La Rivière-Saint-Sauveur

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La Rivière-Saint-Sauveur
La Rivière-Saint-Sauveur
La mairie.
Blason de La Rivière-Saint-Sauveur
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Lisieux
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Honfleur-Beuzeville
Maire
Mandat
Didier Depirou
2020-2026
Code postal 14600
Code commune 14536
Démographie
Population
municipale
2 547 hab. (2019 en augmentation de 10,59 % par rapport à 2013)
Densité 473 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 24′ 26″ nord, 0° 16′ 17″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 108 m
Superficie 5,39 km2
Unité urbaine Honfleur
(banlieue)
Aire d'attraction Honfleur
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Honfleur-Deauville
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.larivieresaintsauveur.fr

La Rivière-Saint-Sauveur est une commune française située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 2 547 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située au nord-est du Calvados, à l'embouchure de la rivière l'Orange, dans la baie de Saint-Sauveur.

Le viaduc de la Rivière-Saint-Sauveur de l'autoroute A29 se situe sur la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 12,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 869 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Gatien des B », sur la commune de Saint-Gatien-des-Bois, mise en service en 1949[7] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[8],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 916,4 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Deauville », sur la commune de Deauville, mise en service en 1973 et à 15 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,3 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,7 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Rivière-Saint-Sauveur est une commune urbaine[Note 7],[14]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Honfleur, une agglomération inter-départementale regroupant 12 communes[17] et 21 768 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Honfleur, dont elle est une commune du pôle principal[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 11 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[20],[21].

La commune, bordée par la baie de Seine, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[22]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[23],[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (47,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (69,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (47,5 %), zones urbanisées (34,4 %), forêts (17,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,7 %), eaux maritimes (0,1 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[26].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Riparia, Ripparia, Ripperia en 1198 (magni rotuli, p. 118, 173)[27] ; Riparia super Rislam en 1270 (cartulaire normand n° 1220, p. 338) ; La Rivière en 1789 ; Le Hameau de la Rivière en 1793 ; La Rivière-le-Theil en 1801 ; La Rivière-Saint-Sauveur en 1831[28].

La rivière est l’Orange qui se jette dans la baie de la Seine, au village de Saint-Sauveur[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

La Rivière-Saint-Sauveur est la plus récente de la communauté de communes du Pays de Honfleur, Beuzeville.

Elle est née de la volonté manifestée au début de la Révolution française par les habitants du hameau de la Rivière de former une commune libre. En 1831, au terme d'une période placée sous le sceau du provisoire, est constituée par ordonnance de Louis Philippe Ier la commune de la Rivière-Saint-Sauveur, réunissant le territoire de la Rivière (amputé du quartier de la Levrette), et une partie des territoires des anciennes paroisses de Crémanville et d'Ableville, précédemment attribués à la commune d’Ablon (quartier de la chapelle Saint-Sauveur des Vases, basse vallée de l’Orange).

Au cours des années qui suivent sa fondation sont construits les édifices qui matérialisent l'accession des anciens hameaux situés de part et d'autre du port sur l'Orange, en chef lieu de commune: la mairie et l'école, tous deux à côté de la chapelle Saint-Sauveur qui est agrandie pour devenir l'église paroissiale.

Les espaces formant le territoire de la commune étaient consacrés à l'agriculture et à l'activité maritime.

L'activité maritime remonte au Moyen Âge, grâce à l'aménagement à l'embouchure de l'Orange, dans la baie de Saint-Sauveur, sur la rive gauche de l'estuaire de la Seine, du port d'échouage de Crémanfleur. Il était situé immédiatement en aval du pont qui franchit ce cours d'eau. La route qui emprunte le pont était alors une voie de communication importante reliant Rouen à Caen par le littoral; elle longeait depuis le port de Berville jusqu'à Honfleur la rive gauche de l'estuaire de la Seine, en passant par l'abbaye de Grestain sous la juridiction de laquelle était placé le port.

L'activité portuaire, jamais considérable, s'est de plus en plus réduite au fil du temps. Elle a perduré jusqu'au milieu du XIXe siècle. L'un des trafics les plus importants concernait le cidre.

L'activité agricole présentait une spécificité: elle portait sur l'élevage du gros bétail pour le lait et la viande d'une part, et l'arboriculture d'autre part. L'élevage était pratiqué dans la vallée de l'Orange tandis que l'arboriculture se déployait sur le bas du versant du rebord du plateau. Ces deux activités se sont poursuivies jusqu'aux années 1970 mais en déclinant rapidement après la Seconde Guerre mondiale. Une activité de négoce y était rattachée qui avait son siège dans le bourg.

La construction d'une ligne ferroviaire reliant Honfleur à Lisieux, puis à Pont-Audemer, va modifier profondément les données de l'économie communale dans la deuxième moitié du XIXe siècle.

De nombreuses entreprises industrielles s'implantèrent, regroupées dans le quartier du Poudreux, près du port de Honfleur et le long de l'itinéraire de la voie ferrée qui prend en écharpe le bourg. La plus importante, l'entreprise Nobel, s'installa au sud du bourg qu'elle contribua à développer, dans la vallée de l'Orange. Elle s'étendait à son apogée sur 12 ha. Travaillant la pâte de cellulose, elle alimentait la dynamiterie d'Ablon en matière première et développait ses propres fabrications de celluloïd.

L'âge industriel de La Rivière-Saint-Sauveur dure peu : dès 1900, Honfleur parvint à récupérer les espaces industriels situés au Poudreux (et notamment l'importante usine de bois Ullern) ; le dernier établissement, celui de la Nobel, aux effectifs de plus en plus réduits depuis la Seconde Guerre mondiale, ferma ses portes au début des années 1980. Malgré sa brièveté, cette phase de l'histoire a profondément imprimé sa marque sur la commune, tant au niveau des paysages que de l'esprit de ses habitants.

La commune de la Rivière-Saint-Sauveur, après avoir connu une période de difficultés liées à la disparition de son tissu industriel et agricole et aux restructurations des infrastructures routières commandant l’accès à l’agglomération honfleuraise, a développé de nombreux projets pour devenir une commune résidentielle agréable et vivante.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1986 Ange Escolar    
1986[29] juillet 2020 Michel-Olivier Mathieu[30]   Chirurgien-dentiste
juillet 2020[31] En cours Didier Depirou SE Menuisier-charpentier
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33].

En 2019, la commune comptait 2 547 habitants[Note 9], en augmentation de 10,59 % par rapport à 2013 (Calvados : +0,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8535958387926849881 0151 0281 060
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0801 1251 1211 0591 1501 1441 2201 3541 513
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5301 5341 5261 3201 3271 2621 2971 3081 390
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 3071 3631 3951 5151 5841 5781 6851 7191 951
2015 2019 - - - - - - -
2 4402 547-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le sociologue Pierre Guillaume Frédéric Le Play est né dans cette commune le . Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont le plus célèbre est son enquête sur Les ouvriers européens et les ouvriers des deux mondes (1855).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de La Rivière-Saint-Sauveur

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : écartelé, au premier et quatrième de sinople plain, au deuxième de gueules aux deux léopards d’or armés et lampassés d’or passant l’un sur l’autre, au troisième de gueules au pont alésé en dos d’âne de trois arches d’argent maçonné de sable.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  7. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Saint-Gatien des B - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre La Rivière-Saint-Sauveur et Saint-Gatien-des-Bois », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Saint-Gatien des B - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre La Rivière-Saint-Sauveur et Deauville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Honfleur », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  23. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  26. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  27. Ernest Nègre - 1998 - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 1100.
  28. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. « Michel-Olivier Mathieu brigue un sixième mandat », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  30. Réélection 2014 : « La Rivière-Saint-Sauveur (14600) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  31. « Municipales à La Rivière-Saint-Sauveur. Didier Depirou a été élu maire, hier soir », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.

Liens externes[modifier | modifier le code]