Loudéac

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Loudéac
Rue de Pontivy.
Rue de Pontivy.
Blason de Loudéac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Saint-Brieuc
Canton Loudéac
(chef-lieu)
Intercommunalité CIDERAL
Maire
Mandat
Bruno Le Bescaut
2016-2020
Code postal 22600
Code commune 22136
Démographie
Gentilé Loudéaciennes, Loudéaciens
Population
municipale
9 711 hab. (2013)
Densité 121 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 10′ 40″ Nord 2° 45′ 14″ Ouest / 48.1778, -2.7539
Altitude Min. 73 m – Max. 245 m
Superficie 80,24 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-loudeac.fr/

Loudéac [ludeak] (Loudia en gallo, Loraog, Lozaog, Loudieg ou Lodoag en breton) est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne.

Ses habitants sont appelés les Loudéaciens et les Loudéaciennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

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Loudéac, 7e Ville des Côtes-d'Armor en nombre d'habitants, occupe une position stratégique.

Au cœur de la Bretagne et au croisement des grands axes routiers, elle se situe à :

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Loudéac
Trévé Trévé
La Motte
La Motte
Saint-Caradec Loudéac La Prénessaye
Hémonstoir
Saint-Gonnery
Saint-Barnabé
Saint-Maudan
Saint-Barnabé

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Locduiac en 1059[1], Lodiac[ensis pagus] en 1145[2],[3].

Les toponymistes ne s'accordent pas sur l'origine du toponyme :

  • Joseph Loth propose une forme latine hypothétique *Lucoteiacum sans lui donner de signification particulière[4].
  • Albert Dauzat qui ne cite que la seconde forme Lodiacensis, voit en elle le type toponymique gallo-romain Laudiacum (le suffixe latin -ensis, parasite, sert dans les textes médiévaux à former des adjectifs dérivés des noms de villages ou de tribus), basé sur le nom d'homme latin Laudius suivi du suffixe -acum d'origine gauloise. Ils comparent à Lohéac (Ille-et-Vilaine) et Loué (Sarthe, de Loiaco au Xe siècle)[5].
  • Ernest Nègre se base sur la forme la plus ancienne pour suggérer un nom en Loc-, appellatif toponymique issu du breton loc « lieu saint, sanctuaire » (cf. lok). Il émet l'hypothèse d'un anthroponyme breton Tovoc pour expliquer le second élément -diciac.
  • Hervé Abalain reprend l'hypothèse d'un nom de domaine gallo-romain, composé du nom de personne Lucotius, suivi du suffixe -acos[6] (qui est une autre manière de noter le suffixe -acum déjà évoqué précédemment)

Ces interprétations contradictoires soulèvent des interrogations. Celle de Dauzat nécessite le rejet de la forme la plus ancienne, même si elle peut partiellement justifier phonétiquement la forme Loudéac. En effet, l'évolution phonétique romane a souvent été arrêtée en Haute-Bretagne, notamment à cause du passage transitoire à la langue bretonne, d'où le maintien du [d] intervocalique, alors qu'il se serait normalement complètement amuï en langue d'oïl. On constate le même phénomène pour la terminaison -ac, dont l'évolution aurait dû se faire en à l'ouest (éventuellement en -ey / -ay). On aurait donc affaire à un homonyme de Loué. D'ailleurs, s'il ne s'agit pas d'une forme refaite artificiellement, la forme bretonne Lozaog va dans ce sens : alors que le breton cessait d'être parlé à Loudéac, donc que le toponyme se figeait sous une forme archaïque en français, il a continué d'évoluer phonétiquement en breton, là où cet idiome était encore parlé. L'évolution de [d] en [z] est une caractéristique propre à cette langue. Quant à l'explication d'Ernest Nègre, elle repose sur un anthroponyme breton qui semble à la fois éloigné de l'élément -diciac de la forme la plus ancienne et de l'élément -déac de la forme moderne. De plus, généralement, les noms de personnes en -oc ont d'abord évolué en -euc puis à partir de 1500 - 1600 en -ec (comme St-Caradec, encore bretonnant en 1806). Ce qui signifie qu'il postule une confusion de suffixe -oc remplacé par -ac. Joseph Loth et Hervé Abalain proposent tous deux une forme primitive hypothétique *Lucoteiacum pour le premier et *Lucotiacos pour le second, ce qui revient au même, donc un « domaine de Lucotius ». Ce faisant, ils rejettent implicitement la forme du second élément -diciac comme une cacographie, le premier c ne pouvant pas s'être amuï en position intervocalique pour aboutir à -déac. Selon Xavier Delamarre, le nom de personne Lucotios (= Lucotius) est gaulois, tout comme le suffixe, ce qui en fait un nom de lieu gaulois du type *Lucot-iācon « domaine de Lucotios » ou éventuellement « lieu à souris » (Lucot- « souris » cf. breton logod(enn), même sens)[7], qui explique aussi Ligugé (Locoteiaco au VIe siècle).

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Jadis simple rendez-vous de chasse en forêt de Brocéliande, c'est seulement vers le XIe siècle que la fondation de Loudéac fut vraiment reconnue. Ville renommée pour ses foires et ses marchés au Moyen Âge, elle fut longtemps aux mains des ducs de Rohan.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1591, la Bataille des Trois Croix[8] voit la victoire du marquis Jean V de Coëtquen[9], partisan du roi de France, contre les ligueurs de Jean d'Avaugour qui tentèrent de prendre le château de Loudéac.

Les XVIIe et XVIIIe siècles furent prospères grâce au commerce des « toiles de Bretagne » qui s'exportaient jusqu'en Amérique. À la campagne, la population s'adonnait aux travaux agricoles l'été et à la fabrication des toiles l'hiver. Loudéac, pays de tisserands, connut alors son apogée. Le déclin s'amorça dès la révolution industrielle et dura près d'un siècle.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Loudéac fut chef-lieu de district de 1790 à 1800.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Jules Janin (1804-1874) relate dans son voyage en Bretagne paru en 1862 :

« Loudéac fut le berceau d’une industrie importante. En 1567, les artisans de la Flandre, chassés de leur patrie par la flamme et le meurtre, vinrent s’établir dans ces parages, apportant, digne récompense de l’hospitalité qui leur fut accordée, l’industrie des arts utiles et surtout l’art du tisserand. Cette industrie fille des Flandres heureuses, prospéra et s’étendit dans la Bretagne, étonnée d’une vie plus facilement gagnée. Les toiles de Loudéac furent recherchées dans la province entière. Quintin, Uzel, Le Quillio, La Motte, Moncontour, se hâtèrent d’imiter Loudéac, et bientôt les tisserands bretons rivalisèrent avec les meilleurs ouvriers de la Flandre sur tous les marchés de l'Europe. On exportait des toiles bretonnes dans les Indes, en Portugal, dans l’Espagne surtout. Aujourd'hui, l’Espagne est ruinée ; l’Angleterre, par ses machines qui font en un jour le travail d’une année, a envahi les marchés des deux mondes ; la mécanique, force aveugle et sans cœur, qui tue le travail des hommes, vapeur brûlante qui brise, a brisé dans la main désarmée des jeunes filles la quenouille, l’honneur et la fortune sainte du foyer domestique.

Ainsi la force a remplacé l’intelligent travail qui remplissait la chaumière du bien-être et de chansons. Pourtant les tisserands et les fileurs de Bretagne ne s’avouent pas encore vaincus. Ils restent fidèles à leurs vieux métiers, ils s’obstinent à filer cette ingrate quenouille. Or ce métier, qui était jadis une fortune, à peine s’il donne aujourd’hui le pain noir de chaque jour ! »

— Jules Janin, La Bretagne[10]

« Donc, dépêchons-nous pendant qu’il reste un morceau de la vieille terre avec quelques bonnes gens dessus. Je vais te raconter peut-être la dernière histoire du pays des grandes pierres et des chênes tordus qui respire le sel de la mer en mangeant du blé noir et en buvant des pommes »[11].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Trois résistants nés à Loudéac et membres du maquis Tito, Raymond Pedrono[12], Marcel Le Hellaye[13], Louis Winter[14], sont morts tous les trois en déportation[15].

L'après-Seconde-Guerre-mondiale[modifier | modifier le code]

Ancienne sous-préfecture des Côtes-du-Nord, Loudéac, capitale du centre Bretagne, connait un véritable renouveau économique depuis les années 1960.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Les 3 losanges (qui représentent les navettes de tisserands) sont bien en « décalé » car en fait cela indique que le champ de l’écu est harmonieusement réparti des motifs représentant la ville.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune est le bureau centralisateur du canton de Loudéac, dont la composition a été profondément modifiée lors du redécoupage cantonal de 2014 en France.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre, depuis 1990, du SIDERAL (Syndicat Intercommunal pour le développement de la région et des agglomérations de Loudéac). Celui-ci se tranforme en 1994 en Communauté intercommunale pour le développement de la région et des agglomérations de Loudéac (SIDERAL).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Politique municipale[modifier | modifier le code]

À la suite de dissensions au sein du conseil municipal, plusieurs maires-adjoints et conseillers municipaux de la majorité ont démissionné en 2016, entraînant l'organisation d'une nouvelle élection municipale en juin 2016[16] à laquelle il ne se représente pas et soutient son ex-premier maire-adjoint, Christophe Le Ho[17]. Le second tour du 26 juin 2016 voit le succès, à 11 voix près, de la liste de gauche conduite par Bruno Le Bescaut[18].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération[19]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1944 Joseph Chapron   Enseignant.
1944 1945 Henri le Vézouet[20]   Vétérinaire
Député des Côtes-du-Nord (1928 → 1936)
1945 1955 Henri Cordier CNI Négociant (Épicerie et vins)
Sénateur de Côte-du-Nord (1948 → 1959)
Conseiller général de Loudéac (1949 → 1961)
1955 1979 Pierre Étienne DVD Chirurgien
Conseiller général de Loudéac (1967 → 1985)
1979 1989 Yves Ropers   Chef d'entreprise
1989 2001 Didier Chouat[21] PS Enseignant
Conseiller général de Loudéac (1985 → 1992)
Député des Côtes-du-Nord puis d'Armor (3e circ.) (1981 → 1993 et 1997 → 2002)
2001 juillet 2016[17] Gérard Huet[22],[23] DVD Enseignant
Conseiller général de Loudéac (2004 → 2015)
Vice-président du CIDERAL ( ? → 2016)
3 juillet 2016[24],[25] en cours
(au 3 juillet 2016)
Bruno Le Bescaut DVG Directeur de site industriel

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 9 711 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 594 6 096 5 869 6 481 6 736 6 865 6 521 6 616 6 229
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 089 6 081 6 072 5 993 5 901 5 893 5 899 5 913 5 759
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 782 5 746 5 745 5 560 5 433 5 426 5 592 5 876 5 788
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
5 925 7 212 9 150 9 729 9 820 9 371 9 619 9 733 9 661
2013 - - - - - - - -
9 711 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2004[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Mairie.
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  • Agroalimentaire..
    • Charcuterie/salaison - Argoat Le Hir (ex-Olida).
    • Abattoir/découpe porc - Loudeac Viandes.
    • Pâtisserie - Ker Cadélac.
    • Laiterie/fromage - Alliance Entremont.
  • Ébénisterie d'art - Meubles des Ateliers Allot Frères.
  • Transports frigorifiques ou spécialisés.
  • Constructions métalliques ou de loisirs.
  • Santé et nutrition animale.
  • Surgélation de légumes et entrepôts frigorifiques.

.* Une zone d'activité commerciale (Ker d'Hervé).

  • 7 300 emplois dont 89 % d'emplois salariés.
  • 440 entreprises industrielles, artisanales, commerciales ou de services implantées.
  • Taux de chômage d'environ 7 %.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Langues[modifier | modifier le code]

Loudéac est situé en pays gallo, à la frontière linguistique qui sépare les régions où l'on parlait le breton (à l'ouest) de celles où l'on parlait le gallo (à l'est). Le gallo est enseigné dans le collège public et les lycées de Loudéac.

Scolarité[modifier | modifier le code]

La ville de Loudéac dispose de quatre groupes scolaires d'enseignement primaire, ainsi que de deux collèges, trois lycées d'enseignement général et technique et d'une Maison Familiale Rurale.

  • École Jacques-Prévert ;
  • École Jules-Verne ;
  • École du Centre ;
  • École Sainte-Anne ;
  • Collège/Lycée/BTS Saint-Joseph ;
  • Collège Les Livaudières ;
  • Lycée polyvalent Fulgence-Bienvenüe[28] ;
  • Lycée Xavier Grall ;
  • Maison familiale rurale.

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital de Loudéac appartient au Centre Hospitalier du Centre Bretagne (Loudéac, Plemet, Pontivy). Un hôpital unique, regroupant celui de Loudéac et de Pontivy, s'est ouvert en mai 2012 sur le site de Kério en Noyal-Pontivy (axe Triskell). Enfin, une Maison libérale de la santé et une Maison de garde assurent une médecine de proximité, regroupant médecins généraux et spécialistes.

Transports[modifier | modifier le code]

Loudéac se situe au carrefour de la RN 164 (axe Rennes - Châteaulin) et de la RD 700 (axe Saint-Brieuc - Vannes/Lorient). La commune est desservie par les autocars TER Bretagne reliant Saint-Brieuc, Rennes, Pontivy, Lorient et Vannes. Certains services étaient auparavant assurés en train, mais la section Loudéac - Pontivy a fermé en 1988 et celle entre Saint-Brieuc et Loudéac, interrompue il y a quelques années pour permettre des travaux sur la RN 164, n'a toujours pas été remise en service.

À une époque plus ancienne, la gare de Loudéac fut l'un des points névralgiques du défunt Réseau Breton avec une liaison qui allait de Carhaix à La Brohinière.

La gare de Loudéac abrite aujourd'hui le dépôt de l'association des Chemins de fer du Centre-Bretagne (CFCB), qui fait revivre la ligne Saint-Brieuc - Loudéac en organisant des circulations ferroviaires touristiques avec du matériel historique préservé et restauré (autorails).

Culture[modifier | modifier le code]

  • Palais des Congrès et de la Culture (750 places)
  • Médiathèque
  • Cinéma - Quai des Images (2 salles) (cinéma classé Art-et-Essai)
  • Bagad de Loudéac - École de Musique Bretonne affiliée à la Bodadeg Ar Sonerion
  • École de musique – Moulin à sons
  • Ludothèque
  • CyberCommune (cours et consultation gratuits)
  • Université du Temps libre (conférences et activités multiples)

Sports[modifier | modifier le code]

  • Centre aquatique – les Aquatides
  • Centre équestre du Pays de Loudéac
  • Stade municipaux Louis-Chevé et de Saint-Bugan
  • Piste d'athlétisme
  • Gymnases
  • Tennis
  • Mur d’escalade
  • Vélodrome Henri-Caresmel
  • Hippodrome
  • Palais des sports.

Événements[modifier | modifier le code]

Depuis 1880, les courses de chevaux se déroulent à l’hippodrome de Calouët, aux alentours de Pâques.

La Passion de Loudéac retrace la vie du Christ, au travers d’un spectacle qui rassemble chaque année, depuis 1914, jusqu’à 2 500 spectateurs.

  • Février : Salon de l’habitat
  • Mars : Passion de Loudéac (avant Pâques)
  • Avril : Courses hippiques (Pâques)
  • Mai : Salon du Livre
  • Juin : Fête de la Musique
  • Juillet / août : Mercredis de Loudia - musique traditionnelle
  • Août : Fête du cheval
  • Septembre : Forum des associations
  • Octobre : Fest'in breizh (festival)
  • Décembre : Marché de Noël

Monuments et tourisme[modifier | modifier le code]

  • Site Aquarev et Camping
Église Saint-Nicolas.
  • Forêt de Loudéac – 2 500 hectares
  • Église Saint-Nicolas - 1746
  • Hôtel de ville – 1903
  • Ancien Tribunal d’instance - 1845
  • Chapelle Notre-Dame des Vertus – 1878
  • Chapelle de l’Hôpital – 1785
  • Chapelle Saint-Maurice - 1779
  • Chapelle Saint-Guillaume - 1722
  • Chapelle du Menec
  • Chapelle des Parpareux
  • Chapelle de Saint-Cado - 1930
  • Croix et Calvaires

Un marché se tient tous les samedis matin en centre-ville.

Loudéac est une ville fleurie ayant obtenu trois fleurs en 2009, au concours des villes et villages fleuris[29].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Loudéac est jumelée depuis 1983 avec Büdingen (Hessen) en Allemagne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. 2. Formations non-romanes..., Volume 2, Droz, p. 1045.
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6), p. 408b, article Lohéac.
  3. Ernest Nègre, op. cit.
  4. Joseph Loth, Les mots latins dans les langues brittoniques, Emile Bouillon, (lire en ligne), p. 25
  5. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  6. Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Editions Jean-Paul Gisserot, (lire en ligne), p. 82.
  7. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, éditions Errance 2003, p. 209.
  8. http://fr.topic-topos.com/les-trois-croix-loudeac
  9. http://www.infobretagne.com/seigneurie-coetquen-guerche-ganterie.htm
  10. Jules Janin, La Bretagne, histoire, paysages, monuments, éditeur Bourdin, 1862, 630 pages, p. 576
  11. Écrit en 1876 le romancier Paul Féval dans son roman Châteaupauvre - Voyage de découvertes dans les Côtes-du-Nord.
  12. Raymond Pedrono, né le à Loudéac, jardinier, déporté à Dachau, puis à Buchenwald, mort à Ohrdruf le
  13. Marcel Le Hellaye, né le à Loudéac, employé de commerce, décédé en 1944 à Dachau
  14. Louis Winter, né le à Loudéac, mécanicien, déporté à Dachau où il décède le
  15. http://cerp22.free.fr/Lieuxdememoire22/Loudeac/Loudeac%20Monument%20Resistance%20et%20Guerre/2.html
  16. S. Salliou, « Loudéac (22): Christophe Le Ho, premier adjoint du maire sortant, en tête : Christophe Le Ho (divers droite), actuel premier adjoint du maire sortant Gérard Huet est arrivé en tête avec 36,32 % des suffrages exprimés, lors du premier tour des élections municipales ce dimanche 19 juin. », France 3 Bretagne,‎ (lire en ligne).
  17. a et b « Municipales à Loudéac [VIDEO]. Le maire hué lors de la soirée électorale : Dimanche soir, lors du premier tour des élections municipales partielles à Loudéac, le maire sortant Gérard Huet a fait son show. Il n'a cessé d'affirmer son soutien à son poulain et a provoqué ses adversaires. », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  18. « Éléctions municipales. Loudéac bascule à gauche à 11 voix près : Le second tour des élections municipales partielles à Loudéac, se déroulait ce dimanche 26 juin. À l'issue d'une triangulaire, la liste de gauche portée par Bruno Le Bescaut est sortie en tête à 11 voix près », Ouest France,‎ (lire en ligne).
  19. a et b « Les maires de Loudéac », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 24 juin 2016).
  20. a et b « Henri Le Vezouët », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale
  21. « Didier Chouat, ancien député PS et ancien maire de Loudéac, s'est éteint ce jeudi à l'âge de 69 ans », Ouest France, édition Côte-d'Armor,‎ (lire en ligne).
  22. « Attaque sur un blog. Le maire de Loudéac riposte », Le Télégramme de Brest,‎ (lire en ligne).
  23. « Municipales à Loudéac. Gérard Huet réélu maire sans surprise », Ouest-France, édition de Loudéac,‎ (lire en ligne).
  24. Mélanie Bécognée, « Bruno Le Bescaut élu maire de Loudéac : Totalement inconnu il y a encore six semaines, le candidat divers gauche a arraché la mairie de Loudéac à la droite, », Ouest-France, édition de Loudéac,‎ (lire en ligne).
  25. Élie Julien, « Loudéac. Bruno Le Bescaut élu nouveau maire « dans la sérénité » : La tête de liste de la gauche, Bruno Le Bescaut, qui a remporté les élections de Loudéac à 11 voix près, succède à Gérard Huet, 15 ans après. Une prise de fonction solennelle devant amis et proches », Ouest France, édition de Loudéac,‎ (lire en ligne).
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  28. Site du lycée
  29. Garancher, « loudeac-ville-fleurie | decouvrir », sur www.ville-loudeac.fr (consulté le 23 août 2015)