Chevinay

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Chevinay
Mairie
Mairie
Blason de Chevinay
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Villefranche-sur-Saône
Canton L'Arbresle
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de L'Arbresle
Maire
Mandat
Richard Chermette
2014-2020
Code postal 69210
Code commune 69057
Démographie
Population
municipale
548 hab. (2014)
Densité 62 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 46′ 16″ nord, 4° 36′ 30″ est
Altitude Min. 245 m – Max. 760 m
Superficie 8,82 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de la mairie de Chevinay

Chevinay est une commune française, située dans le département du Rhône en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Chevinay est un village des monts du Lyonnais situé à 16 km à l'ouest de Lyon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Chevinay
Savigny Sain-Bel
Bessenay Chevinay Saint-Pierre-la-Palud
Courzieu Vaugneray Pollionnay

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le système hydrographique de Chevinay se compose de la Brévenne[2], et ses affluents :

  • le ruisseau de la Tourette, long de 4,7 km[3].
  • le ruisseau des Verchères, long de 1,2 km[4].
  • la Goutte du Soupa , long de 3,9 km[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec été tempéré (Classification de Köppen : Cfb)[6]. La station météorologique la plus rapprochée se trouve à Sain-Bel (Lotissement le Grand Pré), à environ 7,4 km du centre ville de Chevinay[7].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne régulière n° 241 (L'Arbresle-Chevinay) et les lignes fréquence n° 414, 526, 527 et 528 des cars du Rhône.


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Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 260.

Parmi ces logements, 85,5 % étaient des résidences principales, 7,3 % des résidences secondaires et 7,3 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 83,6 %[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Plusieurs hypothèses sont admissibles…

  • Chevinay, nom unique parmi toutes les commununes françaises, viendrait de Chivignacus, nom d’un propriétaire romain à l’époque gauloise ; cette version est la plus admise.

Ce nom pourrait également être un dérivé du nom de famille signifiant la propriété de Cavenus[Note 1] ou Cavius[9].

  • Chevinay pourrait être une altération de cabana qui signifiait cabane en celte[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

De l’Antiquité au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La voie romaine, Via Aquitania, passait sur la commune de Chevinay. Elle allait de Lugdunum (site antique de Lyon) à Burdigala (Bordeaux), en franchissant les Monts du Lyonnais au col de Saint-Bonnet le Froid où il subsiste un tronçon. Aujourd’hui encore, entre le col de Malval et Yzeron, on peut voir également des empilements de pierres, vestiges d'un oppidum[11].

De même, il existe d'anciens aqueducs et des souterrains, appelés couramment les Thus[Note 2] - [12]qui, d'après la tradition, auraient servi de retraite aux Sarrasins.

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Dans la montagne appelée les Vieilles-Mines, des mines de cuivre qui étaient déjà en exploitation du temps des Romains furent à nouveau exploitées au Moyen Âge par Jacques Cœur[13].

François de Clugny, aumônier du roi, abbé et baron de Saint-Martin de Savigny est « seigneur du Clocher » et nomme à la cure. En 1772 il est nommé évêque de Riez.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

L’arrêt de l’exploitation des mines de cuivre fut décidé en 1972[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 2006 Jean-Paul Pestre    
mars 2006 mars 2008 Marie-Christine d'Attoma    
mars 2008 2014 Gérard Cote    
mars 2014 en cours Richard Chermette DVG - FG Conseiller départemental du Canton de L'Arbresle depuis 2016[15]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes du Pays de L'Arbresle.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[17],[Note 3].

En 2014, la commune comptait 548 habitants, en augmentation de 1,48 % par rapport à 2009 (Rhône : 5,17 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500 419 548 508 559 560 588 556 541
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
541 510 526 526 519 531 532 532 504
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
527 476 408 344 325 327 325 314 306
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
283 294 276 305 342 471 529 540 548
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

La campagne à Chevinay

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le nombre de ménages fiscaux en 2013 était de 219 et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 24 404,70 €.

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total d’emploi au lieu de travail était de 49. Entre 2008 et 2013, la variation de l'emploi total (taux annuel moyen ) a été de - 0,5%. En 2013, le taux d’activité de la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 81,5 % contre un taux de chômage de 7,4 % [8].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint Georges
  • Église Saint Georges (construit entre 1867 et 1879), la clef de voûte est du XVe siècle, son clocher est remarquable[20].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Alain Larchier, écrivain, président de la Société des poètes et écrivains des Pays de l'Ain, auteur de La Dame de Pérouges (prix de la ville d'Ambronay), La demoiselle de Charny, Les fontaines de Lugdunum, Over Flo (coup de cœur du prix Vaugelas).
  • Vitaa (née en 1983), chanteuse française de R&B qui y vécut quelques années.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les noms de lieux dans la région lyonnaise par l'abbé Devaux.
  2. Nom arabe de la montagne de Sinaï.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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