Berger allemand

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Berger allemand
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Berger allemand
Berger allemand

Espèce Chien (Canis lupus familiaris)
Région d’origine
Région Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Caractéristiques
Taille 60 à 65 cm (mâle)
55 à 60 cm (femelle)
Poids 30 à 40 kg (mâle)
22 à 32 kg (femelle)
Poil Court ou long, dense et souple avec un sous-poil
Robe Noire marquée de tâches brun-rouge, brunes ou jaunes jusqu'à gris clair. Noir et gris unicolore (charbonné) ou noire
Tête Cunéiforme, proportionnée, stop peu prononcé, truffe noire, lèvres foncées
Yeux En amandes, obliques, le plus sombre possible
Oreilles Droites et asymétriques, de taille moyenne, pavillon vers l'avant
Queue Portée tombante décrivant une légère courbe
Caractère équilibré, courageux, sûr de lui, protecteur et joueur
Nomenclature FCI
  • groupe 1
    • section 1
      • no 166

Le berger allemand est une race de chiens (Canis lupus familiaris) tirant son nom de son pays d'origine, l'Allemagne, où elle est apparue à la fin du XIXe siècle. La Fédération cynologique internationale le reconnaît sous le nom de Deutscher Schäferhund, ce qui laisse à penser que durant des milliers d'années, des animaux proches des bergers allemands et de leur cousins belges ou hollandais ont existé dans cette région d'Europe[1]

En 1878, les éleveurs allemands de chiens à aptitudes bergères réalisent une première tentative de regroupement dans un but d’amélioration de leurs chiens. Ceux-ci sont très variés d’un point de vue phénotypique, notamment selon les régions : par exemple, le type Wurtemberg porte les oreilles droites, alors que celui de Thuringe a les oreilles tombantes. Il existe également des chiens différents en Bavière ou dans la Hesse. Mais leur principal point commun est leur caractère qui fait d’eux de bons gardiens de troupeaux et de biens : intelligence, obéissance, vigilance, incorruptibilité. On retrouve également chez tous robustesse et rusticité puisque jusqu’alors la sélection empirique qui a été réalisée ne visait qu’à obtenir de bons livre généalogique et tentent d’établir une société, le Phylax, mais le projet n’aboutit pas.

C’est le capitaine de cavalerie Max Emil Frédéric von Stephanitz qui sera le véritable « père » de la race. Après avoir longtemps admiré les aptitudes des chiens de berger, il décide d’en acheter un le 3 avril 1899. Son nom d'origine est Hektor von Linksrhein qu’il rebaptisera ensuite Horand von Grafath. Celui-ci est gris et jaune, plutôt de type berger de Thuringe (mais à oreilles droites). Von Stephanitz et Arthur Meyer créent ensuite le club de race le 22 avril 1899 à Karlsruhe (« Verein für deutsche Schäferhunde » ou SV), le capitaine sera à sa tête pendant trente-cinq ans.

Le 28 septembre 1899 est publié le premier standard de la race, et en 1900, Horand inaugure le livre des origines du SV (« Zuchtbuch »).

Ce qui fera plus tard la force de la race, c’est la largesse de ses dirigeants dans la première définition du berger allemand : « tout chien de berger vivant en Allemagne qui, grâce à un exercice constant de ses qualités de chien de berger, atteint la perfection de son corps et de son psychisme dans le cadre de sa fonction utilitaire ». Les buts sont clairs, c’est donc par et pour le travail que la sélection du berger allemand commence.

Le club présente rapidement une activité importante et organisée. Dès 1902 un journal est édité pour tous ses membres, et en 1903 un registre de sélection voit le jour avec la compilation des performances des reproducteurs. Les progrès seront rapides car bien dirigés à l’échelon national et bien suivis par les efforts des éleveurs (1 215 membres en 1906). On commence à rechercher des femelles du même type et à organiser des expositions pour uniformiser la race, et notamment une exposition nationale d’élevage qui permet à tous les éleveurs du pays de choisir des reproducteurs homogènes.

Peu à peu on trouva au berger allemand d’autres utilités que la garde des troupeaux (ceux-ci ayant vu leur effectif diminuer). Ses qualités de robustesse, son flair hors pair et son obéissance à toute épreuve encouragèrent la police allemande à l’utiliser. En 1914, le SV et l’armée organisent une démonstration des possibilités du berger allemand en temps de guerre, à laquelle il paya ensuite un lourd tribut.

Adolf Hitler a possédé un premier berger allemand nommé « Prinz » dès 1921. Cependant, durant ses années de difficultés économiques, il fut forcé d'envoyer le chien vivre ailleurs ; celui-ci s'échappa et rejoignit son maître. Hitler développa dès lors un grand respect pour cette race de chiens[2]. Il posséda par la suite une chienne berger allemand nommée Blondi qui lui fut offerte en 1941.

En 1922, l’examen de Körung[3] est mis en place pour la sélection des reproducteurs ; ceux qui sont déclarés aptes à la reproduction sont inscrits dans le registre Körbuch. En 1926, le livre des origines compte déjà 346 000 chiens inscrits. Dans les années 1950, l’épreuve du coup de feu[4] et le test de caractère font leur apparition. Le SV est renommé pour le dirigisme qu’il impose à l’élevage : nombre de saillies limité, choix de l’étalon en accord avec le surveillant d’élevage, interdiction de faire saillir une femelle recommandée par un mâle non recommandé, etc. Toutes ces mesures visent à guider la sélection pour le mieux.

Katzmair et Funk succèdent à von Stephanitz, puis le Dr Rummel en 1971. En 1974, est créée l’Union mondiale des Associations de Berger Allemand (WUSV), grâce à la volonté de regroupement du Dr Rummel, qui encourageait « un dialogue fructueux, aussi bien pour l’élevage que pour l’utilisation ». En 1982, Hermann Martin (élevage von Arminius) devient président du SV. Le premier championnat de travail WUSV se déroule à Munster[Lequel ?] du 16 au 18 septembre 1988. En 1994, Peter Messler prend la tête du SV jusqu’en décembre 2002 ; lui succède alors Wolfgang Henke. Les membres du club font preuve de beaucoup de motivation et de dynamisme pour voir évoluer leur race. Ils se retrouvent très fréquemment lors de réunions pour parler de leurs chiens.

En France[modifier | modifier le code]

Chienne couchée avec des petits chiots de couleur plus ou moins noire, en train de dormir ou de téter
Chienne avec ses six petits âgés de deux jours

Dès 1910, l’importation de bergers allemands commence en France et augmente d’année en année : 4 132 chiens arrivent en France au cours du premier semestre 1912. C’est Georges Barais (élevage de Beauchamps) qui tiendra une place capitale pour le berger allemand en France. Il crée en 1913 le club du berger d’Alsace puis, en 1920, la Société du Chien de Berger d’Alsace (SCBA) qui structure réellement l’élevage. Dès sa constitution, celle-ci édite un bulletin mensuel malgré les faibles moyens de l’époque. Le 7 mars 1920 une première exposition de berger d’Alsace a lieu à Bordeaux, jugée par Georges Barais, et le compte-rendu de la journée est déjà disponible dans le bulletin du 1er avril.

Ce n’est que le 8 octobre 1922 que les Français reconnaissent officiellement l’origine allemande de leur chien favori (ils considéraient auparavant que cette race française avait été volée par les Allemands en 1870) et la SCBA devient la Société du Chien de Berger Allemand. Elle tient son livre d’élevage et publie des pedigrees jusqu’en 1958 (création de la SCC). Lorsque Georges Barais disparaît en 1955, c’est Marcel Olive (élevage de Fort-Réal) qui lui succède.

La SCBA a été et reste le premier club de race français. Elle aligne sa politique d’élevage sur le pays d’origine pour obtenir les meilleurs résultats possibles.

En France, la première exposition nationale d’élevage a lieu en 1958 à Vichy, avec rapidement l’instauration des tests au coup de feu et des dépistages de la dysplasie de la hanche. Depuis 1978, un test de caractère est également mis en place. Ce rassemblement fut d’abord dénommé « exposition principale d’élevage », avant de devenir en 1987 l’« exposition nationale d’élevage » (définition de la SCC). Depuis 1989, elle a lieu chaque année en un lieu différent.

En Italie[modifier | modifier le code]

En Italie, le premier berger allemand s’appelait Olaf von Hoharen Fichte, et fut importé en 1949 par Danzio Gobbi (titulaire de l’élevage de l’Alta Quercia, il importa aussi par la suite le célèbre Mutz von Pelztierfarm). À la même date, Leonardo Gatto Roissard (élevage di Casa Gatto) et le Dr Ignazio Barbieri fondèrent le club du berger allemand à Milan, transféré ensuite à Modène en 1969 par le Dr Walter Gorrieri (élevage di Val del Tiepido). Ce dernier constitua en 1977 le SAS (Società Amatori Schaferhünde), qui est le club de race actuel. Le nombre d’inscription au LOI[5] passa de 2 492 en 1949 à 5 222 en 1969. C’est dans les années 1970 que les chiffres explosent : 28 857 naissances en 1976. Ce nombre record a ensuite subi une diminution et s’est stabilisé depuis les années 1990.

Les élevages cités sont ceux qui ont le plus marqué les années de 1965 à 1975 ; plus tard on peut noter l’importance des affixes : di Cà San Marco (F. Dolci), del Catone (S. Capetti), di Casa Mary (W. Pagin), d’Ulmental (Francioni). Le président du SAS en 2003 est Ezio Roman, presque 6 000 membres y sont inscrits.

L’Italie a vu naître plusieurs grands champions et même plusieurs « Auslese[6] » allemands, le plus célèbre étant certainement Max della Loggia dei Mercanti. L’élevage italien le plus présent actuellement au niveau international est certainement della Valcuvia de Luciano Musolino, surtout grâce au chien Dux, qui a obtenu le titre d’« Auslese » en Allemagne en 2001.

Aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Un homme en uniforme avec un chien en laisse assis à ses pieds
Berger allemand dans la marine américaine

Aux États-Unis, il semble que le premier berger allemand ait été ramené sur ce continent par le caporal Lee Duncan, qui avait vu les exploits de ce chien pendant la Première Guerre mondiale. La race atteint toute sa notoriété grâce au succès de son chien dans la série Rintintin.

Le club fut fondé en 1913 par S. Hastead Yates. Il mena une politique différente de celle des Européens en privilégiant la beauté au travail. Avec 25 000 inscriptions au livre des origines en 1926 et plus de 100 000 en 1970, on peut dire que le berger allemand y tient aussi une place très importante.

Description[modifier | modifier le code]

Berger allemand allongé
Chiot ébouriffé noir et beige, oreilles pliées, langue rose pendante
Chiot berger allemand âgé de cinq semaines

Le berger allemand est un chien à la fois très sportif et élégant, grâce à sa taille souple. Son pelage est dense, rude et droit. Sa robe est noire-marron-fauve, noire ou encore grise. Sa truffe est foncée (noire), ses yeux en amande de couleur brune et ses oreilles droites. Sa queue est tombante, touffue. Il existe deux variétés également reconnues : à poils courts ou à poils longs.

Les bergers allemands sont des chiens très polyvalents composés de deux lignées :

  • la lignée dite de travail : chien de garde, chien policier, pompiers, chien d'avalanches, aide aux handicapés, chiens guide d'aveugle, etc. mais encore de compagnie. Par contre, ils sont souvent négligés quant à la morphologie. On rencontre, dans ces « lignées » le tout noir, le bicolore et le gris. Le noir et feu, la couleur « emblématique » du Berger allemand, est quant à elle très peu présente dans les lignées de travail
  • la lignée dite de beauté (pour les concours canins). Ces bergers ont une morphologie excellente, une structure équilibrée, un très bon tempérament digne de la race et une forte pigmentation. On retrouve, généralement, la couleur noir et feu. La lignée de beauté est la plus commune et la plus répandue.

Les éleveurs des chiens de lignées dites de beauté ne reproduisent souvent que pour la beauté du chien. Quant aux éleveurs de travail, ils ne font souvent pas attention à la morphologie de leurs Berger allemand. Puis, il y a les éleveurs qui s'efforcent de produire de bons et beaux chiens, ce qui correspond à la Korung, une épreuve de sélection allemande instaurée par le père fondateur de la race : Le capitaine Von Stephanitz, qui évalue a la fois les qualités morphologiques du chien et son gout pour le travail, ainsi, un minimum de "bon" en expo et un Brevet ring ou RCI 1 est obligatoire afin de passer l'épreuve.

D'après le standard de la SCBA (Société du Chien de Berger Allemand), le Berger Allemand est de taille moyenne, légèrement plus long que haut, de ligne athlétique il est vigoureux, musclé, et dispose d'une construction générale solide. Les mâles ont une taille d'environ 60 à 65 cm au garrot et les femelles entre 55 à 60 cm au garrot. Le poids varie de 22 à 32 kg pour la femelle et de 30 à 40 kg pour le mâle.

Caractère[modifier | modifier le code]

Le Berger Allemand est un chien docile.

Le berger allemand bien dressé est obéissant. Il fait souvent preuve d'une grande intelligence. Il peut aussi être un très bon chien de garde. Bien éduqué il n'aboiera qu'à bon escient.

Il faut le dresser fermement mais sans brutalité, car sous des abords parfois impressionnants et dissuasif c'est un grand sensible. Il supporte mal la solitude.

C'est un chien d'extérieur, qui apprécie les grands espaces et l'exercice. Il est sportif et a besoin de se dépenser régulièrement.

À l'âge adulte le berger allemand est souvent un chien très attaché à son entourage, il protège donc parfois instinctivement les enfants.

Sociabilité du berger allemand

Problèmes de santé courants[modifier | modifier le code]

Chien blanc avec les yeux et muqueuses noires
Berger allemand blanc (Leucistisme)
  • Syndrome de dilatation-torsion gastrique : retournement de l'estomac, ceci se produit principalement si le chien se met à l'effort après avoir mangé, il est donc indispensable de lui donner sa nourriture en fin de journée, avant de dormir, afin qu'il ait le temps de digérer. Cette complication peut être soignée à condition qu'elle soit prise en charge rapidement, mais, elle est très couramment mortelle. De plus, si le chien en est atteint, les facteurs de risque que le chien meure d'un retournement de l'estomac en sont décuplés.
  • Dysplasie de la hanche : une dysplasie est une malformation ou déformation résultant d'une anomalie du développement d'un tissu ou d'un organe. Chez le Berger allemand, c'est une affection héréditaire. On peut la détecter par la radiographie, ou la prévenir en choisissant les reproducteurs : l'inclinaison du dos, recherchée jusque récemment par les standards de la race, est un facteur facilitant ou aggravant. Contrairement à une croyance bien ancrée, la dysplasie n'est pas La maladie du berger allemand; comme toutes les grandes races, il en est atteint, mais les efforts des éleveurs et la prévention permettent de limiter cette affection invalidante.
  • Myélopathie dégénérative du Berger allemand.

Utilisation[modifier | modifier le code]

Le berger allemand est un chien de travail, utilisé comme guide d'aveugles, il est aussi capable de retrouver des rescapés victimes d'avalanches ou de tremblements de terre comme en Haïti récemment, son flair est aussi utilisé pour retrouver de la drogue ou des explosifs.

Le berger allemand accompagne son maître n'importe où, ainsi il peut être parachuté afin de pouvoir effectuer des interventions particulièrement délicates. Plusieurs chiens policiers de cette race ont même obtenu des médailles en reconnaissance de leur courage après des actions ou des sauvetages spectaculaires[7].

Cette polyvalence est le résultat d'une grande complicité entre le maître et son chien, ce qui en fait un excellent chien de garde puisqu'il défendra les biens et la famille de son maître. Ainsi l'éducation du berger allemand est un fondamental à ne surtout pas négliger.

Le berger allemand dans la culture[modifier | modifier le code]

Wrocławski (owczarek niemiecki).jpg

Acteur de fiction[modifier | modifier le code]

Un exemple célèbre en est le chien Rintintin, un chien réel, particulièrement doué, devenu acteur de nombreuses fictions, puis lui-même héros de fiction. D'autres chiens interprétèrent ensuite le rôle dont plusieurs de ses descendants. Dans la série télévisée de 1950, le chien Rintintin est à la fois chien de l'armée et le chien personnel d'un petit garçon. À ces titres, il effectue des missions très diverses : pistage, surveillance, assistance... voire portage, tout en restant aussi un « chien au foyer ». Le chien acteur Rintintin a son étoile sur Hollywood boulevard[8].

Koton est un autre chien berger allemand qui a joué le rôle du héros, nommé Jerry Lee, dans le film Chien de flic.

Dans Je suis une légende, les chiens acteurs Abbey et Kona se relaient pour interpréter le rôle de Sam, la chienne du héros.

Héros de fiction[modifier | modifier le code]

Les berger allemands, populaires et débrouillards, ont souvent été choisi comme héros ou compagnons des héros de nombreuses fictions. Par exemple[9] :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dr Bruce Fogle (trad. Bernard Cucchi, Nicole Duclos, photogr. Tracy Morgan), Encyclopédie pratique des chiens [« The encyclopedia of the dog »], Sélection du "Reader's digest",‎ 1996, 312 p. (ISBN 2-893-93588-5 et 978-2-893-93588-1, OCLC 35970543), p. 222-223
  2. (en) Antony Beevor ; Berlin: The Downfall 1945 ; Viking Books, 2004 ; (ISBN 9780670886951). Page 357
  3. L'examen de sélection pour obtention de la « licence » (Körung en allemand) est une série d'épreuves et de mesures permettant d'éliminer de la reproduction les sujets présentant des imperfections morphologiques, anatomiques, psychologiques, etc. Selon les résultats, les sujets sont répartis en deux classes ou éliminés.
  4. Épreuve du coup de feu : test de non émotivité
  5. http://www.kidiwah.com/download/lexique_cynophile.pdf Livre des Origines Italien
  6. Le qualificatif « Auslese » est attribué tous les ans lors des Nationales d’Élevage des différents pays aux meilleurs chiens des classes "ouverte" mâles et femelles, sur décision du juge qui décèle en eux des qualités plus qu’excellentes, voire exceptionnelles
  7. Les animaux de la semaine: des chiens détecteurs de punaises, un toutou policier médaillé pour sa bravoure et «Chéri, j'ai rétréci les bêtes!». Publié le 21 octobre 2011 dans la journal 20 minutes, consulté le 3 février 2014.
  8. Los Angeles Times, Hollywood Star Walk - Rin Tin Tin
  9. Le Berger Allemand Star, sur le site Le berger allemand, consulté le 3 février 2014

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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