Jazz de l'Utah

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Jazz de l’Utah
Logo du Jazz de l’Utah
Généralités
Noms précédents Jazz de La Nouvelle-Orléans
1974–1979
Fondation 1974
Couleurs                    
Salle Vivint Smart Home Arena
19 911 places
Siège Salt lake city drapeau.jpg Salt Lake City
Drapeau de l'Utah Utah
Drapeau des États-Unis États-Unis
Championnat actuel NBA
Manager Dennis Lindsey
Entraîneur Quin Snyder
Palmarès principal
National[1] Néant

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2017-2018 du Jazz de l'Utah
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Le Jazz de l’Utah (en anglais : Utah Jazz) est une franchise de basket-ball de la NBA basée à Salt Lake City dans l'État de l'Utah aux États-Unis.

Historique de la franchise[modifier | modifier le code]

1974–1979 : Premières années à La Nouvelle-Orléans[modifier | modifier le code]

Pete Maravich sous le maillot des Jazz en 1977.

Le Jazz de La Nouvelle-Orléans (en anglais : New Orleans Jazz) est fondé en 1974 à La Nouvelle-Orléans. Le nom du club fait référence au courant musical développé dans cette ville durant les années 1910 et 1920.

Les résultats de l'équipe sont décevants, leur bilan le plus haut n'étant que de 39 victoires pour 43 défaites pour la saison 1977-1978, même avec « Pistol » Pete Maravich dans les rangs. La franchise déménage à Salt Lake City, dans l'Utah, en 1979, à cause, notamment, de soucis financiers et d'un manque de soutien des entreprises et investisseurs.

1979–1984 : Frank Layden aux commandes[modifier | modifier le code]

La fréquentation du stade du Jazz diminue légèrement après le déplacement de la franchise à Salt Lake City. Pour se reconstruire, l'équipe échange notamment Spencer Haywood contre l'ailier Adrian Dantley, qui tournera à 28 points de moyenne par match durant la saison 1979-1980. L'équipe a du mal et finit la saison avec un bilan de 24–58, mais reçoit le second choix de la Draft de 1980, qu'elle utilise pour prendre Darrell Griffith des Cardinals de Louisville, une autre pièce de son processus de reconstruction.

Durant la saison 1980-1981, l'équipe continue d'avoir des résultats relativement médiocres, finissant avec 25 victoires pour 57 défaites. Cependant, tout n'est pas à jeter durant cette saison. Ainsi, All-Star depuis la saison 1979-1980, Adrian Dantley reste constant dans ses statistiques prolifiques, tandis que le rookie Griffith décroche lui la récompense du NBA Rookie of the Year.

Après seulement 20 matchs disputés durant la saison 1981-1982, l'entraîneur du Jazz, Tom Nissalke, quitte la franchise pour être remplacé par le General Manager de l'équipe, Frank Layden. L'arrivée de Layden sur le banc du Jazz n'est au début pas un succès, l'équipe finissant la saison avec exactement le même bilan que la saison passée, de 25 victoires pour 57 défaites.

Le Jazz de l'Utah sélectionne Dominique Wilkins à la Draft NBA 1982. Les problèmes financiers de l'équipe, et son manque d'attractivité, résulte en la volonté de Wilkins de ne pas jouer pour le Jazz. Ainsi, la franchise de l'Utah échange Dominique Wilkins contre John Drew et Freeman Williams, qui ne combineront que 4 saisons complètes avec Utah à eux deux, tandis que Wilkins s'établira comme un joueur d'exception qui ira jusqu'à entrer au Basketball Hall of Fame en 2006. Pour la saison 1982-1983, Dantley rate 60 des 82 matchs de la saison pour cause de blessure, ce qui prive l'équipe de son leader pour une bonne partie de la saison. Le nouveau venu, John Drew, ne joue également que 44 matchs. Le Jazz est tenu par Darrell Griffith, Rickey Green, et le pivot rookie Mark Eaton, qui, drafté 72ème à la Draft de 1982, tourne à 3,4 contres par match. Le Jazz termine la saison sur une marque de 30–52, une amélioration par rapport aux années précédentes.

L'équipe reste donc assez médiocre jusqu'à la saison 1983-84, où elle remporte le titre de la division et va jusqu'au second tour des playoffs. En 1984, le Jazz sélectionne un meneur relativement inconnu, en la personne de John Stockton, en 16ème position.

1984–2003 : L'époque de Stockton et Malone[modifier | modifier le code]

La saison 1984-1985 fait émerger Mark Eaton, qui devient une vraie force défensive, avec des statistiques de 9,7 points, 11,3 rebonds, et surtout 5,56 contres par match. Le joueur est élu NBA Defensive Player of the Year. Ainsi, le Jazz revient en play-offs et chute au second tour face aux Nuggets de Denver.

En avril 1985, un homme d'affaires natif de Salt Lake City, Larry H. Miller rachète la moitié de la franchise pour 8 millions de dollars. À la Draft 1985 de la NBA, le Jazz choisit l'intérieur Karl Malone. Avec pour entraîneurs Frank Layden et Jerry Sloan, ces changements modifient fondamentalement l'équipe. L'équipe atteint ainsi les playoffs pendant 19 saisons consécutives, jusqu'en 2002-03, saison qui coïncide avec le départ en retraite de John Stockton, et le départ vers les Lakers de Los Angeles de Karl Malone.

Ces deux joueurs ont marqué l'histoire du Jazz de l'Utah. John Stockton est le joueur ayant totalisé le plus d'interceptions et de passes décisives dans l'histoire de la ligue. Les 36 928 points marqués dans la carrière de Karl Malone sont le second meilleur total de l'histoire de la NBA, derrière Kareem Abdul-Jabbar. Les deux joueurs font preuve d'une régularité étonnante : Karl Malone manque 9 matchs sur 1434 durant sa carrière dans l'Utah (le plus souvent sur suspension), tandis que John Stockton effectue 17 saisons complètes sur 19, ne manquant que 4 matchs en 1989-1990 et 18 en 1997-1998. Durant 18 saisons, le duo Stockton-Malone institutionnalise le « pick'n roll » (bloque et va), qui malgré son apparente simplicité ne cesse de marcher.

Mais en dépit de ses nombreuses participations en playoffs, l'équipe ne parvient pas à remporter le titre de la NBA. Elle échoua en finale de conférence en 1992 1994 et 1996. Mis à part Jeff Hornacek, l'équipe manque de joueurs d'un niveau suffisant pour entourer le duo Malone-Stockton et aller suffisamment loin en playoffs. L'équipe atteint néanmoins les finales deux ans d'affilée, en 1997 et 1998, où ils perdent à chaque fois contre les Bulls de Chicago de Michael Jordan.

Le Jazz réalise une très bonne opération en draftant Andreï Kirilenko en 24ème position de la Draft 1999. La franchise sélectionne DeShawn Stevenson à la Draft 2000 de la NBA, joueur prometteur lors de son passage en NCAA.

Après la saison 2002-2003, la fin d'une époque devient réalité avec la retraite de John Stockton et le départ de Karl Malone en tant qu'agent libre aux Lakers de Los Angeles.

2003–2005 : Reconstruction[modifier | modifier le code]

Pour la saison 2003-2004, Utah semble être l'une des plus faibles équipe du championnat après la retraite de Stockton et le départ de Malone. Mais Jerry Sloan, toujours aux commandes de l'équipe, conduit le Jazz dans la course aux playoffs, avant d'échouer lors du dernier match de la saison et de laisser la huitième et dernière place qualificative aux Nuggets de Denver. Bien que les Jazz ne se qualifiant pas pour les playoffs pour la première fois en 19 ans, le résultat est très positif pour une équipe qui ne compte qu'un All-Star, Andreï Kirilenko, entouré de joueurs de seconde zone : Matt Harpring, Gordan Giriček, Carlos Arroyo… Jerry Sloan termine deuxième au vote du meilleur entraîneur de l'année.

Avec une énorme masse salariale disponible à l'intersaison 2004, l'Utah signe deux nouvelles recrues : Carlos Boozer et Mehmet Okur. Bien plus compétitive que la saison précédente, l'équipe du Jazz va néanmoins réaliser une énorme contre-performance, les longues blessures de Kirilenko et de Boozer enfonçant encore un peu plus une équipe qui n'arrive pas à trouver la bonne alchimie sur le terrain. Les 26 victoires pour 56 défaites marquent le pire bilan de l'ère Sloan au Jazz.

2005–2010 : Le retour des résultats[modifier | modifier le code]

L'Utah choisit en 2005 le jeune meneur Deron Williams en troisième position de la Draft. La saison 2006 reste marquée par les nombreuses blessures des joueurs du Jazz, avec encore une fois Boozer qui ne joue que le dernier tiers de la saison, et Giriček; lui aussi souvent blessé. Le Jazz finit avec un bilan de 41 victoires pour autant de défaites. Cette même saison, le Jazz retire le maillot de Karl Malone.

Le 20 février 2009, le propriétaire de la franchise depuis 1985, Larry Miller, meurt[2].

Le Jazz de l'Utah vit plusieurs saisons similaires. En 2008-2009, il termine 8e de la saison régulière avec un bilan de 48 victoires pour 34 défaites ; il est éliminé au premier tour des playoffs par les Lakers de Los Angeles sur le score de 4-1.

Lors de la saison 2009-2010, l'équipe s'appuie encore sur ses deux stars Deron Williams et Carlos Boozer avec en plus un très bon banc puisque Paul Millsap et le rookie Wesley Matthews apportent énormément en sortie de banc. Il finit la saison à la 5e position avec un bilan de 53 victoires et 29 défaites.

Ils sont battus 4-0 en demi-finale de conférence par les Lakers de Los Angeles.

Le Jazz de l'Utah vit un été très mouvementé : Carlos Boozer, agent libre, quitte l'équipe tout comme Wesley Matthews et Kyle Korver. Pour pallier le départ de Carlos Boozer, le Jazz recrute Al Jefferson et Raja Bell vient renforcer le secteur défensif.

2010–2013 : Un Jazz moyen, autour de Jefferson et Millsap[modifier | modifier le code]

Malgré un bon départ, les résultats sont vite décevants et la relation entre Jerry Sloan et Deron Williams se dégrade ; ce qui pousse, après une ultime altercation, Jerry Sloan à quitter l'équipe. Tyrone Corbin est nommé nouvel entraîneur. Quelques jours plus tard, Deron Williams est à la surprise générale transféré aux New Jersey Nets en échange de Devin Harris et de Derrick Favors. La phase de reconstruction est donc entamée pour le Jazz et ses dirigeants.

Le Jazz termine cette saison 2010-2011, 11e à l'Ouest avec un bilan de 39-43. C'est la première fois qu'il n'accèdera pas aux phases finales depuis 2006.

Lors de l'intersaison, le Jazz perd deux de ses joueurs emblématiques, Mehmet Okur et Andrei Kirilenko. Il recrute deux free agents d'expérience : Josh Howard et Jamaal Tinsley. À ce recrutement s'ajoute celui d’Alec Burks et Enes Kanter, tous deux choisis lors de la Draft.

Lors de la Draft 2013, Le Jazz sélectionne Trey Burke et le pivot français Rudy Gobert après un échange avec les Nuggets de Denver.

Depuis 2013 : Nouvelle reconstruction, arrivée de Quin Snyder[modifier | modifier le code]

Lors de la Draft 2014, Le Jazz recrute à son cinquième choix du joueur australien Dante Exum. L'ailier américain Rodney Hood est également choisi lors du premier tour, ainsi que l'ailier fort américain Jarnell Stokes lors du deuxième tour[3].

Le 6 juin 2014, l'ancien assistant coach d'Atlanta, Quin Snyder, est nommé entraîneur du Jazz. Il remplace ainsi Tyrone Corbin et signe un contrat de trois ans avec la franchise.

Le Jazz termine cette saison 2014-2015 à la 11e place de la conférence Ouest avec un bilan de 38-44, pour la première saison de Quin Snyder. Au cours de cette saison, le Jazz échange le pivot turc Enes Kanter et l'ailier Steve Novak qui partent en direction du Thunder d'Oklahoma City, en échange la franchise de Salt Lake City recupère le pivot Kendrick Perkins. Celui-ci négociera un buy-out et ne jouera pas dans l'Utah.[4]

Pour la saison 2015-2016, le français Rudy Gobert récupère donc le poste de pivot titulaire, et l'objectif affiché du Jazz est de retrouver les play-offs. Le Jazz sélectionne l'ailier-fort canadien Trey Lyles en 12e position durant la Draft 2015. A la lutte durant toute la saison, le Jazz craque sur le dernier match face aux Lakers de Los Angeles d'un Kobe Bryant inarrêtable, et n'ira pas en play-offs au profit des Rockets de Houston. Le Jazz finit donc 9e à la porte des play-offs avec un bilan équilibré de 41-41.

L'équipe prend part à un échange concernant les Hawks d'Atlanta et les Pacers de l'Indiana, le Jazz envoie son premier tour pour la Draft 2016 en direction des Hawks, les Pacers reçoivent Jeff Teague en provenance d'Atlanta, tandis que Indiana envoie le meneur George Hill dans l'Utah.[5]

Pour cette saison 2016-2017, le Jazz de Quin Snyder articulé autour du trio Hill-Hayward-Gobert affiche une identité défensive claire. Solide en saison régulière, le Jazz termine 5e de la conférence Ouest avec un bilan de 51-31, et retrouve ainsi les play-offs pour la première fois depuis 2012. Le Jazz réussit à passer le premier tour en sortant les Clippers de Chris Paul et Blake Griffin en 7 matchs, avant de buter contre le futur champion, les Golden State Warriors, en demi-finale.

A la Draft 2017, le Jazz sélectionne l'arrière de Louisville, Donovan Mitchell en 13e position ainsi que le pivot de North Carolina, Tony Bradley en 28e position.

Malgré cette saison encourageante, l'équipe va être fortement modifiée. Gordon Hayward et George Hill, deux éléments clés de l'équipe quittent le groupe en tant qu'agents libres. Le premier rejoint les Celtics de Boston tandis que le second s'engage avec les Kings de Sacramento. Malgré ces deux départs importants, l'équipe d'Utah se reconstruit autour de Rudy Gobert en vue de la saison 2017-2018, avec l'acquisition du meneur espagnol Ricky Rubio en provenance des Timberwolves du Minnesota.[6]

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Jazz de l’Utah
Effectif actuel
Entraîneur : Drapeau des États-Unis Quin Snyder
Pivot 13 Drapeau des États-Unis Tony Bradley (R) North Carolina
Arrière 10 Drapeau des États-Unis Alec Burks Colorado
Meneur 11 Drapeau de l'Australie Dante Exum Injured Australie
Ailier fort, Pivot 15 Drapeau des États-Unis Derrick Favors (C) Georgia Tech
Pivot 27 Drapeau de la France Rudy Gobert France
Ailier fort 17 Drapeau des États-Unis Eric Griffin (R) (TW) Campbell
Arrière, Ailier 5 Drapeau des États-Unis Rodney Hood Duke
Ailier, Arrière 2 Drapeau de l'Australie Joe Ingles Australie
Ailier fort 8 Drapeau de la Suède Jonas Jerebko Suède
Ailier, Arrière 6 Drapeau des États-Unis Joe Johnson Arkansas
Arrière 45 Drapeau des États-Unis Donovan Mitchell (R) Louisville
Meneur 25 Drapeau du Brésil Raulzinho Neto Brésil
Ailier 23 Drapeau des États-Unis Royce O'Neale Baylor
Meneur 3 Drapeau de l'Espagne Ricky Rubio Espagne
Arrière, Ailier 22 Drapeau de la Suisse Thabo Sefolosha Suisse
Ailier fort 33 Drapeau des États-Unis Ekpe Udoh Baylor
Ailier fort, Pivot 16 Drapeau des États-Unis Nate Wolters (TW) South Dakota State
(C) - Capitaine (AL) - Agent libre (R) - Rookie (ou recrue) - Injured Blessé

Mise à jour le 27 octobre 2016

Meilleurs marqueurs de l'histoire de la franchise[modifier | modifier le code]

Place Nom du joueur Pays Points
1er Karl Malone 1985 - 2003 Drapeau des États-Unis États-Unis 36 374
2e John Stockton 1984 - 2003 Drapeau des États-Unis États-Unis 19 711
3e Adrian Dantley 1979 - 1986 Drapeau des États-Unis États-Unis 13 635
4e Darrell Griffith 1980 - 1991 Drapeau des États-Unis États-Unis 12 391
5e Thurl Bailey 1983 - 1991 / 1999 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 897
6e Andreï Kirilenko 2001 - 2011 Drapeau de la Russie Russie 8 411
7e Pete Maravich 1974 - 1980 Drapeau des États-Unis États-Unis 8 324
8e Gordon Hayward 2010 - 2017 Drapeau des États-Unis États-Unis 8 077
9e Deron Williams 2005 - 2011 Drapeau des États-Unis États-Unis 7 576
10e Mehmet Okur 2004 - 2011 Drapeau de la Turquie Turquie 7 255
Dernière mise à jour : 12 avril 2017
En gras : Joueurs évoluant toujours dans la franchise

Records de la franchise[modifier | modifier le code]

Records individuels
Statistique Nom du joueur Nombre
Meilleur marqueur Karl Malone 36 374 points
Meilleur passeur John Stockton 15 806 passes décisives
Meilleur rebondeur Karl Malone 14 601 rebonds
Meilleur contreur Mark Eaton 3 064 contres
Meilleur intercepteur John Stockton 3 265 interceptions
Tirs marqués Karl Malone 13 335 tirs marqués
Meilleur pourcentage au tir Adrian Dantley 56,2 %
3 points marqués John Stockton 845
Meilleur pourcentage à 3 points Jeff Hornacek 42,8 %
Lancers-francs marqués Karl Malone 9 619 tirs
Meilleur pourcentage au lancer-franc Jeff Hornacek 89,6 %
Matchs joués John Stockton 1504 matchs
Dernière mise à jour : 25 février 2014
* : Joueurs évoluant toujours dans la franchise

Noms successifs[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Records divers[modifier | modifier le code]

Le Jazz est l'équipe ayant (à la fin 2009) remporté un match après avoir eu le plus fort retard : malgré 36 points de débours, il bat Denver en 1996[7].

Maillots retirés[modifier | modifier le code]

Référence[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. (en) Utah Jazz owner Miller, 64, dies of diabetes complications, USA Today, 20 février 2009.
  3. (en) Aaron Falk, « Utah Jazz grab Dante Exum at No. 5 in NBA draft (video) », sur sltrib.com, The Salt Lake Tribune,
  4. « Enes Kanter et Steve Novak (Jazz) échangés contre Kendrick Perkins (Thunder) », Basket USA, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  5. BasketSession.com, « Jeff Teague à Indiana, George Hill au Jazz - BasketSession.com », BasketSession.com,‎ (lire en ligne)
  6. « Ricky Rubio tradé au Jazz d'Utah (officiel) », Sport24,‎ (lire en ligne)
  7. « Le come-back de la décennie », L'Équipe, (consulté le 23 décembre 2009)

Liens externes[modifier | modifier le code]