le comité vert de campagne sénatoriale (Green Senatorial Campaign Committee, GSCC)

Il est également doté d'autres instances dirigeantes.

Comité national vert[modifier | modifier le code]

Le comité national vert (Green National Committee, GNC) est l'organe de gouvernement central du Parti vert des États-Unis. Il est composé de délégués de chacun des partis étatiques affiliés et des caucus reconnus. Le GNC supervise toutes les fonctions nationales du parti et nomme un comité de pilotage pour gérer son fonctionnement quotidien.

Comité vert de campagne sénatoriale[modifier | modifier le code]

Comité de pilotage[modifier | modifier le code]

Le comité de pilotage est composé de sept coprésidents, d'un secrétaire et d'un trésorier. Ils sont tous élus par les délégués formant le Comité vert national (GNC). En juillet 2008, les sept coprésidents étaient Jill Bussiere, Budd Dickinson, Sanda Everette, Phil Huckelberry, Jason Nabewaniec, Cliff Thornton et Craig Thorsen. La secrétaire était Holly Hart et la trésorière Jody Grage.

Caucus[modifier | modifier le code]

Trois caucus sont actuellement habilités à envoyer des délégués au Comité vert national (GNC) :

  • Le caucus noir
  • Le caucus représentant les LGBT (Lavander Greens)
  • Le caucus des femmes

Trois autres caucus travaillent actuellement à leur reconnaissance pour obtenir le droit d'envoyer également des délégués au GNC :

  • Le caucus des latino-américains
  • Le caucus des handicapés
  • Le caucus des jeunes

Commissions permanentes[modifier | modifier le code]

Le Parti vert des États-Unis dispose de nombreuses commissions permanentes :

  • Accréditation
  • Conférence nationale annuelle
  • Accès aux élections
  • Lois, règles, politiques & procédures
  • Communications
  • Coordination des campagnes
  • Résolution des conflits
  • Diversité
  • EcoAction
  • Finances
  • Récolte de fonds
  • Green Pages (comité éditorial du journal)
  • International
  • Médias
  • Merchandising
  • Contacts avec d'autres organisations
  • Action pacifique
  • Plate-forme
  • Soutien à la campagne présidentielle
  • Pilotage

Partis dans les États[modifier | modifier le code]

Le Parti vert des États-Unis est une fédération de partis verts actifs au niveau des États. Les membres du Parti vert sont les suivants :

  • Alabama Green Party
  • Green Party of Alaska
  • Arizona Green Party
  • Green Party of Arkansas
  • Green Party of California
  • Green Party of Colorado
  • Green Party of Connecticut
  • D.C. Statehood Green Party
  • Green Party of Delaware
  • Green Party of Florida
  • Georgia Green Party
  • Green Party of Hawaii
  • Idaho Green Party
  • Illinois Green Party
  • Indiana Green Party
  • Iowa Green Party
  • Kansas Green Party
  • Green Party of Kentucky
  • Green Party of Louisiana
  • Maine Green Independent Party
  • Maryland Green Party
  • Green-Rainbow Party of Massachusetts
  • Green Party of Michigan
  • Green Party of Minnesota
  • Green Party of Mississippi
  • Green Party of Missouri
  • Missouri Green Party
  • Montana Green Party
  • Nebraska Green Party
  • Green Party of Nevada
  • Green Party of New Hampshire
  • Green Party of New Jersey
  • Green Party of New Mexico
  • Green Party of New York State
  • North Carolina Green Party
  • Green Party of North Dakota
  • Green Party of Ohio
  • Green Party of Oklahoma
  • Pacific Green Party of Oregon
  • Green Party of Pennsylvania
  • Green Party of Rhode Island
  • South Carolina Green Party
  • Green Party of South Dakota
  • Green Party of Tennessee
  • Green Party of Texas
  • Green Party of Utah
  • Vermont Green Party
  • Green Party of Virginia
  • Green Party of Washington State
  • West Virginia Mountain Party
  • Wisconsin Green Party
  • Green Party of Wyoming

Distribution géographique[modifier | modifier le code]

Le Parti vert des États-Unis obtient ses meilleurs résultats sur la côte Pacifique, dans la région des Grands Lacs et dans le Nord-Est des États-Unis, comme le montre la répartition géographique des élus verts aux États-Unis. En juin 2007[12], les Verts des États-Unis occupaient 226 mandats électoraux : 55 d'entre eux l'étaient en Californie, 31 en Pennsylvanie, 23 au Wisconsin, 18 au Massachusetts et 17 dans le Maine. Le Maine compte le plus grand nombre d'élus verts par habitant et la plus grande proportion de population inscrite chez les Verts (29 273 membres, soit 2,95 % de la population en novembre 2006). Madison, dans le Wisconsin, est la ville comportant le plus d'élus verts (8), suivie de Portland dans le Maine (7).

L'un des défis auquel le Parti vert doit faire face (comme les autres partis tiers du pays) est de surmonter les lois d'accès aux élections en place dans de nombreux États. Ces lois imposent souvent d'obtenir un certain nombre de signatures ou de membres avant de pouvoir présenter des candidats.

Candidats à la présidentielle[modifier | modifier le code]

Depuis 1996, les Verts présentent des candidats à la présidence et à la vice-présidence des États-Unis.

Liste des conventions nationales annuelles[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Voir par exemple le texte (en) A green president? de Lloyd Strecker.
  2. a, b et c (en) Résultats électoraux de 1996
  3. (en) Voir le texte intégral de la proposition de Boston
  4. Manski, Ben. "Green & Growing: 2004 in Perspective". Greens.org. June 20, 2003.
  5. Glick, Ted. "A Green Party 'Safe States' Strategy". ZNet. July 1, 2003.
  6. (en) Convention nationale des Verts
  7. (en) Rigged Convention; Divided Party
  8. (en) "Response to Hill/Miller"
  9. (en) Green Party Tempest
  10. Greenfield, Steve (20 mars 2005) (en) "The Decline of the Green Party." CommonDreams.org.
  11. Même au niveau mondial, l'événement est plutôt rare. On ne peut que citer l'élection de Daniel Brélaz à la mairie de Lausanne en 2001 et de Dieter Salomon à Fribourg-en-Brisgau en 2002.
  12. (en) Élus verts aux États-Unis en juin 2007

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]