Champagnac (Cantal)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Champagnac.
Champagnac
L'église
L'église
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Cantal
Arrondissement Arrondissement de Mauriac
Canton Canton de Saignes
Intercommunalité Communauté de communes Sumène Artense
Maire
Mandat
Jacques Auchabie
2008-2014
Code postal 15350
Code commune 15037
Démographie
Gentilé Champagnacois et Champagnacoise
Population
municipale
1 121 hab. ((2013))
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 21′ 27″ N 2° 24′ 01″ E / 45.3575, 2.4003 ()45° 21′ 27″ Nord 2° 24′ 01″ Est / 45.3575, 2.4003 ()  
Altitude Min. 321 m – Max. 697 m
Superficie 28,01 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Champagnac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Champagnac
Liens
Site web http://www.champagnac.fr/

Champagnac (autrefois appelé Champagnac-les-Mines) est une commune française, située dans le département du Cantal et de la région Auvergne.

Ses habitants sont appelés les Champagnacois et les Champagnacoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Champagnac domine les gorges de la Dordogne, elle est située à 12 km de Neuvic et 15 km de Bort-les-Orgues. Au cœur du pays Sumène-Artense, elle domine la commune d'Ydes qui se trouve en contrebas.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Pierre Saint-Julien-près-Bort Madic Rose des vents
Sérandon N Ydes
O    Champagnac    E
S
Veyrières Bassignac

Histoire[modifier | modifier le code]

Champagnac fut le plus grand centre minier d'Auvergne, l'exploitation industrielle du filon commença en 1842 et s'accéléra avec l'arrivée du chemin de fer en 1882. En mai 1895, lors d'une grève importante des mineurs, tout le bassin minier a été assiégé par le 139e régiment d'infanterie et les brigades de gendarmerie.

L’apogée de l’exploitation fut atteinte en 1938, et la mine fermée en 1959. Depuis 1991, un musée retrace son histoire.

En 1871, la commune a donné naissance par démembrement à la commune de Saint-Pierre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Jean Pierre Galeyrand . .
mars 2008 mars 2014 Jacques Auchabie[2] . .
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 062 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 513 1 419 1 580 1 479 1 737 1 778 1 993 1 979 2 105
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 041 1 873 1 872 1 325 1 341 1 366 1 600 1 673 1 818
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 998 1 993 2 120 2 092 2 207 2 025 2 072 2 070 2 059
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 660 1 390 1 418 1 382 1 339 1 169 1 129 1 122 1 062
2011 - - - - - - - -
1 062 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4])
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin

Musée de la mine[modifier | modifier le code]

La mine de charbon de Champagnac qui était la plus importante d'Auvergne employait 800 mineurs en 1938, moins de 250 en 1959 quand on décida de la fermer. En 1991, le musée a été inauguré, il retrace l'histoire de la mine, il a été agrandi en 2007.

Église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

De style roman auvergnat, l'église Saint-Martin date du XIIe siècle. A l'intérieur, on peut admirer une statuette en bois polychrome du XVIIIe siècle, qui représente la Vierge Marie allaitant l'enfant Jésus.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Champagnac
  2. Conseil général du Cantal fichier au format PDF daté du 4 avril 2008
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011