Musique djiboutienne

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La musique djiboutienne est caractérisée par la poésie, si bien qu'écouter une chanson djiboutienne c'est d'abord prêter attention à sa signification. L'artiste berce les auditeurs dans la gaieté des refrains et de la tournure des phrases. Souvent chanté par un couple, un morceau est joué sous forme de tour de passe-passe entre un homme et une femme, l'un racontant ses sentiments et son amour, voire sa passion pour l'autre, jusqu'à ce que l'autre accepte ou rejette cette offre.

La chanson djiboutienne se distingue également par le "gouux", une voix grave et sensuelle qui souligne la passion de l'artiste pour son œuvre.

Les chanteurs et chanteuses djiboutiens[modifier | modifier le code]

  • Abdoulkader Bamakhrama, le roi du Qaï [1], né 01/01/ 1926.
  • Awaleh Aden, le seul chanteur francophone[réf. nécessaire], né en 1983 [2].
  • Fatouma Abdo Saïd [3], dite Fatouma Mansour, surnommée la diva de la musique djiboutienne.
  • Moumin Bileh Houffaneh (1952-2016)[4]
  • Moussa Olad Bouhoul «Habad»[5]

Groupes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mohamed Houmed Hassan, «Émergence et évolution d'une culture populaire urbaine à Djibouti», in Amina Saïd Chire (dir.), Djibouti contemporain, Paris: Karthala, 2013, p. 293-316.

Articles connexes[modifier | modifier le code]