Iyad Ag Ghali

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Iyad Ag Ghali
Surnom Abou al-Fadel
Naissance 1958
Boghassa
Origine Malien, Touareg ifoghas
Allégeance Drapeau de la Libye Libye (1975-1990)
MPLA (1988-1991)
MPA (1991-1996)
ADC (2006)
ShababFlag.svg Ansar Dine (depuis 2012)
Grade Émir
Conflits Guerre du Liban
Conflit tchado-libyen
Rébellion touarègue de 1990-1996
Rébellion touarègue de 2006
Guerre du Mali
Faits d'armes Siège de Beyrouth
1re Bataille de Kidal
Bataille de Konna
Bataille de Tigharghâr

Iyad Ag Ghali, né en 1958 à Boghassa, au Mali, est une figure historique du mouvement rebelle touareg malien,.

Comme de nombreux Touaregs, il fuit le Mali pendant les années 1970 et gagne la Libye où il intègre les troupes du colonel Kadhafi. Il combat au Liban et au Tchad avant de regagner le Mali où il déclenche la Rébellion touarègue de 1990-1996. Il fonde et dirige le Mouvement populaire pour la libération de l'Azawad (MPUA), puis le Mouvement populaire de l'Azawad (MPA) avant de signer la paix en 1992 et de rallier l'État malien.

À la fin des années années 1990, il commence à se tourner vers l'islamisme, il voyage et est appelé à plusieurs reprises pour négocier la libération d'otages occidentaux détenus par les djihadistes. Cependant il se lie de plus en plus avec ces derniers au cours des années 2000. En 2012, au début de la guerre du Mali, il fonde le groupe salafiste djihadiste Ansar Dine dans le but d'instaurer la charia au Mali.

Biographie[modifier | modifier le code]

La période libyenne[modifier | modifier le code]

Iyad Ag Ghali naît en 1958 à Boghassa, dans la région de Kidal, au Mali. Ses parents sont des Touaregs de la fraction des Erayakane, de la tribu des Ifoghas. Son père, Ghaly Ag Babakar, est tué pendant la rébellion touarègue de 1962-1964 après avoir été accusé par d'autres rebelles d'être un collaborateur de l'État malien. Iyad Ag Ghali passe son enfance à Abeïbara et fait sa scolarité à Tin-Essako[1].

En 1969, le Mali est victimes de plusieurs sécheresses qui se poursuivent les années suivantes. Comme de nombreux autres Touaregs, Iyad Ag Ghali quitte le pays en 1973 et gagne la Libye en passant par l'Algérie. En 1975, il intègre la Légion islamique de Mouammar Kadhafi et suit une formation militaire et idéologique[1],[2].

Au début des années 1980, il prend part à la guerre du Liban où il combat les Phalanges libanaises et l'armée israélienne au côté de l'OLP[1]. Il participe à la bataille de Beyrouth en 1982 et fait partie des forces évacuées de la ville le 30 août avec Yasser Arafat[3]. En 1983, lors du conflit tchado-libyen, il part combattre au Tchad[2],[3]. Il regagne la Libye en 1984[1]. De 1985 à 1990, soutenu par le gouvernement libyen, il prépare une nouvelle rébellion touarègue au Mali et forme en 1988 le Mouvement populaire de libération de l'Azawad (MPLA). Pendant cette période, il est arrêté à plusieurs reprise par les autorités algériennes[1],[4],[2].

La rébellion de 1990[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Rébellion touarègue de 1990-1996.

La nuit du 28 au , à la tête d'une cinquantaine d'hommes, Iyad Ag Ghali surprend le poste de gendarmerie de la ville de Ménaka. Plusieurs gendarmes sont tués, contre un blessé chez les assaillants, et de nombreuses armes sont récupérées. Cette action déclenche la Rébellion touarègue de 1990-1996[5],[6]. De juillet 1990 à janvier 1991, Iyad Ag Ghali lance quatre autres attaques contre Tarkint, Abeïbara, Boghassa et Toksimen[1]. De son côté l'armée malienne fait une offensive en août sur l'Adrar Tigharghar, le sanctuaire des rebelles, mais elle est mise en échec[4].

Des négociations s'ouvrent alors avec le gouvernement malien et le , Iyad Ag Ghali signe les Accords de Tamanrasset. Le MPLA change de nom pour devenir le Mouvement populaire de l'Azawad (MPA)[4],[7]. Cependant l'accord ne prévoit pas de fédéralisme pour l'Azawad et plusieurs rebelles font scission du MPA, jugé trop dominé par la tribu des Ifoghas. Les Chamanamas fondent le Front populaire de libération de l'Azawad (FPLA) dirigé par Rhissa Ag Sidi Mohamed et Zeidan Ag Sidalamine, et les Imghads l'Armée révolutionnaire de libération de l'Azawad (ARLA) commandée par Abderamane Ghala[4]. Le 11 avril 1992, quatre groupes rebelles, dont le MPA, regroupés au sein des Mouvements et Fronts unifiés de l'Azawad (MFUA) signent le Pacte national avec Bamako[4],[1].

Iyad Ag Ghali demeure à la tête du MPA, le groupe rebelle le plus modéré mais aussi le plus important et respecte la paix avec l'état malien[2]. En 1993 cependant, un conflit éclate entre les Ifoghas du MPA et les Imghads de l'ARLA, ces derniers enlèvent même Intalla Ag Attaher, l'amenokal des Ifoghas. Iyad Ag Ghali rassemble alors ses forces et chasse l'ARLA de l'Adrar Tigharghar et de la région de Kidal[1].

La même année, il organise à Gossi une réunion afin d'esquisser l'état des lieux et de répondre aux urgences. Pendant deux ans il organise la réinsertion et l'intégration des membres de son mouvement dans les structures de l'état malien et dans la vie socio-économique. Il devient brièvement journaliste et dirige l'hebdomadaire Amawal[1].

Le 26 mars 1996, le MPA est dissous à l'occasion de la cérémonie de la « Flamme de la paix » à Tombouctou, où 3 000 armes sont brûlées[8],[4].

Vers l'islamisme[modifier | modifier le code]

Dans sa jeunesse, Iyad Ag Ghali est décrit comme un homme peu religieux, « très intelligent », un « bon vivant, un poète. Il aimait les femmes, buvait même de temps à autres de l'alcool » selon Maurice Freund[9],[3].

À partir de 1996, il commence à fréquenter avec assiduité les mosquées et se consacre à l'apprentissage du Coran et des hadiths. La même année, il divorce de sa première épouse — dont il a eu deux enfants — et se remarie avec Anna walet Bicha, une ancienne combattante rebelle, divorcée d'El Hadj Ag Gamou, un chef de l'ARLA. Le couple s'établit à Kidal, fréquente des prédicateurs pakistanais de la Jamaat al-Tabligh et en 1998, intègre la Dawa, une secte islamique[1],[2],[10]. De 1998 à 2000, Iyad Ag Ghali effectue plusieurs voyages au sein de la Dawa ; au Mali, en Afrique et jusqu'au Pakistan[2].

Au début des années 2000, Iyad Ag Ghali est acquis au fondamentalisme, mais demeure hostile au djihadisme, au terrorisme et aux attentats[2]. En 2003, les djihadistes du GSPC enlèvent pour la première fois des touristes occidentaux. Pris en Algérie, certains sont livrés à Mokhtar Belmokhtar, alors actifs au nord du Mali. Le gouvernement malien dépêche alors Iyad Ag Ghali et Baba Ould Choueikh afin de négocier la libération des otages avec Abou Zeid. À l'issue des discussions, les touristes occidentaux sont relâchés le 18 août en échange d'une rançon de cinq millions d'euros[11],[2].

La rébellion de 2006[modifier | modifier le code]

Cependant de nombreux Touaregs estiment que les promesses du Pacte national n'ont pas été tenues et le , une nouvelle et brève révolte éclate. Iyad Ag Ghali fonde avec Ibrahim Ag Bahanga, Hassan Fagaga et Ahmada Ag Bibi, l'Alliance démocratique du 23 mai pour le changement (ADC). Il en devient le secrétaire général. Le soulèvement s'achève avec les Accords d'Alger, conclus le [12].

Alors que le Mali voit surgir une troisième rébellion touarègue de 2007 à 2009, le , Iyad Ag Ghali est nommé conseiller consulaire du Mali, à Djeddah en Arabie saoudite, un poste qu'il choisit pour pouvoir se rendre tous les vendredis à la grande prière de La Mecque. Mais suspecté par les Saoudiens d'être en contact avec Al-Qaïda, il est expulsé en 2010[1],[2],[3],[13]. Il débarque en France avec son épouse et fréquente assidûment un mosquée du 8e arrondissement de Paris avant de regagner le Mali[1].

Peu après son retour, le gouvernement malien aurait de nouveau fait appel à lui pour négocier avec AQMI la libération de quatre otages français, des employés d'Areva enlevés à Arlit[2].

La rébellion de 2012[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Guerre du Mali.

En 2011, Mouammar Kadhafi est renversé et tué pendant de la guerre civile libyenne, de nombreux combattants touaregs de son armée regagnent le Mali où une nouvelle rébellion se prépare.

Fin 2011, le Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) est fondé. Iyad Ag Ghali se présente à Zakak et en revendique le commandement, mais les cadres de la future rébellion le soupçonnent d'être lié à l'Algérie et sont hostiles à l'islamisme. Ils lui préfèrent son neveu, Bilal Ag Acherif, comme secrétaire-général, et Mohamed Ag Najem, ex-colonel de l'armée libyenne, comme chef militaire[2],[14]. Quelques jours plus tard, à Abeïbara, Ag Ghali postule à la succession d'Intalla Ag Attaher, l'amenokal des Ifoghas, mais ce dernier et les notables de la tribu lui préfèrent alors un des fils de l'amenokal, Alghabass Ag Intalla[14].

Iyad Ag Ghali se tourne alors vers son neveu, Abdelkrim al-Targui, le chef d'une katiba d'AQMI, et propose ses services avec sa cinquantaine de partisans[14]. Informé, Abdelmalek Droukdel, le chef d'AQMI, préfère employer la tactique du « cheval de Troie » et est favorable à ce que Iyad Ag Ghali forme son propre mouvement qui pourrait servir de vitrine plus présentable[14],[15],[16]. Début 2012, Ag Ghali fonde donc son propre groupe, Ansar Dine, les « Défenseurs de la religion ». Initialement, le mouvement ne revendique que 300 hommes, mais rapidement de nombreux combattants rejoignent Iyad Ag Ghali, attirés par le charisme du chef rebelle, et en quelques mois Ansar Dine supplante le MNLA et devient le plus important groupe rebelle du nord du Mali[2],[1],[17],[18],[19].

Ansar Dine adopte une ligne ouvertement salafiste, il est étroitement lié à Al-Qaida au Maghreb islamique, et contrairement au MNLA qui revendique l'indépendance de l'Azawad, Iyad Ag Ghali s'oppose à toute partition du Mali et affirme que l'objectif de son groupe est d'établir une République islamique au Mali et d'instaurer la charia dans tout le pays[20].

Aguel'hoc est prise par les rebelles et les djihadistes le 24 janvier[21], suivie de Tessalit le 11 mars après un siège long de près de deux mois[22]. Le 26 mars, Ansar Dine et le MNLA attaquent la ville de Kidal défendue par les troupes du colonel Ag Gamou. Le 30, l'armée malienne abandonne la place et Iyad Ag Ghali fait une entrée triomphale dans la ville à la tête d'un cortège de véhicules[23]. Deux jours plus tard, le 1er avril, Tombouctou est prise sans résistance par les troupes du FLNA et du MNLA. Mais Ag Ghali arrive dés le lendemain accompagnés des forces d'AQMI menées par Djamel Okacha, Abou Zeïd et Mokhtar Belmokhtar. Il prend le contrôle de la ville et expulse les rebelles touaregs et arabes, il réprime les pillages, distribue des vivres et fait aussitôt appliquer la charia[24],[18]. Puis le 14 avril, afin de montrer qu'il est l'homme fort au nord du Mali, Iyad Ag Ghali libère sans contrepartie les 160 militaires maliens faits prisonniers par ses troupes à Aguel'hoc, Tessalit et Kidal[25],[26],[27].

Le MNLA cherche alors à se rapprocher d'Ansar Dine pour se débarrasser d'AQMI et du MUJAO. Le 27 mai 2012, les deux mouvements annoncent leur fusion et la création du Conseil transitoire de l'État islamique de l'Azawad. Mais 24 heures après sa signature, l'accord est rompu par les cadres du MNLA[28],[29]. Le 27 juin, à Gao, les combats éclatent entre le MNLA et les djihadistes d'AQMI et du MUJAO. Le lendemain, Ag Ghali entre dans cette ville à la tête de 60 véhicules et de plusieurs centaines d'hommes. Le 30, il rencontre les chefs du MNLA et un cessez-le-feu est conclu[30]. Les combats reprennent cependant en novembre, et les rebelles touaregs indépendantistes sont chassés de Ménaka, la dernière ville qui était sous leur contrôle dans l'Azawad. Le nord du Mali est alors presque totalement contrôlé par les groupes djihadistes[31]. Ansar Dine tient la région de Kidal et la plus grande partie de la région de Tombouctou qu'elle partage avec AQMI[18].

Intervention militaire en 2013[modifier | modifier le code]

En janvier 2013, les djihadistes lancent une offensive sur le sud du Mali, dont Iyad Ag Ghali est le principal initiateur. Le 9 janvier, il dirige l'assaut sur la ville de Konna qui est conquise. Cependant cette attaque provoque dés le lendemain une intervention militaire de l'armée française et de plusieurs pays africains. Les djihadistes d'Ansar Dine et d'AQMI abandonnent Konna, ainsi que Tombouctou et Kidal, et se replient droit sur l'Adrar Tigharghar, dans l'Adrar des Ifoghas[32],[33].

Avec le basculement du rapport de force, de nombreux combattants abandonnent Ansar Dine et fondent dés fin janvier Mouvement islamique de l'Azawad (MIA), qui quelques mois plus tard intègre le Haut Conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA). Alghabass Ag Intalla et Cheikh Ag Aoussa prennent la tête du groupe, mais ils seraient suspectés, malgré leurs dénégations, d'être toujours en contact avec Iyad Ag Ghali[34],[35]. Le , l'aviation française bombarde et détruit la maison d'Ag Ghali à Kidal[36],[37].

Fin février, les Français et les Tchadiens attaquent l'Adrar Tigharghar, le principal sanctuaire des djihadistes au Mali. Ansar Dine affirme dans un communiqué qu'Iyad Ag Ghaly continue de mener les combats[38]. Au cours de la bataille de Tigharghâr, il aurait manqué de peu d'être tué par un bombardement français le 23 février, le même qui aurait coûté la vie à Abou Zeid. La base des djihadistes est prise par les forces franco-tchadiennes, mais Iyad Ag Ghaly survit aux combats et parvient à s'enfuir[39].

Après la bataille de Tigharghâr, Iyad Ag Ghali disparaît. Plusieurs hypothèses sont émises sur la région où il aurait pu avoir trouvé refuge. Le sud de la Libye est évoqué, ainsi que le sud de l'Algérie et plus particulièrement les environs de Tinzaouten où il aurait été localisé en janvier 2014. Son épouse réside quant à elle à Tamanrasset. Il pourrait également être toujours actif à l'extrême nord du Mali, dans la région de Kidal[40],[1],[35].

Le , le Département d'État des États-Unis désigne officiellement Iyad Ag Ghali comme terroriste[41].

En 2013, il aurait joué un rôle dans les négociations pour la libération de quatre otages français enlevés à Arlit en 2010[42].

Iyad Ag Ghali réapparaît dans une vidéo publiée le , il revendique, sans donner de précision, des tirs de roquettes et des attaques de kamikazes. Il réaffirme son objectif d'établir la charia et de se « débarrasser des croisés, la France en tête ». Il accuse la France de vouloir à nouveau coloniser le Mali pour piller les richesses : or, cuivre et uranium. Il ne fait aucune référence à AQMI mais déclare soutenir ses « frères du jihad » au Nigeria, en République centrafricaine, Syrie, Irak, Pakistan, Afghanistan, Somalie, Égypte et Yémen[43],[44],[45].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n Serge Daniel, Les mafias du Mali ; Trafics et terrorisme au Sahel, p. 283-291
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Jeune Afrique : Mali : Iyad Ag Ghali, rebelle dans l'âme, par Laurent Touchard, B. Ahmed et Ch. Ouazani.
  3. a, b, c et d Le Figaro : Iyad Ag Ghali, le djihadiste touareg, par Jean-Marc Gonin.
  4. a, b, c, d, e et f Jean-Christophe Notin, La guerre de la France au Mali, p. 23-26
  5. Pierre Boilley, Les Touaregs Kel Adagh: dépendances et révoltes : du Soudan français au Mali, p. 457
  6. L'Arabie saoudite expulse un conseiller culturel soupçonné d'amitié avec Al Qaeda
  7. MPA
  8. [PDF] Soutenir les droits de l'homme au Mali 1998-1999, rapport de la fédération internationale des ligues des droits de l'homme, juin 1999.
  9. Afrik : Maurice Freund : « Il est trop tard pour le Mali, il fallait agir il y a 20 ans ! »
  10. Mondafrique : Quand la femme du leader jihadiste d'Ansar Dine vivait sans voile
  11. Lemine Ould Mohammed Salem, Le Ben Laden du Sahara, sur les traces du jihadiste Mokhtar Belmokhtar, p. 59-62
  12. Jean-Christophe Notin, La guerre de la France au Mali, p. 35-36
  13. Afribone : Communiqué du Conseil des Ministres du 21 novembre 2007
  14. a, b, c et d Jean-Christophe Notin, La guerre de la France au Mali, p. 63-65
  15. France 24 : La stratégie d'Aqmi au Mali dévoilée dans un document retrouvé à Tombouctou
  16. RFI : Mali : un document inédit sur la stratégie d'Aqmi dans le Sahel retrouvé à Tombouctou
  17. Jeune Afrique : Le groupe salafiste Ansar dine
  18. a, b et c Slate : Mali: Iyad Ag Ghaly, le nouveau maître islamiste du nord, par Serge Daniel
  19. L'Express : Mali: Iyad ag Ghali, le rebelle touareg devenu djihadiste, par Boris Thiolay.
  20. AFP : Mali: un mouvement islamiste appelle à appliquer la charia par les armes
  21. Jeune Afrique : Nord-Mali : l'armée découvre les corps d'une quarantaine de militaires à Aguelhok
  22. Jeune Afrique : Rébellion au Nord-Mali : le camp militaire de Tessalit tombe aux mains du MNLA
  23. AFP : Mali: la ville de Kidal aux mains des rebelles, la junte appelle à l'aide
  24. Serge Daniel, Les mafias du Mali ; Trafics et terrorisme au Sahel, p. 273
  25. Serge Daniel, Les mafias du Mali ; Trafics et terrorisme au Sahel, p. 272
  26. AFP : Nord-Mali: 160 militaires libérés
  27. Jeune Afrique : Mali : les islamistes d'Ansar Eddine publient une vidéo des prises de Kidal et Tessalit, par Baba Ahmed.
  28. RFI : Exclusif: les dessous de l'accord entre Aqmi et les mouvements armés du Nord
  29. Le Point avec AFP : Mali : les rebelles touareg s'allient à des islamistes
  30. Sahara Media : Azawad : Ançar Edine mène un cessez-le-feu entre Alqaeda et le MNLA
  31. RFI : Mali: les hommes du Mujao s'emparent de Ménaka
  32. Jean-Christophe Notin, La guerre de la France au Mali, p. 154
  33. France 24 : Konna libérée : "Les gens ont crié ‘Vive les armées malienne et française !’"
  34. Huffington Post : Mali: rebelles touareg et islamistes dissidents affirment contrôler Kidal
  35. a et b Jeune Afrique : Mali : l'ombre d'Iyad Ag Ghali plane sur les négociations d'Alger
  36. Huffington Post avec AFP : Mali: l'aviation française bombarde Kidal, détruit la maison du chef d'Ansar Dine
  37. Jean-Christophe Notin, La guerre de la France au Mali, p. 350
  38. AFP : Ansar Dine affirme résister aux soldats français dans le nord du Mali
  39. Serge Daniel, Les mafias du Mali ; Trafics et terrorisme au Sahel, p. 129-133
  40. Jeune Afrique : Mali : Iyad Ag Ghaly se cache en Algérie, selon les services français
  41. Iyad ag Ghali officiellement désigné comme terroriste par le département d’État
  42. Libération : Otages français: Ag-Ghaly au centre du jeu sahélien, par Thomas Hofnung.
  43. RFI : Iyad Ag Ghali, le leader d'Ansar Dine, réapparaît et menace la France
  44. Jeune Afrique : Le chef d'Ansar Eddine, Iyad ag Ghali, refait surface
  45. Maghreb Emergent : Iyad Ag Ghali abandonne totalement la revendication touareg pour basculer dans le jihadisme