Joelle Séka

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Joelle Séka
Nom de naissance Séka Yaba Joëlle
Naissance
Côte d'Ivoire
Décès (à 37 ans)
Activité principale Chanteuse
Genre musical Afro

Joelle Séka aussi appelée Joelle C est une chanteuse originaire de la Côte d'Ivoire née le 13 juillet 1970[1] et décédée le 14 février 2008[2] d'une insuffisance rénale[3].

Carrière[modifier | modifier le code]

Joëlle C a débuté comme choriste à l'Orchestre Acikongo qu'elle intègre en 1984. Un an après, c'est-à-dire en 1985, elle rejoint l'orchestre tradi-moderne TP Audiorama, réalisant ainsi l'un de ses rêves qui était de faire partie de ce groupe. L'orchestre de l'Armée de l'Air ivoirienne (GATL) fait appel à elle à l’aube des années 1990. Elle continuera cependant à faire ses classes dans d’autres formations musicales comme le « King vision » de Gadji Céli.

Parcours musical[modifier | modifier le code]

En 1996, Joelle C sort son premier album baptisé Ayela[1] et se fait appeler Joëlle Séka. Cet album chanté en baoulé, bété et akyé, ne connaît pas le succès escompté.[réf. nécessaire]

Elle se remet au travail et sort deux ans plus tard, en 1998, Jala. Un album de variété musicale qui reçoit un très bon accueil des mélomanes.[réf. nécessaire] Elle enchaîne en 2000 avec Yéka (héritage), son 3e album. Une manière pour elle de dire à tous qu'elle est une digne héritière de la famille Séka.[réf. nécessaire] Mais le succès n'est toujours pas au rendez-vous.

Joëlle C est révélée, en 2002, en Côte d’Ivoire et dans d'autres pays africains comme le Ghana, le Mali par son quatrième opus, Prends-moi C’ l’amour. Cet album connaît un grand succès et lui attribue Le Top d’or de la meilleure artiste ivoirienne, dans la catégorie variété, pour l’année 2003[4].

Quatre années après les fans savouraient encore Prends-moi C' l'amour. Forte de cela, Joëlle C décida de faire un concert live. En juillet 2006, elle donna donc son premier show live au Palais de la Culture. Elle fait salle comble[réf. nécessaire] à la salle climatisée (1500 places).

En 2007, Joëlle C annonce sa rentrée artistique avec un nouvel opus baptisé Kita. Un album de variétés qui comporte 10 titres (Samba II, Seigneur, Elékèké, Amigo, Comme Dieu et Attié Mix, etc). Kita, un pagne traditionnel tissé à la main, symbole de noblesse et de prestige en pays Akan, s'est révélé une véritable source d'inspiration pour Joëlle.[réf. nécessaire] Kita, c'est le brassage des cultures, « l'universalité de l'amour » avec lequel Joëlle C entend non seulement se maintenir au sommet de son art, mais également aller à la conquête de l'extérieur.[réf. nécessaire] Kita a montré à tous que la jeune Joëlle C a grandi et mûri artistiquement.[interprétation personnelle]

Joëlle C décide d'offrir à nouveau un concert en réponse à ses fans qui la réclamaient. Ainsi, le , c'est dans la salle Anoumanbo (4000 places) du Palais de la Culture, pleine à craquer[réf. nécessaire], que Joëlle C communie musicalement avec ses fans.

Discographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Biographie de Joelle C », sur Last.fm (consulté le 31 mai 2019)
  2. Philomène YAÏ (Stg), « Joëlle C, 10 ans déjà que l’artiste est partie ! », sur www.linfodrome.com, (consulté le 31 mai 2019)
  3. (fr) Sérikpa Benson, « Côte d'Ivoire: Joëlle C - C'était une patriote » (consulté le 14 août 2008)
  4. (fr) Falila Gbadamassi, « Dieu, la musique et Joëlle C. Entretien avec l’artiste ivoirienne », (consulté le 23 septembre 2008)

Lien externe[modifier | modifier le code]