Musique ivoirienne

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La musique ivoirienne comporte plusieurs courants. Les précurseurs, les moins traditionalistes et les courants modernes. Elle intègre également de nombreuses danses.


Musique traditionnelle[modifier | modifier le code]

Modèle:Musique bete

Musique actuelle[modifier | modifier le code]

Les grands précurseurs ivoiriens de la culture musicale et africaine[modifier | modifier le code]

Les précurseurs, grandes figures, les plus connues et les plus complètes dans la musique ivoirienne et africaine sont entr'autres :

  • Aspro Bernard, tendance internationale et zaïroise de Côte d'Ivoire

Les moins traditionalistes[modifier | modifier le code]

Les moins traditionalistes sont Anouman Brou Félix, Mamadou Doumbia, François Lougah (décédé), Ernesto Djédjé (décédé) et Stanislas Justin.

Les courants modernes[modifier | modifier le code]

Une vague d’artistes modernes peut être citée. Il s’agit entre autres de :

Chanteurs :

Le chanteur Jean-Jacques Kouamé (JJK) à Paris

Les danses[modifier | modifier le code]

Aussi, faut-il noter que la diversité des peuples de Côte d’Ivoire lui a valu toute une variété de danses :

  • les danses extrêmement viriles exigeant des danseurs des aptitudes physiques indéniables tels que le Zaglobi bété, le Zamblé et le Zahouri gouro… ;
  • les danses acrobatiques telles que celles des échassiers yacouba, la danse du couteau wobè, le Boloï sénoufo… ;
  • des danses harmonieuses et rythmées comme le Zahouli gouro, le Kotou baoulé, le tèmaté yacouba, les danses accompagnées par balafon… ;
  • la danse caractéristique de la région côtière qu’appuie une fanfare et qui a su adapter les instruments étrangers aux rythmes africains ;
  • le ziguidi bété, une danse guerrière qui mine les gestes de la guerre et dansée à l’occasion de la mort d’un grand guerrier ou d’un grand chasseur ;
  • le Maïeto bété exécuté à l’occasion du décès d’une femme en couches, tandis que les hommes sont chassés du village et sont tenus d’exécuter les travaux ménagers traditionnellement dévolus aux femmes ;
  • l’adjanon baoulé, une danse exécutée lors des grandes calamités (épidémie, guerre…) en vue de conjurer le mauvais sort.

Certaines de ces danses sont dites sacrées et exécutées pendant les cérémonies rituelles. C’est le cas chez les agni, les bron, les adioukrou, les abidji…

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