Nonac

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Nonac
L'église de Nonac
L'église de Nonac
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Canton Tude-et-Lavalette
Intercommunalité Communauté de communes Tude et Dronne
Maire
Mandat
Martine Gallais
2014-2020
Code postal 16190
Code commune 16246
Démographie
Gentilé Nonacais
Population
municipale
303 hab. (2013)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 25′ 17″ Nord 0° 03′ 25″ Est / 45.4214, 0.0569
Altitude Min. 73 m – Max. 178 m
Superficie 20,84 km2
Localisation

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Nonac
Liens
Site web www.nonac.fr

Nonac est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes).

Ses habitants s'appellent les Nonacais et les Nonacaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Nonac est une petite commune rurale du Sud Charente, située 6 km à l'ouest de Montmoreau, chef-lieu de son canton, à 6 km au sud-est de Blanzac et à 27 km au sud d'Angoulême.

Culture du maïs au long de la D 141, au nord du bourg

Le bourg est aussi à 16 km au nord de Chalais, à 16 km au sud de Mouthiers-sur-Boëme et à 17 km à l'est de Barbezieux[2].

La route principale est la D 10, qui va d'Aubeterre à Cognac, et plus localement de Montmoreau à Blanzac, mais elle passe à 3 km au nord-est du bourg. Celui-ci est desservi par les D 74 et D 141. La D 24 de Montmoreau à Barbezieux passe au sud de la commune et la D 7 de Brossac et Chalais à Blanzac et Angoulême passe à l'ouest[3].

La gare la plus proche est celle de Montmoreau, desservie par des TER à destination d'Angoulême et de Bordeaux.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Comme dans de nombreuses communes charentaises, Nonac possède un habitat dispersé et compte de nombreuses fermes formant de petits hameaux : chez Mancière, le Merle, chez Texier à l'ouest, Lavidaud, le Sablon au sud, chez Grelet, la Chassagne, chez Revers à l'est, chez Bellac et la Sicile au nord, etc[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Nonac
Saint-Léger Pérignac
Cressac-Saint-Genis Nonac Saint-Eutrope
Deviat Saint-Martial Courgeac

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologiquement, la commune est située dans les coteaux calcaires du Bassin aquitain datant du Crétacé supérieur, comme toute la moitié sud du département de la Charente.

On trouve le Campanien, calcaire crayeux, sur toute la surface communale (Maastrichtien au sud-est). Les sommets sur les bordures nord, sud-est et sud de la commune sont recouverts de dépôts du Tertiaire (Lutétien et Cuisien) composés de galets, sables et argiles, propices aux bois de châtaigniers.

Les sommets et certains flancs de vallées sont occupés par des formations de recouvrement et colluvions issues de la roche en place et datant du Quaternaire (Pléistocène), principalement au nord du territoire communal. La vallée de l'Arce est occupée par des alluvions récentes[4],[5],[6].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le territoire communal est assez vallonné et compose la Champagne charentaise[7], et les coteaux du Montmorélien. Son point culminant est à une altitude de 178 m, situé sur la limite nord à Bellevue, mais les crêtes entourant la commune dépassent souvent les 160 m. Le point le plus bas est à 73 m, situé en limite sud-ouest le long de l'Arce. Le bourg, construit sur une hauteur dominant la vallée de l'Arce, est à 130 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est parcourue d'est en ouest par l'Arce, affluent du , sous-affluent de la Charente. La limite sud-est de la commune se trouve sur la ligne de partage des eaux entre Charente et Garonne.

L'Arce (orthographié aussi autrefois l'Herse[8]) compte de petits affluents qui prennent naissance dans la commune, comme le ruisseau de l'Étang Limot sur sa rive gauche, ou le ruisseau des Marceaux sur sa rive droite et qui est la limite de commune au nord-ouest.

La commune est également traversée par le ruisseau du Plain et le ruisseau de la Font Désirade.

Nonac compte aussi de nombreux petits étangs comme l'Étang Limot, l'Étang de la Croix, l'Étang du Randeau ou les étangs de chez Rigallaud, et quelques sources et fontaines comme la fontaine des Marands à l'est et la fontaine de la Coudre à l'ouest[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Une forme ancienne est Nonaco au XIIIe siècle[9].

L'origine du nom de Nonac remonterait à un nom de personne gallo-romain Nonnus auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait à Nonnacum, « domaine de Nonnus »[10],[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le château de la Léotardie, un kilomètre à l'est du bourg, aurait été construit au XIIIe siècle par Hélie Léotard, archidiacre de Bourges, qui était un des principaux conseillers d'Hugues le Brun, comte d'Angoulême et mari d'Isabelle Taillefer, ex-reine d'Angleterre.

Lors des guerres de religion, un des possesseurs de la Léotardie, le chevalier de Nonac, se fit remarquer par sa haine contre les protestants.

Au début du XXe siècle, l'industrie dans la commune était représentée par deux moulins à blé sur l'Arce : le moulin de Bellac et le moulin du Merle[8].

Administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Nonac

Le conseil municipal actuel (Elections de 2014)[12]

Martine GALLAIS Maire et Déléguée à la communauté de communes

Pascal DELPECH              1er adjoint au Maire Délégué suppléant à la communauté de communes

Lionel CROIZET                 2ème adjoint au Maire

Maguy BLANCHARD       3ème adjointe au Maire

Conseillers municipaux :

Christophe COUDERC

Pascal IDIER

Anne Marie TERRADE

Monia BERNARD

José PERRONAUD

Corinne MASSIEAU

Joël GALLAIS

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 303 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 137 1 212 1 135 1 132 1 134 1 044 1 001 1 015 973
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
974 904 840 849 815 799 720 645 651
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
649 651 615 537 533 486 474 461 415
1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 - -
414 389 327 290 315 306 303 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Nonac en 2007 en pourcentage[15].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
0,7 
9,4 
75 à 89 ans
7,4 
17,7 
60 à 74 ans
22,8 
21,8 
45 à 59 ans
22,8 
20,9 
30 à 44 ans
24,3 
13,6 
15 à 29 ans
8,8 
15,9 
0 à 14 ans
13,2 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[16].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Les entreprises locales sont dans les secteurs de la culture et la production animale, les activités immobilières, les travaux de construction spécialisés, la fabrication de meubles ainsi que le commerce et la réparation d'automobiles et de motocycles[17].

Appellations d'origine contrôlée[modifier | modifier le code]

Comme une grande partie du département, la commune de Nonac est située sur le territoire des appellations d'origine contrôlée (AOC) pour le beurre Charentes-Poitou, le pineau des Charentes blanc, rosé et rouge, le cognac et l'Esprit de Cognac[18]. La commune est classée dans les Fins Bois[19].

Indications géographiques protégées[modifier | modifier le code]

Nonac se trouve aussi dans le périmètre des indications géographiques protégées (IGP) pour le veau du Limousin, l'agneau de Poitou-Charentes, le porc du Limousin, le jambon de Bayonne, ainsi que les vins de pays charentais blanc, rosé et rouge[18].

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école était un RPI entre Deviat et Nonac. Deviat accueillait l'école élémentaire ( fermeture en juillet 2015) et Nonac l'école primaire, qui comporte une classe de maternelle et une classe d'élémentaire ( fermeture en juillet 2016). ces deux écoles sont désormais fermées.

[20]

Le secteur du collège est Montmoreau[21].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Hilaire de Nonac[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Hilaire romane date du XIIe siècle. Elle a été remaniée par la suite (clocher, nef). Elle possède une crypte et des peintures murales exceptionnelles : crucifixion du XIVe siècle remarquablement bien conservée, dans la crypte, et scènes de la vie du Christ au XVIe siècle, dans le chœur. La cloche qui date de 1661, fêlée, a bénéficié en 2013 d'une restauration[22]. La voûte a également été restaurée en 2013. L'église est classée monument historique depuis le 4 septembre 1913[23]. Elle appartient à la commune.

L'église Saint-Hilaire se distingue par son haut clocher qui domine le bourg. Il s'agit d'une des rares églises où les peintures murales médiévales ont été conservées. Soumis à l'autorité de l'évêque de Saintes, l'église a été édifiée dans la seconde moitié du XIIe siècle. Elle n'a pas été épargnée par les nombreux conflits qui éclatèrent dans la région, ni par l'effet du temps. Ainsi elle a été de nombreuses fois restaurée, notamment au XIXe siècle : voûtement en brique en 1862, reconstruction du clocher en 1861 et réfection de la flèche en 1900.

L'enveloppe architecturale, plutôt sobre, de l'édifice contraste avec le décor intérieur. L'église est en effet ornée de nombreuses scènes peintes, en partie effacées mais qui permettent de se faire une idée de la richesse décorative d'origine. La scène la plus étonnante est la Crucifixion, visible dans la crypte, que le visiteur découvre après avoir franchi une trappe et emprunté un petit escalier.

Le monument roman a adopté le traditionnel plan en croix latine : une nef unique, un transept à absidiole et un chevet en hémicycle. La nef, sans doute voûtée en pierre à l'origine, est aujourd'hui couverte de briques. La croisée du transept possède une coupole sur pendentifs et le chevet est couvert en cul-de-four. Les murs du sanctuaire sont ornés d'une élégante arcature qui met en valeur cet espace et contraste avec la sobriété des autres parties de l'édifice. De petits passages pratiqués dans les bras du transept permettent de faire communi­quer la nef et le sanctuaire sans avoir à franchir l'espace de la croisée du transept. Ces mêmes passages qui se retrouvent non loin d'ici à Puypéroux, Pérignac et Conzac constituent une curiosité. Sous le sanctuaire, prend place une petite crypte de plan rectangulaire.

L'église possède un bel ensemble de peintures murales :

  • Sur la voûte du sanctuaire : le décor du sanctuaire est entièrement dédié à la vie du Christ. De gauche à droite, plus ou moins abîmées, figurent en bandeau : l'Annonciation, la Visitation, la Nativité, l'Adoration des mages, la Crucifixion, la flagellation. Au centre de la voûte, en partie effacé, se trouve le Christ en gloire "entouré des quatre symboles des évangélistes l’ange de Matthieu, l'aigle de Jean, le bœuf de Luc et le lion de Marc. Le traitement stylistique et iconographique permet de dater ces peintures de la fin du XIIIe siècle.
  • Dans la crypte : sur le chevet plat de la crypte, à portée du regard, se déploie une autre scène de Crucifixion. Sur un fond parsemé de fleurs, cinq personnages sont représentés : le Christ, la Vierge Marie, saint Jean et les deux larrons (le bon et le mauvais, hirsute, accompagné d'un démon). Contrairement aux peintures du sanctuaire dans lesquelles les personnages sont traités avec hiératisme et majesté, ici, les protagonistes s'humanisent et leurs senti­ments, notamment la souffrance, deviennent visibles : le Christ crucifié par trois clous est figuré les yeux fermés, agonisant ; le chagrin de la Vierge est perceptible. Ce pathétisme est caractéristique de la période gothique. Un indice stylistique permet de dater cette peinture du XIVe siècle : la présence de cernes noires qui bordent les personnages. Cette Crucifixion n’est pas l'œuvre d'un maître mais plutôt d'un artiste populaire. Néanmoins, elle n'en demeure pas moins émouvante. Le classement de la scène en 1920 et son relevé en 1933 afin de figurer au musée des Monuments français, à la Cité de l'architecture et du patrimoine de Chaillot à Paris, démontrent l'intérêt de cette œuvre.

Abbaye du Bournet[modifier | modifier le code]

  • L'ancienne abbaye du Bournet est en limite de commune, implantée dans celle de Courgeac.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le vieux puits

Situé à 1 km à l'est du bourg, le château de la Léotardie fut un ensemble fermé et fortifié autour d'une cour, construit sous Hélie Léotard, archidiacre de Bourges, au XIIIe siècle, attaché à la maison de Hugues le Brun, comte d'Angoulême. Il reste une tour carrée crénelée du XIVe siècle, le corps de logis du XVe siècle aux étages accessibles par un escalier à vis dans une tourelle octogonale sur contrefort. Une galerie Renaissance est d'âge indéterminé car elle aurait pu être construite par réemploi des éléments d'un cloître[24],[25]. Il a été remanié au XVIIIe siècle puis plus tard, et inscrit monument historique le 13 avril 1944[26] pour ses façades et ses toitures. Il appartient au domaine privé.

Catastrophes naturelles et risques répertoriés[modifier | modifier le code]

Parmi les risques répertoriés sur la commune, on a les feux de forêt et le risque industriel.

La commune a subi les catastrophes naturelles suivantes : les mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols du 1er juillet au 30 septembre 2005 ainsi que des inondations et coulées de boue du 25 au 29 décembre 1999 (tempête Martin) et du 8 au 31 décembre 1982[27].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente »,‎ (consulté le 25 février 2015)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a, b, c et d Carte IGN sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Montmoreau », sur Infoterre,‎ (consulté le 2 décembre 2011)
  7. Michel Vigneaux, Aquitaine occidentale, Masson, , 223 p. (ISBN 2-2254-1118-2, lire en ligne), p. 48, 79
  8. a et b Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 263
  9. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 192
  10. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  11. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, , 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 499
  12. GuppY, « Nonac - Le conseil municipal », sur www.nonac.fr (consulté le 27 août 2016)
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2008, 2013.
  15. « Evolution et structure de la population à Nonac en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  16. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  17. Secteurs d'activités à Nonac, consulté le 9 novembre 2013
  18. a et b IGP/AOC par commune sur le site de l'INAO, consulté le 24 novembre 2013.
  19. [PDF] Union générale des viticulteurs pour l'AOC Cognac, « Crus du cognac par communes »,‎ (consulté le 6 décembre 2015)
  20. « Tude et Dronne | Les écoles », sur www.tude-et-dronne.fr (consulté le 27 août 2016)
  21. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 12 juillet 2012)
  22. Restauration de la cloche en 2013, article Sud Ouest du 19 septembre 2013
  23. « Église de Nonac », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Châteaux, manoirs et logis : La Charente, éditions Patrimoine et Médias, , 499 p. (ISBN 2-910137-05-8), p. 323
  25. Société archéologique et historique de la Charente, Bulletin de la Société archéologique et historique de la Charente 1861, Nadaud, Angoulême, , 430 p. (lire en ligne), p. 274
  26. « Château de la Léotardie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. Annuaire des mairies, Nonac

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1989 2008 Jean-Paul Pérot    
2008 Réélue en 2014 en cours Martine Gallais SE }