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Les Préaux

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Les Préaux
Les Préaux
Le centre du village avec l'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Intercommunalité Communauté de communes de Pont-Audemer / Val de Risle
Maire
Mandat
Arnaud Mordant
2020-2026
Code postal 27500
Code commune 27476
Démographie
Gentilé Préaltien
Population
municipale
396 hab. (2023 en évolution de +5,04 % par rapport à 2017)
Densité 66 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 19′ 30″ nord, 0° 28′ 40″ est
Altitude Min. 42 m
Max. 127 m
Superficie 5,96 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Pont-Audemer
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pont-Audemer
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Les Préaux
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Les Préaux
Liens
Site web www.lespreaux.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Les Préaux sont une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Géographie

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Localisation

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Les Préaux sont une commune du Nord-Ouest du département de l'Eure. Elle se situe au nord de la région naturelle du Lieuvin, à quelques kilomètres de la vallée de la Risle laquelle marque la limite avec le Roumois. La commune est à 4 km au sud de Pont-Audemer[1], à 20,5 km au sud-est de Honfleur[2], à 46 km à l'ouest de Rouen[3] et à 59,5 km au nord-ouest d'Évreux[4].

Les communes limitrophes sont Saint-Symphorien, Selles et Tourville-sur-Pont-Audemer.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est arrosée par le ruisseau de Tourville (appelé aussi ruisseau de la Fontaine Barbotte)[6] qui prend sa source à Selles et s'écoule vers Tourville-sur-Pont-Audemer. Par ailleurs, le ruisseau des Moines, affluent du ruisseau de Tourville[7], prend sa source sur le territoire de la commune des Préaux[8],[Carte 1].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique des Préaux[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[12]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 875 mm, avec 13,2 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Boulleville à 8 km à vol d'oiseau[15], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 851,2 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le [Note 3].

Au , Les Préaux sont catégorisés commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[18]. Elle est située hors unité urbaine[19]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pont-Audemer, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[19]. Cette aire, qui regroupe 34 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (92,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (43,4 %), prairies (30,9 %), zones agricoles hétérogènes (18,6 %), forêts (7,2 %)[22]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le nom de la localité est attesté sous les formes Pratellum en 1034 et 1035, Pratelli au XIIe siècle (charte de Robert, comte de Meulan)[23], Pratels en 1166 (titres anglais des comtes de Warwick), Préaus en 1350 (Saint-Allais, Monstre), Préaulx en 1469, Priaux en 1647 (la Muse normande)[24].

De l'oïl prael « petit pré »[23], forme ancienne de préau, dérivé en -ELLU (latin -ellum) du gallo-roman PRATU > pré. Il s'agit du même mot que préau dont le sens a évolué vers celui que l'on connaît aujourd'hui.

Plusieurs découvertes archéologiques réalisées sur le territoire de la commune témoignent d’une présence humaine dès la période du néolithique. Ainsi, des haches polies furent mises au jour au XIXe siècle[25]. Sur le plateau du Mont-les-Mares, une villa gallo-romaine a été découverte à proximité de l’ancienne voie tracée au début de notre ère nommée « chemin Perrey »[26].

Durant le haut Moyen Âge, les caractéristiques topographiques de la vallée offrent les conditions favorables à la fondation d’une première abbaye, située à l’emplacement de l'actuelle mairie. Cette abbaye préromane est mentionnée en 833 par l’abbé Anségise de Fontenelle[27].

Lors des raids scandinaves, le monastère est détruit mais il n’est pas oublié. En 1033-1034, Onfroy de Vieilles cite la présence de l’ancienne abbaye dans la charte de fondation de l’abbaye Saint-Pierre de Préaux[28] qui est alors construite au même emplacement[27]. À cette occasion, Préaux est mentionné pour la première fois dans un texte sous une forme latine Pratellum[29].

En 1050-1051, Onfroy de Vieilles suivant le souhait de sa femme Aubrée (forme savante Alberade), fonde une seconde abbaye destinée aux femmes, l’abbaye Saint-Léger située plus en aval[27] qui verra 37 abbesses se succéder.

La fondation de ces deux abbayes revêt une importance considérable pour le territoire des Préaux et la région tout entière. Les chartes des abbayes et des seigneurs illustrent les nombreuses donations en terres et en nature dont sont pourvues les abbayes[30]. L’abbaye Saint-Pierre devient alors un acteur influent dans la région et encadre la construction d’églises paroissiales. À la fin du XIe siècle, Saint-Pierre de Préaux est ainsi à l’origine de l’église paroissiale Saint-Germain de Pont-Audemer[31]. Au début du XIIe siècle, un abbé lui-même construit une église à Saint-Samson[29].

Porte du chœur de l'église paroissiale Notre-Dame de Préaux construite par l'abbaye Saint-Pierre à la fin du XIe siècle.
Porte du chœur de l'église paroissiale Notre-Dame de Préaux construite par l'abbaye Saint-Pierre à la fin du XIe siècle.

À proximité immédiate des abbayes, sur le territoire de l’actuelle commune des Préaux, deux paroisses sont créées : la paroisse de Notre-Dame liée à Saint-Pierre, et la paroisse Saint-Michel associée à Saint-Léger. Des églises paroissiales sont créées pour accueillir la messe destinée aux laïcs qui viennent travailler et vivre à proximité de l’abbaye.

Dans la deuxième partie du XIIe siècle, les moines de Saint-Pierre tentent de fonder une ville à côté du monastère. En 1078, une coutume de bourg est mentionnée dans le cartulaire. Cette coutume indique la volonté de mettre en place une politique de privilège aux Préaux pour attirer des « bourgeois » ou nouveaux habitants[30]. Le statut juridique de bourg sous-entend que la ville échappe à l’autorité féodale d’un seigneur. Cela permettait aux habitants d’échapper aux impôts[32]. À cette période, seule la ville de Pont-Audemer était également qualifiée de bourg[27]. Nous n’avons pas de connaissance des caractéristiques de la coutume appliquée aux Préaux. Musset fait référence aux lois de bourgage de Breteuil qui peuvent donner des exemples similaires constatés en Normandie. En tout état de cause, le projet de transformer le territoire en bourg est un échec. En 1106, Robert de Meulan (fils de Roger de Beaumont, lui-même fils d'Onfroi ; comte de Meulan en 1081-1118) qui est le seigneur local concède un droit de banlieue uniquement à Pont-Audemer. Le bourg de Préaux n’est pas indiqué dans l’acte du seigneur[27]. Toutefois, un hameau a réellement existé dès le Moyen Âge dans la localité. Alfred Canel rapporte que Préaux est mentionné comme villa dans un acte du XIVe siècle[33]. En 1469, le sire était Pierre de St-Aubin[34] (cf. l'article Jean d'Alençon).

Jusqu’à la Révolution, le territoire des deux paroisses de Préaux ne connaît pas de profondes mutations. Les abbayes régissent les activités agricoles. Elles possèdent deux fermes : la ferme du Bosc-Auber appartenant à Saint-Pierre et la ferme de Corbeaumont liée à Saint-Léger[35]. Les monastères exploitent également l'énergie hydraulique du ruisseau. Chacune des abbayes possède un moulin en propre situé dans leur enclos et un moulin banal situé en aval où leurs vassaux sont tenus d’aller moudre leur blé[35].

La Révolution française est un tournant important dans l’histoire de la commune. Les deux abbayes qui constituaient le moteur économique du territoire sont vendues comme bien national[36]. Le district de Pont-Audemer, circonscription créée par la Révolution, réfléchit à fusionner les deux paroisses[37]. Celles-ci sont renommées un temps Préaux-la-Montagne pour Saint Pierre de Préaux et Préaux-la-Liberté pour Saint Michel de Préaux[38].

Les communes de Notre-Dame-de-Préaux et Saint-Michel-de-Préaux sont finalement réunies en 1844. Les paroisses sont fusionnées également, Notre-Dame devient l'église paroissiale de la commune au détriment de l'église Saint-Michel vendue en 1881[39]. La même année, la commune inaugure son premier bâtiment municipal : une mairie-école est livrée par l'architecte Chupeau-Hauteville[40]. En 1904, l'école publique de garçons est transformée en école mixte, une maîtresse est recrutée pour enseigner à une classe de filles. En 1936, la mairie est une nouvelle fois agrandie par l'ajout d'une classe supplémentaire[41].

Édifice de l'ancienne usine Chapman.
Édifice de l'ancienne usine Chapman.

Durant le XIXe siècle et la première moitié du XXe siècle, la vallée connaît un essor industriel remarquable. Les quatre moulins appartenant autrefois aux abbayes sont rachetés à la Révolution puis transformés par des boulangers et des manufacturiers. À ce titre, le destin du moulin Saint-Pierre à proximité de la fontaine Fortin est évocateur. Moulin à blé à l'origine, il devient une blanchisserie de fil en 1855[35], l'énergie hydraulique sert alors à alimenter un tissage mécanique. En 1868, puis 1885, l'usine est successivement reprise par des entreprises spécialisées dans la production de tissus, puis de toiles cirées ou vernies. Le site industriel connaît une importante expansion, plusieurs bâtiments sont construits, une machine à vapeur est installée pour remplacer le moulin[42]. En 1888, la société est reprise par Chapman qui jusque dans les années 1930 réalise des travaux de modernisation pour améliorer les processus de fabrication des toiles cirées[43]. En 1949, l'usine est reprise par la société « Les Fils d'Émile Sénéchal ». En 1979-1980, l'usine arrête son activité.

Politique et administration

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Mairie des Préaux.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1911   Adolphe Haÿs    
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1972 Olivier Letellier Sans étiquette Agriculteur
1972   Mr Démeulénaère Sans étiquette Agriculteur
mars 2001 2020 Jean Vanhee Sans étiquette Retraité
2020 en cours Arnaud Mordant    

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[45].

En 2023, la commune comptait 396 habitants[Note 5], en évolution de +5,04 % par rapport à 2017 (Eure : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
399297362345376372353420464
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
392372390468447300295352307
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
345349359326315300274297321
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
309345331313409417437441428
2015 2020 2023 - - - - - -
389393396------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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La commune des Préaux conserve sur son territoire de nombreuses belles demeures datant des XVIIe et XVIIIe siècles.

Patrimoine naturel

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ZNIEFF de type 2

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Personnalités liées à la commune

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Bibliographie

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  • Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, L'Eure, les 675 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 296 p. (OCLC 52820568)

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique des Préaux » sur Géoportail (consulté le 14 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Distance à vol d'oiseau entre Les Préaux et Pont-Audemer »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur lion1906.com (consulté le ).
  2. « Distance à vol d'oiseau entre Les Préaux et Honfleur »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur lion1906.com (consulté le ).
  3. « Distance à vol d'oiseau entre Les Préaux et Rouen »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur lion1906.com (consulté le ).
  4. « Distance à vol d'oiseau entre Les Préaux et Évreux »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur lion1906.com (consulté le ).
  5. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée ».
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Tourville (H6254000) ».
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau des Moines (H6254400) ».
  8. « Fiche communale des Préaux », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  10. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  11. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  12. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  13. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  14. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre Les Préaux et Boulleville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station Météo-France « Boulleville », sur la commune de Boulleville - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  17. « Station Météo-France « Boulleville », sur la commune de Boulleville - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  18. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  19. a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Pont-Audemer », sur insee.fr (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  23. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, volume 2, 1998, page 1313.
  24. Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 174.
  25. Léon Coutil, BSNEP, T4, 1896, p. 180.
  26. Bulletin de la société normande d’études préhistoriques, tome 23, fascicule IV, découvertes archéologiques curieuses ou importantes avant 1850.
  27. a b c d et e « Comment vivait-on au Moyen Âge dans la région de Pont-Audemer, d'après les chartes des abbayes de Préaux (XIe – XIIIe siècle) », par Lucien Musset, Connaissance de l’Eure, no 31.
  28. Archives du Conseil général de l'Eure
  29. a et b Cartulaire saint Pierre de Préaux, no 286, fol. 97 r°, Gall. Christ., t. XI, Instr. Col. 199.
  30. a et b Dominique Rouet, Le Cartulaire de l’abbaye bénédictine de Saint-Pierre-de-Préaux (1034-1227), éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques, Paris, 2005.
  31. Marcel Baudot, « Les églises du canton de Pont-Audemer », Nouvelles de l'Eure, janvier 1976, no 61.
  32. Astrid Lemoine-Descourtieux, La frontière normande de l’Avre, De la fondation de la Normandie à sa réunion au domaine royal (911-1204), PURH, Mont-Saint-Aignan, 2011.
  33. Alfred Canel, Essai historique et archéologique, p. 395.
  34. « Notes sur Préaux, avec des seigneurs, et les abbés de St-Pierre (§ 4) », sur Société historique de Lisieux.
  35. a b et c Patrick Sorel, « Les deux abbayes Saint Pierre et Saint Léger de Préaux et leurs moulins », Connaissance de l’Eure, no 132, avril 2004.
  36. Archives départementales de l'Eure, Q 896 ; n°3960.
  37. Archives départementales de l'Eure, 8L1 Circonscription des paroisses, District de Pont-Audemer, 15 avril 1791.
  38. Archives départementales de l'Eure, Q 47 Vente des biens séquestrés, district de Pont-Audemer, canton de Pont-Audemer, an II-anIV.
  39. Archives municipales des Préaux, Registre de délibérations no 2, 1869-1891.
  40. Archives départementales de l'Eure, 5 O 6, Dossier maison d'école et mairie : commune des Préaux.
  41. Archives municipales, Les Préaux Registre de délibération no 4 1934-1980.
  42. Archives départementales de l'Eure, Matrices cadastrales Les Préaux.
  43. Archives départementales de l'Eure, 5M237, Établissements industriels.
  44. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  45. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  46. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  47. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  48. « La vallée de la Risle de Brionne à Pont-Audemer, la forêt de Montfort », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).