Saint-Pierre-la-Palud

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Saint-Pierre-la-Palud
Villa La Pérollière.
Villa La Pérollière.
Blason de Saint-Pierre-la-Palud
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Villefranche-sur-Saône
Canton L'Arbresle
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de L'Arbresle
Maire
Mandat
Morgan Griffond
2016-2020
Code postal 69210
Code commune 69231
Démographie
Population
municipale
2 622 hab. (2014)
Densité 348 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 47′ 30″ nord, 4° 36′ 44″ est
Altitude Min. 259 m – Max. 747 m
Superficie 7,53 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saintpierrelapalud.fr

Saint-Pierre-la-Palud est une commune française, située dans le département du Rhône en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Pierre-la-Palud se situe dans les monts du Lyonnais au nord ouest de Lyon. Dans une zone semi montagnarde proche des monts du Beaujolais entre les villes de Sourcieux-les-Mines et Sain-Bel dans le canton de l'Arbresle.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Sain-Bel Sourcieux-les-Mines Rose des vents
N
O    Saint-Pierre-la-Palud    E
S
Chevinay Pollionnay

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancienne cité minière. Exploitées au Moyen Âge par Jacques Cœur puis par les frères Perret en 1840 et enfin par Saint-Gobain, les mines de Saint-Pierre-la-Palud ont fermé en 1972. Au début du XXe siècle, on y produisait 70 % de la pyrite française (soufre). L’ensemble des anciens bâtiments industriels est dominé encore aujourd’hui par le puits métallique Perret. Le musée de la Mine présente l’extraction minière dans les monts du Lyonnais.

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement les noms de Palud-la-Montagne et de Pelletier-la-Palud[1].

Le bourg actuel de Saint-Pierre-la-Palud n’existe que depuis 1863. Auparavant, le village était implanté au pied des collines de la Luère et de la Croix du Ban, au lieu-dit le Vieux Bourg. Des vestiges de l’ancien aqueduc romain de la Brévenne qui alimentait la ville de Lugdunum sont encore visibles sur le territoire de la commune notamment au Thus des Sarrazins. Un château du XIXe siècle est perché au hameau la Pérollière.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Saint-Pierre-la-Palud se blasonnent ainsi : D’or à une montagne de trois coupeaux de sinople surmontée d’une massette et d’une pointerolle de mineur passées en sautoir, le tout de sable, au chef d’azur chargé d’une clef d’or accostée de deux touffes de joncs d’argent.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2014 Yvon Olivier DVG[réf. nécessaire]  
2014 2016 Pierre Genoux DVD[réf. nécessaire] Démission en août 2016
2 décembre 2016 en cours Morgan Griffond [2]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 622 habitants, en augmentation de 10,08 % par rapport à 2009 (Rhône : 5,17 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
600 591 621 667 714 705 708 677 698
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
563 589 753 753 870 827 814 923 940
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 147 1 263 1 245 1 100 1 237 1 544 1 417 1 414 1 576
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
1 472 1 385 1 233 1 546 1 804 1 983 2 207 2 474 2 622
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Transport[modifier | modifier le code]

Une ligne des cars du Rhône dessert le village.

  • 208 :
  • Direction : Gare de l'Arbresle SNCF par Sain-Bel, Savigny et L'Arbresle centre.
  • Direction : Brullioles par Chevinay et Bessenay.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Communes et anciennes paroisses du Rhône : 69, Paris, Editions généalogiques de la Voûte, coll. « Noms des communes & anciennes paroisses de France », (ISBN 9782847661101), (ISBN 2-84766-110-0) édité erroné
  • Maurice Garden, Christine Bronnert et Brigitte Chappé, Paroisses et communes de France : Dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 5 : Rhône, CNRS, , 384 p. (notice BnF no FRBNF36598217)
  • Guigue Georges, Archives des communes du Rhône antérieures à 1790 : inventaire sommaire, Archives départementales du Rhône ; H. Georg, 1902-1906, 3 volumes (notice BnF no FRBNF34017317)
  • E. de Rolland et Denys Clouzet, Dictionnaire illustré des communes du département du Rhône, Dizain & Storck, 1901-1902, 2 volumes (notice BnF no FRBNF34107275)
  • François-andré Varnet, Département du Rhône, dictionnaire des communes, Res Universis, (réimpr. Reprod. en fac-sim. de "Géographie du département du Rhône") (1re éd. 1897)
  • Chermette A., Les anciennes mines de pyrite de Sain-Pierre-la-Palud (dites Mines de Sain-Bel), Musée de la Mine de Saint-Pierre-la-

Palud,

  • Lepin J. L. A., Monographie de Saint-Pierre-la-Palud, Vernay,

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Marie Beauverie, « Une victoire dans un mouchoir de poche pour la liste de Morgan Griffond », Le Progrès,‎ (lire en ligne).
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .