Vascœuil

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Vascœuil
Vascœuil
Le château et son colombier.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Les Andelys
Intercommunalité Communauté de communes Lyons Andelle
Maire
Mandat
Jean-Luc Moëns
2020-2026
Code postal 27910
Code commune 27672
Démographie
Gentilé Vascœuillais
Population
municipale
354 hab. (2018 en augmentation de 2,31 % par rapport à 2013)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 26′ 44″ nord, 1° 22′ 41″ est
Altitude Min. 52 m
Max. 171 m
Superficie 7,39 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Romilly-sur-Andelle
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Vascœuil

Vascœuil (prononcer [vakœj][1]) est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Ses habitants sont les Vascœuillais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

Localisation[modifier | modifier le code]

Vascœuil se trouve dans l'Eure, à la limite de la Seine-Maritime, à 10 km de Lyons-la-Forêt, et à 25 km de Rouen. D'une superficie de moins de 8 km2, ce petit village typique abrite le château de Vascœuil et l'église Saint-Martial.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'Andelle[3] et le Crevon[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 771 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968[11] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[12],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[13] à 10,5 °C pour 1981-2010[14], puis à 11 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vascœuil est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (50,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (50,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,6 %), prairies (25,4 %), terres arables (20,6 %), zones urbanisées (3,4 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Wascoilus en 876 (Tessier, Actes de Charles le Chauve) ; Wascolium vers 1050 (Fauroux 121) ; Guascolium au début du XIIe siècle (Ordéric Vital)[23] ; Walcoil en 1147 (charte de Geoffroy, comte d’Anjou) ; Vasqueil en 1193 (charte citée par Charpillon) ; Wascolium, Wascholium en 1203 (cartulaire de Préaux) ; Vaacueil en 1220 (archives nationales) ; Guascueil (sans date, cartulaire normand)[24].

Le [s] de Vasc- n'est plus articulé depuis le Moyen Âge comme l'indiquent les formes anciennes, cependant la graphie as est étymologique et archaïque pour â (cf. les noms communs paste > pâte; mast > mât; bastir > bâtir; etc.). Ainsi doit-on dire « Vakoeil » [vakœj].

La forme actuelle Vascœuil est de type normand, avec passage régulier du W- à V- à partir du XIIe siècle ([w] > [v]) sur le plan oral et un peu plus tardivement dans les textes. En revanche, le traitement de W- > G(u)- est purement graphique et résulte de la francisation de la consonne initiale W- employée par un auteur écrivant en français central et en normand méridional (au sud de l'isoglosse [v] / [g] parallèle à la ligne Joret qui passe juste au dessus des Andelys)[23],[25].

Albert Dauzat et Charles Rostaing y ont vu un composé *Wasgo-ialon, formé du nom de personne germanique Wasgo, suivi du mot gaulois ialon (ou gallo-roman IALU) signifiant « essart, clairière »[26], voire « village » et qui explique généralement les terminaison -ueil, -euil, -œuil dans le nord et au centre de la France (cf. Verneuil, Longueil, etc.)[27]. Ils prennent donc en compte le fait que les plus anciennes attestations sont en W-, cependant, il semble que Wasgo convienne moins bien que Wasco qu'ils croient reconnaître en revanche dans Wacquemoulin (Oise, Gastemolendinum vers 1167 (lire [k] au lieu de [t]), villa Wasquemolins en 1190[28], Wascomolendini en 1196[29] et situé à environ 100 km), auquel on peut ajouter Wasconis curva (Nord, Marchiennes)[30] et peut-être Wasquehal (Nord)[31].

François de Beaurepaire ne reprend pas cette interprétation[23], sans doute à cause du caractère insolite de ce composé, c'est-à-dire : nom de personne germanique + ialon. En outre, il souligne le fait que la présence d'un W- initial reflète peut-être une simple influence du germanique sur l'initiale, W- s'étant parfois substitué à V-, comme dans le nom commun vespa > wespa > guêpe (ancien normand wespe, puisvêpe en normand septentrional)[23]. En effet, l'influence germanique initiale sur un [v], de caractère général en gallo-roman, qui a pu passer à [w] comme on le note par exemple dans Wiry-au-Mont (Somme) qui remonte au type toponymique fréquent Viriacum (> Viry, Viré)[32], avec conservation de la graphie picarde W-. En fin de compte, il considère l'étymologie de Vascœuil comme indéterminée[23].

Ernest Nègre, s'inspirant des travaux des précédents, propose d'identifier dans le premier élément Wasc-, le bas latin vascus « qui est de travers, oblique » suivi de la double terminaison -ó-ialo, avec -ialo même élément que -ialon « clairière » d'où le sens de « clairière de travers, oblique »[33]. Les principales objections à cette hypothèse sont qu'aucune forme ancienne primitive n'est en Vasc-. Qu'ensuite vascus n'a pas de descendant en ancien français. Qu'enfin sur le plan sémantique, cette proposition est plutôt problématique : que signifie exactement « clairière de travers, oblique » ?

L'hypothèse initiale de Dauzat et Rostaing est plus simple, mais avec le nom de personne Wasko, Wasco, plutôt que Wasgo, d'où *Wascoialo- (non attestée) > Wascoilu(s), forme primitive attestée dès 876. Un nom de personne germanique peut très bien avoir été combiné avec -ialo qui a également valeur de suffixe. On peut comparer avec les noms en -sart (élément issu du mot essart) précédé généralement d'un nom de personne germanique et commun dans cette partie de la France.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans une charte du cartulaire de l'abbaye Saint-Pierre de Préaux (abbaye aux Hommes des Préaux) qui date de 1050 environ et qui concerne la terre de Vascœuil, il existe une liste de six coutumes ducales, dont deux portent un nom d'origine scandinave : l’ullac (de útlagr « [être] banni » cf. anglais outlaw) qui désigne la mise hors-la-loi et l’ha(i)mfare / hanfare (de heimför, génitif heimfarar qui désigne l'action de rentrer à la maison cf. islandais heimför) qui réprime l'attaque des maisons avec effraction. La phrase est écrite en latin médiéval « Willelmus..dedit Sancto Petro Pratelli consuetudines quas habebat in quandam terra que Wascolium vulgo vocatur, scilicet hainfaram, ullac, rat, incendium, bernagium, bellum. »[34]. Le bernage (latin médiéval bernagium) est un dérivé de bran, bren « céréale », il désigne le prélèvement sur les céréales pour payer l'entretien des chiens de chasse du duc[35].

Le fort de Vascœuil fait partie au XIIe siècle de la ligne de fortification de la vallée de l'Andelle, dépendant du château de Lyons. La seigneurie est conservée par une famille portant le nom du village. Le château avec les « manoirs et jardins situés paroisse de Vascœuil » font l'objet d'un échange en 1312 entre l'abbaye Saint-Léger de Préaux (abbaye aux Dames des Préaux) et le roi de France Louis X le Hutin, puis est donné à Enguerrand de Marigny.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1893 1894 Alfred Dumesnil    
Les données manquantes sont à compléter.
1953 1983 Jacques Delaporte    
mars 2008 En cours Jean-Luc Mœns DVD Agriculteur

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[37]. En 2018, la commune comptait 354 habitants[Note 6], en augmentation de 2,31 % par rapport à 2013 (Eure : +0,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
360272303260307287362413463
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
504427413376414401406413392
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
384376388375345375346348339
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
257278271317344339339339345
2017 2018 - - - - - - -
355354-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martial avec son enclos.
  • Le château de Vascœuil[40], inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques[41]}, est aussi un centre d'expositions d'art, avec un musée consacré à l'historien Jules Michelet, son parc et son jardin à la française avec plus de 50 sculptures originales (bronzes, marbres, mosaïques, céramiques) dont Georges Braque, Jean Cocteau, Jean-Michel Folon, Fernand Léger, Victor Vasarely.
  • L'église Saint-Martial datant du XIe au XVIIe siècle. De la construction du XIe siècle ne subsiste que le chevet, remanié ultérieurement. L'église paroissiale aurait été donnée en 1066 et 1087 par Gilbert de Vascœuil à l'abbé de Préaux. Au XIVe siècle, la chapelle sud est construite, et sur le même axe transversal, au nord, le clocher épaulé de contreforts. En 1775, le clocher au-dessus de la chapelle nord est réparé pour être supprimé en 1875, lors de la construction du clocher-porche. Le porche hors-d'œuvre alors en place contre le portail occidental se trouve supprimé. Les projets de construction d'une sacristie dressés au XVIIIe siècle n'ont pas abouti. La nef est remaniée au XVIIe siècle, et les baies sont refaites au milieu du XIXe siècle. Elle abrite la tombe de Hugues de Saint-Jovinien, mort au XIIe siècle.
  • La salle Jacques Delaporte, dans l'ancienne gare marchandise.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site classé[modifier | modifier le code]

  • Le domaine de la Forestière comprenant les immeubles nus et bâtis et la pièce d'eau, Logo des sites naturels français Site classé (1944)[42].

Site inscrit[modifier | modifier le code]

Dans la littérature[modifier | modifier le code]

Jules Michelet écrit à propos de la commune en 1882[44]:

« Le paysage qui m'entoure dans ce cercle de collines, de forêts, cette vasque qui réunit les eaux pour les renvoyer par de longs détours à la Haute-Seine, semble à cent lieues de l'océan. Et pourtant on est averti de sa proximité par les flots rapides des grands nuages qui rapidement affluent de l'ouest et du midi. Leur armée tumultueuse qui nous passe sur la tête sans même avoir le temps de saluer la vallée paisible, parle assez du puissant et redoutable voisin. Elle laisse tomber en passant l'abondante distillation des eaux supérieures qui sont nos sources, nos petites rivières. Rapidement du pôle austral nous vient la rosée de la vie, son char sa féérie, sa substance. »

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Ancienne gare de Vascœuil.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Papillard, Mille ans d'histoire à Vascœuil : de Guillaume le Conquérant à Michelet. Centre international culturel du château de Vascœuil, Paris, 1971.
  • Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, L'Eure, les 675 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 296 p. (OCLC 52820568)
  • Commission régionale de Haute-Normandie. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. Eure, canton: Lyons-la-Forêt, Imprimerie Nationale, Paris, 1976. 372 p.
  • Dans le roman de Gaston Leroux , " le cœur cambriolé " , une partie de l'intrigue se déroule à Vascœuil . https://beq.ebooksgratuits.com/auteurs/Leroux/Leroux-coeur-xpdf.pdf

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[8].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - L'Andelle (H32-0400) ».
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Crevon (H3249000) ».
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  7. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  8. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  10. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  11. « Station météofrance Rouen-Boos - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Vascœuil et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. a b c d et e François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 204.
  24. Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, 1877. in Dictionnaire topographique de la France Comprenant LES NOMS DE LIEUX ANCIENS ET MODERNES [2]
  25. René Lepelley, Guillaume le Duc, Guillaume le Roi : Extraits du Roman de Rou de Wace, Centre de Publications de l'Université de Caen, 1987, p. 15.
  26. Ibid., p. 701a.
  27. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Éditions Errance, (2003), 2e édition revue et augmentée, p. 185.
  28. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) [3]
  29. Ibid., p. 731a
  30. Maurits Gysseling, Toponymisch woordenboek van Belgie, Nederland, Luxenburg, Noord Frankrijk en West Duitsland (voor 1226), 2 vol., Tongres, 1960 (lire en ligne sur wulfila)
  31. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit., p. 731a.
  32. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 726ab.
  33. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume 1 : formations préceltiques, celtiques, romanes, Librairie droz, Genève 1990, p. 183, no 2861 [4]
  34. [5]
  35. [6].
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  40. Site officiel du château
  41. Notice no PA00099595, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Le domaine de la Forestière à Vascœuil », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le ).
  43. « Le domaine de la Forestière », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le ).
  44. Gilles Henry, Promenades littéraires en Normandie, Condé-sur-Noireau, C. Corlet, , 140 p., 27 cm (ISBN 2-85480-516-X et 978-2-85480-516-1, OCLC 36104323, notice BnF no FRBNF35804179, lire en ligne), « Nous sommes encore à l'Eure... », p. 155.
  45. Ernest-Joseph Tardif, Coutumiers de Normandie : textes critiques. Tome 1. Rouen: A. Lestringant, 1881-1903. [7]