Valay

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Valay
Valay
Église Saint-Pierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département de la Haute-Saône
Arrondissement de Vesoul
Canton Marnay
Intercommunalité Communauté de communes Val de Gray
Maire
Mandat
Claudie Gauthier
2014-2020
Code postal 70140
Code commune 70514
Démographie
Population
municipale
691 hab. (2016 en augmentation de 0,73 % par rapport à 2011)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 20′ 21″ nord, 5° 38′ 23″ est
Altitude Min. 206 m
Max. 266 m
Superficie 17,4 km2
Localisation

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Valay est une commune française située dans le département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Valay est situé à une dizaine de kilomètres de Pesmes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Arsans Champtonnay Venère Rose des vents
Lieucourt
Vadans
Chevigney
N Chancey
O    Valay    E
S
Pesmes La Résie-Saint-Martin, Chaumercenne Motey-Besuche
Montagney
Entrée du village.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune située dans un vallon est traversée par un petit cours d'eau appelé la Tourouge, puis La Rèsie plus en aval, qui prend sa source au lieu-dit Petit Valay et se jette dans la rivière l'Ognon en amont du bourg de Broye-lès-Pesmes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Valay était un fief du comté de Bourgogne, tenu par les sires de Pesmes qui donnent une partie de la terre à l’abbaye prémontrée de Corneux, (commune de Saint-Broing), dès sa fondation. En 1151, Guy de Pesmes lui donne une grange, des dîmes et divers droits, en 1153, Hugues de La Résie lui abandonne un alleu situé à Valay et en 1232, Guillaume sire de Pesmes, se reconnaît vassal de l’abbaye de Corneux pour un fief à Valay.

Si sa date de construction est inconnue, le château fort existe déjà en 1324[1].

Les forges sont attestées depuis 1689 (autorisation de construire un haut fourneau accordée à cette date). Elles ont produit au XVIIIe siècle des fontes réputées.

Peu avant 1825, ce haut fourneau est un des premiers du département à être équipé d'une machine à vapeur (6 ch) pour actionner la machine soufflante[2]

Au XIXe siècle, Valay était un village qui vivait grâce aux carrières de minerai de fer et aux forges.

Deux décrets de 1854 et 1857 autorisent en effet Joseph, Simon et Jean Menans, associés à Charles Bouveret, à établir deux autres hauts fourneaux, dits du Petit-Valay, dans leur propriété, à l'emplacement présumé du château.

Ils sont édifiés dès 1855, sous la même halle, d'après des plans signés de J. Menans et Bouveret. Un logement patronal est bâti, et des logements ouvriers sont vraisemblablement reconstruits (ou aménagés) dans les dépendances situées entre les tours nord et ouest.

En 1855, les deux hauts fourneaux sont munis chacun de deux tuyères, dont la soufflerie est actionnée par deux machines à vapeur de 12 et30 ch. Leurs deux chaudières, placées à la partie supérieure des hauts fourneaux, sont chauffées avec les gaz du gueulard. Les machines à vapeur actionnent également un patouillet (machinerie qui sert à laver les minerais encroûtés de sable et d’argile), des pompes, et un monte-charge.

La gare de Valay, vers 1910-1920.

La production annuelle de fonte, évaluée à 1 400 tonnes, devait utiliser 2 400 m3 de minerai et consommer 24 000 stères de bois. En 1856, les frères Menans et Charles Bouveret adhèrent à la Société des hauts fourneaux, fonderies et forges de Franche-Comté. À partir de 1866, les fontes seront envoyées par chemin de fer à l'usine-mère de cette société, une forge à l'anglaise située à Fraisans (39). L'établissement métallurgique est acquis en 1880 par la Compagnie des forges d'Audincourt. La matrice cadastrale signale des travaux d'agrandissement et de destruction, menés sur les bâtiments du haut fourneau et des chaudières, et achevés en 1888. Ces travaux correspondent peut-être au démantèlement de l'un des hauts fourneaux. Le second, arrêté en 1905, est le dernier du département en activité. D'après la même source cadastrale, les installations techniques (grue de 2 500 kg, monte-charge, machine à vapeur, soufflerie et pompes pour les réservoirs supérieurs, forge, perceuse et tours, patouillet) ont été démolies en 1907. En 1893, le haut-fourneau employait 16 personnes, et en 1900, produisait 5 t de fonte brute en 24 h. [1].

La commune a été desservie de 1866 à 1940 par une gare[3] sur la ligne de Gray à Fraisans (vers Besançon).

Seigneurs et co-seigneurs identifiés de Valay[modifier | modifier le code]

Liste des seigneurs et co-seigneurs identifiés de Valay
Année Nom Observations
1327 Guiot de Montbozon [4]
avant 1508 Marc de la Baume [5]
1508 Odo Desmoulins [6]
1532 Philippe de Main/de Malain
et ses fils Gui et Georges de Malain
[7]
1546 Pierre de Vadans/d'Avadans [8]
vers 1530 Catherin Mairot/Mayrot [9]
1553 Girard de Rye [10]
1601 - 1611 Pierre Mayrot époux de Geneviève de Champagne [11]
1601 Denis-Grégoire Pétremand [11]
1630 Henri Mairot
avant 1667 Charles-Guillaume de Mesmay
les héritiers de Claude-Antoine de Saint-Moris, Philippe Jacquinot
1667 Françoise Béreur, veuve de Charles Pétremand
et leurs enfants : Joseph Pétremand, François Pétremand, Denis-Grégoire Pétremand
[12]
1675 Claude-Antoine de Saint Mauris,
Françoise Béreur, veuve de Charles Pétremand, Charles-Guillaume de Mesmay
[13]
1697 Joseph Pétremand [14],[15]
1722 Charles Pétremand [16]
avant 1771 Charles-François Pétremand
1771 Philippe-Désiré Pétremand [17]
Sources des données : Archives départementales du Doubs et de la Haute-Saône et Monographie de Champtonnay de Didier Krackenberger, Besançon,1995, pages 19–43

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'arrondissement de Vesoul du département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Pour l'élection des députés, elle dépend de la première circonscription de la Haute-Saône.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Pesmes[18]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton de Marnay.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était le siège de la petite communauté de communes du val de Pesmes, créée par un arrêté préfectoral du , et qui prenait la suite du Syndicat intercommunal de développement et d’aménagement du canton de Pesmes[19].

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (et 5 000 habitants en zone de montagnes), le préfet de la Haute-Saône a présenté en octobre 2015 un projet de révision du schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit notamment la scission de cette communauté de communes et le rattachement de certaines de ses communes à la communauté de communes du val marnaysien et les autres communes à celle du val de Gray[20],[21].

Malgré l'opposition du Val de Pesmes[22], le SDCI définitif, approuvé par le préfet le 30 mars 2016, a prévu l'extension :

  • du val marnaysien aux communes de Bard-lès-Pesmes, Berthelange, Brésilley, Chancey, Chaumercenne, Courcelles-Ferrières, Corcondray, Etrabonne, Ferrières-les-Bois, Malans, Mercey-le-Grand, Montagney, Motey-Besuche, Villers-Buzon, portant le nouvel ensemble à 13 784 habitants, selon le recensement de 2013 ;
  • Val de Gray aux communes d'Arsans, Broye-Aubigney-Montseugny, Chevigney, La Grande-Résie, La Résie-Saint-Martin, Lieucourt, Pesmes, Sauvigney-lès-Permes, Vadans, Valay et Venère, portant le nouvel ensemble à 20 807 habitants [23].

C'est ainsi que la commune est désormais membre depuis le de la Communauté de communes Val de Gray.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 avril 2014 Joseph Magaud    
avril 2014[24] En cours
(au 26 octobre 2016)
Claudie Gauthier    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Une exploitation agricole souhaite s'équiper en 2016 d'une unité de méthanisation afin de valoriser ses déchets. Cette installation est critiquée par de nombreux habitants, qui en craignent les nuisances[25].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

La rue principale.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[27].

En 2016, la commune comptait 691 habitants[Note 1], en augmentation de 0,73 % par rapport à 2011 (Haute-Saône : -1,02 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3827686878069609501 0361 0501 069
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0331 1521 1661 0861 1711 005925926846
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
847819803704720697616575603
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
548486506456436512617685683
2016 - - - - - - - -
691--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants d’Arsans, Chevigney, La Grande-Résie, La Résie-St-Martin, Lieucourt, Vadans et Valay sont scolarisés au village, ainsi que ceux de Vénère, pour la petite et la moyenne section de maternelle. Pour la rentrée 2016/17, ils étaient 163[29].

Bibliothèque[modifier | modifier le code]

La commune s'est dotée d'une bibliothèque en 2015, ouverte une demi-journée par semaine[30].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église.
Le lavoir.
  • La mairie, construite entre 1859 et 1864 d'après les plans de Jean-Baptiste Bertrand par les entrepreneurs Renobert Huguet et Antoine Terra[31].
  • Église Saint-Pierre
Article détaillé : Église Saint-Pierre de Valay.
Édifice construit entre 1840 et 1844 d'après les plans de l'architecte Fénéon d’Amotte, par l'entrepreneur Champennois, sur l'emplacement d'une ancienne chapelle, dite chapelle Mareschal, dont aucun autre détail n’est connu[32],[33]. Le presbytère a été construit entre 1821 et 1823, d'après les plans de l'architecte Mielle, par l'entrepreneur Boucheseiche[34].
  • Forges du Grand-Valay
Articles détaillés : Forges de Grand-Valay et Haut fourneau.
Le haut fourneau est construit en vertu de lettres patentes accordées à Joseph-François Pétremand de Valay le 22 novembre 1689. Il utilise l'énergie hydraulique de la Tourouge pour actionner ses soufflets. L'établissement métallurgique ferme ses portes en 1875 et est transformée en scierie en 1905, afin de produire des pièces pour le bâtiment et des traverses de chemin de fer, pour une capacité de production annuelle de 1 500 tonnes.
La maison du directeur des forges et les logements ouvriers datent du XVIIIe siècle[2],[35].
  • Le château fort dit le Vieux Château, puis haut fourneau du Petit-Valay
Lorsqu'il est acquis par les frères Menans en 1854, le "Vieux château" se compose de bâtiments ordonnés autour d'une cour rectangulaire, délimitée aux angles par trois tours rondes, dont l'une est à demi arasée.
Les bâtiments ont été utilisés jusqu'en 1952 comme entrepôts commerciaux par un négociant en vins.
En 1949, un incendie détruit la presque totalité des entrepôts et magasins situés contre les murs d'enceinte sud et est. Le bâtiment des hauts fourneaux, vidé de ces installations, est encore en place.
Le site est aujourd'hui habité par un particulier[1].
  • Château Petremand de Valay, du XVIIIe siècle[36].
  • Lavoir du XIXe siècle[37].
  • Ermitage Sainte-Cécile
Article détaillé : Ermitage Sainte-Cécile.
L’entrée de l’ermitage Sainte-Cécile.
Au hameau de Sainte-Cécile (entre Valay et Chaumercenne), existent les ruines d'une ancienne chapelle à fenêtres ogivales. Cet ermitage est attesté dès la fin du XIIe siècle. La chapelle était une annexe de la Maison du Temple de Montseugny, dépendante des templiers de l'ordre de Malte. On y remarque encore leur emblème sculpté dans la pierre. Vendue comme bien national à la Révolution, elle a été transformée en exploitation agricole au XIXe siècle puis abandonnée et ruinée pendant le XXe siècle[38],[39].
Il semblerait que cette chapelle ait été construite sur l'emplacement d'une source miraculeuse et d'un ancien cimetière. À quelques mètres du hameau se situe cette source réputée guérir la cécité.
  • Croix de chemin à Vigny, édifiée en 1820[40].
  • Maisons et fermes des XVIe au XIXe siècle[41].
  • Jardin des Vieilles vignes, labellisé Jardin remarquable (propriété privée)[42].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

La statue des Pétremand de Valay.
Le monument des Pétremand de Valay.
  • Désiré-Adrien Pétremand, né au château de Valay le 9 octobre 1758 et décédé le 15 mai 1849. Bienfaiteur de la commune.
  • Madame de Valay, née de Salignac de Lamothe Fénelon, le 14 avril 1767 à la Martinique. Elle est une arrière-petite-nièce de Fénelon, qui fut précepteur du duc de Bourgogne et archevêque de Cambrai. Elle épousa M. Pétremand de Valay en 1798. Elle est décédée le 3 décembre 1847 à Besançon.
La commune a élevé un monument à la mémoire de son ancien seigneur et maire Désiré-Adrien Pétremand de Valay et à son épouse qui furent les bienfaiteurs de la commune et des pauvres.
Le monument Pétremand de Valay a été inauguré le 24 novembre 1857.
Le monument qui s'élève sur la place est l'œuvre de trois artistes de Besançon : MM. Piguet, sculpteur, Saint-Eve aîné, fondeur et Jean-Paul-Paschal Franceschi, élève de François Rude, chargé des moules[43]. Initialement appelée place du Mont-Ruchot, la place a pris le nom, le 24 novembre 1857, jour de l'inauguration du monument, de place Fénelon.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Château fort, puis haut fourneau de Petit Valay, actuellement logement », notice no IA00016652, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  2. a et b « Haut fourneau de Grand Valay, puis scierie », notice no IA00016651, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  3. « La gare », notice no IA00016645, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  4. A.D. du Doubs, BTC : B 3035, « VALAY », concession de la terre de Valay par Eudes IV et sa femme à Guiot de Montbozon, maître de leurs écuries, pour tous ses bons services (ils l’avaient acquise du seigneur de Dampierre-sur-Salon), année 1327.
  5. Nouveau Dictionnaire des Communes « Haute-Saône », tome V, p.339, « Valay », mention de la vente de la terre et seigneurie.
  6. Nouveau Dictionnaire des Communes « Haute-Saône », tome V, p.339, « Valay », mention de l’achat de la terre et seigneurie par Odo Desmoulins, avocat fiscal au bailliage d’Amont, 1508.
  7. A.D. du Doubs, BTC : B 635, folio 72, reprise de fief par Philippe de Main, seigneur de Champvans, pour un fief à Apremont et Valay, le 24 septembre 1532.
  8. A.D. du Doubs, BTC : B 3035, « Valay », reprise de Valay et de Brotte par Pierre d'Avadans, de Gray, les ayant achetés pour 675 F de Philippe de Malain, année 1546.
  9. Nouveau Dictionnaire des Communes « Haute-Saône », tome V, p.339, « Valay », rétrocession de la seigneurie de Valay qu’il venait d’acheter de Gui de Malain, seigneur de Champvans, à Girard de Rye, seigneur de Balançon, par Catherin Mairot, de Pesmes, seigneur de Mutigney et de Valay, année 1553.
  10. A.D. du Doubs, BTC : B 3035, « Valay », rétrocession de la seigneurie de Valay qu’il venait d’acheter de Gui de Malain, seigneur de Champvans, à Girard de Rye, seigneur de Balançon, par Catherin Mairot, de Pesmes, seigneur de Mutigney et de Valay, année 1553.
  11. a et b A.D. du Doubs, BTC : B 648, folio 70 verso, dénombrement de la seigneurie de Valay, donné par Pierre Mairot et Denis-Grégoire Pétremand, coseigneurs, le 22 décembre 1601.
  12. A.D. du Doubs, BTC : B 649, folio 1, achat des deux tiers de la seigneurie de Valay, par Françoise Béreur, veuve de Charles Pétremand, par Joseph, François et Denis-Gregoire Pétremand, ses enfants, de Charles-Guillaume De Mesmay, des héritiers de Claude-Antoine de Saint-Moris et de Philippe Jacquinot, le 12 février 1667.
  13. A.D. du Doubs, BTC : B 3035, « Valay », dénombrement de Valay par Claude-Antoine de Saint-Mauris, seigneur de Falletans, par Françoise Béreur, veuve de Charles Pétremand, seigneur de Vaudrey, par Charles-Guillaume de Mesmay, écuyer, seigneur de Mesmay, acheteurs de la seigneurie de Valay, au décret de Pierre Mairot, de Geneviève de Champagne, sa femme, de Henri et Philippe-Louis de Mairot, ses fils, année 1675.
  14. dans ANTONY (Daniel) et HUMBERT (Monique), Un grand ministre de Charles Quint : Nicolas Perrenot de Granvelle, garde des sceaux et premier conseiller d'état ... et les Comtois au service de l'Empire, Centre Régional de Documentation Pédagogique de Besançon, 1983
  15. A.D. de la Haute-Saône, B 2650, folio 126 verso - mention de l’achat à Jean de Poupet et son épouse Antoine de Montmartin des terres et seigneuries dont Venère, le 16 janvier 1544.
  16. A.D. du Doubs, BTC : B 655, folio 255, reprise de fief par Charles Pétremand, pour Valay, le 14 août 1722.
  17. A.D. du Doubs, BTC : B 3035, « Valay », dénombrement de la terre de Valay, par Philippe-Désiré Pétremand, année 1771.
  18. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. « C.C.V.P., E.P.C.I. et autres sigles », Vie communautaire, sur http://www.ccvaldepesmes.fr (consulté le 28 juillet 2016).
  20. « Présentation du projet de SDCI révisé » [PDF], Intercommunalité, Préfecture de la Haute-Saône, (consulté le 23 juillet 2016).
  21. Guillaume Minaux, « Haute-Saône : le projet de redécoupage », L'Est républicain,‎ (lire en ligne).
  22. Maxime Chevrier, « Fusion : les élus du Val de Pesmes sonnent la charge : Les élus de la Communauté de communes du Val de Pesmes avaient préparé leur affaire. Hier après-midi, ils ont débarqué devant la préfecture pour acter le refus de voir leurs intérêts bafoués, dans un principe d’éclatement de ce territoire », L'Est républicain, édition de Vesoul,‎ (lire en ligne).
  23. « Arrêté préfectoral du 30 mars 2016 portant définition du schéma départemental de coopération intercommunale du département de la Haute-Saône » [PDF], Intercommunalité, Préfecture de la Haute-Saône (consulté le 23 juillet 2016), p. 3.
  24. Maxime Chevrier, « Valay, la tête a changé : La commune de Valay, qui n’a pas reconduit Joseph Magaud, son maire de 25 ans, a connu un autre changement de leader, dans l’équipe d’en face, que dirige officiellement depuis samedi Claudie Gauthier », L'Est républicain,‎ (lire en ligne).
  25. « Valay ne sent pas bien le coup… : Au village, le projet de méthanisation d’un exploitant cristallise appréhension et ressentiment », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne).
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  29. « C’est reparti pour une année », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne).
  30. « Lire et faire lire à Valay : ça marche ! », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne).
  31. « La mairie », notice no IA00016649, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « L'église », notice no PA00102280, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « L'église paroissiale Saint-Pierre », notice no IA00016646, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Presbytère », notice no IA00016657, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Anciennes forges de Grand-Valay », notice no PA70000020, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Château Petremand de Valay », notice no IA00016650, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Le lavoir », notice no IA00016648, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « Ermitage Sainte-Cécile », notice no PA00132865, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Ermitage de chevaliers de Malte Sainte-Cécile », notice no IA00016644, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Croix de chemin », notice no IA00016647, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Maisons et fermes », notice no IA00016643, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. Maxime Chevrier, « Valay : elle met sa vie dans son jardin : Arrivée à Valay en 2004, la Néerlandaise Rina van Gelder est devenue une reine au village. Son jardin, qu’elle dévoilera au public les 4 et 5 juin, est une petite merveille », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne).
  43. La Haute-Saône, Dictionnaire historique, topographique et statistique des communes du département. L. Suchaux. T. II, p. 281, Vesoul, 1866. [1]