Les Préaux

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Les Préaux
Les Préaux
Le centre du village avec l'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Intercommunalité Communauté de communes de Pont-Audemer / Val de Risle
Maire
Mandat
Arnaud Mordant
2020-2026
Code postal 27500
Code commune 27476
Démographie
Gentilé Préaltien
Population
municipale
388 hab. (2019 en diminution de 6,95 % par rapport à 2013)
Densité 65 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 19′ 30″ nord, 0° 28′ 40″ est
Altitude Min. 42 m
Max. 127 m
Superficie 5,96 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Pont-Audemer
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pont-Audemer
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Les Préaux est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Les Préaux est une commune du Nord-Ouest du département de l'Eure. Elle se situe au nord de la région naturelle du Lieuvin, à quelques kilomètres de la vallée de la Risle laquelle marque la limite avec le Roumois. La commune est à 4 km au sud de Pont-Audemer[1], à 20,5 km au sud-est de Honfleur[2], à 46 km à l'ouest de Rouen[3] et à 59,5 km au nord-ouest d'Évreux[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune appartient au bassin de la Seine. Elle est arrosée par le ruisseau de Tourville (appelé aussi ruisseau de la Fontaine Barbotte)[6] qui prend sa source à Selles et s'écoule vers Tourville-sur-Pont-Audemer. Par ailleurs, le ruisseau des Moines, affluent du ruisseau de Tourville[7] prend sa source sur le territoire de la commune des Préaux.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[8]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 875 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lieurey », sur la commune de Lieurey, mise en service en 2000[14] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[15],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 879,1 mm pour la période 1981-2010[16]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Deauville », sur la commune de Deauville, mise en service en 1973 et à 29 km[17], la température moyenne annuelle évolue de 10,3 °C pour la période 1971-2000[18] à 10,7 °C pour 1981-2010[19], puis à 11 °C pour 1991-2020[20].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Les Préaux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[21],[22],[23].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pont-Audemer, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 34 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[24],[25].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (92,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (43,4 %), prairies (30,9 %), zones agricoles hétérogènes (18,6 %), forêts (7,2 %)[26].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[27].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Pratellum en 1034 et 1035, Pratelli au XIIe siècle (charte de Robert, comte de Meulan)[28], Pratels en 1166 (titres anglais des comtes de Warwick), Préaus en 1350 (Saint-Allais, Monstre), Préaulx en 1469, Priaux en 1647 (la Muse normande)[29].

De l'oïl prael « petit pré » [28], forme ancienne de préau, dérivé en -ELLU (latin -ellum) du gallo-roman PRATU > pré. Il s'agit du même mot que préau dont le sens a évolué vers celui que l'on connaît aujourd'hui.

Histoire[modifier | modifier le code]

Plusieurs découvertes archéologiques réalisées sur le territoire de la commune témoignent d’une présence humaine dès la période du néolithique. Ainsi, des haches polies furent mises au jour au XIXe siècle[30]. Sur le plateau du Mont-les-Mares, une villa gallo-romaine a été découverte à proximité de l’ancienne voie tracée au début de notre ère nommée « chemin Perrey »[31].

Durant le haut Moyen Âge, les caractéristiques topographiques de la vallée offrent les conditions favorables à la fondation d’une première abbaye, située à l’emplacement de l'actuelle mairie. Cette abbaye préromane est mentionnée en 833 par l’abbé Anségise de Fontenelle[32].

Lors des raids scandinaves, le monastère est détruit mais il n’est pas oublié. En 1033-1034, Onfroy de Vieilles cite la présence de l’ancienne abbaye dans la charte de fondation de l’abbaye Saint-Pierre de Préaux[33] qui est alors construite au même emplacement[32]. À cette occasion, Préaux est mentionné pour la première fois dans un texte sous sa forme latine Pratellum (pâturage)[34].

En 1050-1051, Onfroy de Vieilles suivant le souhait de sa femme Aubrée (forme savante Alberade), fonde une seconde abbaye destinée aux femmes, l’abbaye Saint-Léger située plus en aval[32] qui verra 37 abbesses se succéder.

La fondation de ces deux abbayes revêt une importance considérable pour le territoire des Préaux et la région tout entière. Les chartes des abbayes et des seigneurs illustrent les nombreuses donations en terres et en nature dont sont pourvues les abbayes[35]. L’abbaye Saint-Pierre devient alors un acteur influent dans la région et encadre la construction d’églises paroissiales. À la fin du XIe siècle, Saint-Pierre de Préaux est ainsi à l’origine de l’église paroissiale Saint-Germain de Pont-Audemer[36]. Au début du XIIe siècle, un abbé lui-même construit une église à Saint-Samson[34].

Porte du chœur de l'église paroissiale Notre-Dame de Préaux construite par l'abbaye Saint-Pierre à la fin du XIe siècle.
Porte du chœur de l'église paroissiale Notre-Dame de Préaux construite par l'abbaye Saint-Pierre à la fin du XIe siècle.

À proximité immédiate des abbayes, sur le territoire de l’actuelle commune des Préaux, deux paroisses sont créées : la paroisse de Notre-Dame liée à Saint-Pierre et la paroisse Saint-Michel associée à Saint-Léger. Des églises paroissiales sont créées pour accueillir la messe destinée aux laïcs qui viennent travailler et vivre à proximité de l’abbaye.

Dans la deuxième partie du XIIe siècle, les moines de Saint-Pierre tentent de fonder une ville à côté du monastère. En 1078, une coutume de bourg est mentionnée dans le cartulaire. Cette coutume indique la volonté de mettre en place une politique de privilège aux Préaux pour attirer des « bourgeois » ou nouveaux habitants[35]. Le statut juridique de bourg sous-entend que la ville échappe à l’autorité féodale d’un seigneur. Cela permettait aux habitants d’échapper aux impôts[37]. À cette période, seule la ville de Pont-Audemer était également qualifiée de bourg[32]. Nous n’avons pas de connaissance des caractéristiques de la coutume appliquée aux Préaux. Musset fait référence aux lois de bourgage de Breteuil qui peuvent donner des exemples similaires constatés en Normandie. En tout état de cause, le projet de transformer le territoire en bourg est un échec. En 1106, Robert de Meulan qui est le seigneur local concède un droit de banlieue uniquement à Pont-Audemer. Le bourg de Préaux n’est pas indiqué dans l’acte du seigneur[32]. Toutefois, un hameau a réellement existé dès le Moyen Âge dans la localité. Alfred Canel rapporte que Préaux est mentionné comme villa dans une acte du XIVe siècle[38].

Jusqu’à la Révolution, le territoire des deux paroisses de Préaux ne connaît pas de profondes mutations. Les abbayes régissent les activités agricoles. Elles possèdent deux fermes : la ferme du Bosc-Auber appartenant à Saint-Pierre et la ferme de Corbeaumont liée à Saint-Léger[39]. Les monastères exploitent également l'énergie hydraulique du ruisseau. Chacune des abbayes possède un moulin en propre situé dans leur enclos et un moulin banal situé en aval où leurs vassaux sont tenus d’aller moudre leur blé[39].

La Révolution française est un tournant important dans l’histoire de la commune. Les deux abbayes qui constituaient le moteur économique du territoire sont vendues comme bien national[40]. Le district de Pont-Audemer, circonscription créée par la Révolution, réfléchit à fusionner les deux paroisses[41]. Celles-ci sont renommées un temps Préaux-la-Montagne pour Saint Pierre de Préaux et Préaux-la-Liberté pour Saint Michel de Préaux[42].

Les communes de Notre-Dame-de-Préaux et Saint-Michel-de-Préaux sont finalement réunies en 1844. Les paroisses sont fusionnées également, Notre-Dame devient l'église paroissiale de la commune au détriment de l'église Saint-Michel vendue en 1881[43]. La même année, la commune inaugure son premier bâtiment municipal : une mairie-école est livrée par l'architecte Chupeau-Hauteville[44]. En 1904, l'école publique de garçons est transformée en école mixte, une maîtresse est recrutée pour enseigner à une classe de filles. En 1936, la mairie est une nouvelle fois agrandie par l'ajout d'une classe supplémentaire[45].

Édifice de l'ancienne usine Chapman.
Édifice de l'ancienne usine Chapman.

Durant le XIXe siècle et la première moitié du XXe siècle, la vallée connaît un essor industriel remarquable. Les quatre moulins appartenant autrefois aux abbayes sont rachetés à la Révolution puis transformés par des boulangers et des manufacturiers. À ce titre, le destin du moulin Saint-Pierre à proximité de la fontaine Fortin est évocateur. Moulin à blé à l'origine, il devient une blanchisserie de fil en 1855[39], l'énergie hydraulique sert alors à alimenter un tissage mécanique. En 1868, puis 1885 l'usine est successivement reprise par des entreprises spécialisées dans la production de tissus, puis de toiles cirées ou vernies. Le site industriel connaît une importante expansion, plusieurs bâtiments sont construits, une machine à vapeur est installée pour remplacer le moulin[46]. En 1888, la société est reprise par Chapman qui jusque dans les années 1930 réalise des travaux de modernisation pour améliorer les processus de fabrication des toiles cirées[47]. En 1949, l'usine est reprise par la société "Les Fils d'Émile Sénéchal". En 1979-1980, l'usine arrête son activité.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie des Préaux.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1911   Hays    
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1972 Olivier Letellier Sans étiquette Agriculteur
1972   Mr Démeulénaère Sans étiquette Agriculteur
mars 2001 2020 Jean Vanhee Sans étiquette Retraité
2020 En cours Arnaud Mordant    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[49].

En 2019, la commune comptait 388 habitants[Note 8], en diminution de 6,95 % par rapport à 2013 (Eure : +0,75 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
399297362345376372353420464
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
392372390468447300295352307
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
345349359326315300274297321
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
309345331313409417437441428
2015 2019 - - - - - - -
389388-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[50] puis Insee à partir de 2006[51].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune des Préaux conserve sur son territoire de nombreuses belles demeures datant des XVIIe et XVIIIe siècles.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

ZNIEFF de type 2[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Daniel Delattre, Emmanuel Delattre, L'Eure, les 675 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 296 p. (OCLC 52820568)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[10].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[11].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Distance à vol d'oiseau entre Les Préaux et Pont-Audemer », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  2. « Distance à vol d'oiseau entre Les Préaux et Honfleur », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  3. « Distance à vol d'oiseau entre Les Préaux et Rouen », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  4. « Distance à vol d'oiseau entre Les Préaux et Évreux », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  5. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée ».
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Tourville (H6254000) ».
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau des Moines (H6254400) ».
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  10. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  11. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  12. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  13. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  14. « Station Météo-France Lieurey - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre Les Préaux et Lieurey », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station Météo-France Lieurey - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  17. « Orthodromie entre Les Préaux et Deauville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  23. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  26. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  27. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  28. a et b Ernest Nègre - 1998 - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 1313.
  29. Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 174.
  30. COUTIL Léon, BSNEP, T4, 1896, p.180.
  31. Bulletin de la société normande d’études préhistoriques, Tome 23, fascicule IV, découvertes archéologiques curieuses ou importantes avant 1850.
  32. a b c d et e Comment vivait-on au moyen âge dans la région de Pont-Audemer, d'après les chartes des abbayes de Préaux (XIe – XIIIe siècle), par Lucien Musset, connaissance de l’Eure, n°31.
  33. Archives du Conseil général de l'Eure
  34. a et b Cartulaire saint Pierre de Préaux, n°286, fol. 97 r°, Gall. Christ., t. XI, Instr. Col. 199.
  35. a et b ROUET Dominique, Le Cartulaire de l’abbaye bénédictine de Saint-Pierre-de-Préaux (1034-1227), éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques, Paris, 2005.
  36. BAUDOT, Marcel. Les églises du canton de Pont-Audemer. Nouvelles de l'Eure, janvier 1976, n°61.
  37. LEMOINE-DESCOURTIEUX Astridu, La frontière normande de l’Avre, De la fondation de la Normandie à sa réunion au domaine royal (911-1204), PURH, Mont-Saint-Aignan, 2011.
  38. Essai historique et archéologique Canel, p.395.
  39. a b et c SOREL Patrick, Les deux abbayes Saint Pierre et Saint Léger de Préaux et leurs moulins, Connaissance de l’Eure, n°132, avril 2004.
  40. Archives départementales de l'Eure, Q 896 ; n°3960.
  41. Archives départementales de l'Eure, 8L1 Circonscription des paroisses, District de Pont-Audemer, 15 avril 1791.
  42. Archives départementales de l'Eure, Q 47 Vente des biens séquestrés, district de Pont-Audemer, canton de Pont-Audemer, an II-anIV.
  43. Archives municipales des Préaux, Registre de délibérations n°2, 1869-1891.
  44. Archives départementales de l'Eure, 5 O 6, Dossier maison d'école et mairie : commune des Préaux.
  45. Archives municipales, Les Préaux Registre de délibération n°4 1934-1980.
  46. Archives départementales de l'Eure, Matrices cadastrales Les Préaux.
  47. Archives départementales de l'Eure, 5M237, Établissements industriels.
  48. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  49. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  50. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  51. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  52. « La vallée de la Risle de Brionne à Pont-Audemer, la forêt de Montfort », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).