Berville-sur-Mer

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Berville-sur-Mer
L'église Saint-Melaine  Inscrit MH (1928).
L'église Saint-Melaine  Inscrit MH (1928).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Canton Beuzeville
Intercommunalité CC du Pays de Honfleur-Beuzeville
Maire
Mandat
Yves Éon
2014-2020
Code postal 27210
Code commune 27064
Démographie
Gentilé Bervillais
Population
municipale
678 hab. (2014)
Densité 133 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 25′ 55″ nord, 0° 21′ 44″ est
Altitude Min. 0 m – Max. 97 m
Superficie 5,08 km2
Localisation

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Liens
Site web berville-sur-mer.fr

Berville-sur-Mer est une commune française située dans le département de l'Eure en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Berville-sur-Mer est une commune du nord-ouest du département de l'Eure située au sein du parc naturel régional des Boucles de la Seine normande. Elle appartient à la région naturelle du Lieuvin[1].

Berville-sur-Mer se trouve sur les bords de l'estuaire de la Seine, largement en amont du pont de Normandie. Cependant, étant localisée avant le point de confluence de la Risle et de la Seine, elle est officiellement située au bord de la mer, depuis une ordonnance de Napoléon 1. Toutefois, au sens de la Loi littoral, elle ne fait pas partie des communes littorales de France.

Enfin, la commune (et donc le département de l'Eure, en cet endroit) présente la particularité de s'étendre également sur la rive nord de la Seine, par une bande de terre triangulaire d'environ 500 mètres de large en son sommet sur environ 2 km de long[2],[3].

Communes limitrophes de Berville-sur-Mer[4]
Saint-Vigor-d'Ymonville (Seine-Maritime) Saint-Samson-de-la-Roque
Fatouville-Grestain Berville-sur-Mer[4] Conteville
Saint-Pierre-du-Val

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Vilaine, un ruisseau qui se jette dans le canal de Retour d'Eau[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme à finale latinisée Bervilla 1185 - 1188.

Composé en -ville au sens ancien de « domaine rural », précédé du nom de personne germanique Bero[6]. Il s'agit d'un hypocoristique de l'anthroponyme germanique Bern de *beran « ours » (cf. allemand Bär, anglais bear « ours »).

Le déterminant complémentaire -sur-Mer sert aussi a distinguer la commune des homonymes Berville-sur-Seine (Seine-Maritime) et Berville-en-Roumois (Eure).

Histoire[modifier | modifier le code]

Des fouilles menées au XIXe siècle ont montré que Berville était occupée à l'époque gallo-romaine.

Le lieu-dit Fosse-Glame aurait servi de poste d'observation avant la conquête normande de l'Angleterre en 1066.

Berville est citée pour la première fois au XIIIe siècle dans un acte où Robert VIII Bertrand de Bricquebec autorise l’abbaye de Grestain à récolter le varech[7] échoué.

Au Moyen Âge, Berville était certainement un port d'une certaine importance car on a retrouvé des restes de murailles de 80 cm d'épaisseur construites en silex mêlé de pierres. L'activité principale de Berville à partir du Moyen Âge est essentiellement la pêche. En 1760, les vases environnantes bloquèrent le port. Elles furent totalement déblayées qu'en 1812.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1790 1792 Etienne Dumoncel    
1792 1795 Philippe Fontaine    
1795 1800 Thomas Lahaye    
1800 1807 François Delamare    
1807 1810 Guillaume Guibert    
1810 1816 Jean-Baptiste Breton    
1816 1832 Jean Le Prou    
1832 1848 Jacques Pottier    
1848 1866 Jacques Langlois    
1866 1878 Désiré Cardine    
1878 1884 Noël Lelargue    
Décembre 1884 Février 1885 Victor Pottier*    
1885 1888 Magloire Hacville    
1888 1892 Auguste Bourdel    
1892 1908 Louis Fontaine    
1908 1942 Honoré Fréret    
1942 1977 Sylvain Ullern    
1977 1995 Jean Alleaume    
mars 2001 2014 Éliane Benoit-Gonin DVD  
avril 2014 en cours Yves Eon DVD[8] Retraité
  • Adjoint remplissant les fonctions de maire de décembre 1884 à février 1885

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[10],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 678 habitants, en augmentation de 18,53 % par rapport à 2009 (Eure : 2,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
381 344 390 420 469 477 527 515 551
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
521 454 443 464 484 440 426 428 425
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
479 438 425 345 353 391 385 450 475
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
426 417 435 502 438 431 481 572 678
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Berville-sur-mer compte deux édifices inscrits au titre des monuments historiques :

  • L'église Saint-Melaine (XIIIe)  Inscrit MH (1928)[13]. Le chœur date du XIIIe siècle et la nef du XIVe siècle. Successivement, plusieurs séries de travaux sont entreprises : construction de la tour clocher par Dupuis architecte de Pont-Audemer (1855 et 1856), construction d'une sacristie orientale (1873 à 1876) et travaux de démolition et restauration (1890 et 1891) ;
  • Un manoir du XVIIIe siècle  Inscrit MH (1928)[14]. Sont inscrites : les façades et les toitures du manoir ainsi que du pigeonnier, le salon, la salle à manger et le bureau du rez-de-chaussée avec leurs boiseries.


Par ailleurs, la commune compte sur son territoire plusieurs monuments inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel :

La mairie
  • Le manoir de la Pommeraye (XVIIIe et XXe)[15]. Ce manoir, ancienne propriété de la Famille Houel de la Pommeraye, est situé à proximité du hameau de Carbec dans la commune de Fatouville-Grestain. Il subsiste un des deux pavillons carrés de brique du XVIIe siècle. Le manoir, construit au XVIIIe siècle, a été détruit en 1912. Il a été remplacé vers 1916 par le château actuel à pans de bois. Le lavoir et le moulin ont été détruits ;
  • La mairie, école (1885)[16] ;
  • Un manoir des XVIIe (?), XVIIIe et XIXe siècles au lieu-dit Le Marollet[17]. Le logis et le colombier datent du XVIIIe siècle ; l'étable et le portail du XIXe siècle. Les reprises de façade et le décor intérieur lambrissé ont été réalisés au XIXe siècle. Le bâtiment servant actuellement de grange serait probablement des XVIIe et XVIIIe ;
  • Une ferme des XVIe, XVIIIe et XIXe siècles[18] ;
  • Deux maisons datant du XIXe siècle[19],[20] ;


Autre lieu :

  • Château de Berville-sur-Mer, ancienne propriété de la famille de Saint-Albon[21].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Zone humide protégée par la convention de Ramsar[modifier | modifier le code]

  • Marais Vernier et Vallée de la Risle maritime[22].

Zone marine protégée de la convention OSPAR (Atlantique Nord-est)[modifier | modifier le code]

  • Estuaire de la Seine[23].

Parc naturel[modifier | modifier le code]

Réserve naturelle nationale[modifier | modifier le code]

Terrain acquis par le conservatoire du littoral[modifier | modifier le code]

  • Rives de Seine sud - 27[26].

Natura 2000[modifier | modifier le code]

  • Site Natura 2000 "Marais Vernier, Risle Maritime"[27].
  • Site Natura 2000 "Estuaire de la Seine"[28].
  • Site Natura 2000 "Estuaire et marais de la Basse Seine"[29].

ZNIEFF de type 1[modifier | modifier le code]

  • Le blanc banc à Saint-Samson-de-la-Roque[30].
  • Le marais du Hode[31].
  • L'ancienne carrière du mont Courel à Berville-sur-mer et à Fatouville-Grestain[32].

Le Mont Courel est un promontoire allongé et crayeux d'une altitude de 80 m situé entre les basses vallées de la Risle et de la Vilaine, surplombant l'estuaire de la Seine. Il s'étend également sur la commune de Fatouville-Grestain. Diverses végétations recouvrent ce site :

  • des petites pelouses maigres de recolonisation qui disparaissent peu à peu au profit de la Brachypode penné (Brachypodium pinnatum) et de l'Origan vulgaire (Origanum vulgare) ;
  • une végétation hygrophile où quelques espèces se développent comme le très rare Epipactis des marais (Epipactis palustris) ;
  • des pelouses marnicoles où pousse l'Orobanche sanglante (Orobanche gracilis).

Par ailleurs, des éboulis permettent la présence de la Digitale jaune (Digitalis lutea), de la Blackstonie perfoliée (Blackstonia perfoliata) et de la Laîche glauque (Carex flacca). L'Argousier (Hippophae rhamnoides subsp. rhamnoides) est également présent.

Quant aux versants de la vallée de la Vilaine, ils sont constitués de sous-bois à Fragon (Ruscus aculeatus) qui abritent des espèces thermophiles comme l'Iris fétide (Iris foetidissima) ou la Garance voyageuse (Rubia peregrina).

Enfin, du point de vue faunistique, le milieu est propice à la reproduction de quelques espèces d'oiseaux telles que le Faucon crécerelle (Falco tinnunculus) ou le Choucas des tours (Corvus monedula).

  • Les alluvions[33].

Cette ZNIEFF s'étend également sur les communes de Fiquefleur-Équainville et de Fatouville-Grestain pour le département de l'Eure et sur les communes de La Rivière-Saint-Sauveur, d'Ablon et d'Honfleur pour le département du Calvados.

La majeure partie de cette ZNIEFF est occupée par une saulaie-bétulaie sur sable et par des fourrés dunaires à Argousiers. Leur localisation sur les alluvions récentes de la Seine font de cette zone un site naturel quasiment unique en Normandie. Ce milieu est complétée par des canaux, des mares, des prairies humides pâturées, des phragmitaies, des petits secteurs de dunes fixées et des mégaphorbiaies.

Du point de vue floristique, ce site abrite des espèces botaniques rares à très rares voire protégées au niveau régional ou même national : le Lotier à feuilles étroites, l'Ophioglosse langue-de-serpent, la Pyrole des dunes, la Menthe pouliot, le Polypogon de Montpellier, le Saule argenté, le Troscart des marais, la Corrigiole des rives, la Laîche arrondie, l'Amarante blanche, l'Amaranthe à feuilles marginées, le Plantain des sables, etc.
Des orchidées occupent également cette zone : l'Epipactis des marais (Epipactis palustris), l'Orchis à fleurs lâches (Orchis laxiflora), le Souchet brun (Cyperus fuscus), la Lentille d'eau sans racine (Wolffia arrhiza), la Patience maritime (Rumex maritimus), la Patience des marais (Rumex palustris) et la Belladone (Atropa belladonna), etc.

Du point de vue faunistique, est à relever la présence d'orthoptères dont notamment la Courtillière (Gryllotalpa gryllotalpa) et le Tétrix des vasières (Tetrix ceperoi) et de papillons dont certaines espèces très rares, voire protégées au niveau national (le Sphinx de l'épilobe (Proserpinus proserpina), Euxoa cursoria, Parastichtis suspecta, Apamea oblonga, Chorthodes extrema, Arenostola phragmitidis, Chilodes maritimus, etc.).

Enfin, la diversité offerte par ces milieux est favorable à la nidification de nombreux oiseaux tels que la Bouscarle de Cetti (Cettia cetti), le Loriot (Oriolus oriolus), l'Hirondelle de rivage (Riparia riparia), le Grèbe castagneux (Tachybaptus ruficollis), le Râle d'eau (Rallus aquaticus), le Vanneau huppé (Vanellus vanellus), le petit Gravelot (Charadrius dubius), le Martin-pêcheur (Alcedo atthis), le Rossignol philomèle (Luscinia megarhynchos), le Phragmite des joncs (Acrocephalus schoenobaenus), etc.

ZNIEFF de type 2[modifier | modifier le code]

  • ZNIEFF 230009161 – La basse vallée de la Risle et les vallées conséquentes de Pont-Audemer à la Seine[34].

Site classé[modifier | modifier le code]

Sites inscrits[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le Lieuvin », sur Atlas des paysages de la Haute-Normandie (consulté le 17 décembre 2016).
  2. http://www.cartesfrance.fr/carte/?n=Berville-sur-Mer&g=Eure&s=27&uh=http://www.cartesfrance.fr/carte-france-ville/hotel_27233_Berville-sur-Mer.html&uv=http://www.cartesfrance.fr/carte-france-ville/27233_Berville-sur-Mer.html.
  3. http://www.randogps.net/gps-rando-carte-ign.php?dep=27&num=86&lib_dep=eure&meta=BERVILLE-SUR-MER.
  4. « Géoportail (IGN), couche « Communes » activée ».
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Vilaine (H7020600) ».
  6. François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 65
  7. Le varech, du normand warec, werec signifiant épave, est d'origine anglo-scandinave. Jusqu'au Moyen Âge, le varech ne désigne pas seulement l'algue, comme aujourd'hui, mais tout ce que rejette la mer sur la côte comme les poissons, les baleines, les épaves de toutes sortes et autres.
  8. http://www.lemonde.fr/normandie/eure,27/berville-sur-mer,27064/
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  13. « Église », notice no PA00099342, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  14. « Manoir », notice no PA00099343, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. « Manoir de la Pommeraye », notice no IA00054716, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. « Mairie,école », notice no IA00054712, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. « Manoir », notice no IA00054717, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. « Ferme », notice no IA00054715, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. « Maison », notice no IA00054713, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. « Maison », notice no IA00054714, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. État présent de la noblesse française, 1866, page 952.
  22. « Marais Vernier et Vallée de la Risle maritime », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 26 avril 2016)
  23. « Estuaire de la Seine », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 26 avril 2016)
  24. « Boucles de la Seine normande », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 16 novembre 2015)
  25. « Estuaire de la Seine », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 16 novembre 2015)
  26. « Rives de Seine sud - 27 », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 16 novembre 2015)
  27. « Marais Vernier, Risle Maritime », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 16 novembre 2015)
  28. « Estuaire de la Seine », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 16 novembre 2015)
  29. « Estuaire et marais de la Basse Seine », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 16 novembre 2015)
  30. « Le blanc banc à Saint-Samson-de-la-Roque », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 16 novembre 2015)
  31. « Le marais du Hode », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 16 novembre 2015)
  32. « L'ancienne carrière du mont Courel à Berville-sur-mer et à Fatouville-Grestain », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 16 novembre 2015)
  33. « Les alluvions », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 16 novembre 2015)
  34. « La basse vallée de la Risle et les vallées conséquentes de Pont-Audemer à la Seine », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 16 novembre 2015)
  35. « La rive gauche de l'embouchure de la Seine », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le 26 janvier 2016)
  36. « La rive gauche de la Seine aux abords du pont de Tancarville », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le 26 janvier 2016)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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