Mulhausen

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Mulhausen
Blason de Mulhausen
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Bas-Rhin
Arrondissement Saverne
Canton Bouxwiller
Intercommunalité C.C. du pays de Hanau
Maire
Mandat
René Schmitt
2014-2020
Code postal 67350
Code commune 67307
Démographie
Population
municipale
461 hab. (2011)
Densité 115 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 01″ N 7° 33′ 15″ E / 48.8836, 7.554248° 53′ 01″ Nord 7° 33′ 15″ Est / 48.8836, 7.5542  
Altitude Min. 178 m – Max. 237 m
Superficie 4 km2
Localisation

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Mulhausen (prononcé Mièlhuuse en alsacien) est une commune française, située dans le département du Bas-Rhin en région Alsace.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom vient de deux termes allemands : « die Mühle », à savoir « moulin » et « das Haus », à savoir « maison, demeure ».
En moyen haut-allemand, le pluriel en est « Husen » tandis que, en allemand contemporain, cela donne plutôt « Hausen ». On retrouve les différentes formes en Alsace, en plus des formes ayant résulté des différents processus de francisation : « House » ou « Hause ».
Le village s'appelle donc tout simplement « maisons du moulin », au pluriel.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village de Mulhausen s'étire pour l'essentiel de son espace bâti selon une direction sud-est - nord-ouest le long de la route D326 (de Pfaffenhoffen à Rothbach) sur la rive droite du Rothbach, même si les rues du carrefour principal autour de l'église s'organisent en étoile en direction des communes voisines. Uhrwiller vers l'est, Bischholtz vers le nord et Schillersdorf vers le sud-ouest. Le piémont des Vosges du Nord est distant de 3,5 km, Pfaffenhoffen de 6,5 km et Ingwiller de 6 km. Mulhausen est l'une des 23 communes du pays de Hanau, la limite de son finage avec celui d'Uhrwiller et d'Offwiller marque également la frontière du canton avec celui de Niederbronn-les-Bains. Les 400 hectares du ban communal se répartissent de part et d'autre du Rothbach. Les habitations se regroupent sur la rive droite (190 mètres d'altitude à l'église), les prairies forment le reste (180 mètres d'altitude). Le Schillersdorfer Weg culmine à 220 m, l'altitude grimpe à 230 m vers Bischholtz. La Erzgrube est à 210 m, le Deytenholz à 220 m, le Galienberg (piste de luge en hiver) à 230 m.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

Mulhausen a successivement fait partie de la Gaule celtique, puis de la province romaine de la Germanie supérieure, de l'évêché de Strasbourg, du Landgraviat de Basse-Alsace et enfin du département du Bas-Rhin. Pourtant, il est délicat de déterminer les véritables origines du village. De la période celte il n'y a que peu de traces. On trouve dans la forêt de Rothbach les vestiges d'un mur païen datant vraisemblablement de la même époque que celui, plus connu, du Mont Sainte-Odile. De nombreuses pistes romaines sillonnaient l'Alsace. Celle reliant Saverne à Niederbronn-les-Bains passait non loin du village.

En 884, le village est cité pour la première fois sous le nom de Munilhusen (ou Munichhusen) dans un écrit du roi de France, Charles III le Gros. Le village est alors placé sous tutelle de l'abbaye de Honau. La petite localité change souvent de dénomination. Ainsi, en 1004, l'évêque de Strasbourg, Weinher appelle le village Muhenhusen. Plus tard, ce sont les comtes de Hanau-Lichtenberg qui prendront possession de la région. Dans un premier temps, les deux tiers du village relèvent de l'évêque de Strasbourg et le restant, où se trouve le château, de la famille De Lichtenberg. L'église est construite au XIIIe siècle. Au XIVe siècle, les deux parties reviennent aux seigneurs de Waltenheim : Huguelin de Mulhausen qui vécut jusqu'en 1370 et Henri de Mulhausen qui mourut en 1414. De 1414 à 1507, Mulhausen est à nouveau divisé en deux parties et appartient aux seigneurs d'Uttweiler.

Des Seigneurs de Rothenbourg à la Révolution française.[modifier | modifier le code]

À partir de 1527, les puissants comtes Blicker de Rothenbourg, dont les origines remontent au début du XIIe siècle en Haute-Alsace et en Suisse, s'installent à Mulhausen, dans le château qui prendra leur nom (également nommé "Schlossgarden"), château à ne pas confondre avec le château de Rothenbourg se trouvant non loin de là, à Phillipsbourg (Moselle). C'est lors des baptêmes et des grandes fêtes que s'y rendent et s'y côtoient de grands et petits seigneurs d'Alsace, de Lorraine, du Palatinat,etc. L'influence des Rothenburg, Seigneurs protestants depuis le XVe siècle, s'étant solidement établie en Alsace du Nord depuis le début du XIVe siècle. Engendrant des administrateurs très entreprenants, ils exercent d'importantes fonctions pour le comté de Hanau-Lichtenberg ou à la ville de Strasbourg. Un Rothenbourg illustre parmi les autres, est Phillip Heinrich Ier, né en 1617 au château de Mulhausen, soldat du régiment de l’Électeur Palatin, prisonnier des Turcs, puis engagé avec les troupes françaises durant les guerres d'Espagne, il est finalement de retour à Mulhausen âgé de près de 50 ans, confirmé Seigneur de Mulhausen, il repart 8 ans en campagne et revient à 65 ans, conçoit 5 enfants avec son épouse : Loÿsia Catharina née en 1676, Philippe Heinrich, né en 1678, Ludwig Wilhelm, (1680-1743), Maria Elisabetha née en 1682, Maria Elisabetha, née en 1686, Maria Magdalena Ursula von Eysingen, puis meurt à 88 ans, en 1705 (selon les registres paroissiaux de la chapelle castrale de Mulhausen). Si l'histoire de la dynastie Rothenburg est tout à fait considérable, notamment en termes de legs physiques, il ne reste pratiquement plus le moindre signe de cet édifice de taille honorable (hormis un antédiluvien portail de grès, toujours en place), intégralement détruit et démantelé dans les sombres circonstances de l'année de terreur 1793. Par temps de guerre, les châtelains utilisent un couloir souterrain pour se rendre à l'église.
Pleickart de Rothenburg est investi des deux fiefs qui composent le village en 1634.

La guerre de Trente Ans fait des ravages dans la population. En 1749, déjà réduite, la glorieuse lignée des seigneurs de Rothenbourg s'éteint dans le petit village de Mulhausen. Dans le chœur de l'église sont enterrés les comtes de cette illustre famille. Les fiefs dits de Mulhausen et du Creutzfeld (les 2/3 du village) sont cédés respectivement en 1749 et 1720 à la Famille de Gail via André-François, baron de Gail, puis à son fils Jacques-André-François-Egon, baron de Gail dit d'Altdorf, ainsi qu'à leurs descendants mâles, selon acte établi et signé par le Prince-Évêque de Strasbourg Armand-Gaston Ier de Rohan-Soubise[1]. Ils possèdent et exercent pleinement leurs pouvoirs seigneuriaux à partir de 1749.

Les Gail, installés depuis peu en Alsace (depuis 1617 à Saverne, Molsheim, Strasbourg et Obernai, où ils détiennent à partir de 1620 les fiefs impériaux de Moersperghof et de Königsfeld), sont des catholiques originaires de la noblesse de Cologne, où Maximilien II, empereur du Saint-Empire Germanique confirme en 1573 le titre de baron du diplomate et conseiller impérial Andreas von Gail, comte palatin, ainsi qu'à ses descendants mâles, qui émigrent au début du XVIIe siècle en Basse-Alsace. Parallèlement, le tiers restant du village revient à la famille des barons Volz d'Altenau et des seigneurs de Babenhausen, dont la baronne Magdalena Frederica est l' ultime descendante et héritière des Rothenburg. Elle est en effet la fille de Ludwig Wilhelm von Rothenburg, lui-même seigneur de Mulhausen jusqu'à sa mort en 1749, mais déjà sous le coup de l'expectative dite du fief de Mulhausen, signifiée par l’Évêché de Strasbourg. Sans descendance mâle, Ludwig transmet donc ses biens de Mulhausen à sa fille Magdalena de Rothenbourg, qui conserve donc effectivement en titre le tiers du village, ainsi que le Château dit "Rothenburg". Elle meurt en 1792, sans avoir pu transmettre ses biens à son dernier fils (en vertu des dispositions particulières de transmissions dans le comté), Franz-Christian Ludwig, lieutenant d'Armée, mort en 1734 à l'âge de 22 ans.

Le mythique et mystérieux château des Rothenburg, dit du "Schlossgarden", dont l'esprit des temps hante encore les terres qui longent la Rothbach au Nord-Est du village, est quasi-intégralement détruit dans les heures sinistres de la révolution de 1789 et de la Grande Peur, dont les effets parviennent donc jusqu'à Mulhausen. C'est ainsi que les nobles Babenhausen, malgré les actions diverses entreprises par leur oncle le baron de Gayling d'Altheim, tuteur des frères Louis et Charles Bobenhausen, voient leurs biens légitimes détruits, démembrés et dispersés par les révolutionnaires. En effet, le fils de Magdalena, baronne Volz d'Altenau, étant décédé en 1734 (elle-même est veuve depuis 1731), c'est sa fille cadette, Sophia Volz d'Altenau et son époux Maximilien de Babenhausen, qui eurent pu hériter des biens des illustres Rothenburg de Mulhausen (la réglementation du comté lichtenbergeois pouvait éventuellement autoriser la transmission féminine). Las, la baronne Sophia Volz d'Altenau meurt veuve en 1783, laissant son fils Charles Sigismond de Babenhausen, né en 1765 au Château Rothenburg de Mulhausen, seul réclamant de droit. Hélas encore, ces affaires de successions peuvent difficilement être menées à bien dans ces années 1780-1790, alors que l'instabilité politique et l'insécurité gagnent la région.

Episode dramatique de l'Histoire du village, en 1793, des "paysans" menés par des pillards attaquent le château de Rothenbourg et le détruisent entièrement. Mobilier, pierres, poutres, tout est vendu, pillé à tel point qu'un château entier fut ainsi démembré [2]. Selon Antoine Wathlé dans son ouvrage Mulhausen, la terrifiante annihilation du Château des Rothenburg n'est pas exactement à mettre sur le compte des habitants, comme cela peut être souvent convenu trop simplement, mais plutôt sur le compte de la municipalité de l'époque (échue à des révolutionnaires opportunistes locaux) qui "dénonce Charles Sigismond comme émigré" en 1792, et autorise sans doute implicitement le début du désordre. En outre, le Pr.Wathlé nous rapporte une intéressante chronologie p. 48, où l'on comprend que le démantèlement des biens s'est fait peu à peu, au gré du degré d'anarchie ou de calme, puis du fait également de la mort du malheureux héritier Rothenburg en 1792, laissant les biens sans autorité et sans possibilité d'être défendus.

Enfin, la Terreur autorisant de façon légiférée le démantèlement des biens des émigrés, le jeune baron Volz d'Altenau se trouvant justement dans ce cas, ses réclamations sont d'autant plus ignorées et impuissantes : c'est dans ces tristes circonstances que le légendaire Château Rothenburg disparait en quelques années, pierre par pierre, emporté par la nécessité compréhensible des uns et l'avidité sans scrupules des autres, délestant le petit village de l'un de ses plus beaux joyaux.

C'est ainsi que François-Louis, baron de Gail, officier du régiment d'Alsace, chevalier de Saint-Georges, sera le dernier seigneur féodal et épiscopal à régner sur le fief de Mulhausen. Émigré et fidèle à la Royauté française, il tombe sous la menace de la mise sous séquestre de ses possessions de Mulhausen, voire leur vente comme "biens nationaux" par les instances révolutionnaires. Habile et téméraire jeune homme, il survit à la révolution et se bat avec force et brio pour récupérer les biens de sa famille. En effet, à la différence du château Rothenburg, le Jagdschloessel (manoir de Gail), plus récent, moins "médiéval" et plus modeste, ne fut pas l'objet de la folie destructrice en 1793, bien que le Pr. Wathlé, dans son excellent ouvrage sur l'histoire du village, nous y rapporte quand même deux événements de brigandage ou de vandalisme.

S'ensuit globalement une ère de tranquillité et de paix sociale. L'épopée des cuirassiers de Reichshoffen ne laisse que peu de traces dans le village pas plus que la Première Guerre mondiale. Les années fastes étaient coupées par des périodes plus noires, mais le village, essentiellement habité par des paysans paisibles, parvint à l'aube de la Seconde Guerre mondiale sans perdre son intégrité.

L'occupation allemande[modifier | modifier le code]

Pendant l'occupation allemande, le village se peuple temporairement. Des familles de sinistrés allemands viennent s'installer dans les maisons inoccupées. Très vite les enfants alsaciens sont initiés à la propagande allemande. Le "Kindergarten" (3 à 6 ans) est installé dans la maison de Moïse Lazare, un israélite déporté par les nazis. À l'école primaire, les enfants sont obligés de faire le salut hitlérien et l'enseignement est particulièrement dur. Le "Gauleiter" s'attaque aussi à la pratique de la religion. Ainsi, les réunions du parti (présence contrôlée) ont toujours lieu à l'heure du culte. L'ordre de décrocher les cloches de toutes les églises n'est jamais exécuté à Mulhausen. Lorsque le "Kreisleiter" confisque tous les postes de T.S.F., certains villageois qui ont appris que ces postes devaient être transportés en Allemagne, pénètrent de nuit dans la salle d'école où ils sont entreposés, les reprennent et les cachent chez eux. Le 2 septembre 1944, l'ordre de fermer toutes les écoles d'Alsace est donné. Ce n'est qu'en novembre que les premiers militaires alliés passent dans le village. Les Allemands mènent une longue contre-offensive et pendant plusieurs semaines, le front est très proche. L'évacuation de Mulhausen est rendue impossible par de fortes chutes de neige. Ainsi, les villageois ont habité pendant 8 semaines dans les caves transformées en abris. Les jeunes hommes qui ne sont pas partis à l'armée tuent le bétail et distribuent la viande à l'armée. Le 15 mars 1945, Mulhausen est finalement libéré. Dans la nuit du 14 au 15, les Américains ont lancé une offensive décisive pour reconquérir la ligne de la Moder. Hélas, les bombardements des Alliés sont terribles pour Mulhausen. La petite commune est rudement affectée et elle perd à nouveau une grande partie de son patrimoine bâti ancien. Les dommages sont évalués à 45 %. L'église est pratiquement détruite. Il ne reste aujourd'hui que le chœur qui est classé monument historique. De même, la vieille chapelle catholique se trouvant sur le domaine de Gail est fortement endommagée. L'école aussi est très endommagée et la maison De Gail a servi d'école jusqu'en 1948. Cette année-là, on a construit un baraquement pour deux salles de classe et pour le logement de l'instituteur. De 1946 à 1952, pas moins de 13 instituteurs se succèdent dans le village tant les conditions de vie y étaient difficiles.

Village du pays de Hanau, l'activité à Mulhausen est traditionnellement caractérisée par l'agriculture. Par un passé fort lointain et jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, on y cultive massivement les arbres fruitiers, la vigne, le houblon pour en tirer des alcools et breuvages familiaux divers. Aujourd'hui, si l'activité agricole s'est largement réduite en terme d'exploitations (modernisation d'après-guerre, fin du modèle de la petite exploitation familiale), des éleveurs et des cultivateurs sont toujours présents dans le village.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Mulhausen

Les armes de Mulhausen se blasonnent ainsi :
« D'or aux trois sangliers de sable, allumés et défendus d'argent. »[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1793 Jean Merckling Jacobin Procureur de la Commune puis maire
1793 1794 Philippe Laufer   Maire
1795 1796 Philippe Stämpfel   Maire et... cabaretier
1800 1806 Niclaus Merckling   Maire
1806 1815 Jacques Stämpfel   Maire
1816 1827 Schmitt   Maire
1827 1835 Philippe Schnepp Républicain Maire
1835 1848 Bernard Louis Auguste de Gail légitimiste Maire, Baron
1848 1851 Jean Schnepp Républicain Maire
1851 1860 Bernard Louis Auguste de Gail légitimiste Maire, Baron
1860 1871 Charles Antoine de Gail Bonapartiste Maire, Baron
1871 n/a Johaness Schnepp   Bürgermeister
1896 1919 Jakob Schnepp   Bürgermeister
1919 1929 Jean Leonhart   Maire
1929 1935 Michel Strub   Maire
1937 1965 Georges Peter  
1965 1989 Georges Baltzer  
1989 2008 Georges Delor  
mars 2008 en cours René Schmitt[4]  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 461 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
539 471 476 651 685 740 701 724 710
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
687 703 686 670 628 614 598 602 597
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
600 574 530 490 470 458 436 392 384
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
390 394 401 352 372 376 410 411 460
2011 - - - - - - - -
461 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Trois piliers en grès marquant l'entrée de l'ancien château.
  • Monument funéraire de Wolff Caspar Blicker von Rothenburg, seigneur de Mulhausen, décédé en 1609, et de son épouse Anna née Wöllwart, décédée en 1600.
  • Fontaine, consacrée à la concorde en 1844.

Évènementiels[modifier | modifier le code]

  • Son Messti : Le troisième weekend du mois de septembre

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Guy Nunige, champion de France du 1 500 mètres en demi-fond (athlétisme).
  • Henri Willem, a battu les records d'Alsace du 100 mètres et du 200 mètres à la fin des années 1970.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La toponymie alsacienne, Jean SCHWEITZER, éditions Jean-Paul GISSEROT, 2001, 123 pages
  • Mulhausen, Histoire et Mémoire, Antoine WATHLE, édition limitée, 2007, 163 pages

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. P. de GAIL, Histoire de la famille de Gail, Paris, 2007.
  2. A. WATHLE, Mulhausen, histoire et mémoire, Hœnheim, 2007.
  3. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.newgaso.fr (consulté le 24 mai 2009)
  4. [PDF] Liste des maires au 1er avril 2008 sur le site de la préfecture du Bas-Rhin.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011


Liens externes[modifier | modifier le code]

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