Saint-Maclou (Eure)

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Saint-Maclou
Saint-Maclou (Eure)
L'église Saint-Maclou, Logo monument historique Inscrit MH (1953).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Honfleur-Beuzeville
Maire
Mandat
Gérard Douvenou
2020-2026
Code postal 27210
Code commune 27561
Démographie
Gentilé Malouins
Population
municipale
637 hab. (2018 en augmentation de 7,97 % par rapport à 2013)
Densité 115 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 21′ 56″ nord, 0° 24′ 40″ est
Altitude Min. 32 m
Max. 127 m
Superficie 5,56 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Pont-Audemer
(banlieue)
Aire d'attraction Le Havre
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Beuzeville
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Maclou

Saint-Maclou est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Maclou est une commune du nord-ouest du département de l'Eure. Elle se situe dans le nord de la région naturelle du Lieuvin et au sud-ouest de la vallée de la Risle, laquelle marque la limite avec le Roumois[1]. La commune est à 7,5 km à l'ouest de Pont-Audemer[2], à 28 km au nord-est de Lisieux[3], à 50 km à l'ouest de Rouen[4] et à 66 km au nord-ouest d'Évreux[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Maclou est traversée par le ruisseau des Godeliers[7], lequel marque la frontière, au sud, avec la commune de Triqueville. Ce ruisseau se jette, quelques centaines de mètres plus loin, dans la Corbie.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[10]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[8]

  • Moyenne annuelle de température : 10,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 12,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 951 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lieurey », sur la commune de Lieurey, mise en service en 2000[14] et qui se trouve à 16 km à vol d'oiseau[15],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 879,1 mm pour la période 1981-2010[16]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Deauville », sur la commune de Deauville, mise en service en 1973 et à 24 km[17], la température moyenne annuelle évolue de 10,3 °C pour la période 1971-2000[18] à 10,7 °C pour 1981-2010[19], puis à 11 °C pour 1991-2020[20].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Maclou est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[21],[22],[23]. Elle appartient à l'unité urbaine de Pont-Audemer, une agglomération intra-départementale regroupant 6 communes[24] et 16 237 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[25],[26].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Havre, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[27],[28].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (87 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (45,3 %), terres arables (25,8 %), forêts (9,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (8,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,8 %), zones urbanisées (3,5 %), zones agricoles hétérogènes (0,2 %)[29].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[30].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Sanctus Macutus[31] et Sanctus Macutus de campania au XIIIe siècle[32].

Maclou est une forme ancienne, utilisée en Haute-Normandie. Saint-Maclou est un hagiotoponyme, il s'agit de l'hagionyme de saint Malo, ancien évêque d'Aleth (près de Saint-Malo)[32], attestée dans les anciennes terres colonisées par les Bretons insulaires.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981[33] 2014 Yves Bouloche ...  
2014 En cours Marie-Odile Kolacz UDI Retraitée
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[35]. En 2018, la commune comptait 637 habitants[Note 7], en augmentation de 7,97 % par rapport à 2013 (Eure : +0,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
498332506532580692607701666
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
627624570547517521511444424
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
457386407383384375323329313
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
307276295416458463532542552
2013 2018 - - - - - - -
590637-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Saint-Maclou compte trois édifices inscrits au titre des monuments historiques :

Le château de Saint-Maclou.

Bâti en 1609 par Marc-Aurèle de Giverville, il a été luxueusement réaménagé par son fils Marc-Antoine de Giverville en 1661, et au centre de la ténébreuse affaire de captation d'héritage dont fut victime le tout jeune Édouard-Toussaint de Giverville. Après 1776, rétabli dans son droit avec l'aide de Catherine de Russie, il y mena de grands travaux. Il rêva d'y accueillir sa bienfaitrice, l'Impératrice de toutes les Russies, mais n'eut pas cette chance. Il se ruina dans ses travaux, fut arrêté puis guillotiné le [40]. Cet admirable château « brique et pierre » est exemplaire du style Henri IV en Normandie. Il s'élève au centre d'un terre-plein entouré de douves sèches et sa façade sud s'ouvre sur une immense perspective de tilleuls plusieurs fois centenaires. Un élégant colombier l'accompagne. Restauré avec soin, après quarante ans d'abandon et de pillage, il fut brièvement ouvert à la visite de 2003 à 2007 avant d'être revendu et refermé. En 2019, des chambres d'hôtes haut de gamme y sont proposées.

Par ailleurs, la commune compte sur son territoire plusieurs monuments inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel :

  • le parc du château de Saint-Maclou[43] ;
  • le château du Mont-Gouje (XIXe)[44]. D'inspiration nettement palladienne (vers 1830), au cœur d'un petit mais coquet parc à l'anglaise soigneusement entretenu ;
  • un château du XVIIe, du XVIIIe et du XIXe siècle au lieu-dit le Mont[45]. Construit en brique et en pierre, c'est un autre château de la famille de Giverville, annoncé par une belle avenue de hêtres. Il fut restauré dans les années 1960 ;
  • une filature de coton (XIXe) au lieu-dit la Fosse[46]. Créée pour M. Fauquet en 1833, cette filature utilise la force hydraulique et la vapeur. Avant 1839, un bâtiment supplémentaire est construit pour les métiers. L'activité finit par cesser vers 1886. Le bâtiment situé sur la rivière des Godeliers a été reconstruit dans le dernier quart du XIXe siècle pour une usine de fibres de bois avec école privée citée en 1882, transformée en chapelle, aujourd'hui désaffectée.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

ZNIEFF de type 2[modifier | modifier le code]

  • La basse vallée de la Risle et les vallées conséquentes de Pont-Audemer à la Seine[47].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

En 1664 Alexandre Le Bas, écuyer, sr de Montgouge, âgé de 36 ans et son complice Robert Le Goueslier, écuyer sr de Vaudor, âgé de 36 ans, bénéficièrent du privilège de Saint Romain, qui permettait au chapitre de la cathédrale de Rouen de libérer chaque année un meurtrier le jour de l'Ascension.

« Ils avaient tué, de complicité, dans la ville de Pont L'Evêque, près de la chapelle de l'hôpital, un sieur de La Tour, archer du vibailli (vice-bailli) de Rouen, qui les insultait »[48].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[11].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le Lieuvin », sur Atlas des paysages de la Haute-Normandie (consulté le ).
  2. « Distance à vol d'oiseau entre Saint-Maclou et Pont-Audemer », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  3. « Distance à vol d'oiseau entre Saint-Maclou et Lisieux », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  4. « Distance à vol d'oiseau entre Saint-Maclou et Rouen », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  5. « Distance à vol d'oiseau entre Saint-Maclou et Évreux », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  6. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le ruisseau des Godeliers (H6266000) ».
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  10. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  11. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  12. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  13. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  14. « Station Météo-France Lieurey - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre Saint-Maclou et Lieurey », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station Météo-France Lieurey - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  17. « Orthodromie entre Saint-Maclou et Deauville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  23. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Unité urbaine 2020 de Pont-Audemer », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  25. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  26. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  27. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  28. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  29. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  30. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  31. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France: Tome 3, page 1557, (ISBN 2600028846).
  32. a et b François de Beaurepaire - 1981 - Les noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Page 180.
  33. https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?id=JORFTEXT000000850614
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  38. « Château de Saint-Maclou », notice no PA00099555, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Inventaire général », notice no IA00054648, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. Le dire de l'architecte des bâtiments de France [1] .
  41. « Croix près de l'église », notice no PA00099556, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Église », notice no PA00099557, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Parc du château de Saint-Maclou », notice no IA27000569, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. « Château du Mont-Gouje », notice no IA00054647, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. « Château », notice no IA00054644, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. « Filature de coton », notice no IA00054645, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. « La basse vallée de la Risle et les vallées conséquentes de Pont-Audemer à la Seine », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  48. A. Floquet, "Histoire du privilège de Saint Romain" T 2 Rouen 1833 p. 482

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]