Oyrières

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Oyrières
Image illustrative de l'article Oyrières
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Vesoul
Canton Dampierre-sur-Salon
Intercommunalité Communauté de communes Val de Gray
Maire
Mandat
Fabien Lagier
2014-2020
Code postal 70600
Code commune 70402
Démographie
Population
municipale
392 hab. (2014)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 32′ 00″ nord, 5° 33′ 52″ est
Altitude Min. 202 m
Max. 255 m
Superficie 14,3 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haute-Saône

Voir sur la carte administrative de Haute-Saône
City locator 14.svg
Oyrières

Géolocalisation sur la carte : Haute-Saône

Voir sur la carte topographique de Haute-Saône
City locator 14.svg
Oyrières

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Oyrières

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Oyrières

Oyrières est une commune française située dans le département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Oyrières
Écuelle Framont Montot
Vars Oyrières Vereux
Auvet-et-la-Chapelotte Chargey-lès-Gray Montureux-et-Prantigny

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'arrondissement de Vesoul du département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Pour l'élection des députés, elle dépend de la première circonscription de la Haute-Saône.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton d'Autrey-lès-Gray[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Dampierre-sur-Salon.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Oyrières était membre depuis 2008 de la petite communauté de communes du Pays d'Autrey, créée le , et qui regroupait environ 3 800 habitants[2].

L'article 35 de la loi n° 2010-1563 du 16 décembre 2010[3] « de réforme des collectivités territoriales » prévoyait d'achever et de rationaliser le dispositif intercommunal en France, et notamment d'intégrer la quasi-totalité des communes françaises dans des EPCI à fiscalité propre, dont la population soit normalement supérieure à 5 000 habitants.

Dans ce cadre, le schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) approuvé par le préfet de Haute-Saône le [4] a prévu la fusion de cette petite intercommunalité avec l'ancienne communauté de communes du Pays de Gray et le rattachement à cette structure des communes isolées de Chargey-lès-Gray, Onay, Velesmes-Échevanney.

La commune est donc membre depuis le de la nouvelle communauté de communes Val de Gray[5].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[6][réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
... - 1829 - ...   M. Thibaudot    
17 mai 1945 31 octobre 1947 Marcel André Henri Paquier   cultivateur
Les données manquantes sont à compléter.
  février 2003 Michel Beurey    
avril 2003 2014 Thierry Aubry[7]    
2014[8] en cours Fabien Lagier SE Pharmacien[9]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[11],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 392 habitants, en diminution de -8,62 % par rapport à 2009 (Haute-Saône : -0,36 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
518 608 676 658 701 745 735 719 738
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
640 604 634 577 543 570 507 478 490
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
430 427 417 374 376 348 351 342 347
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
339 347 348 390 401 450 434 429 392
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Sites et monuments[modifier | modifier le code]

  • La fontaine-lavoir sud, édifiée en 1827-1829 sur les plans de l'architecte Louis Moreau. C'est un monument d'inspiration classique avec un pavillon de fontaine carré, conçu à l'image d'un temple domestique. Lavoir d'ordre toscan, inspiré de l'atrium des maisons antiques avec une couverture portée par un double péristyle, il laisse le bassin à ciel ouvert. Il est classé monument historique[13].
  • La fontaine-lavoir nord, édifié en 1845-1848 sur les plans de MM. Delanne et Colard
    Également classé monument historique[14], elle est située à l'entrée nord du village. Un projet de restauration est à l'étude.
  • L'ancienne poste, qui accueille depuis septembre 2009 la mairie et l'agence postale communale. Ce bâtiment, ancien relais de poste, est situé au cœur du village, en face de la boulangerie. Jusqu'en 2007, la poste était tenue par un fonctionnaire appelé « receveur rural ». Cet agent d'État effectuait la tournée de facteur locale du bourg. L'après-midi, il tenait le guichet, offrant ainsi à la population de ce petit bourg un service postal complet.
  • Le château d'Oyrières.
  • L'église de la Nativité-de-Saint-Jean-Baptiste reconstruite en 1838, avec son cadran solaire. L'église se situe dans le diocèse de Besançon, au sein de l'unité pastorale d'Arc-Autrey-Champlitte. Le curé est actuellement l'abbé Léon Gigon.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Curiosités[modifier | modifier le code]

  • Un aigle pygargue naturalisé, noté tué à Oyrières en 1848, est conservé dans les collections du muséum d'histoire naturelle de Gray.
  • Selon une légende, la cancoillotte serait née dans une ferme de Oyrières au cours du XVIe siècle.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. « CC du Pays d'Autrey (N° SIREN : 247000318) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, (consulté le 15 septembre 2016).
  3. Loi n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales sur Légifrance.
  4. « Arrêté préfectoral du 23 décembre 2011 portant définition du schéma départemental de coopération intercommunale du département de la Haute-Saône » [PDF], Préfecture de la Haute-Saône (consulté le 23 juillet 2016), p. 4.
  5. « CC Val de Gray (N° SIREN : 200036549) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, (consulté le 15 septembre 2016).
  6. « Les maires de Oyrières », sur http://www.francegenweb.org/ (consulté le 16 septembre 2016).
  7. Préfecture de Haute-Saône, Liste des communes de Haute-Saône, publiée le 23 janvier 2013, consultée le 18 juillet 2013
  8. « Liste des maires de la Haute-Saône » [PDF], Liste des maires de la Haute-Saône et des présidents de communautés de communes, Préfecture de la Haute-Saône, (consulté le 9 septembre 2016).
  9. http://www.lemonde.fr/bourgogne-franche-comte/haute-saone,70/oyrieres,70402/
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  13. « La fontaine-lavoir Sud », notice no PA00102240, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Le Lavoir Nord », notice no PA00102241, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. Source : Acte de décès numéro 2 du registre des décès de la commune d'Oyrières pour l'année 1830.