Jacques Villeglé

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article biographique nécessite des références supplémentaires pour vérification (indiquez la date de pose grâce au paramètre date).

Améliorez cet article en ajoutant des sources sûres. Toute information controversée sans source ou d'une source de mauvaise qualité à propos d'une personne vivante doit être supprimée immédiatement, en particulier si celle-ci est potentiellement diffamatoire. Pour une aide complémentaire consultez également Wikipédia:Notoriété des personnes.

Jacques Villeglé
Villeglé et l'équipe du mur.jpg

Jacques Villeglé devant le M.U.R. en 2008.

Naissance
(91 ans)
Quimper, Drapeau de la France France
Nom de naissance
Jacques Villeglé
Nationalité
Activité
Formation
Mouvement

Jacques Villeglé, né le à Quimper, est un plasticien et peintre français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jacques Villeglé étudie la peinture et le dessin à l'école des beaux-arts de Rennes où il fait la connaissance de Raymond Hains (1945), avec qui il liera une complicité définitive. Il travaille quelque temps chez un architecte, où il se familiarise avec les questions d'urbanisme et d'espace public, avant d'étudier l'architecture aux beaux-arts de Nantes (janvier 1947-décembre 1949). Dès 1947, il se met à récolter à Saint-Malo des débris du Mur de l'Atlantique, qu'il regarde comme des sculptures.

De 1950 à 1954, il coréalise « Pénélope », film conçu par Raymond Hains qui restera inachevé. Sur les déchets des pellicules surexposées, avec de l'encre de Chine grasse, qui craquellera en séchant, Villeglé, suivant son habitude ad-hociste, fera des graffiti. Ce qui en a subsisté sera diffusé par le Centre Georges-Pompidou sous le titre « Paris - Saint-Brieuc 1950-1952 ».

En 1991, la réglementation sur l'affichage dans Paris ayant tari la collecte, il se décentralise en province.

En 1997, il crée l'Atelier d'Aquitaine au Marteret à Calignac (Lot-et-Garonne).

Il a créé une œuvre sur l'un des murs de la piscine Molitor située dans le XVIe arrondissement de Paris. Pour la cinquième édition de Lille Art Fair, Jacques Villeglé était l'invité phare de l'exposition organisée du 12 au 15 avril 2012 au Grand Palais.

Depuis 1957, date de sa première exposition à la galerie Colette Allendy (Paris), l'œuvre sélective de Villeglé a fait l'objet de plus de 200 expositions personnelles en Europe, en Amérique, en Asie et en Afrique. L'artiste a participé à des manifestations collectives sur les cinq continents.

En 2016, une de ses œuvres, 14 juillet, décembre 1960, est présentée dans le contexte de l'exposition « Jacques Chirac ou le dialogue des Cultures » au musée du Quai Branly.

En octobre 2016, à l’occasion de la FIAC à Paris, Jacques Villeglé est invité à inscrire une phrase au sol de l’avenue Winston-Churchill, rendue piétonne le temps de la Foire. Avec les lettres de son alphabet socio-politique, il écrit au pochoir, en blanc, sur le bitume, une phrase d’Henri Michaux : « L’art est ce qui aide à tirer de l’inertie ».

Œuvres[modifier | modifier le code]

Le lacérateur anonyme[modifier | modifier le code]

À partir de février 1949, avec Hains, Jacques Villeglé commence à récolter des affiches lacérées, leur première affiche, « Ach Alma Manétro », est une œuvre commune. Il limite son comportement appropriatif aux seules affiches lacérées. Pour lui, le véritable artiste est le « lacérateur anonyme », la collecte pouvant être effectuée par n'importe qui.

Jacques Villeglé souhaite s’effacer derrière son œuvre, il aime ainsi citer André Breton disant que « un artiste doit vivre à l’ombre de son œuvre ».

Cette volonté explique le parti pris par Villeglé de titrer ses œuvres du lieu et de la date de leur trouvaille[1],[2]. Et ceci depuis 1949[3], Villeglé s’en est expliqué dans son livre « Cheminement »[4]. Lors de leur première exposition chez Colette Allendy en 1957, Hains et Villeglé décident de ne pas mentionner leurs noms sur les cartels. « Le titre de l’affiche, ses dimensions, sa date nous suffisaient »[5], explique Jacques Villeglé.

Dans sa dernière période Villeglé ajoutera, presque systématiquement, à ses titres, les noms des musiciens, ou d’autres éléments visibles sur les affiches restant toujours ainsi dans le domaine concret.

Toujours dans l’idée de s’effacer, ce n’est pas la date de son intervention sur l’affiche que Villeglé choisit de prendre en compte, mais celle de son arrachage (voir par exemple la photographie page 31 du livre « François Poivret, Jacques Villeglé » (6) où on voit le marouflage en 2008 de l’œuvre « 112 bd Haussmann, 15 mars 1988 » arrachée 20 ans plus tôt.)[6] L’intervention de Jacques Villeglé se borne à son cadrage, c’est-à-dire un découpage dans l’affiche arrachée, celui-ci pouvant être rectangulaire, carré, mais aussi rond, en forme de losange… (ex : « Quai Marcel Boyer, 27 novembre 1989 » diamètre 150 cm).

Poussant encore plus loin l’idée de l’effacement de l’artiste, il ne signe ses œuvres que lorsqu’il les vend pour respecter les désirs d’une société qui veut posséder des valeurs patrimoniales et donc des œuvres signées(7). (Cette règle ne s’applique qu’aux affiches lacérées, elle ne s’applique pas pour les multiples, à la demande de ses galeristes et éditeurs, ni aux dessins, estampes…).

En octobre 1960, Jacques Villeglé adhère au mouvement des nouveaux réalistes créé sous l’égide du critique d’art Pierre Restany. Il s’associe à ce groupe d’artistes Klein, Arman, Dufrêne, Hains, Tinguely, Spoerri, Raysse, auxquels s’ajoutent en 1961 César, Rotella, Niki de Saint Phalle, Deschamps. Ces artistes ont des pratiques très différentes mais perçoivent comme point commun une démarche d’appropriation directe du réel. Jacques Villeglé s’en distingue notamment par le caractère exclusif de l’objet choisi (l’affiche).

Il crée donc des œuvres à partir d'affiches lacérées par des passants anonymes ou abîmées par les conditions climatiques en les décollant de leur support dans la rue. Après avoir fait un choix dans les affiches ramassées, il opère dans l’affiche, comme un photographe, un cadrage, parfois, mais rarement, il recompose une affiche à partir de différents morceaux d’affiches, puis les maroufle sur toile et les signe lorsqu'il les cède. L'enjeu est bien de faire une œuvre populaire avec ces affiches de rue « reflets de la culture dominante ». Cette superposition, à travers les différentes affiches, révèle une infinité d'associations et de nouvelles significations. Son ouverture thématique est totale : des affiches lacérées monochromes, abstraites et lyriques, des images politiques protestataires (des affiches traitant de l'actualité comme la guerre d'Algérie avec des ajouts par les passants au marqueur ou à la bombe avec notamment le sigle des anarchistes, Giscard / Mitterrand 1974 ou 1981), des affiches marketing détournées, des affiches de spectacles ou des journaux remplis de graffitis (« L'Humanité c'est la vérité » en 1957).

En 1961, Jacques Villeglé crée Carrefour Sèvres / Montparnasse, une affiche lacérée aux couleurs éclatantes repérée par les Américains et permettra à l'artiste d'obtenir l'étiquette de précurseur du Pop Art. Jacques Villeglé se différencie d'Andy Warhol ou de Roy Lichtenstein par l'importance accordée à la dimension formelle, aux qualités plastiques de l'affiche et non aux slogans et aux marques. Pour lui, « un artiste se doit d'apporter une nouvelle beauté ». La recherche sur la couleur est constante chez cet artiste : « L'affiche, émanation de la propagande des pouvoirs politiques et financiers, c'est par les couleurs qui débordent des déchirures qu'elle devient fleur de la vie contemporaine, affirmation d'optimisme et de gaieté ».

L'archéologue de la rue[modifier | modifier le code]

Jacques Villeglé se transforme en archéologue de la rue en restituant une part de la mémoire collective dévolue à l'oubli ou à la destruction. Ses sources d'inspiration se multiplient avec l'émergence et le développement de la société de consommation avec la domination progressive de la publicité. Les affiches officielles ou sauvages sont d'une grande diversité formelle avec une large palette de couleurs. En utilisant ces affiches, il était nécessaire que le slogan soit illisible en retirant un mot, une lettre pour qu'il ne soit plus reconnaissable. Il ne s'agit pas de faire de la propagande mais de raconter des histoires. L'image doit devenir une œuvre avec des allusions commerciales ou politiques.

« Ravir, collectionner, signer des affiches lacérées, vivre chez soi avec elles, les exposer dans les galeries, les salons, les musées, ce n'est pas la mise en question de l'œuvre d'art au sens du ready-made de Marcel Duchamp, mais bien une mise en question de l'artiste traditionnel et professionnel ». Il remet en cause le statut de l’artiste et condamne le mythe de la création individuelle. Sa devise « Le ravir plutôt que le faire », le dispense du geste créatif purement personnel. Ces œuvres révèlent à quel point notre regard est conditionné par cet environnement visuel quotidien idéologiquement biaisé, et réactive notre mémoire de façon critique, mais aussi ludique.

Il intervient rarement sur les images trouvées. Il s'agit de révéler dans la superposition de différentes épaisseurs de papiers lacérés la beauté d'une forme, d'une couleur, d'une épaisseur de déchirures, d'une trace laissée par la main d'un anonyme avec un graffiti ou une écriture pour faire percevoir la dimension sauvage et réactive de la vie urbaine et civilisée. En prélevant les affiches dans la rue, il s'approprie ces « reflets de la culture dominante » et en révèle des composantes typographiques devenues abstraites. Pour l'artiste, la lacération transforme les mots et les images comme une écriture automatique. Ces œuvres sont la mémoire vivante de périodes dans leur déroulement et leur épaisseur illustrant la fuite de l'illusion urbaine de la vie exprimée sur les murs de lieux géographiques précis. Il précise : « En prenant l'affiche, je prends l'histoire ».

En juin 1953, Raymond Hains et Jacques Villeglé publient « Hepérile éclaté », poème phonétique de Camille Bryen rendu illisible à travers les trames de verre cannelé de Raymond Hains. À la fin des années 1940, Raymond Hains invente un procédé de distorsion optique en photographiant des formes lumineuses et des objets en utilisant des plaques de verre cannelé. Ces recherches porteront le nom de photographies hypnagogniques, terme médical qui définit les états de ré-sommeil ou semi-sommeil avec spécialement les hallucinations que ces états impliquent. Une machine appelée Hypnagogoscope a été inventée. » Jacques Villeglé avec Raymond Hains propose donc au poète Camille Bryen en 1953 « l'éclatement » de son poème Hepérile devenant ainsi Hepérile éclaté. Hepérile est un micro-livre de 5 cm de côté publié en 1950 chez Pierre-André Benoît. Raymond Hains explique ainsi le procédé des verres cannelés : « Nous nous servons de trames de verres cannelés pour débarrasser les écrits de leur signification originelle. Par une démarche analogue, il est possible de faire éclater la parole en ultra-mots qu 'aucune bouche humaine ne saurait dire. Le verre cannelé nous semble l'un des plus sûrs moyens de s'écarter de la légèreté poétique. Hepérile éclaté est un livre bouc-émissaire ». Avec l'intervention des deux artistes sur ce texte poétique, ils transforment un poème incompréhensif, un texte illisible, du sonore en visuel. Camille Bryen est enthousiaste quant au résultat obtenu : « Nous sommes saturés de communiqués, de lectures, d'humanisme. Vive le courant d'air de l'illisible, de l'inintelligible, de l'ouvert ! En écrivant Hepérile en mots inconnus, je criais organiquement sans référence au vocabulaire- cette police des mots... Aujourd'hui, grâce à Raymond Hains et à Jacques Villeglé, les deux Christophe Colomb des « ultra-lettres », voici le premier livre heureusement illisible... Hepérile éclaté, nouveau degré poétique, fait réapparaître le non-humain inexplicable à travers le machinisme dépassé...le premier poème à dé-lire ».

En 1958, Jacques Villeglé rédige une mise au point sur les affiches lacérées intitulée « Des réalités collectives », préfiguration du manifeste du Nouveau Réalisme ; il est considéré comme l'historien du Lacéré anonyme, entité qu'il crée en 1959.

En février 1954, Jacques Villeglé et Raymond Hains font la connaissance du poète lettriste François Dufrêne, qui se met à travailler sur les affiches lacérées dont il interroge l'envers (les « dessous »). François Dufrêne les présente à Yves Klein, puis à Jean Tinguely et à Pierre Restany . Après leur participation commune à la première Biennale de Paris, ils constituent en 1960 le groupe des Nouveaux Réalistes. En 1957, Villeglé fait la connaissance de Gérard Deschamps qui expose à la galerie Colette Allendy, et qui sera membre des Nouveaux Réalistes en 1961, au retour de son service militaire.

L'Alphabet socio-politique[modifier | modifier le code]

Si Villeglé est féru du monde des images, il témoigne aussi d'un grand intérêt pour la typographie, la recherche graphique et la poésie. Releveur de traces de civilisation, plus particulièrement lorsqu'elles sont anonymes, Villeglé imagine, à partir de 1969, un « alphabet socio-politique » en hommage à Serge Tchakhotine, auteur en 1939 d'un essai intitulé Le Viol des foules par la propagande. La création de son Alphabet socio-politique débute avec le repérage en 1969 d'un graffiti particulier sur un mur de métro. Le nom de Nixon est composé de la lettre N avec trois flèches qui renvoient à l'ancien parti socialiste, le I rappelle la croix de Lorraine, le X est une croix gammée et le O est un cercle enfermant une croix celtique. Les lettres de son alphabet sont transformées par des signes porteurs le plus souvent de sens totalitaire ou autoritaire, deux D accouplés forment le support de la croix celtique, le V est porteur de la croix de Lorraine, le F se mue en svastika, etc., interrompant à étapes régulières l'épellation par le signe $. Il affiche son invention telle quelle ou l'applique à la bombe, Alphabet guérilla, (1983), Il introduit de plus en plus de figures dans son alphabet et s'intéresse depuis 2010 à la cryptographie.

Postérité[modifier | modifier le code]

Jacques Villeglé en 1999.

Le lieu d'art contemporain de la ville de Saint-Gratien (95) porte depuis le 24 septembre 2007 son nom (espace Jacques-Villeglé).

L’Éclatement des célestins, œuvre de 1964 a inspiré les physiciens Eugenio Hamm (université de Santiago), Pedro Reis (MIT) et Benoît Roman (ESPCI ParisTech) qui ont publié une étude des motifs des affiches arrachées dans la revue scientifique Nature en 2008[7].

Sélection d'œuvres[modifier | modifier le code]

  • Tapis Maillot, 1959, Paris, MNAM
  • Boulevard Saint-Martin, 1959, MAMAC, Nice
  • Les Surplus transparents, 1961, affiches lacérées marouflées sur toile, 190 × 215 cm, Toulon

Principales expositions (depuis 1991)[modifier | modifier le code]

Expositions personnelles[modifier | modifier le code]

  • 1991
  • 1999
  • 1994
    • « Murmures des rues », musée des beaux-arts, Rennes
  • 1996
  • 1997
    • « Carrefour Politique », chapelle Jeanne-d'Arc, Thouars
  • 1998
  • 1999
    • « Villeglé - œuvres 1962-1999 », galerie Sonia Zannettacci, Genève
    • « Le grand mixe », Atelier d'Aquitaine, Confort Moderne, Poitiers
    • « Mots », Galerie Vallois|Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois, Paris
  • 2000
    • « Dans la rue », Atelier d'Aquitaine, Cité de la Musique, Paris
    • « Micropolitiques », Le Magasin, Grenoble
    • École des beaux-arts, Atelier d'Aquitaine, Nantes
    • « Escapade à Montauban », chapelle du musée Ingres, Montauban
  • 2001 :
  • 2003 :
    • « L'alphabet socio-politique », Atelier d'Aquitaine, musée Sainte-Croix, Poitiers
    • Buenos Aires, Atelier d'Aquitaine, Centro cultural Recoleta, Argentine
    • « Jacques Villeglé, Héraldique de la subversion », Atelier d'Aquitaine, MAC, Lyon
  • 2004
    • « Jacques Villeglé, Atelier d'Aquitaine », galerie S. Wachters, Knokke le Zout, Belgique
    • « L’art est fait par tous et non par un », Atelier d'Aquitaine, CAC, Istres
  • 2005
    • « Villeglé lacérations et Graphismes socio-politiques », Atelier d'Aquitaine, centre culturel Saint Gratien
    • « Politiques - Affiches lacérées 1957-1995 », Galerie Vallois, Paris
  • 2006
    • « Villeglé & l'Atelier d'Aquitaine », galerie Linda & Guy Pieters, Knokke-Heiist, Belgique
    • « Jacques Villeglé », Atelier d'Aquitaine, Muséo de la Ciudad, Valence, Espagne
    • « Villeglé & l’Atelier d'Aquitaine », Halle Pajol, « Nuit nlanche » Paris
  • 2007
  • 2008
    • « De la transgression à la collection », Atelier d'Aquitaine, Musée départemental d'art ancien et contemporain, Épinal
    • « Jacques Villeglé. La comédie urbaine »[9], Centre Georges-Pompidou, Paris
  • 2009
  • 2010
    • « La mémoire insoluble », Atelier d'Aquitaine, chapelle Saint-Libéral, Brive
  • 2011
    • Matisse Art Gallery, Casablanca et Marrakech, Maroc
  • 2012
  • 2013 :
    • Alan Koppel Gallery, Chicago
    • « Rues de Paris », Galerie Sonia Zannettacci, Genève
    • « Les murs ont la parole », Fondation Stämpfli, Sitges, Espagne
    • « Estampes et livres », Galerie Herzog, Paris
    • Galerie Cortex Athletico, Bordeaux, France
    • « Jacques Villeglé – Theatre, Cinema, Music Hall », Modernism, San Francisco
    • Espace Jean Legendre, Compiègne
    • « Cut ‘n’ Paste: From Architectural Assemblage to Collage City », MoMA, New York, USA
    • « Villeglé / Wolman Collective Dis/illusion », The Mayor Gallery, Londres
  • 2014
  • 2015
    • « Jacques Villeglé, Affiche & Alphabet 1956-2013 », Musée de Louviers, Louviers
    • « Jacques Villeglé : Retour à Morlaix », Musée de Morlaix
    • « Jacques Villeglé et Alain Buyse », Moyens du Bord, Morlaix
  • 2016
    • « Jacques Villegié - Mémoires », Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne
    • « Opération Quimpéroise », Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois, Paris
    • « Jacques Villeglé - Décollages from the 1960s and 1970s », Modernism, San Francisco

Exposition hommage[modifier | modifier le code]

  • 2006 « Jacques Villeglé » : un hommage à l'artiste, au Quartier, le centre d'art contemporain de Quimper, sa ville natale[10].

Expositions collectives muséales[modifier | modifier le code]

  • 2008
    • « Person of the Crowd: The Contemporary Art of Flânerie », Neuberger Museum of Art, Purchase, New York
    • « Ad Absurdum », MARTa Herford Gmbh, Herford, Allemagne
    • « Signe Écriture Signe », musée d'art moderne et d'art contemporain, Liège, Belgique
    • « L'art contemporain de Perec », musée des beaux-arts, Nantes/Musée des beaux-arts, Dole
    • « 7th Gwangju Biennale », Gwangju, Corée du Sud
    • « An unruly history of the readymade », Fundación Jumex, Mexico
    • « Street Art, Street Life », Bronx Museum of Arts, Bronx, New York
    • « De Miró à Warhol - La Collection Berardo à Paris », musée du Luxembourg, Paris
  • 2009
    • « Impacto! Col·lecció olorVISUAL », Fundació Vall Palou, Lleida, Espagne
    • « Accrochage 2009 », Carré d'art, Nîmes
    • « Scriptoria », musée des beaux-arts, Tourcoing
    • « Ils ont regardé Matisse », musée départemental Matisse, Le Cateau-Cambrésis
    • « Dans l'œil du critique - Bernard Lamarche-Vadel et les artistes », musée d'art moderne de la ville de Paris
    • « Arriscar o Real », Museu Berardo, Sintra, Portugal
    • « Chance Aesthetics », Mildred Lane Kemper Art Museum, Saint-Louis (Missouri)
    • « Die Meisterwerke im Ludwig Museum », Ludwig Museum, Coblence, Allemagne
    • « Il Nouveau Réalisme dal 1970 ad oggi », PAC, Milan, Italie
  • 2010
    • « Art & contemporain à tous les étages », musée des beaux-arts, Dole
    • « Prefiguració de la col.lecció de la Fundació Stämpfli », Edifici Miramar, Sitges
    • « Chefs-d'œuvre ? », Centre Pompidou-Metz
    • « Nuevos realismos: 1957-1962 », museo Reina Sofia, Madrid
    • « …avant il n'y avait rien, après on va pouvoir faire mieux », Circuit, Lausanne
    • « Ceci n'est pas une peinture », Centre national d’art contemporain, Moscou
    • « L'Esprit du jeu », Musée d’art, Gyeongnam, Corée du Sud
    • « PapierKunst », Kunstmuseum, Heidenheim, Allemagne
    • Accrochage inaugural, LaM, Villeneuve-d'Ascq
    • « Selectie & accumulatie », De Garage, Mechelen, Belgique
    • « Nouveau Réalisme », Kunsthalle, Krems, Autriche
    • « On Line: Drawing Through the Twentieth Century », MoMA, New York
    • « ATLAS. How to Carry the World on One's Back? », Reina Sofía, Madrid, Espagne/Museum für Neue Kunst, Karlsruhe
  • 2011
    • « Observadores - Revelações, Trânsitos e Distâncias », Museu Colecção Berardo, Lisbonne
    • « Les Sujets de l'abstraction », musée Rath, Genève ; musée Fabre, Montpellier
    • « Monet to Warhol », Museum of Art, Daejon, Corée
    • « Le Papier à l'œuvre », musée du Louvre, Paris
    • « Out of Storage/provisoire et définitif », Timmerfabriek, Maastricht
    • « Die ersten Jahre – Kunst der Nachkriegszeit », Kunstmuseum, Winterthur, Suisse
    • « Picasso to Koons: The Artist as Jeweler », Museum of Arts and Design, New York
    • « Now - La collectión Jumex », Hospicio Cabañas, Guadalajara, Mexique
    • « Remix: Selections from the ICC », Samek Art Gallery, Lewisburg, PA
    • « On the Nature of Things », Kamloops Art Gallery, Kamloops, Canada
    • « From Trash to Treasure - Vom Wert des Wertlosen in der Kunst », Kunsthalle, Kiel
  • 2012
  • 2013
  • 2014
    • « Poetry of the Metropolis. The Affichistes », Museum Tinguely, Bâle
    • « Signes de temps », Piscine du Molitor, Paris
    • « Le musée imaginaire d’Henri Langlois », La Cinémathèque française, Paris
    • « Des hommes, des mondes », Collège des Bernardins, Paris
    • « Château du Val Fleury », Gif-sur-Yvette, France
    • « Les Désastres de la Guerre », Louvre-Lens, Lens
  • 2015
    • « Un dessein de dessins », FRAC Auvergne
    • « Take an Object », MoMA, New York
    • « The Artist Project, Season 4 », The Metropolitan Museum of Art, New York
    • « La peinture prise aux mots », Rencontres d'art, Musée Ingres, Montauban
    • « Poetry of the Metropolis. The Affichistes », Schirn Kunshalle, Francfort
    • « Patrice Chéreau un musée imaginaire », Collection Lambert, Avignon
    • « Poesie de Grossdat, die Affichtisen », Schrin, Francfort
    • « De Kandinsky à Kappor. Les chemins de l’abstraction », Musée Sainte-Croix des Sables-d’Olonne
    • « De Picasso à Warhol, une décennie d’acquisitions », Musée de Grenoble, Grenoble
    • « Artistes à la une pour la liberté », Palais de Tokyo, Paris
  • 2016[11]

Publications[modifier | modifier le code]

  • "Connaissance des arts", juin 2014

De Jacques Villeglé[modifier | modifier le code]

  • Le Lacéré anonyme, publié par le MNAM de Paris, 1977, rééd. Les presses du réel, Dijon, 2008
  • Canal, Paris, 1981
  • Urbi et Orbi, Dijon, 1985
  • Catalogue raisonné thématique, Paris, 1989-1991 (5 vol. parus)
  • Un homme sans métier, éditions Jannink, Paris, 1995
  • Carrefour politique, 1er interview entre Villeglé et Michèle et Yves di Folco, éditions Vers les Arts, Calignac, 1997
  • Le Grand Mix apparitions concertées, avec Pierre Henry, éditions Confort Moderne, Poitiers, 1999
  • Cheminements, éditions Jean-Pierre Huguet, Saint-Julien-Molin-Molette, 1999
  • Villeglé Techno Rapt, 2e interview entre Villeglé et Michèle et Yves di Folco, éditions Vers les Arts, Calignac, 1999
  • Décentralisation 2 (catalogue), Lille, galerie Épreuve d'artiste, 2000
  • L'Alphabet socio-politique, 3e interview entre Villeglé et Michèle et Yves di Folco, musée Sainte-Croix, Poitiers, 2003
  • Villeglé, 4e interview entre Villeglé et Michèle et Yves di Folco, édition Linda et Guy Pieters, 2007
  • De la transgression à la collection, musée départemental d'Art ancien et contemporain, Épinal, 2008
  • Interview & photographies Marion Chanson, Thalia Édition, Paris, 2008
  • Crossing time and space Urbi et Orbi, Martin Muller books, San Francisco, 2012

Livres d'artiste[modifier | modifier le code]

  • Le Déshonneur des poètes, transcription intégrale du texte de Benjamin Péret en caractères socio-politiques, coédition entre le centre d'art Istres et Michèle et Yves di Folco (pour le compte de L.V.M), 2004
  • Bas de casse, poèmes de Tita Reut sur des affiches lacérées originales de Villeglé, Les Éditions de l’Ariane, 2006
  • Voyou des voyelles, caractères socio-politiques, pochoirs, tampons et fragments d’affiches originaux accompagnant les poèmes de Tita Reut, Les Éditions de l’Ariane, 2008
  • Jacques Villeglé. Artiste et démiurge, portfolio rassemblant une estampe originale (format 21 x 14 cm) signée à la main par l’artiste ainsi qu’un livret biographique numéroté de 24 pages, Cristel Editeur d'Art, 2014

Sur Jacques Villeglé[modifier | modifier le code]

  • Le critique et romancier Bernard Lamarche-Vadel et la biographe Odile Felgine[12], lui ont consacré des monographies en 1990 et en 2001, l'une éditée par Marval, l'autre par Ides et Calendes à Neuchâtel.
  • « Entre collage et décollage, deux Bretons novateurs : Villéglé et Hains », par Liliane Riou, revue Hopala! La Bretagne au monde, no 18, pp. 47-56, novembre 2004-février 2005
  • Villeglé & l'Atelier d'Aquitaine, galerie Linda & Guy Pieters, Knokke-Eist, 2006
  • Villeglé-Nuit Blanche, Atelier d'Aquitaine, galerie Linda & Guy Pieters, 2006
  • Jacques Villeglé, Odile Felgine, biographie précédée d'un texte d'Arnaud Labelle-Rojoux, entretien Michèle & Yves di Folco, Atelier d'Aquitaine, éditions Linda & Guy Pieters, 2007
  • L'Atelier de Jacques Villeglé, Marion Chanson, Thalia Edition, 2008
  • Jacques Villeglé, œuvres, écrits, entretiens par Gérard Durozoi, Éditions Hazan, 2008
  • Jacques Villeglé - L'Art urbain s'affiche, collection Opus Délits, Critère Editions, 2011
  • « Jacques Villeglé – Pierre Restany, un demi-siècle de jeu existentiel dans l’art », entretien de Jacques Villeglé par Henry Périer, catalogue de l'exposition Jacques Villeglé au musée d’art contemporain de Marseille [mac], 2012

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Gérard Durozoi, Jacques Villeglé, œuvres, écrits, entretiens, Paris, Hazan, , p. 30
  2. (fr+en) Jean-Marc Huitorel, « Jacques Villeglé », Art Press,‎ , p. 84-85
  3. Jacques Villeglé, catalogue raisonné : CD-Rom rétrospectif de l’œuvre de l’artiste Jacques Villeglé, 2003. Production : UR/Unlimited Responsibility
  4. Jacques Villeglé, Cheminements. 1943-1959, Saint-Julien-Molin-Molette, Jean-Pierre Huguet, coll. « Les Sept Collines », , p. 72
  5. Interview par Catherine Francblin, Jacques Villeglé. « Images » - Affiches lacérées 1958-1991, Paris, galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois, , p. 4
  6. Danielle Robert-Guédon, François Poivret, Jacques Villeglé, Trézélan, Filigranes Éditions, , p. 31
  7. L’Éclatement des célestins, couverture de la revue Nature en 2008.
  8. Affiches lacérées de Jacques Villeglé sur le site de la galerie Pascal Lainé à Gordes.
  9. Jacques Villeglé. « La comédie urbaine » au Centre Pompidou : le parcours de l'exposition.
  10. « Jacques Villeglé », sur Le Quartier (consulté le 31 décembre 2015)
  11. Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois, « Biographie - Jacques Villeglé - Artistes - Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois », sur www.galerie-vallois.com (consulté le 16 septembre 2016)
  12. Elle est aussi la biographe de Roger Caillois.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Dictionnaire de l'art moderne et contemporain, nlle éd., Paris, Éditions Hazan, 2006, p. 699 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jacques Villeglé, Un homme sans métier, collection L'art en écrit, éditions Jannink, Paris, 1995
  • "Le nouveau réalisme", Gérard Durozoi, Paris, Éditions Hazan, 2007, 224p, (ISBN 978-2-7541-0191-2)
  • "Dictionnaire des artistes contemporains", Pascale Le Thorel-Daviot, Paris, Éditions Larousse 2004, 335 p, (ISBN 2-03-505413-3)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Trop de liens externes (indiquez la date de pose grâce au paramètre date).
Les liens externes doivent être des sites de référence dans le domaine du sujet. Il est souhaitable — si cela présente un intérêt — de citer ces liens comme source et de les enlever du corps de l'article ou de la section « Liens externes ».