Hawks d'Atlanta

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Hawks d’Atlanta
Logo du Hawks d’Atlanta
Généralités
Noms précédents Tri-Cities Blackhawks
1946–1951
Hawks de Milwaukee
1951–1955
Hawks de Saint-Louis
1955–1968
Fondation 1946
Couleurs               
Salle Philips Arena
18 047
Siège Flag of Atlanta, Georgia.png Atlanta
Drapeau de la Géorgie (États-Unis) Géorgie
Drapeau des États-Unis États-Unis
Championnat actuel NBA
Président Anthony Ressler (Propriétaire)
Manager Wes Wilcox
Entraîneur Drapeau : États-Unis Mike Budenholzer
Site web hawks.com
Palmarès principal
National[1] 1
1958

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2015-2016 des Hawks d'Atlanta
0

Les Hawks d’Atlanta (en anglais : « les rapaces d’Atlanta ») sont une franchise professionnelle de basket-ball de la NBA basée à Atlanta en Géorgie. Ils font partie de la Conférence Est et de la Southeast Division. Ils disputent leurs rencontres à domicile à la Philips Arena située dans le centre ville d'Atlanta.

Fondée en 1946 sous le nom des Tri-Cities Blackhawks, cette équipe fait partie de la National Basketball League (NBL) lorsqu'elle rejoint la National Basketball Association (NBA) en 1949. Lors de son déménagement à Milwaukee en 1951, la franchise prend le nom de Hawks. Elle s'installe à Saint Louis en 1955 où elle remporte son unique titre de champion NBA. Cette équipe est présente à Atlanta depuis 1968.

Les Hawks n'ont plus remporter le titre NBA depuis 1958 et seuls les Kings de Sacramento possèdent la période la plus longue sans titre. Toutes les participations des Hawks en Finales NBA datent de l’époque où la franchise était basée à Saint Louis.

Ces résultats s’expliquent en partie à cause des mauvais choix effectués lors de la draft NBA. En effet, depuis 1980 seuls quatre joueurs draftés par la franchise (Doc Rivers, Kevin Willis, Al Horford et Jeff Teague) ont été sélectionnés pour disputer un All-Star Game.

Historique de la franchise[modifier | modifier le code]

Des débuts difficiles (1946-1954)[modifier | modifier le code]

À l'origine basée à Buffalo (New York), la franchise déménage très vite dans l'Illinois et prend le nom de Tri-Cities Blackhawks. Ce nom fait référence à la guerre de Black Hawk, un conflit opposant en 1832 l'armée américaine à une tribu Indienne menées par le chef Black Hawk alors que ceux-ci cherchaient à récupérer leurs terres au nord de l'Illinois.

La franchise est partagée par trois villes voisines situées sur les bords du fleuve Mississippi : Moline, Rock Island (Illinois) et Davenport (Iowa). L'équipe évolue dans la National Basketball League (NBL). En 1949, les Blackhawks font partie des cinq équipes de la NBL qui rejoignent la National Basketball Association, un nouveau championnat composé de 17 équipes.

Pour sa première saison au sein de la NBA, la franchise remplace, après 6 défaites en 7 matchs, l'entraîneur Roger Potter par Red Auerbach. Ce dernier conduit l'équipe à un bilan de 29 victoires pour 35 défaites à l'issue de la saison et malgré un bilan négatif les Blackhawks se qualifient pour les playoffs mais chutent au premier tour face aux Packers d'Anderson.

À l'intersaison, Red Auerbach quitte les Blackhawks pour rejoindre les Celtics de Boston. La franchise sélectionne en troisième choix de la draft 1950 le meneur Bob Cousy qui est échangé peu de temps après aux Stags de Chicago contre Gene Vance. Bob Cousy, qui rejoindra peu de temps après Boston à la suite de la faillite des Stags, finira au Hall of Fame tandis que Gene Vance disputera 71 rencontres au cours de ses trois saisons en NBA pour une moyenne de 6,6 points par match.

Au début de la saison 1950-51, le championnat se réduit à 11 équipes. Les Blackhawks finissent derniers de la Division Ouest avec un bilan de 25 victoires et 43 défaites et connaissent trois coachs différents au cours de la saison.

À l'entame de la saison 1951-52, le propriétaire Ben Kerner déménage la franchise à Milwaukee dans le Wisconsin. Les Hawks finissent derniers de leur Division au cours des deux saisons suivantes.

Bob Pettit et les années fastes (1954-1968)[modifier | modifier le code]

Bob Pettit sous le maillot des Hawks en 1960.

Avec le second choix de la draft 1954, Milwaukee sélectionne l'ailier Bob Pettit. Ce joueur, qui va complètement bouleverser l'avenir de la franchise, finit quatrième meilleur marqueur du championnat dès sa première saison et remporte le titre de rookie de l'année. Milwaukee est cependant toujours dernier de sa Division.

Les mauvais résultats et l'affection des fans pour les Braves, l’équipe locale de baseball, incitent Ben Kerner a déménagé une nouvelle fois son équipe de basket. En 1955 les Hawks s’installent donc à Saint Louis, dans le Missouri. Ce changement opère de façon positif sur le plan sportif puisque Bob Pettit remporte le titre de meilleur joueur en menant la ligue aux points et aux rebonds à l'issue de la saison. Avec 33 victoires et 39 défaites, les Hawks finissent second du championnat à égalité avec les Lakers de Minneapolis de George Mikan et se qualifient pour les playoffs pour la première fois depuis 1950. Ils éliminent Minneapolis en demi-finales de Division et échouent aux portes des Finales NBA face aux Pistons de Fort Wayne.

Les Hawks disposent du second choix de la draft 1956. À l'époque, un système de sélection territoriale permet à une équipe de sélectionner un joueur ayant évolué dans une université voisine de la franchise, à condition que l'équipe abandonne son premier tour de draft : c'est le Territorial pick. Les Celtics de Boston l'utilisent pour sélectionner Tom Heinsohn mais l'équipe de Red Auerbach convoite également Bill Russell, un pivot qui semble être doté de merveilleuses qualités défensives. Les Saint Louis Hawks sélectionnent Bill Russell en seconde position et le transfère aux Celtics contre le All-Star Ed Macauley et le rookie Cliff Hagan. Bien que ces deux joueurs firent une carrière satisfaisante, les Hawks ont tout simplement laissé passer le meilleur pivot défensif de l'histoire qui aida par la suite Boston à conquérir huit titres consécutifs.

En 1957, après un départ difficile, l'équipe finit première de la Division Ouest à égalité avec les Lakers de Minneapolis et les Pistons de Fort Wayne. Bob Pettit finit deuxième meilleur marqueur du championnat mais passe la fin de la saison le poignet dans le plâtre. L'équipe se fraie un chemin jusqu'en Finales NBA où ils retrouvent Boston, une équipe qui semble promis au titre. Une victoire 96-94 des Saint Louis Hawks sur une claquette de Cliff Hagan dans les dernières secondes du match six, oblige les deux équipes à disputer un match sept décisif. Cette rencontre, diffusée à la télévision sur le réseau national, est considérée comme un des plus grands moments de l'histoire de la NBA. Après une double prolongation, Bob Pettit rate le tir au buzzer et les St Louis Hawks s'inclinent sur le sore de 125 à 123, laissant Boston remporter son premier titre NBA.

La saison suivante la franchise remporte 41 victoires et finit en tête de la Division Ouest. Il s'agit de la première saison conclue sur un bilan positif de l'histoire des Hawks. Bob Pettit termine troisième marqueur et second rebondeur du championnat. Saint Louis retrouve Boston lors des Finales 1958. La série s'annonce disputée mais Bill Russell est victime d'une entorse à la cheville lors du troisième match. Tout devient alors plus facile pour les Hawks qui remportent leur premier titre NBA à l'issue du match six lors duquel Bob Pettit marque 50 points, record en playoffs à l'époque. Ce titre NBA est à ce jour le seul remporté par la franchise.

En 1959, l’équipe se renforce avec le pivot Clyde Lovellette. Bob Pettit finit meilleur marqueur du championnat et remporte son second titre de meilleur joueur de la ligue. Les Hawks qui ont terminé la saison sur un bilan de 49 victoires et 23 défaites semblent devoir retrouver les Celtics en Finales pour la troisième année consécutive mais lors des Finales de Division ils se font surprendre en six matchs par Minneapolis et son rookie Elgin Baylor.

En 1960, St Louis remporte la Division Ouest pour la troisième année de suite avec seize victoires de plus que son dauphin, les Pistons de Detroit. Après avoir disputé un match sept face aux Lakers de Minneapolis en Finales de Division, la franchise retrouve Boston, son éternel rival, en Finales NBA. Cette fois ci la meilleure défense du championnat, 110 points encaissés par match, ne peut rien faire face à Bill Russell qui capte 35 rebonds lors du match sept. Boston s'impose 122-103 lors du match décisif et remporte à nouveau le titre NBA.

Lors de la draft 1960, les Hawks sélectionnent Lenny Wilkens. Ils finissent en tête de leur Division mais épuisés par la série face aux Lakers, qui résident désormais à Los Angeles, les Hawks sont balayés en cinq matchs par les Celtics de Boston en Finales NBA.

La saison 1961-62 s'avère catastrophique. Lenny Wilkens doit remplir ses obligations militaires et Clyde Lovellette se blesse à la mi-saison. Après cinq saisons au sommet de la NBA, l'équipe ne se qualifie pas pour les playoffs.

Les Hawks redeviennent compétitif la saison suivante. Ils profitent de l'effondrement d'une ligue concurrente, l'American Basketball League (ABL), pour se renforcer et finir second à l'Ouest. Le rookie Zelmo Beaty est sélectionné dans la All-Rookie Team et l'entraineur Harry Gallatin remporte le tout premier titre d'entraîneur de l'année. Saint Louis est éliminé en sept matchs par les Lakers de Los Angeles en Finales de Division .

En 1963, la franchise signe le vétéran Richie Guerin en provenance de New York. Les Hawks finissent second à l'Ouest mais échoue, à nouveau, en sept matchs en Finales de Division face aux Warriors de San Francisco de Wilt Chamberlain.

Les blessures de Bob Pettit et Richie Guerin rendent la saison 1964-65 difficile. Harry Gallatin est remplacé par Richie Guerin qui devient alors joueur-entraineur. Les Hawks se maintiennent toujours à la seconde place de la Division Ouest mais sont éliminés dès le premier tour des playoffs par les Bullets de Baltimore.

Bob Pettit décide alors de prendre sa retraite après onze saisons et 792 matchs passées sous le maillot des Hawks. Il affiche une moyenne en carrière de 26,4 points et de 16,2 rebonds et a remporté quatre fois le titre de MVP du All-Star Game et deux fois le titre de MVP de la saison. Bob Pettit est également le premier joueur de l'histoire à franchir le cap des 20.000 points inscrits en carrière.

Au début de la saison 1965-66, Cliff Hagan est le seul joueur rescapé de l'équipe championne NBA en 1958. Affaiblie, Saint Louis crée malgré tout la surprise en s'inclinant face à Los Angeles lors du septième match des Finales de Division.

Lors de la draft 1966, les Hawks sélectionnent Lou Hudson. Le rookie devient le meilleur marqueur de l'équipe dès sa première année avec 18 points de moyenne.

Cliff Hagan rejoint l’équipe des Dallas Chapparals de l'American Basketball Association (ABA). L’équipe repose désormais sur Zelmo Beaty, Bill Bridges et Lenny Wilkens. Les Hawks échouent à nouveau en Finales de Division face à San Francisco.

Après avoir hesité à rejoindre l'ABA, Lou Hudson ne joue que la moitié de la saison devant effectuer son service militaire. Richie Guerin a pris sa retraite en tant que joueur et occupe désormais le poste d'entraineur à plein temps. Paul Silas explose après trois saisons passées sur le banc et les Hawks remportent 56 victoires à la fin de la saison 1968. Lors des playoffs ils se font surprendre par San Francisco qui les éliminent en six matchs dés le premier tour.

Les premières années à Atlanta (1968-1982)[modifier | modifier le code]

Walt Bellamy sous le maillot des Hawks en 1972.

Le , le propriétaire Ben Kerner décide de vendre la franchise, pensant que les Hawks ne peuvent pas rester viables économiquement s'ils restent à Saint Louis au sein d'un championnat qui compte désormais 14 équipes et qui doit faire face à la concurrence féroce de l'American Basketball Association (ABA).

Les nouveaux propriétaires déménagent alors la franchise à Atlanta qui a validé la construction de l'Omni Coliseum, une salle de 16.500 places où les Hawks disputent leurs matchs à domicile à partir de 1972.

En octobre 1968, Lenny Wilkens est échangé contre Walt Hazzard des Sonics de Seattle. Les Atlanta Hawks sont éliminés en cinq matchs par les Lakers de Los Angeles en Finales de Division.

En 1970, la franchise remporte son premier titre de la Division Ouest mais échoue à nouveau en Finales de Division face à une équipe de Los Angeles menée par Wilt Chamberlain et Elgin Baylor.

La sélection de Pete Maravich lors de la draft 1970 n'empêche pas les Hawks de finir en dessous de la barre des 50% de victoires à la fin de la saison au cours des deux années suivantes. Malgré ces bilans négatif, la franchise se qualifie pour les playoffs où elle est éliminée à chaque fois dés le premier tour. Le duo Lou Hudson - Pete Maravich fait néanmoins des merveilles en totalisant à eux deux plus de 50 points par match durant leurs meilleures années.

En 1971, Bob Pettit est élu au Hall of Fame.

L'entraineur Richie Guerin quitte ses fonctions en 1972, après huit années sur le banc des Hawks. Avec 327 victoires, il est toujours l’entraineur le plus victorieux de l'histoire de la franchise. Il est remplacé par Cotton Fitzsimmons qui mène Atlanta à un bilan de 46 victoires et 36 défaites à l'issue de la saison 1972-73. Les Hawks échouent malgré tout dès le premier tour des playoffs pour la troisième année consécutive.

Les résultats collectifs décevants durant la saison 1973-74 mettent fin à une série d'apparitions en playoffs longue de onze saisons. Au cours de l'été, Pete Maravich est transféré vers la franchise des Jazz de la Nouvelle Orléans contre Dean Meminger, Bob Kauffman, deux premiers choix de draft 1974 et 1975 et deux seconds tours de draft 1975 et 1976.

L'équipe n'atteint toujours pas les playoffs et voit même ses premiers choix de la draft 1975, David Thompson et Marvin Webster, rejoindre les Nuggets de Denver en ABA. L'entraineur Hubie Brown, qui a mené les Colonels du Kentucky au titre ABA en 1975, prend les commandes de la franchise à l'entame de la saison 1976-77, mais sans plus de succès. Les Hawks ne se qualifient pas pour les playoffs pour la quatrième année consécutive.

En janvier 1977, Ted Turner annonce l'achat de l'équipe et met fin aux rumeurs qui annonçaient le déménagement de a franchise. Lou Hudson est échangé aux Lakers de Los Angeles contre Ollie Johnson. Lors de la draft, Atlanta sélectionne le pivot Tree Rollins et l’arrière Eddie Johnson. Tree Rollins deviendra le meilleur contreur de l'histoire de la franchise.

En 1978, Hubie Brown, qui remporte le titre d'entraineur de l'année à la fin de la saison, mène l'équipe à un bilan de 41 victoires pour 41 défaites. Atlanta retrouve les playoffs et remporte même 46 victoires la saison suivante. Au cours de ces deux saisons, les Hawks sont éliminés des playoffs par les Washington Bullets contre qui ils disputent même un match sept lors des demi-finales de Conférence en 1979.

Les Hawks gagnent le titre de la Division Centrale en 1980 et terminent la saison avec 50 victoires pour la première fois depuis douze ans. Cette performance n'est pas confirmée lors des playoffs puisque l'équipe est éliminée, au second tour, par les Sixers de Philadelphie et Julius Erving. Inexplicablement, l'équipe s'effondre la saison suivante en ne remportant que 31 matchs. L'entraineur Hubie Brown est limogé et remplacé par Mike Fratello. En 1981-82, sous la direction de Kevin Loughery, l'équipe devient la meilleure défense de la NBA et accroche une place en playoffs. Les Hawks chutent à nouveau face à Philadelphie dés le premier tour.

La période Dominique Wilkins (1982-1994)[modifier | modifier le code]

Le , Atlanta échange John Drew et Freeman Williams contre le rookie Dominique Wilkins, choisi en troisième position de la draft par le Jazz de l'Utah. Malgré une sélection dans la All-Rookie Team, l'impact de Dominique Wilkins sur les résultats de la franchise n'est pas immédiat. Au cours des années suivantes, Atlanta va poursuivre son recrutement avec le meneur Glenn "Doc" Rivers en 1983, l'ailier fort Kevin Willis en 1984 et les remplaçants Jon Koncak et Spud Webb en 1985.

Les Hawks disputent les playoffs en 1983 et 1984 mais ne franchissent pas le premier tour avant 1986. Cette année là, sous l'impulsion de Dominique Wilkins, sélectionné pour la première fois au All Star Game et meilleur marqueur de la ligue avec 30 points de moyenne par match, l'équipe atteint les 50 victoires. Spud Webb créé la sensation en remportant le Slam Dunk Contest du haut de son mètre 70 et Mike Fratello est élu entraîneur de l'année. Les Hawks sont cependant éliminés par la meilleure équipe de la saison, les Celtics de Boston, au second tour des playoffs, en s'inclinant de 33 points dans le cinquième et dernier match.

En 1987, Atlanta réalise la meilleure saison de son histoire avec un bilan de 57 victoires et 25 défaites et remporte son troisième titre de Division. Le pivot Tree Rollins devient le deuxième meilleur contreur de l'histoire. Les Hawks chutent cependant en cinq matchs au second tour des playoffs face aux Pistons de Détroit.

En 1988, Dominique Wilkins livre un duel somptueux face à Michael Jordan lors du Slam Dunk Contest à Chicago. Son jeu spectaculaire lui vaudra d’ailleurs le surnom de "Human Highlight Film". Lors des playoffs, Atlanta se retrouve opposé aux Celtics de Boston en demi-finales de Conférence. Les Hawks perdent l'occasion de mettre un terme à la série en s'inclinant à domicile lors du match six et un septième match, disputé au Boston Garden, est nécessaire pour départager les deux équipes. Dans le dernier quart temps de cette rencontre, Larry Bird et Dominique Wilkins vont se livrer une véritable bataille offensive. Dominique Wilkins inscrit au total 47 points et Larry Bird marque 34 points dont 20 points dans les dix dernières minutes. Les Hawks s'inclinent sur le score de 118 à 116.

À l'été 1989, la franchise signe le vétéran Moses Malone. Malgré la blessure de Kevin Willis, absent durant toute la saison, l'équipe atteint à nouveau la barre des 50 victoires mais se fait éliminer au premier tour par les Bucks de Milwaukee.

Dominique Wilkins qui fait alors parti des meilleurs marqueurs de la ligue n'arrive toujours pas à franchir le stade des demi-finales de Conférence malgré quatre saisons consécutives où la franchise a remporté 50 victoires au minimum.

De nombreuses blessures au cours de la saison 1989-90 mettent fin à cette série de saisons victorieuses. Avec 41 victoires pour autant de défaites, les Hawks n'accèdent pas aux playoffs.

En mai 1990, Bob Weiss devient le nouvel entraineur. Il remplace Mike Fratello, qui après 324 victoires en six années à la tête des Hawks, quitte la franchise à la seconde place des entraineurs les plus victorieux. Atlanta retrouve les playoffs mais se fait éliminer dés le premier tour par Detroit.

En 1991, la franchise opère plusieurs changements importants. Doc Rivers, le meilleur passeur de l'histoire de la franchise, est échangé aux Clippers de Los Angeles contre trois choix de draft. Atlanta en profitera pour sélectionner Stacey Augmon quelques mois plus tard. Spud Webb est quant à lui transféré aux Kings de Sacramento.

Le 28 janvier 1992, Dominique Wilkins se blesse au tendon d'Achille et reste écarter des terrains jusqu’à la fin de la saison. En l'absence de leader, les Hawks finissent avec un bilan de 38 victoires et 44 défaites. Kevin Willis réalise cependant l'une des meilleures saison de sa carrière avec 18,3 points et 15,5 rebonds de moyenne. Atlanta décide alors de s'appuyer sur un nouveau tandem d’arrières composé de Mookie Blaylock, recruté en début de saison et de Stacey Augmon.

Le retour de Dominique Wilkins la saison suivante permet d'obtenir une place en playoffs. Le 02 février 1993, "Do" Wilkins devient le meilleur marqueur de l'histoire de la franchise en devançant le mythique Bob Pettit. Atlanta se fait éliminer dés le premier tour par les Bulls de Chicago, futur champions NBA.

Pour la saison 1993-94, Lenny Wilkens, ancien joueur de la franchise dans les années 60, revient en tant qu'entraîneur. Son style défensif permet à l'équipe d'égaler son record de victoires à l'issue de la saison et de remporter ainsi un quatrième titre Division. Après 882 rencontres et plus de 23.000 points inscrits en douze ans, Dominique Wilkins est échangé, en février 1994, aux Clippers de Los Angeles contre Danny Manning qui s'engagera quelques mois plus tard avec les Suns de Phoenix. Lenny Wilkens, en tant qu'entraineur de la sélection Est, et Mookie Blaylock sont sélectionnés pour le All Star Game de Minneapolis. Les Hawks sont battus en demi-finales de Conférence par les Pacers de l'Indiana. Lenny Wilkens est nommé entraîneur de l'année.

L'après Wilkins et l'arrivée de Dikembe Mutombo (1994-1999)[modifier | modifier le code]

Au début de la saison 1994-95, les Hawks échangent Kevin Willis au Heat de Miami contre Steve Smith et Grant Long. Cet échange, qui fait suite au départ de Danny Manning, modifie la configuration de la franchise qui passe d'une équipe puissante à l'intérieur avec le duo Manning-Willis à une équipe fondée sur un talentueux duo d'arrières avec Smith et Blaylock. Le , Lenny Wilkens dépasse Red Auerbach et devient l'entraineur ayant remporté le plus grand nombre de victoires en NBA. La défense des Hawks menée par Mookie Blaylock ne cache pas les lacunes offensives et Atlanta est éliminée en trois matchs au premier tour des playoffs par Indiana.

Le 1er mars 1996, Lenny Wilkens établit un nouveau record en devenant le premier entraineur de l'histoire à remporter 1000 victoires. Christian Laettner intègre l'effectif de la franchise. Les Hawks finissent avec un bilan de 46 victoires et 36 défaites et éliminent Indiana au premier tour des playoffs en remportant le match sept sur le parquet des Pacers. Ils sont éliminés au second tour par Shaquille O'Neal et Anfernee Hardaway du Magic d'Orlando.

À l'été 1996, Atlanta signe Dikembe Mutombo, l'un des meilleurs pivots défensifs de l'histoire. L'arrivée du pivot Congolais va considérablement modifier le visage de la franchise. Dikembe Mutombo, sélectionné avec Christian Laettner au All Star Game de Cleveland, remporte son second titre de meilleur défenseur de l'année à l'issue de la saison. Son association avec Steve Smith et Mookie Blaylock permet aux Hawks de remporter 56 victoires et d'atteindre les demi-finales de Conférence pour la troisième fois en quatre ans. Atlanta est cependant éliminé par les Bulls de Chicago, en route pour leur quatrième titre NBA. La saison 1997-98 apporte de nombreuses satisfactions malgré les blessures de nombreux joueurs. Steve Smith, leader de la franchise aux points et Dikembe Mutombo sont sélectionnés pour le All Star Game à New-York. Ce dernier, avec 14.4 points, 11.4 rebonds et 3,3 contres remporte à nouveau le titre de meilleur défenseur de l'année. Mookie Blaylock mène la ligue aux interceptions. Alan Henderson remporte le titre de joueur ayant le plus progressé. L'équipe atteint une nouvelle fois la barre des 50 victoires et 62.046 fans se pressent dans le Georgia Dome lors d'une rencontre face aux Chicago Bulls. Ces performances individuelles n’empêchent pas une nouvelle désillusion au moment des playoffs où les Hawks sont éliminés dès le premier tour par les Hornets de Charlotte.

En 1999, la saison est écourtée à cause du lock-out et malgré les blessures, les Hawks finissent avec un bilan positif pour la septième saison consécutive. Ils éliminent Detroit en cinq matchs lors du premier tour des playoffs mais chutent à nouveau en demi-finales de Conférence face à une surprenante équipe des Knicks de New York. Au cours de l'été, Steve Smith est échangé aux Trail Blazers de Portland contre Isaiah Rider et Jim Jackson tandis que Mookie Blaylock, le meilleur intercepteur de l'histoire de la franchise, rejoint les Warriors de Golden State.

Une reconstruction ratée (2000-2005)[modifier | modifier le code]

Au début de la saison 1999-2000, les fans découvrent la Philips Arena, une toute nouvelle salle qui succède au vieillissant Omni Coliseum, détruit en 1997 et au Georgia Dome, stade de football américain dans lequel les Hawks ont joué au cours des deux dernières années.

Les profonds changement opérés au cours de l’été 1999, amènent l'équipe à réaliser une mauvaise saison en ne remportant que 28 victoires à l'issue de la saison régulière. Dikembe Mutombo est une nouvelle fois sélectionné pour le All Star Game et obtient le titre de meilleur rebondeur pour la première fois de sa carrière. Le rookie Jason Terry fait naitre beaucoup d’espoir pour l'avenir de la franchise. Les mauvais résultats de la fin de saison et la non qualification pour les playoffs amènent Lenny Wilkens à quitter Atlanta.

Au cours des cinq années suivantes, les Hawks vont multiplier les transferts et faire appel à de nombreux joueurs vétérans (Shareef Abdur-Rahim, Toni Kukoč, Theo Ratliff, Glenn Robinson, Rasheed Wallace, Kevin Willis, Kenny Anderson) pour essayer de reconstruire la franchise mais Atlanta ne gagnera pas plus de 35 matchs au cours de cette période.

En février 2001, Dikembe Mutombo est transféré à Philadelphie contre Theo Ratliff. En cinq ans et 343 rencontres, le pivot congolais aura compilé 11,9 points, 12,6 rebonds et 3,2 contres par match. Il aura également été sélectionné quatre fois au All Star Game et aura remporté deux titres de meilleur défenseur de l'année.

Atlanta sélectionne, en troisième choix de la draft, le joueur espagnol Pau Gasol mais l'échange aussitôt à Memphis contre Shareef Abdur-Rahim, joueur plus expérimenté.

En février 2003, la Philips Arena accueille la 53e édition du All Star Game. Le joueur français Boris Diaw est sélectionné lors de la draft.

Le 31 mars 2004, la franchise est vendue par Time Warner au groupe Atlanta Spirit LLC, composé de neuf investisseurs.

Lors de la draft 2004, Atlanta sélectionne Josh Childress puis Josh Smith. Les deux joueurs sont sélectionnés, à l'issue de la saison 2004-2005, dans la deuxième équipe de la All-Rookie Team et Josh Smith remporte le Slam Dunk Contest lors du All Star Game 2005. Malgré tout, les Hawks réalisent la plus mauvaise saison de leur histoire avec 13 victoires pour 69 défaites.

Ces mauvais résultats placent la franchise en bonne position pour la draft. Ils obtiennent le deuxième choix et sélectionnent, devant Deron Williams et Chris Paul, le champion universitaire Marvin Williams qui a évolué une saison dans les rangs de North Carolina.

L'ère Joe Johnson (2005-2012)[modifier | modifier le code]

Le 19 août 2005, les Hawks obtiennent Joe Johnson, qui vient de clôturer sa meilleure saison NBA avec les Suns de Phoenix, en échange de Boris Diaw et de deux premiers choix de draft. Ils signent également le pivot géorgien Zaza Pachulia en provenance de Milwaukee.

Dés sa première saison à Atlanta, Joe Johnson devient le leader de la franchise et mène les Hawks dans plusieurs catégories statistiques. Ces performances lui valent d’être sélectionné au sein de l'équipe nationale américaine pour disputer le Championnat du Monde au Japon en 2006. Ces résultats, associés à ceux de Zaza Pachulia et de Josh Smith, deuxième meilleur contreur du championnat, font naitre beaucoup d'espoir pour les Hawks malgré un bilan de 26 victoires et 56 défaites à la fin de la saison. À l'été 2006, Dominique Wilkins est élu au Hall of Fame.

Joe Johnson.

La saison 2006-2007 est marqué par de nombreuses blessures. Quatre des sept principaux joueurs de la franchise manquent au minimum 20 matchs. Joe Johnson est sélectionné au All Star Game de Las Vegas. Les Hawks ne se qualifient toujours pas pour les playoffs mais voient cependant leur bilan s'améliorer pour la troisième année consécutive. Avec des joueurs comme Joe Johnson, Josh Smith, Zaza Pachulia, Marvin Williams et Josh Childress, les Hawks visent les playoffs sur le court terme.

Atlanta sélectionne en troisième choix de la draft 2007, Al Horford, champion NCAA avec les Florida Gators. Lors de la saison 2007-2008, Joe Johnson est sélectionné pour la seconde fois au All Star Game tandis que Josh Smith finit deuxième meilleur contreur de la saison. Al Horford est, quant à lui, sélectionné au sein de la All-Rookie Team. En février 2008, Atlanta obtient le meneur vétéran Mike Bibby des Kings de Sacramento en échange de Shelden Williams, Anthony Johnson, Tyronn Lue, Lorenzen Wright et d'un second tour de draft 2008. Malgré un bilan négatif de 37 victoires et 45 défaites, Atlanta se qualifie pour les playoffs pour la première fois depuis 1999. Ils sont éliminés, dès le premier tour, par les futurs champions NBA, les Celtics de Boston, à l'issue d'une série en sept matchs.

Pour la saison 2008-2009, il n'y pas de changements majeurs. Joe Johnson est sélectionné pour la troisième fois de suite au All-Star Game et s'impose comme un des meilleurs joueurs de la ligue à son poste. Josh Smith il est l'un des meilleurs défenseurs de la NBA. Les deux leaders, associés à Mike Bibby (14,9 points), Al Horford (11,5 points et 9,3 rebonds) et Marvin Williams (13,9 points) permettent aux Hawks de se qualifier une nouvelle fois pour les playoffs avec un bilan de 47 victoires et 35 défaites. C'est le premier bilan positif depuis dix ans. Atlanta finit quatrième de la Conférence Est et second de la division Southeast. En playoffs, ils affrontent au premier tour Miami et Dwyane Wade. Ils remportent cette série en sept matchs mais sont éliminés sèchement (4-0) en demi-finale de Conférence par les Cavaliers de Cleveland et LeBron James.

Avec le 19e choix de la draft 2009, Atlanta sélectionne Jeff Teague de l'université de Wake Forest.

La saison 2009-2010 ressemble comme deux gouttes d'eau à la précédente. La franchise remporte 53 matchs dont 34 victoires à domicile et termine troisième de sa Conférence. Pour la première fois depuis 1998, deux joueurs, Joe Johnson et Al Horford, sont sélectionnés pour le All Star Game. Jamal Crawford, qui a été signé à l'été 2009, remporte le trophée de meilleur sixième homme. Josh Smith est sélectionné parmi les meilleurs défenseurs du championnat. Lors des playoffs, Atlanta élimine Milwaukee en sept matchs lors du premier tour mais pour la deuxième année consécutive échoue facilement en demi-finale de Conférence face à Dwight Howard et Orlando (4-0). L'entraîneur Mike Woodson est démis de ses fonctions et remplacé par Larry Drew.

Le 8 juillet 2010, Joe Johnson prolonge son contrat pour 123,7 millions de dollars sur six ans, faisant de lui l'un des joueurs les mieux payés de la NBA.

En février 2011, à quelques heures de la fin de la période des transferts, les Hawks se sépare du vieillissant Mike Bibby qui est cédé avec Maurice Evans et le rookie Jordan Crawford, aux Wizards de Washington contre Kirk Hinrich et Hilton Armstrong.

À l'issue de la saison 2010-2011, les Hawks finissent cinquième de la conférence Est. Ils retrouvent à nouveau Orlando dès le premier tour des playoffs mais remportent cette fois ci la série en six matchs. En demi-finale de Conférence, ils rencontrent les Bulls de Chicago, leader de la Conférence Est. Alors que les deux équipes sont à égalité dans cette série, les Hawks, qui mènent au score à l'entame du quatrième quart temps du match cinq, perdent l'occasion de s'imposer. Chicago et Derrick Rose finissent par remporter la série en six matchs.

En décembre 2011, Tracy McGrady, Jerry Stackhouse, Jason Collins, Vladimir Radmanovic, Jannero Pargo et Willie Green rejoignent la franchise.

La saison 2011-2012 est réduite à 66 matchs en raison du lock-out. Al Horford se blesse après onze matchs et doit rester écarter des parquets jusqu’à la fin de la saison. De nombreux joueurs passent par l'infirmerie et Atlanta finit cinquième de sa Conférence avec un bilan de 40 victoires et 26 défaites. Au premier tour des playoffs ils bénéficient cependant de l'avantage du terrain et se retrouvent opposés à Boston, champion de la division Atlantic. Alors que Boston mènent la série 3-1, les Hawks remportent le match cinq mais finissent par s'incliner sur le parquet du TD Garden lors du match six.

Le 25 juin 2012, la franchise engage Danny Ferry en tant que general manager.

Le 2 juillet 2012, les Hawks décident de transférer Joe Johnson aux Nets de Brooklyn contre Jordan Farmar, Anthony Morrow, Johan Petro, DeShawn Stevenson, Jordan Williams et un premier choix de draft 2013. Ils échangent également Marvin Williams contre Devin Harris du Jazz de l'Utah puis signent Lou Williams des 76ers de Philadelphie et Kyle Korver des Bulls de Chicago.

Nouvelle équipe - Nouvelle époque (2012-2014)[modifier | modifier le code]

À la suite de l'arrivée de Danny Ferry et du transfert du leader Joe Johnson, l'avenir de la franchise se concentre autour du jeune duo formé de Jeff Teague et Al Horford.

Après un beau début de saison 2012-2013 où Atlanta se défait de quelques très bonnes franchises, le meneur Lou Williams est victime d'une rupture des ligaments croisés en janvier puis le pivot Zaza Pachulia se blesse au tendon d’Achille. Malgré un effectif affaibli, les Hawks résistent dans la conférence Est, bataillant même dans les derniers matchs avec Chicago pour la cinquième place. Ils finissent sixième de leur Conférence avec un bilan de 44 victoires et 38 défaites et rencontrent au premier tour des play-offs les Pacers de l'Indiana, mené par le très surprenant Paul George. Les Hawks sont éliminés en six matchs.

En mai 2013, l'entraineur Mike Budenholzer succède à Larry Drew.

Atlanta bénéficie de quatre choix lors de la draft 2013 et sélectionne Dennis Schröder, meneur allemand de 19 ans, Shane Larkin, Raulzinho Neto et James Emis. Les Hawks obtiennent également, lors d'un échange avec Dallas, les droits sur Mike Muscala et le pivot brésilien Lucas Nogueira[2].

À l'été 2013, Josh Smith décide de quitter à son tour la franchise et signe avec les Pistons de Detroit tandis que Zaza Pachulia rejoint Milwaukee. Les Hawks engagent Paul Millsap en provenance du Jazz de l'Utah.

Le 26 décembre 2013, Al Horford se déchire un muscle pectoral et doit mettre un terme à sa saison. Malgré un bilan négatif de 38 victoires pour 44 défaites, les Hawks finissent huitième de la Conférence Est et se qualifient pour les playoffs. Ils sont éliminés à nouveau au premier tour par Indiana en sept matchs.

En l'espace de deux saisons, Atlanta a complètement remodelé le visage de son équipe.

Une saison historique (2014-2015)[modifier | modifier le code]

Lors de la draft 2014, Atlanta sélectionne Adreian Payne de l'université de Michigan State. À l'été, Thabo Sefolosha, en provenance d'Oklahoma City, s'engage avec la franchise et Elton Brand prolonge son contrat pour une saison.

En septembre 2014, craignant qu’un nouveau scandale éclate après celui engendré par les propos de Donald Sterling, l'actionnaire majoritaire Bruce Levenson annonce son intention de vendre ses parts au sein de la franchise à la suite d'un courriel considéré comme raciste daté de 2012[3]. Face à cette décision, la NBA décide d'engager des discussions afin de trouver un nouvel acquéreur[4].

Dès le début de la saison et avec un effectif quasi inchangé, les Hawks déjouent les pronostics en se plaçant en tête de la Conférence Est devant les favoris que sont Cleveland et Chicago. Ils enchainent 19 victoires consécutives entre le 27 décembre 2014 et le 31 janvier 2015[5],[6].

Le surprenant début de saison de la franchise est récompensé par les sélections de Al Horford, Jeff Teague, Paul Millsap et Kyle Korver lors du All Star Game de New York [7]. Mike Budenholzer est également choisi comme entraineur de la sélection Est [8], vingt et un ans après Lenny Wilkens.

Le 5 mars 2015, une statue honorant Dominique Wilkins est inauguré devant la Philips Arena[9].

Atlanta atteint les 50 victoires après 63 matchs disputés[10] et remporte, pour la première fois, la Division Southeast, premier titre depuis 1994[11]. Les Hawks terminent la saison régulière en tête de la Conférence Est avec un bilan historique de 60 victoires et 22 défaites dont 35 victoires à domicile et se qualifient pour les playoffs pour la huitième année consécutive. Mike Budenholzer est nommé entraineur de l'année[12]. Lors des playoffs, Atlanta élimine les Nets de Brooklyn puis les Wizards de Washington pour atteindre les Finales de Conférence pour la première fois depuis 1970. La série face aux Cavaliers de Cleveland et Lebron James ne reflète malheureusement pas cette saison et les Hawks s'inclinent en quatre matchs.

Conséquence de sa sortie médiatique[13] , Danny Ferry est écarté du poste de General Manager et remplacé par Wes Wilcox[14] [15]. Le 24 juin 2015, l'homme d'affaires Anthony Ressler devient le nouveau propriétaire de la franchise pour 850 millions de dollars [16].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Hawks d'Atlanta
Effectif actuel
Entraîneur : Mike Budenholzer Drapeau des États-Unis
Ailier fort 16 Drapeau de la Grèce Dimitrios Agravanis (R) Grèce
Arrière 24 Drapeau des États-Unis Kent Bazemore Old Dominion
Ailier fort 42 Drapeau des États-Unis Elton Brand (AL) Duke
Arrière Drapeau des États-Unis Tim Hardaway, Jr. Michigan
Arrière, Ailier 7 Drapeau des États-Unis Justin Holiday Washington
Pivot, Ailier fort 15 Drapeau de la République dominicaine Al Horford (C) Florida
Arrière 12 Drapeau des États-Unis John Jenkins (AL) Vanderbilt
Arrière, Ailier 26 Drapeau des États-Unis Kyle Korver Creighton
Arrière 8 Drapeau des États-Unis Shelvin Mack Butler
Ailier, Ailier fort 4 Drapeau des États-Unis Paul Millsap (C) Louisiana Tech
Pivot, Ailier fort 31 Drapeau des États-Unis Mike Muscala Bucknell
Meneur 17 Drapeau de l'Allemagne Dennis Schröder Allemagne
Ailier fort 32 Drapeau des États-Unis Mike Scott Virginia
Arrière, Ailier 25 Drapeau de la Suisse Thabo Sefolosha Injured Suisse
Pivot Drapeau : Brésil Tiago Splitter Brésil
Meneur, Arrière 0 Drapeau des États-Unis Jeff Teague Wake Forest
(C) - Capitaine (AL) - Agent libre (R) - Rookie (ou Recrue) - Injured Blessé

Mise à jour:

Meilleurs marqueurs de l'Histoire de la franchise[modifier | modifier le code]

Place Nom du joueur Pays Points
1er Dominique Wilkins 1982 - 1994 Drapeau des États-Unis États-Unis 23 292
2e Bob Pettit 1954 - 1965 Drapeau des États-Unis États-Unis 20 880
3e Lou Hudson 1966 - 1977 Drapeau des États-Unis États-Unis 16 049
4e Cliff Hagan 1956 - 1966 Drapeau des États-Unis États-Unis 13 447
5e John Drew 1974 - 1982 Drapeau des États-Unis États-Unis 12 621
6e Joe Johnson 2005 - 2012 Drapeau des États-Unis États-Unis 10 606
7e Kevin Willis 1984 - 1994 / 2004 - 2005 Drapeau des États-Unis États-Unis 10 582
8e Josh Smith 2004 - 2013 Drapeau des États-Unis États-Unis 10 371
9e Eddie Johnson 1977 - 1986 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 631
10e Zelmo Beaty 1962 - 1969 Drapeau des États-Unis États-Unis 8 727
Dernière mise à jour : 16 avril 2015
En gras : Joueurs évoluant toujours dans la franchise

Records[modifier | modifier le code]

Les records individuels pour la franchise sont[17] :

  • Meilleur marqueur : Dominique Wilkins (23 292 points).
  • Meilleur passeur : Doc Rivers (3 866 Passes décisives).
  • Meilleur rebondeur : Bob Pettit (12 849 Rebonds).
  • Meilleur contreur : Tree Rollins (2 283 Contres).
  • Meilleur intercepteur : Mookie Blaylock (1 321 Interceptions).
  • Matchs joués : Dominique Wilkins (882 matchs).

Mise à jour le 4 février 2015.

Maillots retirés[modifier | modifier le code]

Logos successifs[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. Les Hawks effectuent une transaction avec les Mavericks de Dallas, ceux-ci cédant leur 16e choix et Jared Cunningham contre les 18e et 44e choix des Hawks.
  3. « Le patron des Hawks se retire », sur lequipe.fr,‎
  4. « Les Hawks sont à vendre », sur lequipe.fr,‎
  5. « Record NBA pour les Hawks », sur basketusa.com,‎
  6. (en) « Record NBA », sur twitter,‎
  7. « Les Hawks aussi forts que... », sur lequipe.fr,‎
  8. « Mike Budenholzer et Steve Kerr, la double surprise du chef », sur basketusa.com,‎
  9. « Les Hawks dévoilent la statue de Dominique Wilkins », sur basketusa.com,‎
  10. « La nuit NBA au crible : cinquantième victoire pour Atlanta », sur francetvsport.fr,‎
  11. « Atlanta déjà sacré champion de sa division », sur basketusa.com,‎
  12. « Mike Budenholzer élu coach de l'année », sur l'equipe.fr,‎
  13. « Danny Ferry sur Luol Deng : « Il n’est pas parfait, il a encore de l’Africain en lui » », sur Basket USA,‎
  14. « Danny Ferry écarté par les Hawks », sur Basket USA,‎
  15. « Danny Ferry disculpé par une enquête interne malgré son départ des Hawks », sur Basket USA,‎
  16. « La vente des Hawks officialisée par la NBA », sur Basket USA,‎
  17. (en)« Atlanta Hawks Career Leaders », sur basketball-reference.com (consulté le 27 avril 2013)

Liens externes[modifier | modifier le code]