Halo Graphic Novel

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Halo Graphic Novel
Logo du roman graphique
Logo du roman graphique

Éditeur Marvel Comics
Format Roman graphique
Date(s) de publication 19 juillet 2006
Personnages principaux Arbiter
Rtas 'Vadumee
Maria-062
Sergent Johnson

Scénariste(s) Collectif
Dessinateur(s) Collectif

Halo Graphic Novel, en abrégé HGN, est le premier roman graphique adapté de la série de jeux vidéo de science-fiction Halo. Il a été publié par Marvel Comics, en collaboration avec Bungie Studios. La série Halo a commencé avec le jeu vidéo Halo: Combat Evolved et raconte l'histoire du futur de l'humanité. Les humains doivent lutter contre l'Alliance Covenante, une puissante coalition de races extraterrestres. Le jeu a été récompensé et son succès a engendré plusieurs livres ainsi que des suites en jeux vidéo. Le roman graphique est le premier pas de la série dans l'art séquentiel. Il présente des aspects de l'univers de fiction d'Halo qui jusque-là n'avaient pas été abordés dans d'autres médias.

HGN est réalisé par un collectif de différents auteurs et artistes issus des industries du jeu vidéo et de la bande dessinée. Il se divise en quatre histoires : « Le dernier voyage de l'Infinite Succor », « Test d'armure », « La quarantaine » et « Les derniers jours de New Mombasa ». Ces récits évoquent sur différents aspects de l'univers d'Halo et sont parallèles à l'intrigue principale du jeu. Ils se déroulent entre le début de Halo: Combat Evolved et la fin de Halo 2. Hormis les récits, le livre contient des artworks provenant de Bungie, Marvel et de sources indépendantes. La couverture a été réalisée par Phil Hale. La traduction et la revente en France ont été assurées par Panini Comics.

Paru le 19 juillet 2006 aux États-Unis, Halo Graphic Novel a été bien accueilli. Les critiques ont noté la cohésion de l'ensemble des travaux, ainsi que la diversité artistique de chaque histoire. En raison du succès de ce roman graphique, Marvel a annoncé une suite, qui a pris la forme d'une série limitée de bandes dessinées intitulée Halo: Uprising.

Origine, conception et publication[modifier | modifier le code]

De l'origine à la publication[modifier | modifier le code]

Le concept original du roman graphique de Bungie Studios était d'étendre la série Halo à d'autres médias que le jeu vidéo, l'art séquentiel étant le principal objectif[1]. Bungie Studios n'a pas réussi à trouver un partenaire et un accord de licence qui lui aurait permis de rester profondément impliqué sur le projet. Une artiste de l'équipe de développement de Halo, Lorraine McLees, a proposé que Bungie Studios finance et réalise le roman avant de chercher un éditeur. Cela permit au studio de maintenir un contrôle sur le contenu et de poursuivre le projet sans subir d'influence extérieure[1],[2]. Cela a également donné au studio un plus grand accès à des artistes qu'il espérait voir contribuer. Le producteur délégué du roman graphique, Brian Jarrard, a noté que la procédure de création d'un roman de façon indépendante et en dehors du « processus traditionnel des comics » permettrait d'éviter les « conflits d'intérêt, la politique et les allégeances » qui auraient pu survenir s'ils avaient approché un éditeur ou un premier partenaire[3].

Le designer en chef Maria Cabardo a d'abord imaginé une « équipe de rêve » composée d'écrivains et d'artistes que Bungie admire. Puis, après une période de négociation, Bungie a réussi à obtenir l'accord d'un grand nombre de ceux qui figurent sur cette liste[3], dont l'illustrateur britannique Simon Bisley et le dessinateur français Jean Giraud[2]. Brian Jarrard décrit l'évolution de Halo Graphic Novel comme « un boost pour le moral des membres de notre équipe qui a vu leur univers, leurs personnages, réalisés par des personnes que nous idolâtrons dans l'industrie de la bande dessinée[n 1] »[2].

Le roman achevé, après un cycle de développement de deux ans, Bungie a cherché un éditeur, ce qu'il l'a mené à approcher Marvel Comics. Bungie cite la « passion pour Halo » de Marvel et définit ainsi le principal objectif de l'entreprise : « atteindre l'industrie de la bande dessinée et de l'édition »[1]. Le studio a travaillé aux côtés de Ruwan Jayatilleke, directeur de développement chez Marvel, un des premiers défenseurs du projet, qui a aidé à la distribution et la publication du roman[4],[5].

Quelques planches promotionnelles ont été créées avant la date de sortie de Halo Graphic Novel, y compris une prévisualisation de seize pages, publiée le 31 mai 2006, qui contenait les introductions de Bungie pour chaque histoire ainsi que de courts extraits des scénarios[6]. Une affiche en couleur du roman a été dévoilée le 28 juin 2006[7]. En France, la traduction et la revente ont été assurées par Panini Comics[8].

Conception des histoires[modifier | modifier le code]

Vue d'artiste d'une orbitale semblable à la structure extraterrestre nommée Halo. Les histoires racontées dans Halo Graphic Novel sont des aperçus de l'univers d'Halo.

Les histoires ont été conçues comme des aperçus de l'univers d'Halo. On y trouve des informations sur le fonctionnement interne de l'Alliance Covenante, ainsi que des détails concernant des éléments d'arrière-plan, tenus jusque-là secrets. Brian Jarrard, le producteur délégué, a expliqué que « les histoires qui se passent hors caméra, les événements parallèles aux arcs narratifs que connaissent nos fans des médias existants, sont les histoires que nous voulions vraiment raconter[n 2] »[4].

Jarrard explique plus en détail que c'est une tentative de s'éloigner de l'histoire du Major, le personnage central de la franchise, et de se concentrer sur ce qu'ils croyaient être les principaux thèmes de l'univers du jeu, comme le maintien de l'espoir face à d'énormes obstacles et la lutte de l'humanité pour sa survie ; thèmes allant au-delà « ... d'un super soldat génétiquement amélioré qui ramasse deux fusils et donne aux aliens des coups de pied aux fesses[n 3] »[4]. Les quatre histoires qui sont dans la publication finale étaient considérées comme « les plus intéressantes par [Bungie], et les écrivains du [roman] »[9].

Bungie a créé les arcs narratifs présents dans Halo Graphic Novel et il explique qu'il a été important de fournir un cadre pour chaque histoire afin que les artistes et écrivains ne se retrouvent pas à compromettre l'univers qui a déjà été développé[4]. L'artiste Simon Bisley a déclaré que « le plus dur a été de faire en sorte que les personnages gardent l'apparence qu'ils ont dans le jeu. Au-delà de ce point, j'ai eu carte blanche pour interpréter le scénario et l'action[n 4] » selon ce qui a été donné aux artistes et aux écrivains[9].

Supplément artistique[modifier | modifier le code]

Après le corps principal composé des quatre histoires, un supplément présente une sélection d'œuvres d'art qui sont des interprétations de l'univers d'Halo. Un certain nombre proviennent d'artistes de la bande dessinée : Doug Alexander, Rick Berry, George Pratt, Kent Williams, Geof Darrow et plus de vingt-cinq autres, à la fois indépendants et issus de Bungie Studios, y compris le compositeur en chef Martin O'Donnell[10].

Histoires[modifier | modifier le code]

Le roman est divisé en quatre récits :

  • « Le dernier voyage de l’Infinite Succor » (« The Last Voyage of the Infinite Succor ») - Lee Hammock et Simon Bisley ;
  • « Test d'armure » (« Armor Testing ») - Jay Faerber, W. Andrew Robinson et Ed Lee ;
  • « La quarantaine » (« Breaking Quarantine ») - Tsutomu Nihei ;
  • « Les derniers jours de New Mombasa » (« Second Sunrise over New Mombasa ») - Brett Lewis et Jean "Mœbius" Giraud.

Chacune comporte une introduction par les créateurs de l'œuvre détaillant leurs réflexions sur cette histoire ou leurs expériences, comme cela se fait traditionnellement dans la série Halo.

Le dernier voyage de l’Infinite Succor[modifier | modifier le code]

« Le dernier voyage de l’Infinite Succor » se déroule pendant et après la sixième mission du jeu vidéo Halo: Combat Evolved. Pendant le jeu, les joueurs découvrent que l'anneau monde sur lequel ils sont piégés, surnommé « Halo » par l'ennemi extra-terrestre Alliance Covenante, est en fait une prison pour un parasite connu sous le nom de Flood et qui commence à se répandre à travers l'anneau[11]. Halo a été construit par une ancienne race extra-terrestre connue sous le nom de Forerunner afin de contenir et étudier le Flood, mais aussi comme une arme de dernier recours. Face au risque que le parasite consomme toute espèce intelligente dans l'univers, les Forerunners activent Halo. Ils se détruisent par la même occasion mais cela permet d'affamer le parasite[12].

Contrairement au jeu qui centre l'action sur les humains, « Le dernier voyage de l’Infinite Succor » met l'accent sur l'Alliance Covenante. Dans Halo 2, la suite de Halo: Combat Evolved, les joueurs découvrent certains passages de l'intrigue à travers les yeux de l'Arbiter, un guerrier de l'Alliance Covenante. L'Arbiter est aidé par un guerrier d'élite qui n'est jamais nommé dans le jeu. Les fans surnomment ce guerrier « Half-Jaw » en raison de son visage auquel il manque des mandibules sur une moitié[13]. L'histoire du roman graphique le nomme Rtas 'Vadumee, explique sa blessure, et décrit des événements qui ne sont pas montrés dans le jeu vidéo Halo[14].

Dans le récit, le commandant Rtas 'Vadumee et son équipe de guerriers d'élite répondent à un appel de détresse. Il provient de l’Infinite Succor, vaisseau d'approvisionnement paralysé à bord duquel ils montent. Ils pensent d'abord qu'il a été attaqué par les humains. Mais le seul membre d'équipage encore en vie, un prophète de l'Alliance Covenante, explique à 'Vadumee que le vaisseau a été infesté par le parasite. Ce dernier s'est échappé de Halo grâce à l'un de leurs vaisseaux et s'est écrasé dans un hangar de l’Infinite Succor. Actuellement bloqué sur le navire, le parasite a l'intention d'activer un saut spatial afin de quitter ce système solaire et trouver de nouvelles planètes à infecter. Après avoir combattu des vagues de Flood, composées également de restes réanimés de ses soldats tombés au combat, 'Vadumee engage une procédure de saut qui va détruire à la fois le vaisseau et le parasite, puis il s'échappe grâce à une navette de l'Alliance Covenante.

L'idée centrale derrière l'histoire « Le dernier voyage de l’Infinite Succor » était de présenter à la fois le vrai danger posé par le parasite et les rouages de la machine militaire de l'Alliance Covenante, afin de dissiper l'image qu'elle renvoie, celle qui « reste simplement là à attendre que le Major les mitraille[n 5] »[H 1]. L'histoire a été écrite par Lee Hammock et a été dessinée par Simon Bisley. Hammock a décrit le processus d'écriture de l'histoire comme une « tâche grisante » étant donné qu'il se devait de respecter les connaissances de fans de Halo sur les personnages et l'œuvre, veiller à ce que « les personnages que [les fans] connaissent comme si c'était une partie d'eux-mêmes sont représentés avec justesse[n 6] »[H 1]. Ces difficultés ont été atténuées par le fait que les fans ne sont pas aussi intimement liés à l'histoire du personnage de Rtas 'Vadumee qu'ils ne l'étaient de personnages comme le Major ; ce vaste champ libre a permis d'étendre l'histoire d'arrière-plan de 'Vadumee en accord avec l'œuvre Halo tout en permettant à l'auteur d'« apporter quelque chose de nouveau »[H 2].

Test d'armure[modifier | modifier le code]

Cosplay de l'armure.

Dans l'univers de Halo, la Terre et l'humanité des diverses colonies sont régies par les United Nations Space Command. Face à la supériorité technologique de l'Alliance Covenante, le principal espoir de l'humanité repose sur la ténacité des spartans, une élite de super-soldats équipés d'une armure spéciale. Le principal protagoniste de la série Halo, le Major, est l'un des quelques spartans en service actif durant les événements de Halo: Combat Evolved. « Test d'armure » a lieu un peu avant l'ouverture de Halo 2, sur un terrain d'entraînement de l'UNSC où une nouvelle version de l'armure spartan est testée dans une série d'exercices qui se révèlent être une aventure difficile pour toutes les parties concernées. Un seul spartan met l'armure qui est mise à l'épreuve par une chute dans l'atmosphère de la Terre puis par un simulacre de bataille contre les forces spéciales de l'UNSC. Cette spartan se révèle être une femme, Maria-062, qui est sortie de la retraite et fait la faveur spéciale de tester le nouveau matériel avant qu'il ne soit envoyé au Major.

Le concept de l'histoire a été inspiré par le livre Skunkworks, un mémoire sur les essais de projets militaires à Lockheed Corporation[15]. L'expérimentation rigoureuse que subit l'équipement spartan avant de finir dans les mains du Major est une idée que Bungie voulait à l'origine poursuivre au début de Halo 2. Bungie a plutôt opté pour communiquer cette information de fond à une date ultérieure[H 3]. « Test d'armure » a été écrit par Jay Faerber, dessiné par W. Andrew Robinson et colorisé par Ed Lee.

La quarantaine[modifier | modifier le code]

Comme « Le dernier voyage de l’Infinite Succor », « La quarantaine » traite de l'éclosion Flood qui se produit pendant Halo. Alors que « Le dernier voyage de l’Infinite Succor » raconte l'histoire du point de l'Alliance Covenante, « La quarantaine » présente l'évasion du Sergent Johnson, un soldat humain[14]. Johnson est un personnage mineur dans Halo: Combat Evolved, qui devient un personnage important dans les deux jeux suivants, tandis que le roman Halo : Opération First Strike explique que Johnson résiste à l'infestation Flood en raison d'une condition médicale, aucune autre histoire à ce moment-là n'explique comment Johnson s'échappe. « La quarantaine » est un exemple des tentatives de Bungie pour étendre les histoires de personnages secondaires qui n'ont pas la possibilité d'être expliquées dans le scénario principal. Contrairement aux autres histoires, « La quarantaine » ne contient pas de dialogue, mais seulement les effets sonores des armes décrits en japonais. Le dessin et l'histoire ont été fournis par Tsutomu Nihei, un mangaka et architecte qui a basé ses illustrations directement sur les structures existant au sein du jeu[H 4].

Les derniers jours de New Mombasa[modifier | modifier le code]

Le dessinateur français Mœbius a participé au roman.

Vers le début du jeu vidéo Halo 2, l'Alliance Covenante découvre le secret le mieux gardé de l'humanité, l'emplacement de la Terre, et lance une attaque directe sur la ville de New Mombasa au Kenya. Dans le jeu, lorsque les joueurs arrivent dans la ville, elle est déserte. « Les derniers jours de New Mombasa », dont le récit se déroule lors de l'attaque, explique que ce n'était pas toujours le cas. L'histoire est racontée à travers les yeux d'un journaliste qui assure la propagande de l'UNSC. Lorsque l'Alliance Covenante envahit New Mombasa, le journaliste et ses concitoyens participent à sa défense, jusqu'à ce qu'ils soient contraints de fuir la ville en ruines[14].

Bungie décrit « Les derniers jours de New Mombasa » comme une tentative de donner un visage humain au conflit en illustrant les effets de la guerre sur le citoyen de base[H 5]. L'histoire a été imaginée par le scénariste Brett Lewis et l'artiste Jean "Mœbius" Giraud. Jean Giraud n'avait jamais joué aux jeux vidéo : il a expliqué que c'est l'engouement de son fils pour la série de jeux vidéo qui l'a poussé à accepter l'invitation à contribuer à ce roman graphique[H 6].

Critiques et réception[modifier | modifier le code]

La plus grande force du roman est qu'il étoffe l'univers de fiction d'Halo.

Les critiques de la communauté des joueurs et de celles de la bande dessinée ont été positives. UGO Networks et GameAxis Unwired font l'éloge du roman, citant la richesse des contributions d'artistes reconnus et ajoutant que la plus grande force de cet ouvrage est qu'il étoffe l'univers d'Halo[16],[17]. Les critiques d'UGO lui ont donné une note globale de B +[14],[16]. Mike Deeley de Comics Bulletin a apprécié le livre pour sa variété de styles artistiques qui donne à Halo Graphic Novel la sensation d'une anthologie mais conserve cependant toujours un ensemble cohérent[18]. Simon Bisley travaille les musculatures massives et hypertrophiées, les monstres hideux et grotesques ; il a un usage abondant et toujours recherché de la couleur. À l'opposé complet, Moebius possède un style très propre avec des lignes nettes, des couleurs claires et douces. Tsutomu Nihei privilégie la narration visuelle au dialogue et utilise des couleurs vives venant de l'école expressionniste du manga, tandis que Andrew Robinson et Ed Lee emploient un style traditionnel en comics[18],[19].

Les deux histoires ayant le plus surpris sont « La quarantaine » qui est perçue comme une merveilleuse narration silencieuse et « Les derniers jours de New Mombasa » écrite par Brett Lewis qui fournit le point de vue d'un homme ordinaire sur la guerre, tout en mettant en lumière la politique de dissimulation de l'armée et du gouvernement. Des critiques font un rapprochement avec les nouvelles américaines informant sur la guerre en Irak et la guerre contre le terrorisme[14],[18].


Des critiques ont été déçues par l'intérêt porté à certains personnages et événements secondaires de l'univers Halo. Le Major, qui est un personnage central de la série Halo et l'un des plus emblématiques, ne fait qu'une brève apparition dans la première histoire et figure également dans le supplément[20]. À l'inverse, GameTrailers a félicité Bungie pour avoir eu le cran de ne pas mettre l'accent sur le personnage principal[19]. Chaque critique a sa propre opinion sur la plus faible histoire du lot. Deux d'entre elles, celles de IGN et de GameTrailers, pensent que « Test d'armure » a moins d'impact affectif, en dépit d'une fin surprenante et d'une bonne qualité artistique[14],[19].

Lors de sa mise sur le marché, Halo Graphic Novel s'est avéré un succès rare pour une adaptation de jeu vidéo en bande dessinée[21]. Dès son lancement, il a été no 2 des résultats de vente à la fois sur Nielsen BookScan et Diamond Comic Distributors[22]. Le roman graphique s'est tellement bien vendu qu'une deuxième vague d'environ 80 000 à 100 000 exemplaires ont été publiés[21]. Le comic a continué d'être en tête des ventes de romans graphiques plusieurs mois après sa sortie[23]. C'est le comic book de Marvel qui s'est le plus vendu aux États-Unis en 2006 avec 32 174 exemplaires[24].

Le succès du roman a conduit Marvel Comics et Bungie Studios à annoncer lors du San Diego Comic-Con 2006 qu'ils allaient lancer la publication mensuelle d'une série de quatre comics basé sur Halo intitulé Halo: Uprising[25],[26]. Malgré des retards, le premier comic book de la série a été publié le 22 août 2007[26],[27].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. (en) « cool morale boost for our team to see their universe, their characters, realized by people that we idolize in the comic industry. »
  2. (en) « The stories that happen off camera, the parallel events to the arcs that our fans know from the existing mediums, are the stories we really wanted to tell. »
  3. (en) « … a genetically enhanced super soldier picking up two guns and kicking some alien butt. »
  4. (en) « the stress was to make the characters look very much as they do in the game. Beyond that point I was given free rein to interpret the script and the action »
  5. (en) « simply stand around waiting for the Chief to blast them »
  6. (en) « characters that [the fans] know as a part of themselves are portrayed aptly »

Halo Graphic Novel[modifier | modifier le code]

  1. a et b p. 6
  2. p. 55
  3. p. 56
  4. p. 83
  5. p. 84
  6. p. 99

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (en) Hilary Goldstein, « IGN: Exploring the Halo Graphic Novel (Part I) », IGN,‎ 23 juin 2006 (consulté le 19 février 2007)
  2. a, b et c (en) Staff, « Inside Bungie », Edge,‎ 19 janvier 2007 (consulté le 19 février 2007)
  3. a et b (en) Hilary Goldstein, « IGN: Exploring the Halo Graphic Novel (Part II) », IGN,‎ 23 juin 2006 (consulté le 19 février 2007)
  4. a, b, c et d (en) Staff, « Newsarama: Inside the Halo Graphic Novel », Newsarama,‎ 2006 (consulté le 19 février 2007)
  5. (en) Milkie, « Bungie Official Announcement », Bungie.net,‎ 16 mars 2006 (consulté le 21 février 2007)
  6. (en) « Halo Graphic Novel Preview », Halo.Bungie.Org (consulté le 19 février 2007)
  7. (en) Staff, « Halo Graphic Novel Poster Preview », IGN,‎ 12 juin 2006 (consulté le 22 février 2007)
  8. (fr) « Halo Graphic Novel », bedetheque.com (consulté le 2 mars 2011)
  9. a et b (en) Mark Snider, « The non-stop 'Halo' effect », USA Today,‎ 10 mai 2006 (consulté le 15 février 2008)
  10. (en) « Halo Graphic Novel Preview: Front Cover », Halo.Bungie.Org (consulté le 20 février 2007)
  11. (en) Bungie Studios, Halo: Combat Evolved, Microsoft, Xbox, Niveau/zone : 343 Guilty Spark, 2001 : « 343 Guilty Spark: Someone has released the Flood. My function is to prevent it from leaving this installation. »
  12. (en) Bungie Studios, Halo: Combat Evolved, Microsoft, Xbox, Niveau/zone : Two Betrayals, 2001 : « Cortana: You have no idea how this ring works, do you? Why the forerunners built it? Halo doesn't kill Flood, it kills their food. Humans, Covenant, whatever. We're all equally edible. The only way to stop the Flood is to starve them to death. And that's exactly what Halo is designed to do: wipe the galaxy clean of all sentient life. You don't believe me? Ask him. / Master Chief: Is this true? / 343 Guilty Spark: More or less. Technically, this installation's pulse has a maximum effective radius of twenty-five thousand light years. But, once the others follow suit, this galaxy will be quite devoid of life, or at least any life with sufficient biomass to sustain the Flood. »
  13. (en) « HBO Character Profiles », halo.bungie.org,‎ 2007 (consulté le 3 juin 2007)
  14. a, b, c, d, e et f (en) Hilary Goldstein, « IGN Review: Halo Graphic Novel », IGN,‎ 12 juillet 2006 (consulté le 20 février 2007)
  15. (en) Ben R. Rich, Skunkworks, Little, Brown and Company,‎ 1996 (ISBN 0-316-74300-3)
  16. a et b (en) Wayne Oliveri, « UGO Review », UGO (consulté le 20 février 2007)
  17. (en) Shoeless Wayne Santos, « Halo the comic -- Industry luminaries tell tales of the Chief », GameAxis Unwired, no 35,‎ juillet 2006, p. 15 (lire en ligne)
  18. a, b et c (en) Mike Deeley, « Halo The Graphic Novel Review » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Comics Bulletin, 23 août 2006. Consulté le 20 février 2007
  19. a, b et c (en) Staff, « Halo Graphic Novel Review », GameTrailers,‎ 15 juin 2006 (consulté le 20 février 2007)
  20. (en) John Callaham, « Halo Graphic Novel Review », Firingsquad.com,‎ 5 août 2006 (consulté le 20 février 2007)
  21. a et b (en) Heidi MacDonald, « HALO GN selling like hotcakes », Publisher's Weekly,‎ 16 août 2006 (consulté le 10 février 2008)
  22. (en) « July 2006 Sales Reports », Newsarama,‎ juillet 2006 (consulté le 20 janvier 2008)
  23. (en) « August 2006 Sales Charts », Newsarama,‎ août 2006 (consulté le 20 janvier 2008)
  24. (en) Marco Pellitteri, The dragon and the Dazzle. : Models, stradegies, and identities of japanese imagination. A European perspective,‎ 2010, 694 p. (lire en ligne), p. 69
  25. (en) Hilary Goldstein, « San Diego 2006 Comic-Con Announcement », IGN,‎ 21 juillet 2006 (consulté le 21 février 2007)
  26. a et b (en) Shaun Manning, « Marvel's Master Chief: Jayatilleke Talks "Halo Uprising" », Comic Book Resources,‎ 21 novembre 2007 (consulté le 10 juillet 2011)
  27. (en) « Catalog: Halo Uprising #1 », Marvel Comics (consulté le 31 janvier 2008)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Cet article est reconnu comme « article de qualité » depuis sa version du 12 septembre 2011 (comparer avec la version actuelle).
Pour toute information complémentaire, consulter sa page de discussion et le vote l'ayant promu.