Champagnac (Cantal)

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Champagnac
L'église
L'église
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Arrondissement de Mauriac
Canton Ydes
Intercommunalité Communauté de communes Sumène Artense
Maire
Mandat
Gilles Rios
2014-2020
Code postal 15350
Code commune 15037
Démographie
Gentilé Champagnacois et Champagnacoise
Population
municipale
1 066 hab. (2014)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 21′ 27″ nord, 2° 24′ 01″ est
Altitude Min. 321 m – Max. 697 m
Superficie 28,01 km2
Localisation

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Champagnac
Liens
Site web www.champagnac.fr

Champagnac (autrefois appelé Champagnac-les-Mines) est une commune française, située dans le département du Cantal et de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Champagnacois et les Champagnacoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Champagnac domine les gorges de la Dordogne, elle est située à 12 km de Neuvic et 15 km de Bort-les-Orgues. Au cœur du pays Sumène-Artense, elle domine la commune d'Ydes qui se trouve en contrebas.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Pierre Sarroux-Saint Julien Madic Rose des vents
Sérandon N Ydes
O    Champagnac    E
S
Veyrières Bassignac

Histoire[modifier | modifier le code]

Champagnac fut le plus grand centre minier d'Auvergne, l'exploitation industrielle du filon commença en 1842 et s'accéléra avec l'arrivée du chemin de fer en 1882. En mai 1895, lors d'une grève importante des mineurs, tout le bassin minier a été assiégé par le 139e régiment d'infanterie et les brigades de gendarmerie.

L’apogée de l’exploitation fut atteinte en 1938, et la mine fermée en 1959. Depuis 1991, un musée retrace son histoire.

En 1823, elle fusionne avec Prodelles. En 1871, la commune a donné naissance par démembrement à la commune de Saint-Pierre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Aux élections municipales de 2014, le maire sortant s'est représenté dans la liste de Gilles Rios, ce dernier étant élu au premier tour avec 52,85 % des voix. Le taux de participation est de 80,87 %[2].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Jean Pierre Galeyrand    
mars 2008 mars 2014 Jacques Auchabie    
mars 2014 en cours
(au 16 juillet 2014)
Gilles Rios[3] DVD Contremaître

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 066 habitants, en diminution de -1,57 % par rapport à 2009 (Cantal : -1,2 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 513 1 419 1 580 1 479 1 737 1 778 1 993 1 979 2 105
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 041 1 873 1 872 1 325 1 341 1 366 1 600 1 673 1 818
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 998 1 993 2 120 2 092 2 207 2 025 2 072 2 070 2 059
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
1 660 1 390 1 418 1 382 1 339 1 169 1 129 1 062 1 066
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Aire/unité urbaines[modifier | modifier le code]

Champagnac constitue avec sa voisine Ydes une unité urbaine de 2 827 habitants (2013), dont elle est la banlieue[8].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame.

Musée de la mine[modifier | modifier le code]

La mine de charbon de Champagnac qui était la plus importante d'Auvergne-Rhône-Alpes employait 800 mineurs en 1938, moins de 250 en 1959 quand on décida de la fermer. En 1991, le musée a été inauguré, il retrace l'histoire de la mine, il a été agrandi en 2007.

Église Notre-Dame[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Notre-Dame de Champagnac.

De style roman auvergnat, l'église Saint-Martin date du XIIe siècle. À l'intérieur, on peut admirer une statuette en bois polychrome du XVIIIe siècle, qui représente la Vierge Marie allaitant l'enfant Jésus.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]