John Candy

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir John et Candy.

John Candy

Description de cette image, également commentée ci-après

John Candy en 1993

Nom de naissance John Franklin Candy
Naissance
Newmarket, Ontario, Drapeau du Canada Canada
Nationalité Canadienne
Décès (à 43 ans)
Durango, Drapeau du Mexique Mexique
Profession Acteur, Humoriste
Films notables Un ticket pour deux
Uncle Buck
Rasta Rockett
JFK
Site internet www.johncandy.com

John Franklin Candy, né le à Newmarket et décédé le à Durango des suites d'une crise cardiaque, était un humoriste et acteur canadien. Il a joué en majorité dans des comédies.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et début de sa carrière[modifier | modifier le code]

Candy naît et grandit à Newmarket (Ontario), (Canada), fils de Sidney James Candy et Evangeline Candy née Aker[1]. Il a un frère aîné, Jim. Son père décède à l'âge de 35 ans d'une attaque cardiaque alors que John n'a que 3 ans (le grand-père de John avait également succombé à une attaque cardiaque). Il suit les cours de la Neil McNeil High School pour garçons. John est un bon élève et un bon joueur de football canadien, qui souhaite étudier le journalisme.

Il fait ses débuts de comédien à la "Second City", un cabaret de comédie improvisée situé à Chicago.

Il fait une première apparition en 1973 dans le film Class of '44 (en), sans être crédité. Il joue ensuite dans quelques films à petit budget. Il interprète en 1976 un second rôle avec Rick Moranis sur la vie de l'animateur Peter Gzowski.

John Candy était ami de l'acteur canadien Dan Aykroyd, membre des Blues Brothers, et célèbre pour les films S.O.S. Fantômes et Un fauteuil pour deux.

John a été élevé à Newmarket en Ontario, la même ville que Jim Carrey.

Consécration[modifier | modifier le code]

Étant membre du Second City, il acquiert une large popularité grâce à Second City Television (SCTV), série télévisée humoristique dans laquelle il participera de 1976 à 1979 prête ses traits à plusieurs personnalités tels qu'Orson Welles, Julia Child, Luciano Pavarotti, Divine, Curly Howard, Richard Burton, Tip O'Neill, Jimmy the Greek (en), Hervé Villechaize et Alfred Hitchcock, mais également des personnages tels que Johnny LaRue, l'auteur de l'horreur en 3-D Doctor Tongue, le flagorneur et facilement amusé acolyte de talk-show William B. Williams, et Tommy Shanks, maire corrompu de Melonville.

Il officiera au programme avec Eugene Levy, Andrea Martin, Catherine O'Hara, Harold Ramis et Dave Thomas.

L'année de son départ du SCTV, il fait partie de la distribution du film 1941, de Steven Spielberg, dans lequel il joue aux côtés de John Belushi et Dan Aykroyd, duo qu'il retrouvera en 1980 dans Les Blues Brothers, où il incarne Mercer, l'officier de probation de Jake.

En 1981, il obtient le rôle de l'affable et aimable Dewey "Ox" Oxberger dans Les Bleus, qui obtient un succès critique et commercial et prête sa voix à un personnage du film d'animation Métal hurlant.

De 1981 à 1983, il participe au SCTV Network 90, suite du SCTV, qui lui permet avec les membres du casting d'obtenir plusieurs nominations aux Emmy Awards.

Après plusieurs films, des apparitions au Saturday Night Live, il fut approché pour incarner Louis Tully dans S.O.S. Fantômes, mais n'a pas obtenu le rôle en raison des idées incompatibles sur la façon de jouer le personnage (il est apparu toutefois dans le clip de Ghostbusters, de Ray Parker Jr.).

En 1984, il devient le frère coureur de jupons de Tom Hanks dans Splash, considéré comme le rôle qui l'a véritablement révélé, son rôle lui vaut une nomination au Saturn Award du meilleur acteur dans un second rôle.

Bien qu'une partie de ses films suivants soit de qualité inférieure en second rôle, il a réussi à s'imposer tête d'affiche dans des longs-métrages encensés par le public et la critique tels qu'Un ticket pour deux et Uncle Buck, tous deux réalisés par John Hughes.

Les années 1990 semblent marquer un déclin dans sa carrière, avec des films de moindre importance et de qualité notamment avec Nothing But Trouble, qui lui vaut d'être nommé au Razzie Awards. Mais il est apparu dans un rôle secondaire (celui de Gus Polinski) dans Maman, j'ai raté l'avion, énorme succès de l'année 1990 produit et écrit par John Hughes.

Mais c'est durant cette période qu'il a tenté de relancer sa carrière en élargissant sa gamme et jouant des rôles plus dramatiques : après la comédie dramatico-romantique Ta mère ou moi, il joue le rôle sérieux d'un avocat dans le JFK d'Oliver Stone.

En 1993, il tourne Canadian Bacon, de Michael Moore. La même année, il devient l'entraîneur d'une équipe de bobsleigh jamaïcaine dans Rasta Rockett. Ce sera le dernier film sorti de son vivant.

Décès[modifier | modifier le code]

John Candy meurt le à Durango, au Mexique, des suites d'une crise cardiaque pendant le tournage de Pionniers malgré eux.

Étant aux prises avec l'obésité au long de sa vie d'adulte, il avait fait un effort significatif pour améliorer sa santé, en arrêtant de fumer et en perdant du poids la dernière année de sa vie. Cependant, en 1994, il avait appelé ses amis durant le tournage de Pionniers malgré eux, notamment Larry Smith (commissaire de la Ligue canadienne de football de 1992 à 1997), leur disant qu'il venait de lâcher son équipe et de le mettre en vente. Il a ensuite appelé son assistant, l'invitant à jouer au golf avec lui au printemps, quand il retournera à Toronto. Après la cuisson d'un dîner de pâtes pour ses assistants, Candy invite les autres acteurs, puis s'endormit. Après minuit, le 4 mars, Candy succombe à une crise cardiaque durant son sommeil à l'âge de 43 ans[2].

Ses funérailles se sont déroulées au Saint-Martin of Tours Church et il est enterré au mausolée du Holy Cross Cemetery, à Culver City (Californie).

Filmographie[modifier | modifier le code]

Voix francophones[modifier | modifier le code]

John Candy fut doublé en français par les acteurs suivants :

Drapeau de la France France 
Et aussi

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]