Nelumbo nucifera

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Le Lotus sacré ou Lotus d'Orient (Nelumbo nucifera Gaertn.) est une plante aquatique de la famille des Nélumbonacées.

Ce lotus est la fleur sacrée dans les religions orientales (bouddhisme, brahmanisme) dans lesquelles les divinités sont représentées sur un trône en fleur de lotus. Le lotus sacré est la fleur nationale de l'Inde.

  • Noms communs : lotus sacré, lotus des Indes, lotus Magnolia, fève d'Égypte
  • Synonymes : Nelumbium nelumbo (Druce), Nelumbium speciosum (Willd).

Il ne faudrait pas confondre celle ci avec Nymphaea caerulea, le nénuphar bleu, aussi appelé lotus sacré ou lotus bleu, qui est celui représenté par les hiéroglyphes égyptiens. Nelumbo nucifera a été introduit en Égypte par les Perses autour de 500 av. J.-C.[1] Une autre plante du genre Nelumbo est également cultivée, c'est Nelumbo lutea (Willd.), le lotus d'Amérique, à fleurs jaunes.

Description[modifier | modifier le code]

Fleur non éclose.
Fleur non éclose.
Fleur éclose.

Le lotus sacré est une plante aquatique, vivace grâce à sa tige en rhizome spongieux, épais, ramifié, portant des tubercules fixés dans le fond de l'étang. Ses feuilles arrondies, peltées, pouvant mesurer jusqu'à 50 cm de diamètre, sont soit flottantes, planes, soit érigées jusqu'à 75 cm au-dessus de l'eau, orbiculaires, en forme de coupe. Leur surface est particulièrement hydrofuge. Bien qu'elle préfère des eaux peu profondes, la plante peut survivre jusqu'à 2,4 m de profondeur[2].

Les fleurs, de couleur blanc rosé, sont grandes, de 15 à 30 cm de diamètre, et comportent une vingtaine de pétales. Elles sont portées par de longs pédoncules et atteignent ou dépassent les feuilles les plus hautes. Elles ont aussi la propriété d'être thermorégulatrices. Elles peuvent générer de la chaleur afin de maintenir une température oscillant entre 30 °C et 36 °C pendant la période de pollinisation[3]. Il s'agirait peut-être d'un mécanisme pour attirer les insectes pollinisateurs.

Le « fruit » composé est constitué par le réceptacle floral charnu ; il ressemble à une pomme d'arrosoir comptant de 15 à 20 alvéoles renfermant chacune un akène de la taille d'une petite noisette.

Fruits du lotus.

Les graines du lotus sacré détiennent le record de longévité (dormance). En effet, une équipe de chercheurs de UCLA a réussi à faire germer une graine datant d'environ 1 300 ans provenant du lit asséché d'un ancien lac à Pulantien, dans la province chinoise de Liaoning[4]. On attribue cette longévité au péricarpe très dur et très étanche qui recouvre le fruit et qui le protège de l'humidité et des agents externes[5].

Répartition[modifier | modifier le code]

Le lotus sacré est répandu dans une très grande partie de l'Asie, où il est aujourd'hui présent dans toutes les régions chaudes, mais aussi les régions tempérées continentales à hivers très rigoureux et étés chauds. C'est une espèce très rustique qui semble plus adaptée à l'origine aux climats tempérés par sa phénologie, plutôt qu'aux climat tropicaux, comme l'espèce jumelle américaine. Mais cette plante est cultivée par l'homme depuis des millénaires et naturalisée un peu partout. L'indigénat de l'espèce n'est donc pas certain dans tous les pays où elle est aujourd'hui très présente, notamment au sud de son aire actuelle, y compris en Inde. Avant les glaciations du Pléistocène, les fossiles montrent que cette espèce, très ancienne, était surtout présente dans toutes les régions tempérées d'Eurasie, y compris en l'Europe de l'Ouest où elle a disparu lors de ces glaciations. Sa répartition a beaucoup fluctué avec les variations du climat[6].

En Asie, on trouve aujourd'hui le lotus sacré en Extrême-Orient : il est très présent dans tout l'est de la Chine, depuis l’extrême sud tropical jusqu'à l’extrême nord beaucoup plus froid, dans le bassin hydrographique du fleuve Amour. Son aire monte encore au nord en Extrême-Orient russe sous le climat continental particulièrement rigoureux de la Sibérie orientale : dans une grande partie du bassin de l'Amour à l'est du sous-bassin de la Zeïa inclus (oblast de l'Amour), dans la moitié sud du kraï de Khabarovsk et tout le kraï du Primorié. Dans ces régions de Russie l'espèce est considérée comme autochtone. Il est également commun en Corée et au Japon (y compris l'île d'Hokkaïdo). Il est aussi de nos jours abondant dans tous les pays tropicaux et subtropicaux d'Asie du Sud : notamment en Inde et en Asie du Sud-Est, et plus localement au Moyen-Orient. On le trouve de façon plus localisée dans les pays d'Asie centrale.

Enfin, les populations sauvages actuelles les plus occidentales connues sont celles du pourtour de la mer Caspienne, notamment dans le delta de la Volga en Russie d'Europe où ce lotus couvre de vastes surfaces en peuplements denses, mais aussi en Iran et en Azerbaïdjan. Après que la question de son indigénat dans ces régions ait été longtemps discuté, on considère aujourd'hui cette espèce comme étant probablement autochtone en Russie d'Europe. De nombreux fossiles de lotus datant de l'ère Tertiaire ont été trouvés en Europe, en Russie et en Asie centrale, et son pollen est présent dans les sédiments plus récents du delta de la Volga[7],[6]. Cette plante est aussi présente dans les marais qui entourent la mer d'Azov entre l'Ukraine et la Russie.

D'autres populations sont présentes dans le nord de l'Australie, où leur indigénat est peu probable, de même qu'en Amérique du Sud.

Il était déjà décrit par Théophraste dans l'Antiquité, qui mentionne la présence de l'espèce dans la flore du Nil (Égypte) et localement en Grèce, en Anatolie (en Cicilie) et au Levant[Note 1],[8]. Mais en Égypte la plante n'a été introduite que tardivement par les Perses. Cette espèce n'est donc pas le « lotus » qui avait une certaine importance culturelle dans l’Égypte ancienne, ce dernier désignant en fait un nénuphar : Nymphaea caerulea, d'ailleurs bien reconnaissable dans l'iconographie égyptienne[1].

Utilisation[modifier | modifier le code]

Rhizome de lotus.
Les graines fraîches du fruit sont comestibles

Le lotus sacré est une plante ornementale ; il en existe des variétés à fleurs doubles. Plus de 80 cultivars sont connus au Japon. La couleur des fleurs varie du blanc pur au carmin rosé selon les variétés.

Les faux fruits séchés, en forme de pomme d'arrosoir, entrent dans la composition de bouquets secs. C'est également une plante médicinale, utilisée en cosmétique.

Rhizome de lotus bouilli.

Les fleurs, les graines, les jeunes feuilles et les rhizomes, ainsi que les pédoncules[9] (appelés en cambodgien ក្រអៅឈូក), sont tous comestibles. En Asie, les pétales sont parfois utilisés comme garniture alors que les grandes feuilles rondes servent d'assiette. En Corée, on prépare des tisanes à base de lotus, telles que yeonkkotcha (연꽃차), faite à partir de pétales séchés de lotus blanc et yeonipcha (연잎차) fait à partir des feuilles. Le rhizome, assez fibreux et insipide, est utilisé comme légume. On l'appelle 蓮藕 liánǒu en chinois (pinyin) (en caractères simplifiés : 莲藕), ngau en cantonais, bhe dans certaines régions de l'Inde et du Pakistan, meum (មើម) en khmer, renkon (レンコン / 蓮根?) en japonais et yeongeun (연근) en coréen. On peut en extraire une fécule servant à préparer des potages, le cuire à l'eau et l'ajouter à des soupes, le faire frire, sauter ou braiser. Les pétales, les feuilles et les rhizomes peuvent aussi être mangés crus, mais il y a un risque de transmission de parasites (par ex. : Fasciolopsis buski). C'est pourquoi il est recommandé de le consommer cuit.

Rhizome frit recouvert de pâte de riz.

Les Chinois savent depuis longtemps que les rhizomes de lotus sont excellents pour la santé. Des études récentes ont confirmé que ceux-ci sont riches en fibres, vitamine C, potassium, thiamine, riboflavine, vitamine B6, phosphore, cuivre et manganèse et très pauvres en acide gras saturé[réf. nécessaire].

Les étamines peuvent être séchées pour en faire une tisane parfumée appelée liánhuā cha (蓮花 茶) en chinois ou pour aromatiser les feuilles de thé au Viêt Nam. Les graines (akènes) de lotus, appelées liánzzĭ (蓮子, ou 莲子 en caractères simplifiés) en chinois, sont polyvalentes. Elles peuvent se manger crues, grillées comme des châtaignes, séchées et éclatées comme du maïs soufflé. Elles peuvent être bouillies et réduites en pâte, combinées avec des longanes séchées pour faire une soupe sucrée appelée tong sui. En y ajoutant du sucre, la pâte de graine de lotus devient un des ingrédients les plus courants de pâtisseries telles que les gâteaux de lune, les daifuku et le pudding de farine de riz. Des graines de lotus appelées Phool Mukhana sont aussi utilisées en cuisine indienne[10].

Il existe différentes sortes de racines à 5, 7, 9 et 11 trous, qui sont plus adaptées à différents plats pour les chinois :

  • Celles à 7 trous sont plus douces, pour faire des purées ou pour mettre dans les soupes.
  • Celles à 9 trous sont plus croquantes et sont plus adaptées à une cuisson sautée.

En Chine, les graines de lotus entrent aussi dans la composition du très célèbre riz aux huit trésors (八宝饭 babaofàn), ainsi que dans de nombreux autres plats, dont des potages[11].

Graines de lotus garnissant un dessert.

Au Cambodge, des vendeurs ambulants proposent aussi des graines de lotus (គ្រាប់ឈូង) cuites à l'eau[11].

Lorsque l'on consomme la graine de lotus cuite, il est recommandé d'extraire le germe vert qui se trouve au milieu de la graine et qui est très amer[11].

Au Cambodge et en Thaïlande, les pédoncules de lotus sont utilisés comme légumes, dans des soupes et des salades ou encore dans des plats sautés[9]. En Thaïlande, des producteurs proposent même des pécondules de lotus en conserve[9].

Culture[modifier | modifier le code]

C'est une plante aquatique qui aime la chaleur en été et qui résiste au froid en hiver.

La multiplication de la plante se fait par division des rhizomes et tubercules. On peut aussi la multiplier par les graines, qu'il suffit de scarifier, d'enrober de terre glaise et de jeter dans la pièce d'eau en eau peu profonde (15 à 50 cm sous l'eau). Les semis effectués en mars peuvent fleurir la même année, en août et septembre, alors que les rhizomes fleuriront dès juillet si cultivés en pot.

Le milieu naturel est la vase du fond des étangs, mais la plante vit bien dans un terreau profond et riche en fumier.

La plante perd ses parties aériennes en hiver, il ne reste alors que le rhizome enfoui dans la vase. Cette caractéristique, partagée avec les nénuphars (qui ne lui sont pas apparentés) en fait une plante très rustique face aux hivers les plus rigoureux. Le rhizome résiste bien tant qu'il n'est pas atteint par le gel. Dans les pays continentaux où les hivers sont très froids et longs, les rhizomes doivent être d'autant plus profondément immergés qu'il peut faire froid. Il résiste donc très bien à −15 °C s'il est immergé sous un mètre d'eau par exemple. Cependant la plante et son rhizome ont besoin d'une eau suffisamment chaude au printemps et en été, ainsi sous le climat d'Europe occidentale aux étés moins chauds et aux hivers modérés, mieux vaut une faible profondeur d'eau bien ensoleillée afin qu'elle se réchauffe plus vite.

Propriétés médicinales[modifier | modifier le code]

Le lotus sacré est une plante importante en médecine traditionnelle chinoise. Toutes les parties de la plante sont utilisées. L'extrait du rhizome possède des propriétés anti-diabétique[12] et anti-obésité[13].

Les graines de lotus sont riches en phénols et possèdent des propriétés antioxydantes significatives[14].

Aspects économiques[modifier | modifier le code]

Le lotus sacré est cultivé pour ses rhizomes, ses graines et ses fleurs depuis plus de 2 000 ans[15]. La production industrielle du lotus est relativement restreinte à cause du coût élevé de la cueillette, qui est généralement manuelle. Le Japon a développé une méthode de récolte mécanique, mais celle-ci engendre beaucoup de pertes à cause de la fragilité du rhizome. Le principal pays producteur est la Chine, et les principaux pays importateurs sont le Japon et la Corée du Sud. Le rhizome de lotus frais n'est disponible que dans les régions productrices, à cause des difficultés reliées à son entreposage et son transport.

Aspects culturels et historiques[modifier | modifier le code]

Temple du Lotus à New Delhi.

Il est largement représenté dans l'architecture et l'art indien, notamment les temples jaïne du Rajasthan. (son influence mondiale est patente pour l'architecture actuellement). Il est la fleur nationale de l'Inde et du Viêt Nam ainsi que le symbole du BJP, un parti politique nationaliste indien. Les hindous associent la fleur de lotus (Padma) au mythe de la création, et avec les dieux Vishnu et Brahma, ainsi que les déesses Lakshmi et Sarasvati. Le lotus a toujours été un symbole divin dans la tradition hindouiste. Il est souvent utilisé comme symbole de la beauté divine. Par exemple, Vishnu est souvent décrit comme « celui à l'œil de lotus ». Le déploiement des pétales du lotus suggère l'épanouissement de l'âme. L'émergence de sa pure beauté à partir de ses origines boueuses représente une promesse spirituelle bienveillante. En Hindi, le lotus est appelé Kamal (कमल) et constitue un nom populaire pour les garçons, ainsi que sa version féminine « Kamala ». Dans l'iconographie hindoue, les divinités sont souvent représentées assises sur une fleur de lotus ou avec une fleur de lotus à la main. Selon le Harivamsa, le lotus est la première des manifestations de Vishnu[16].

Brahma, Vishnu et Shiva assis sur des fleurs de lotus.

La littérature pouranique et védique fait souvent référence au lotus sacré, par exemple :

Quiconque dans l'action dédie ses œuvres à l'Esprit Suprême, en écartant tout intérêt égoïste dans leur résultat, n'est pas plus atteint par le péché que la feuille de lotus n'est affectée par l'eau. Bhagavad-Gîtâ verset 5.10

Les Chinois vénèrent le lotus sacré en tant que symbole de pureté et d'élégance, et celui-ci est un thème récurrent dans la poésie chinoise. Dans son classique essai intitulé « À propos de la prédilection pour la fleur de lotus », Zhou Dunyi, philosophe néoconfucéen chinois, déclare : « La fleur de lotus reste totalement pure quel que soit le limon dont elle est issue et elle n'est pas coquette malgré la baignade dans l'eau claire ».

Drapeau de Macao.

La fleur de lotus est également l'élément central du drapeau et des armoiries de Macao.

Dans le symbolisme bouddhique, le lotus représente la pureté du corps, de la parole et de l'esprit, comme flottant au-dessus des eaux boueuses de l'attachement et du désir. Le Bouddha est souvent représenté assis sur une feuille ou un bouton de lotus géant. Selon la légende, il serait né avec la capacité de marcher et partout où il mettait le pied, des fleurs de lotus s'épanouissaient.

S'inspirant à son tour de ces croyances hindoues et bouddhistes, la communauté bahá'íe a adopté ce symbolisme dans la conception du Temple du lotus à New Delhi, en Inde.

Le lotus est un symbole et un motif décoratif très répandu en Asie.

Dans le bouddhisme la fleur de lotus est emblématique de Bouddha. Dans tout le monde indien on compte de très nombreuses peintures, sculptures et représentations de la fleur de lotus. Ceci est dû à la particularité unique du lotus qui est la seule plante aquatique dont la fleur est au-dessus de l'eau contrairement aux nénuphars et autres cousins dont la fleur flotte sur l'eau. Cette image, connotant la légèreté, de la fleur s'élevant au-dessus de la surface de l'eau rejoint celle de Bouddha si léger qu'il repose comme un chat au-dessus du sol.

La symbolique du lotus en bouddhisme relève encore du fait que la graine et la fleur apparaissent ensemble, il s'agit de la simultanéité de la cause (la graine) et de l'effet (la fleur) dans la loi de causalité de l'univers qui est l'un des concept majeur de la philosophie bouddhique. À cela il faut rajouter que le lotus puise sa substance vitale dans la boue pour s'épanouir, en effet, au-dessus de l'eau. Ainsi « la boue » représente les souffrances, les troubles, les désirs, qui sont le terreau même de notre épanouissement. Il est donc possible de transformer son karma par l'illumination, l'atteinte de la boddhéité, grâce à notre éveil à la loi de causalité.

Toujours présent dans les autels domestiques et dans les temples, le lotus est à la fois ornement et offrande religieuse.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Théophraste écrit dans son Histoire des plantes : « La fève d'Égypte vient dans les marais et les lacs. Sa tige a tout au plus quatre coudées de long, et un doigt d'épais : elle ressemble à un tendre roseau sans nœuds. Intérieurement on aperçoit dans toute sa longueur des fibres distinguées l'une de l'autre, comme dans le lys. Au haut de cette tige s'élèvent la tête et la fleur, qui sont une fois aussi grandes que celles du pavot. La couleur de cette fleur est d'un rouge chargé : les feuilles y croissent latéralement et grandes. La racine est plus grosse que celle du jonc le plus fort, et présente les mêmes stries que la tige. On la mange bouillie, ou crue, ou rôtie. C'est un aliment pour ceux qui sont voisins des marais. Cette plante croît aussi en Syrie et dans la Cilicie ; mais ces contrées ne lui permettent pas de mûrir. Elle se trouve encore aux environs de Torone en Chalcidique, dans un marais médiocre, et elle y mûrit bien : le fruit y arrive aussi à son point. »

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Jürgen Hanneder, « Some common errors concerning water-lilies », Indo-Iran Journal, vol. 50, no 2,‎ , p. 161-164 (ISSN 1572-8536, DOI 10.1007/s10783-008-9058-1, résumé).
  2. (en) Seiichi Nohara et Makoto Kimura, « Growth characteristics of Nelumbo nucifera Gaerm. in response to water depth and flooding », Ecological Research, vol. 12, no 1,‎ , p. 11-20 (ISSN 1440-1703, DOI 10.1007/BF02523605, résumé).
  3. (en) R. S. Seymour et P. Schultze-Motel, « Physiological temperature regulation by flowers of the sacred lotus », Philosophical transactions of the Royal Society B : Biological Sciences, vol. 353, no 1371,‎ , p. 935-943 (ISSN 1471-2970, DOI 10.1098/rstb.1998.0258, résumé).
  4. (en) J. Shen-Miller, M.B. Mudgett, J.W. Schopf, S. Clarke et R. Berger, « Exceptional seed longevity and robust growth: ancient Sacred Lotus from China », American Journal of Botany, vol. 82, no 11,‎ , p. 1367-1380 (ISSN 0002-9122, lire en ligne).
  5. (en) J. Shen-Miller, « Sacred lotus, the long-living fruits of China Antique », Seed Science Research, vol. 12, no 3,‎ , p. 131-143 (ISSN 1475-2735, DOI 10.1079/SSR2002112, résumé).
  6. a et b Ya Li, Thierry Smith, Svetlana Popova, Jian Yang, Jian-Hua Jin, Cheng-Sen LiPaleobiogeography of the lotus plant (Nelumbonaceae: Nelumbo) and its bearing on the paleoclimatic changes, avril 2014, [1].
  7. Keith Richards, Nataliya S. Bolikhovskaya, Robert M. Hoogendoorn, Salomon B. Kroonenberg, Suzanne Leroy, John Athersuch, Reconstructions of deltaic environments from Holocene palynological records in the Volga delta, northern Caspian Sea, Septembre 2014, [2].
  8. D'après l’Anthologie palatine (72c).
  9. a b et c Sinogastronomie.
  10. itmonline.
  11. a b et c Sinogastronomie.
  12. (en) K. Mukherjee, K. Saha, M. Pal et B. Saha, « Effect of Nelumbo nucifera rhizome extract on blood sugar level in rats », Journal of Ethnopharmacology, vol. 58,‎ , p. 207-213 (ISSN 0378-8741).
  13. (en) Y. Ono, E. Hattori, Y. Fukaya, S. Imai et Y. Ohizumi, « Antioxidant activity of Nelumbo nucifera (sacred lotus) seeds », Journal of Ethnopharmacology, vol. 106,‎ , p. 238-244 (ISSN 0378-8741).
  14. (en) Sujay Rai, Atul Wahile, Kakali Mukherjee, Bishnu Pada Saha et Pulok K. Mukherjee, « Antioxidant activity of Nelumbo nucifera (sacred lotus) seeds », Journal of Ethnopharmacology, vol. 104, no 3,‎ , p. 322-327 (ISSN 0378-8741, DOI 10.1016/j.jep.2005.09.025, résumé).
  15. (en) H. B. Guo, « Cultivation of lotus (Nelumbo nucifera Gaertn. ssp. nucifera) and its utilization in China », Genetic Resources and Crop Evolution,‎ (ISSN 1573-5109, DOI 10.1007/s10722-008-9366-2, résumé).
  16. André Couture, « Variations sur le thème du lotus dans le Puskarapradurbhava du Harivamsa », Studia Asiatica. International Journal for Asian Studies, no IV-V,‎ 2003-2004, p. 69 (ISSN 1582-9111, résumé).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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