60e division d'infanterie (France)

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60e division d'infanterie
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de Terre
Type Division d'infanterie
Rôle Infanterie
Guerres Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale
Batailles 1914 - Bataille de la Marne
(Bataille des Marais de Saint-Gond)
1914 - 1re Bataille de l’Aisne
1914 - 1re Bataille de Champagne
1916 - Bataille de Verdun
1917 - Bataille des Monts de Champagne
1917 - Bataille de Verdun
1918 - 3e Bataille de Picardie
1918 - poussée vers la position Hindenburg
1918 - bataille de Saint-Quentin

La 60e division d'infanterie est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première Guerre mondiale et à la Seconde Guerre mondiale.

Les chefs de la 60e division d’infanterie[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Composition au cours de la guerre[modifier | modifier le code]

1914[modifier | modifier le code]

Mobilisée dans la 10e Région.

6 - 10, Bataille des Marais de Saint-Gond : combats dans la région de Sommesous, Montépreux.
À partir du 10, poursuite par Saint-Quentin-sur-Coole et Tilloy-et-Bellay, en direction de Saint-Hilaire-le-Grand.
  • 15 septembre 1914 – 21 août 1915 : Engagée dans la 1re Bataille de l’Aisne : violents combats vers Souain. Puis stabilisation du front et occupation d'un secteur vers la ferme des Wacques et l'ouest de Souain.
1er octobre : front étendu à droite jusqu'au bois Sabot (guerre des mines) : 12, 31 octobre et 25 novembre, attaques françaises vers le moulin de Souain.
Engagée dans son secteur, à partir du 21 décembre, dans la 1re Bataille de Champagne :
21 décembre : violentes attaques françaises.
12 février 1915 : attaques françaises sur le bois Sabot.

1915[modifier | modifier le code]

  • 21 août 1915 – 15 juin 1916 : Retrait du front et transport par camions vers Villers-Marmery ; repos.
À partir du 17 septembre, occupation d'un secteur vers la ferme de Moscou et la ferme des Marquises :
19 octobre, attaque allemande par gaz.
27 octobre, nouvelle attaque allemande par gaz.
À partir du 29 octobre, mouvement de rocade et occupation d'un secteur vers Auberive-sur-Suippe et la ferme de Moscou, réduit à gauche, le 3 mai 1916, jusqu'au chemin de Baconnes à Vaudesincourt.

1916[modifier | modifier le code]

  • 15 – 23 juin : Retrait du front ; repos au nord-est de Châlons-sur-Marne.
  • 23 juin – 13 juillet : Transport par camions dans la région de Verdun.
À partir du 30 juin, engagée dans la Bataille de Verdun, vers le bois d'Haudromont et la côte de Froideterre.
30 juin, 1er, 4, 7 et 11 juillet, combats vers Thiaumont.
  • 13 – 23 juillet : Retrait du front et repos vers Chevillon.
À partir du 18 juillet, transport par V.F. dans la région de Vadenay et repos.
  • 23 juillet 1916 – 30 juin 1917 : Mouvement vers le nord et occupation d'un secteur vers Tahure et la Courtine, étendu à gauche, le 29 août, jusque vers la cote 193.
Mouvement de rocade, et, le 28 avril 1917, occupation d'un nouveau secteur entre le chemin de Souain à Sainte-Marie-à-Py et Auberive-sur-Suippe : en avril et mai, fréquents engagements de part et d'autre (Bataille des monts de Champagne).

1917[modifier | modifier le code]

  • 30 juin – 12 juillet : Retrait du front et repos vers Vadenay.
  • 12 juillet – 3 août : Transport par V.F. dans la région de Bar-sur-Aube ; repos et instruction.
À partir du 30 juillet, mouvement vers Châlons-sur-Marne.
  • 3 août – 25 septembre : Occupation d'un secteur vers le mont Haut et le mont Cornillet.
  • 25 septembre – 13 octobre : Retrait du front et repos au nord de Châlons-sur-Marne.
  • 13 octobre – 15 novembre : Transport dans la région de Verdun, puis occupation d'un secteur vers le bois des Caurières et le bois le Chaume : engagements violents les 25 et 29 octobre, 6 et 9 novembre (2e Bataille Offensive de Verdun).
  • 15 novembre – 5 décembre : Retrait du front ; repos vers Heiltz-le-Maurupt et Vanault-les-Dames.
  • 5 décembre 1917 – 23 mars 1918 : Transport par camions vers le front et le 8 décembre, occupation d'un secteur entre l'Aire et le Four de Paris.

1918[modifier | modifier le code]

  • 23 mars – 5 mai : Retrait du front ; mouvement vers Triaucourt.
À partir du 31 mars, transport par camions, de Givry-en-Argonne, dans la région de Saint-Just-en-Chaussée ; repos et instruction.
À partir du 22 août, en 2e ligne.
À partir du 8 octobre, engagée vers Neuvilette et Thenelles, dans la bataille de Saint-Quentin ; puis combats dans la région de Mont-d'Origny.
  • 16 octobre – 11 novembre : Retrait du front, puis mouvement vers Breteuil.
À partir du 24 octobre, transport par V.F. vers Bruyères
À partir du 30 octobre, occupation d'un secteur entre la Fave et le Rabodeau, étendu à gauche, le 6 novembre, jusqu'à la Chapelotte.

Rattachements[modifier | modifier le code]

Affectation organique :

13 avril – 23 octobre 1918
23 juin – 17 juillet 1916
13 octobre 1917 – 27 mars 1918
5 – 12 avril 1918
4 – 28 août 1914
18 juillet 1916 – 12 octobre 1917
28 – 30 mars 1918
11 – 15 août 1914
7 octobre 1914 – 22 juin 1916
31 mars – 4 avril 1918
24 octobre – 11 novembre 1918
5 septembre – 6 octobre 1914
  • Intérieur
2 – 10 août 1914
29 août – 4 septembre 1914

L’entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Composition[modifier | modifier le code]

Le 10 mai 1940 la 60e DI, sous les ordres du Général Marcel Deslaurens est intégrée à la 7e armée.

A cette date la 60e Division d'Infanterie se compose de :

voir aussi Armistice du 22 juin 1940

L’après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

La 60° DI dans la bataille de l'Aisne (1917)