Berville-sur-Mer

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Berville-sur-Mer
Berville-sur-Mer
L'église Saint-Melaine Logo monument historique Inscrit MH (1928).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Honfleur-Beuzeville
Maire
Mandat
Pascale Driffort
2020-2026
Code postal 27210
Code commune 27064
Démographie
Gentilé Bervillais
Population
municipale
676 hab. (2019 en augmentation de 3,05 % par rapport à 2013)
Densité 133 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 25′ 55″ nord, 0° 21′ 44″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 97 m
Superficie 5,08 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Le Havre
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Beuzeville
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web berville-sur-mer.fr

Berville-sur-Mer est une commune française située dans le nord-ouest du département de l'Eure en région Normandie, en bord de l'estuaire de la Seine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Berville-sur-Mer est une commune du Nord-Ouest du département de l'Eure située au sein du parc naturel régional des Boucles de la Seine normande. Elle appartient à la région naturelle du Lieuvin[1].

Berville-sur-Mer se trouve sur les bords de l'estuaire de la Seine, largement en amont du pont de Normandie. Cependant, étant localisée avant le point de confluence de la Risle et de la Seine, elle est officiellement située au bord de la mer, depuis une ordonnance de Napoléon Ier. Toutefois, au sens de la Loi littoral (1986), elle ne fait pas partie des communes littorales de France.

Enfin, la commune (et donc le département de l'Eure, en cet endroit) présente la particularité de s'étendre également sur la rive Nord de la Seine, par une bande de terre triangulaire d'environ 500 mètres de large en son sommet sur environ 2 km de long[2],[3]. Cette particularité a été utilisée comme élément de l'intrigue par l'auteur de romans policiers Ian Manook pour l'un des romans de son héros Yeruldelgger.

Le sentier de grande randonnée 224 Chemin de la vallée de la Risle part ou aboutit de Berville-sur-Mer (relie Verneuil-sur-Avre par Pont-Audemer, Brionne, Beaumont-le-Roger et Rugles).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Vilaine, un ruisseau qui se jette dans le canal de Retour d'Eau[5].

La commune est en outre riveraine de la Seine.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[6]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[6]

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 874 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[10] complétée par des études régionales[11] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Gatien des B », sur la commune de Saint-Gatien-des-Bois, mise en service en 1949[12] et qui se trouve à 16 km à vol d'oiseau[13],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 916,4 mm pour la période 1981-2010[14]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Deauville », sur la commune de Deauville, mise en service en 1973 et à 22 km[15], la température moyenne annuelle évolue de 10,3 °C pour la période 1971-2000[16] à 10,7 °C pour 1981-2010[17], puis à 11 °C pour 1991-2020[18].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Berville-sur-Mer est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[19],[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Havre, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[22],[23].

La commune, bordée par l'estuaire de la Seine, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[24]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[25],[26].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (46,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (46,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (26,5 %), eaux maritimes (24,9 %), terres arables (19,5 %), forêts (19,2 %), zones urbanisées (9,8 %), zones agricoles hétérogènes (0,1 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[28].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme à finale latinisée Bervilla en 1077 (obituaire de Lisieux), Bervilla super Secanam en 1234 (cartulaire de Jumiéges ), Berville sur Seine en 1738, Saint-Mélaigne-de-Berville en 1868 (annuaire de l’association normande)[29].

Composé en -ville au sens ancien de « domaine rural », précédé du nom de personne germanique Bero[30]. Il s'agit d'un hypocoristique de l'anthroponyme germanique Bern de *beran « ours » (cf. allemand Bär, anglais bear « ours »).

Le déterminant complémentaire -sur-Mer sert à distinguer la commune des homonymes Berville-la-Campagne et Berville-en-Roumois (Eure).

Histoire[modifier | modifier le code]

Des fouilles menées au XIXe siècle ont montré que Berville était occupée à l'époque gallo-romaine.

Le lieu-dit Fosse-Glame aurait servi de poste d'observation avant la conquête normande de l'Angleterre en 1066.

Berville est citée pour la première fois au XIIIe siècle dans un acte où Robert VIII Bertrand de Bricquebec autorise l’abbaye de Grestain à récolter le varech[31] échoué.

Au Moyen Âge, Berville était certainement un port d'une certaine importance car on a retrouvé des restes de murailles de 80 cm d'épaisseur construites en silex mêlé de pierres. L'activité principale de Berville à partir du Moyen Âge est essentiellement la pêche. En 1760, les vases environnantes bloquèrent le port. Elles furent totalement déblayées en 1812.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1790 1792 Étienne Dumoncel    
1792 1795 Philippe Fontaine    
1795 1800 Thomas Lahaye    
1800 1807 François Delamare    
1807 1810 Guillaume Guibert    
1810 1816 Jean-Baptiste Breton    
1816 1832 Jean Le Prou    
1832 1848 Jacques Pottier    
1848 1866 Jacques Langlois    
1866 1878 Désiré Cardine    
1878 1884 Noël Lelargue    
Décembre 1884 Février 1885 Victor Pottier   Adjoint remplissant les fonctions de maire
1885 1888 Magloire Hacville    
1888 1892 Auguste Bourdel    
1892 1908 Louis Fontaine    
1908 1942 Honoré Fréret    
1942 1977 Sylvain Ullern    
1977 1995 Jean Alleaume    
mars 2001 2020 Éliane Benoit-Gonin DVD  
avril 2014 2014 Yves Eon DVD[32] Retraité
mai 2020 En cours Pascale Driffort[33]    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[35].

En 2019, la commune comptait 676 habitants[Note 8], en augmentation de 3,05 % par rapport à 2013 (Eure : +0,75 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
381344390420469477527515551
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
521454443464484440426428425
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
479438425345353391385450475
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
426417435502438431481498572
2014 2019 - - - - - - -
678676-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le manoir du Marollet ou château de Berville.

Berville-sur-mer compte deux édifices inscrits au titre des monuments historiques :

  • L'église Saint-Melaine (XIIIe) Logo monument historique Inscrit MH (1928)[38]. Le chœur date du XIIIe siècle et la nef du XIVe siècle. Successivement, plusieurs séries de travaux sont entreprises : construction de la tour clocher par Dupuis architecte de Pont-Audemer (1855 et 1856), construction d'une sacristie orientale (1873 à 1876) et travaux de démolition et restauration (1890 et 1891) ;
  • Un manoir du XVIIIe siècle au lieu-dit Le Marollet Logo monument historique Inscrit MH (1971)[39]. Sont inscrites : les façades et les toitures du manoir ainsi que du pigeonnier, le salon, la salle à manger et le bureau du rez-de-chaussée avec leurs boiseries.
    L'édifice est aussi désigné sous le château de Berville-sur-Mer, ancienne propriété de la famille de Saint-Albon[40].

Par ailleurs, la commune compte sur son territoire plusieurs monuments inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel :

Le manoir de la Pommeraye.
  • Le manoir de la Pommeraye (XVIIIe et XXe)[41]. Ce manoir, ancienne propriété de la famille Houel de la Pommeraye, est situé à proximité du hameau de Carbec dans la commune de Fatouville-Grestain. Il subsiste un des deux pavillons carrés de brique du XVIIe siècle. Le manoir, construit au XVIIIe siècle, a été détruit en 1912. Il a été remplacé vers 1916 par le château actuel à pans de bois. Le lavoir et le moulin ont été détruits ;
  • La mairie école (1885)[42] ;
  • Le manoir du Marollet des XVIIe (?), XVIIIe et XIXe siècles au lieu-dit le Marollet[43]. Le logis et le colombier datent du XVIIIe siècle ; l'étable et le portail du XIXe siècle. Les reprises de façade et le décor intérieur lambrissé ont été réalisés au XIXe siècle. Le bâtiment servant actuellement de grange serait probablement des XVIIe et XVIIIe ; ce manoir a été habitué par Jacques Rueff .
  • Une ferme des XVIe, XVIIIe et XIXe siècles[44] ;
  • Deux maisons datant du XIXe siècle[45],[46].
La mairie-école de 1885.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Zone humide protégée par la convention de Ramsar[modifier | modifier le code]

  • Marais Vernier et vallée de la Risle maritime[47].

Zone marine protégée de la convention OSPAR (Atlantique Nord-est)[modifier | modifier le code]

  • Estuaire de la Seine[48].

Parc naturel[modifier | modifier le code]

Réserve naturelle nationale[modifier | modifier le code]

Terrain acquis par le conservatoire du littoral[modifier | modifier le code]

  • Rives de Seine sud - 27[51].

Natura 2000[modifier | modifier le code]

  • Site Natura 2000 "Marais Vernier, Risle Maritime"[52].
  • Site Natura 2000 "Estuaire de la Seine"[53].
  • Site Natura 2000 "Estuaire et marais de la Basse Seine"[54].

ZNIEFF de type 1[modifier | modifier le code]

  • Le blanc banc à Saint-Samson-de-la-Roque[55].
  • Le marais du Hode[56].
  • L'ancienne carrière du mont Courel à Berville-sur-mer et à Fatouville-Grestain[57].

Le mont Courel est un promontoire allongé et crayeux d'une altitude de 80 m situé entre les basses vallées de la Risle et de la Vilaine [5], surplombant l'estuaire de la Seine. Il s'étend également sur la commune de Fatouville-Grestain. Diverses végétations recouvrent ce site :

  • des petites pelouses maigres de recolonisation qui disparaissent peu à peu au profit de la Brachypode penné (Brachypodium pinnatum) et de l'Origan vulgaire (Origanum vulgare) ;
  • une végétation hygrophile où quelques espèces se développent comme le très rare Epipactis des marais (Epipactis palustris) ;
  • des pelouses marnicoles où pousse l'Orobanche sanglante (Orobanche gracilis).

Par ailleurs, des éboulis permettent la présence de la Digitale jaune (Digitalis lutea), de la Blackstonie perfoliée (Blackstonia perfoliata) et de la Laîche glauque (Carex flacca). L'Argousier (Hippophae rhamnoides subsp. rhamnoides) est également présent.

Quant aux versants de la vallée de la Vilaine, ils sont constitués de sous-bois à Fragon (Ruscus aculeatus) qui abritent des espèces thermophiles comme l'Iris fétide (Iris foetidissima) ou la Garance voyageuse (Rubia peregrina).

Enfin, du point de vue faunistique, le milieu est propice à la reproduction de quelques espèces d'oiseaux telles que le Faucon crécerelle (Falco tinnunculus) ou le Choucas des tours (Corvus monedula).

Cette ZNIEFF s'étend également sur les communes de Fiquefleur-Équainville et de Fatouville-Grestain pour le département de l'Eure et sur les communes de La Rivière-Saint-Sauveur, d'Ablon et d'Honfleur pour le département du Calvados.

La majeure partie de cette ZNIEFF est occupée par une saulaie-bétulaie sur sable et par des fourrés dunaires à argousiers. Leur localisation sur les alluvions récentes de la Seine font de cette zone un site naturel quasiment unique en Normandie. Ce milieu est complété par des canaux, des mares, des prairies humides pâturées, des phragmitaies, des petits secteurs de dunes fixées et des mégaphorbiaies.

Du point de vue floristique, ce site abrite des espèces botaniques rares à très rares voire protégées au niveau régional ou même national : le Lotier à feuilles étroites, l'Ophioglosse langue-de-serpent, la Pyrole des dunes, la Menthe pouliot, le Polypogon de Montpellier, le Saule argenté, le Troscart des marais, la Corrigiole des rives, la Laîche arrondie, l'Amarante blanche, l'Amaranthe à feuilles marginées, le Plantain des sables, etc.
Des orchidées occupent également cette zone : l'Épipactis des marais (Epipactis palustris), l'Orchis à fleurs lâches (Orchis laxiflora), le Souchet brun (Cyperus fuscus), la Lentille d'eau sans racine (Wolffia arrhiza), la Patience maritime (Rumex maritimus), la Patience des marais (Rumex palustris) et la Belladone (Atropa belladonna), etc.

Du point de vue faunistique, est à relever la présence d'orthoptères dont notamment la Courtillière (Gryllotalpa gryllotalpa) et le Tétrix des vasières (Tetrix ceperoi) et de papillons dont certaines espèces très rares, voire protégées au niveau national (le Sphinx de l'épilobe (Proserpinus proserpina), Euxoa cursoria, Parastichtis suspecta, Apamea oblonga, Chorthodes extrema, Arenostola phragmitidis, Chilodes maritimus, etc.).

Enfin, la diversité offerte par ces milieux est favorable à la nidification de nombreux oiseaux tels que la Bouscarle de Cetti (Cettia cetti), le Loriot (Oriolus oriolus), l'Hirondelle de rivage (Riparia riparia), le Grèbe castagneux (Tachybaptus ruficollis), le Râle d'eau (Rallus aquaticus), le Vanneau huppé (Vanellus vanellus), le petit Gravelot (Charadrius dubius), le Martin-pêcheur (Alcedo atthis), le Rossignol philomèle (Luscinia megarhynchos), le Phragmite des joncs (Acrocephalus schoenobaenus), etc.

ZNIEFF de type 2[modifier | modifier le code]

  • ZNIEFF 230009161 – La basse vallée de la Risle et les vallées conséquentes de Pont-Audemer à la Seine[59].

Site classé[modifier | modifier le code]

Sites inscrits[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[8].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[9].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le Lieuvin », sur Atlas des paysages de la Haute-Normandie (consulté le ).
  2. http://www.cartesfrance.fr/carte/?n=Berville-sur-Mer&g=Eure&s=27&uh=http://www.cartesfrance.fr/carte-france-ville/hotel_27233_Berville-sur-Mer.html&uv=http://www.cartesfrance.fr/carte-france-ville/27233_Berville-sur-Mer.html.
  3. http://www.randogps.net/gps-rando-carte-ign.php?dep=27&num=86&lib_dep=eure&meta=BERVILLE-SUR-MER.
  4. « Géoportail (IGN), couche « Communes » activée ».
  5. a et b Sandre, « Fiche cours d'eau - La Vilaine (H7020600) ».
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  8. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  9. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  11. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  12. « Station Météo-France Saint-Gatien des B - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre Berville-sur-Mer et Saint-Gatien-des-Bois », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France Saint-Gatien des B - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. « Orthodromie entre Berville-sur-Mer et Deauville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  21. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
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  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  28. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  29. Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 18.
  30. François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 65.
  31. Le varech, du normand warec, werec signifiant épave, est d'origine anglo-scandinave. Jusqu'au Moyen Âge, le varech ne désigne pas seulement l'algue, comme aujourd'hui, mais tout ce que rejette la mer sur la côte comme les poissons, les baleines, les épaves de toutes sortes et autres.
  32. Élections d'avril 2014
  33. "Pascale Driffort, nouvelle élue à Berville-sur-Mer : « Je ne pensais pas un jour devenir maire »" par Stéphane Fouilleul, L'Eveil de Pont-Audemer, le 28 juin 2020
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