Tigré (région)

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Région du Tigré
ትግራይ ክልል (am)
Drapeau de Région du Tigré
Drapeau
Tigré (région)
Administration
Pays Drapeau de l'Éthiopie Éthiopie
Capitale Mékélé
Plus grande ville Mékélé
Zones 5
Woredas 35
Président du Comité exécutif régional Abay Woldu (FLPT)
Assemblée régionale :
 · FLPT :
 · Total :
 
152
152
Nombre de conseillers au Conseil de la fédération 6
Nombre de nations, nationalités et peuples représentés au Conseil de la fédération 3
Nombre de représentants au Conseil des représentants des peuples 38
Démographie
Population 4 316 988 hab. (2007)
Densité 104 hab./km2
Groupes ethniques Tigréens 96.55 %, Amharas 1.63 %, autres 1.82 %.
Langues parlées Tigrigna, amharique, autres.
Religions Orthodoxes 95.6 %, Musulmans 4.0 %, autres 0.6 %.
Géographie
Altitude Min. 550 m
Max. 3 935 m
Superficie 41 410 km2
Moisson du teff dans le massif du Gheralta.

Le Tigré (amharique : ትግራይ ክልል) est, depuis 1995, une des neuf régions de l'Éthiopie. Son chef-lieu est Mékélé. Il jouxte la frontière de l'Érythrée (indépendante depuis 1993), le Soudan à l'ouest, la région Afar à l'est et la région Amhara au sud. D'autres villes d'importance de cette région sont Abiy Adi, Adigrat, Aksoum, Humera, Shire, Korem, Alamata, Maychew, Wukro et Zalambessa.

Démographie[modifier | modifier le code]

La Central Statistical Agency, organisme étatique chargé des statistiques, estimait sa population à 4 314 456 en 2007. D'une superficie de 50 078 km2, le Tigré a donc une densité de population de 86,15 hab./km2 et 94,98 % de ses habitants sont tigréens. 95,6 % de sa population adhère à l'Église éthiopienne orthodoxe, 4 % sont musulmans et 0,4 % catholiques et 0,1 % protestant[1].

Le Tigré est connu pour ses églises taillées à même le roc, ainsi que pour ses activités de conservation des sols et de l'eau tels les nombreux barrages.

Réservoirs[modifier | modifier le code]

Réservoir d'Addi Amharay

Comme il ne pleut que quelques mois sur l'année, on a construit beaucoup de réservoirs pour récolter les eaux de pluie. Il y a notamment

Ces réservoirs subissent une sédimentation rapide[2],[3]. Une partie des eaux des réservoirs est perdue par percolation; un effet secondaire et positif est que ces eaux contribuent à la recharge des aquifères[4].

Division[modifier | modifier le code]

La région est elle-même divisée en quatre zones :

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Recensement national officiel de 2007 auprès de la Central Statistical Agency of Ethiopia.
  2. Vanmaercke M. et collègues, « Sediment Yield and Reservoir Siltation in Tigray », Springer Nature, Cham (CH),‎ , p. 345-357 (lire en ligne)
  3. Nigussie Haregeweyn et collègues, « Sediment yield variability in Northern Ethiopia: A quantitative analysis of its controlling factors », Catena, vol. 75,‎ , p. 65-76 (lire en ligne)
  4. Nigussie Haregeweyn et collègues, « Reservoirs in Tigray: characteristics and sediment deposition problems », Land Degradation and Development, vol. 17,‎ , p. 211–230 (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]