Thunder d'Oklahoma City

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Thunder d'Oklahoma City
Logo du Thunder d'Oklahoma City
Généralités
Noms précédents SuperSonics de Seattle
1967–2008
Fondation 1967
Couleurs                    
Salle Chesapeake Energy Arena
19 599 places
Siège Oklahoma City drapeau.gif Oklahoma City
Drapeau de l'Oklahoma Oklahoma
Drapeau des États-Unis États-Unis
Championnat actuel NBA
Manager Sam Presti
Entraîneur Drapeau : États-Unis Billy Donovan
Palmarès principal
National[1] 1
1979

Maillots

 
Domicile jersey
Domicile jersey
 
Domicile shorts
 
Domicile
 
Extérieur jersey
Extérieur jersey
 
Extérieur shorts
 
Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2016-2017 du Thunder d'Oklahoma City
0

Le Thunder d’Oklahoma City (en anglais : Oklahoma City Thunder, « le tonnerre d’Oklahoma City ») est une franchise américaine de basket-ball de la NBA basée à Oklahoma City dans l'État de l'Oklahoma. Elle est créée en 1967 sous le nom des SuperSonics de Seattle puis délocalisée à l'été 2008. L'équipe porte les couleurs bleue et orange.

L'équipe possède la star Russell Westbrook qui a été le meilleur marqueur NBA lors de la saison 2014/2015 et la saison 2016/2017, il s'est distingué pour être un des meneurs de jeu les plus athlétiques de la ligue.

Histoire[modifier | modifier le code]

Supersonics de Seattle (1967-2008)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Supersonics de Seattle.

Le club fait ses débuts en NBA en octobre 1967, en même temps que les San Diego Rockets. Le nom de la franchise, « SuperSonics », est choisi à l'issue d'un concours local. Sur 25000 réponses, SuperSonics est revenu plus de 200 fois, en référence à l'implantation de Boeing dans la ville. Le surnom du club est aussi régulièrement contracté en « Sonics ».

Le premier logo du club est conçu par l'agence publicitaire de David Stern, l'ancien commissaire de la NBA.

Seattle compte dans ses rangs Walt Hazzard, Bob Weiss, Rod Thorn et sélectionne Al Tucker avec le sixième choix de la draft, et Bob Rule avec le septième. Sous la houlette de l'entraîneur Al Bianchi, Hazzard, après trois saisons en demi-teinte chez les Los Angeles Lakers explose enfin chez les Sonics et finit meilleur marqueur du club avec 24 points de moyenne (6e de la ligue) et 6 passes décisives par match (4e de la ligue). Le bilan final, de 23 victoires pour 59 défaites, est typique pour une expansion team, et reste actuellement le pire de l'histoire du club.

Walt Hazzard est échangé à Atlanta durant l'intersaison pour Lenny Wilkens. Wilkens ne déçoit pas en enregistrant 22 points et 8 passes décisives (second dans la ligue) de moyenne. Le meilleur marqueur du club est Bob Rule avec 24 points de moyenne. Mais les performances individuelles de ces deux stars influencent relativement peu les résultats du club qui termine la saison avec 30 victoires. L'entraîneur Al Bianchi est alors limogé durant l'intersaison et est remplacé par Lenny Wilkens, qui officie désormais en tant que joueur-entraîneur. Le club montre ainsi des signes de progression, alors que Wilkens mène la ligue aux passes décisives. Les résultats s'améliorent encore avec 36 victoires pour 46 défaites à la fin de la saison 1969-70.

La progression continue pour la saison 1970-71 avec 38 victoires. Lenny Wilkens est nommé MVP du All-Star Game, mais la grande nouvelle pour le club est la signature de Spencer Haywood, qui a écrasé la concurrence dans la ligue concurrente de la NBA, l'ABA (il est le meilleur marqueur et le meilleur rebondeur de ce championnat). Les Sonics ont dû batailler dur avec les Pistons de Détroit qui détenaient ses droits, mais Haywood est finalement autorisé à rejoindre les Sonics, où il tourne à 20,6 points de moyenne sur 33 matchs.

Haywood devient vite un joueur dominant dans la ligue, avec 26,2 points de moyenne en 1971-72. Mais si le bilan annuel des Sonics s'améliore encore avec 47 victoires pour 35 défaites (première saison à plus de 50 % de victoires dans l'histoire du club), le club ne se qualifie pas pour les playoffs. Durant l'intersaison Lenny Wilkens est échangé aux Cavaliers de Cleveland contre Butch Beard. Ce mouvement marque un arrêt dans la progression du club qui ne remporte que 26 matchs en 1972-73, en dépit des performances de Spencer Haywood (troisième marqueur de la ligue avec 29,2 points de moyenne).

Les Sonics tentent de rebondir pour la saison 1973-74 avec la signature comme entraîneur et General Manager du légendaire Bill Russell. L'arrivée de l'ancien pivot des Celtics est bénéfique au club qui termine avec 36 victoires, 10 de plus que la saison précédente. L'ascension continue la saison suivante et pour la première fois de leur existence les Sonics se qualifient pour les playoffs avec un bilan de 43 victoires pour 39 défaites, bien favorisé par une série de 7 victoires consécutives sur la fin de saison. Ils battent même les Detroit Pistons au premier tour en 3 manches sèches avant d'être éliminés par les futurs champions : les Warriors de Golden State.

Durant l'intersaison 1995, les Sonics récupèrent Eric Snow, sélectionné par Milwaukee, pour servir comme troisième meneur derrière Gary Payton et Nate McMillan.

Dernier logo des Sonics

À la suite du départ de Nate McMillan, qui a répondu favorablement à l'offre lucrative des Trail Blazers de Portland, les Sonics nomment comme entraîneur Bob Weiss, qui était membre de la première équipe des Sonics en 1967. Durant la draft, les Sonics sélectionnent avec le 25e choix le pivot français Johan Petro.

La fin après 41 ans à Seattle[modifier | modifier le code]

Depuis 2006, le club est aux mains d'un homme d'affaires d'Oklahoma City, Clay Bennett, qui souhaitait amener l'équipe dans sa ville, laquelle a accueilli les Hornets de la Nouvelle-Orléans pendant la saison 2005-2006 à la suite de l'ouragan Katrina. Outre les résultats médiocres des dernières années, le club souffrait en effet de difficultés pour réunir la somme nécessaire (environ 500 millions de dollars) pour la construction d'une nouvelle salle, plus moderne et plus grande que l'actuelle Key Arena. La NBA finit par accéder à la demande de déménagement le 18 avril 2008 (les propriétaires des clubs votant par 28 à 2 en sa faveur). Malgré les nombreuses résistances, de la part des supporters de Seattle, mais aussi de Howard Schultz, président directeur-général de Starbucks, et ancien propriétaire du club, qui entendait poursuivre les investisseurs d'Oklahoma City qui, selon lui, n'auraient pas respecté une des clauses du contrat de vente qui stipulait qu'ils devaient « faire des efforts sincères » (good-faith effort) pour garder l'équipe à Seattle[2], l'annonce officielle du déménagement des Supersonics fut confirmée le 2 juillet 2008. La franchise change de couleurs et prend le nom de Oklahoma City Thunder. Les couleurs et le nom de Supersonics appartenant toujours à la ville de Seattle, cela laisse un espoir de revoir, un jour, une autre franchise revenir sous le nom des Supersonics.

Thunder d'Oklahoma City (2008-2011)[modifier | modifier le code]

Lors de la saison 2008-2009, malgré les arrivées de Russell Westbrook et de Jeff Green, le Thunder d'Oklahoma City termine cinquième et dernier de la Northwest Division avec un bilan de 23 victoires et 59 défaites. Le 22 novembre 2008, l'entraineur P.J. Carlesimo est limogé à la suite d'un bilan d'une victoire pour 12 défaites. Il est remplacé par l'assistant Scott Brooks qui assurera l'intérim jusqu'en fin de saison, et qui sera ensuite maintenu par le club. Après un début difficile (3-29), le Thunder commence à montrer des signes de progrès, en finissant la saison à 20-30 sur les 50 derniers matchs.

Durant l'intersaison, peu de changements sont apportés, les dirigeants du club préférant continuer à reconstruire l'équipe autour du noyau composé de Kevin Durant, Jeff Green et de Russell Westbrook. L'équipe choisit James Harden de l'Université d'État de l'Arizona avec le 3e choix de la Draft 2009 de la NBA. Le Thunder choisit également le français Rodrigue Beaubois avec le 25e choix, mais il est immédiatement envoyé aux Mavericks de Dallas en échange du 24e choix, Byron Mullens. L'équipe signe également les vétérans Etan Thomas et Kevin Ollie. Enfin, le 22 décembre 2009, l'équipe récupère par un échange avec le Jazz de Utah le rookie Eric Maynor, qui sera le meneur remplaçant pour le reste de la saison.

Les progrès du duo Kevin Durant-Russell Westbrook permettent à l'équipe la plus jeune de la NBA de réaliser une saison remarquable, terminant avec un bilan de 50 victoires pour 32 défaites, et se qualifiant pour les Playoffs en finissant à la 8e place de la Conférence Ouest. Scott Brooks remporte le titre de Coach de l'année.

Au premier tour des playoffs, le Thunder rencontre alors les Lakers de Los Angeles, champions en titre. Après avoir perdu les deux premiers matchs à Los Angeles, l'équipe remporte les deux matchs suivants à domicile, avec notamment une victoire de 21 points lors du match 4. Cependant, le Thunder sera éliminé à la suite d'une défaite à domicile 94-95 lors du Match 6.

La saison 2010-2011 démarre sous les meilleurs auspices pour le Thunder à l'image de ses deux stars Kevin Durant et Russell Westbrook qui viennent de remporter les championnats du monde avec Team USA. L'équipe est désormais capable de rivaliser avec les grosses écuries de la Conférence Ouest. Avant le All Star Game le Thunder se stabilisent dans le top 5 de leur conférence avec déjà plus de 30 victoires à mi-parcours.

Avec l'intérêt de renforcer leur raquette un peu fébrile, ils décident de transférer Jeff Green et Nenad Krstić à Boston contre Nate Robinson et Kendrick Perkins. Perkins sera donc le nouveau pivot titulaire, associé dans la raquette au prometteur Congolais Serge Ibaka. Nate Robinson quant à lui servira de remplaçant de luxe pour le poste de meneur de jeu et d'arrière.

Ces transferts se révèlent efficaces, le Thunder devenant champion de la division Northwest à l'issue de la saison régulière. Après avoir battu les Nuggets de Denver (4 à 1) et les Grizzlies de Memphis (4 à 3). En finale de conférence, le Thunder chute face aux futurs champions NBA, les Mavericks de Dallas. Malgré un succès à l'extérieur lors du match 2, les Mavericks s'imposent 4 à 1, privant l'équipe du Thunder de ses premières Finals.

À la conquête du titre (depuis 2011)[modifier | modifier le code]

Lors de la saison 2011-2012 raccourcie pour cause de lock-out, le Thunder est clairement l'un des favoris pour le titre NBA. Les joueurs sont jeunes et ont assez d'expérience pour prétendre au titre. La franchise tient son rang durant la saison régulière. Elle doit toutefois se passer de Eric Maynor, blessé pour toute la saison. La star de l'équipe, Kevin Durant, termine au premier rang des marqueurs de la ligue et est devancée par LeBron James lors du vote désignant le meilleur joueur de la saison. De plus, l'arrière remplaçant James Harden est élu meilleur 6e homme de l'année.

Pendant les playoffs, les joueurs du Thunder arrivent à battre facilement le champion en titre, les Mavericks de Dallas, sur le score de quatre à zéro au premier tour, puis les Lakers de Los Angeles quatre à un, et ensuite les Spurs de San Antonio, quatre à deux. Lors de cette finale de la Conférence Ouest, le Thunder est mené par deux à zéro avant de remporter les quatre rencontres suivantes. Lors de la finale NBA, le Thunder est opposé au Heat de Miami. Le Thunder remporte le premier match par 105-94 au Chesapeake Energy Arena avant de s'incliner dans sa salle pour le second match. Les trois matches suivants se déroulent à Miami et sont tous remportés par le Heat qui gagne le titre de champion NBA.

Ils attaquent la saison 2012-2013 en se séparant du meilleur 6e homme de la saison précédente, James Harden, contre trois choix de draft futurs, Kevin Martin et Jeremy Lamb dans un échange avec les Rockets de Houston, la raison principale étant le fait que les dirigeants d'OKC ne souhaitaient pas payer la luxury-tax payée par les franchises qui dépassent le salary cap.

Et la saison 2012-2013 réussit plutôt bien au Thunder qui termine 1er de la Conférence ouest avec un bilan de 60 victoires pour 22 défaites, devançant les Spurs de San Antonio.

Les Playoffs 2013 opposent le Thunder aux Rockets de Houston lors du 1er tour, l'occasion de retrouvailles avec James Harden parti de l'Oklahoma l'été précédent. Le Thunder remporte finalement la série 4-2, victoire cependant ternie par la blessure du meneur All Star Russell Westbrook pour la suite des Playoffs. En demi-finale de Conférence, ce sont les Grizzlies de Memphis qui se dressent sur la route d'Oklahoma City. Après une victoire dans le premier match, le Thunder chute à 4 reprises et s'incline en 5 matches, trop affaibli par la perte de sa deuxième menace offensive.

Lors de la saison 2013-2014, le Thunder finit avec le deuxième bilan de la saison régulière, derrière les Spurs de San Antonio. Après avoir éliminé les Grizzlies de Memphis ainsi que les Los Angeles Clippers lors des Playoffs 2014, Oklahoma bute sur San Antonio, qui élimine le Thunder 4-2, cette défaite étant due en partie à la blessure de leur intérieur Serge Ibaka. Lors de cette saison, Kevin Durant finit meilleur joueur de la saison régulière (MVP) en battant le record de matchs consécutifs à plus de 20 points, record détenu par Michael Jordan.

Lors de la saison 2014-2015, le Thunder échoue à un match de la qualification pour les playoffs 2015, et finit 9e derrière les Pélicans de la Nouvelle Orléans. OKC perdit cette 8e place qualificative lors de leur défaite contre la Nouvelle Orléans le 6 février 2015 113-116 à cause d'un tir primé au buzzer d'Anthony Davis (le classement de la NBA départageant les équipes au tie-breaker, c'est-à-dire au nombre de matchs gagnés par une équipe contre une autre durant la saison régulière, NOLA ayant gagné 3 matchs sur 4). Malgré les 11 triples doubles de leur meneur all-star Russell Westbrook, qui se démena pour qualifier OKC pour les playoffs, le Thunder a dû composer avec de nombreuses blessures tout au long de la saison, notamment celle de Kevin Durant.

Le 22 avril 2015, soit quelques jours seulement après le fin de la saison 2014/2015 des Oklahoma City Thunder, Scott Brooks est remercié par les dirigeants de la franchise[3],[4]. Ce licenciement intervient après la mauvaise saison du Thunder et la non-qualification de l'équipe en playoffs après 5 participations consécutives. Cependant selon Sam Presti, General Manager de la franchise, ce départ n'est pas lié à la saison qui vient de se terminer. Selon son communiqué de presse : "C’est une décision difficile à de nombreux égards. Scott a aidé à établir l’identité du Thunder et a amplement mérité sa place dans l’histoire de notre franchise pendant ses sept années en tant que leader d’équipe. [...] Comme vous le savez, cette saison a été jalonnée de difficultés uniques et, comme nous l’avons induit, il faut reconnaître que peu de gens auraient pu réussir à faire ce que Scott et cette équipe ont réussi à faire. Il convient donc d’établir que cette décision n’est pas liée à la saison qui vient de se terminer mais plutôt à une réflexion qui vise à ce que l’on continue à évoluer, progresser et grandir. Nous avons considéré que, pour stimuler notre progression et nous mettre dans la meilleure position à l’avenir, un changement de ce type était nécessaire pour la franchise."[5]

Le 30 avril 2015, Billy Donovan est nommé coach du Thunder[6],[7]. Sam Presti annonce que l'ancien coach de l'université de Floride entre 1996 et 2015 et double champion NCAA avec cette même équipe vient de signer un contrat portant sur 5 ans.

Lors de la draft 2015, le Thunder choisit au 1er tour et en 14e position Cameron Payne en provenance de Murray State, ainsi que Dakari Johnson en provenance de l'Université du Kentucky en 48e choix.

La saison 2015-2016 est marquée par l’efficacité de la paire offensive formée par Kevin Durant et Russell Westbrook. L'équipe est en effet la 2e équipe la plus prolifique au terme de la saison régulière avec 110,2 points par match juste derrière les Warriors de Golden State[8]. L'équipe est également la 3e la plus précise au shoot avec un taux de réussite de 47,6 %. Kevin Durant (28,2 points de moyenne) et Russell Westbrook (23,5 points de moyenne) réalisent à eux deux près de 50 % du scoring de l'équipe (46,91 %). Au terme de la saison régulière, le Thunder termine avec un bilan de 57-27 et termine champion de la Division Nord-Ouest et 3e de la Conférence Ouest. Kevin Durant est nommé cinq fois NBA Player of the Week de l'Ouest (joueur de la semaine). Lui et Westbrook sont tous deux nommé deux fois NBA Player of the Month (joueur du mois) de l'Ouest dont 1 foix ex-aequo[9]. Au terme de la saison régulière, Westbrook est nommé en 1st All-NBA Team et Durant est quant à lui nommé en 2nd All-NBA Team. Ces deux joueurs sont également titulaires au All-Star Game 2016, Russell Westbrook est nommé MVP de ce All-Star Game.

Le premier tour des Playoffs NBA 2016 oppose les Dallas Mavericks au Oklahoma City Thunder. La série tourne court et c'est un "gentleman's sweep" (c'est-à-dire que l'équipe gagne sa série en "laissant" l'équipe adverse emporter un match – donc sur un score de 4-1). En demi-finales de Playoffs, le Thunder rencontre les San Antonio Spurs qui viennent de réaliser la meilleure saison régulière de leur histoire. Le premier match de cette série est dominé par les Spurs qui l'emportent 92-124[10]. Le deuxième match, plus serré, est remporté par le Thunder (98-97). À l'inverse le troisième match, à la Chesapeake Arena d'Oklahoma City est cette fois remporté par les Spurs (100-96). Lors du quatrième match, le Thunder élève son niveau de jeu offensivement et défensivement et emporte le match (97-111) avec un Kevin Durant décisif (41 points)[11]. Il en va de même pour le cinquième match qui est aussi remporté (95-91) grâce notamment à la performance du Thunder dans le quatrième quart-temps (34-16)[12]. Lors du sixième match, le Thunder dispose plus facilement des Spurs grâce à un haut niveau de jeu défensif, gagnant le match (99-113)[13] et ainsi ces demi-finales de Playoffs 4-2. En finale de conférence le Thunder rencontre les Golden State Warriors qui viennent de réaliser une saison record[14]. Lors du premier match à l'Oracle Arena d'Oakland, le Thunder remporte (108-102) le premier match de série. Les Warriors réagissent rapidement remportent le deuxième match (91-118)[15]. Lors du troisième match, le Thunder profite de la baisse de forme de Stephen Curry (3/11 à 3 points) et gagne facilement le match (105-133)[16]. De même lors du quatrième match, les Warriors et leur manque de réussite (Curry à 2/10 à 3 points et Thompson à 4/11 à 3 points) sombrent face au Thunder (94-118) et leur meneur Russell Westbrook qui réalise quant à lui un triple-double[17]. Le cinquième match est remporté par les Warriors à domicile (111-120)[18]. Lors du sixième match, à Oklahoma City, alors que tout le monde pense que le Thunder va réaliser l'exploit d'éliminer les Warriors, champions en titre, ces derniers s'imposent (108-101) et arrachent un match 7 décisif emmenés par Klay Thompson établissant un nouveau record avec 41 points et 61,1 % (11/18) à 3 points[19]. Le match sept à Oakland tourne rapidement à l'avantage des Warriors et de leur adresse retrouvée ; Golden State gagne le match (88-96) et la série 4-3[20].

Noms successifs[modifier | modifier le code]

Salles[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

En tant que Seattle SuperSonics :

Depuis l'installation à Oklahoma City :

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Oklahoma City Thunder
Effectif actuel
Entraîneur : Drapeau des États-Unis Billy Donovan
Arrière, Ailier 8 Drapeau de l'Espagne Álex Abrines Espagne
Pivot 12 Drapeau de la Nouvelle-Zélande Steven Adams Pittsburgh
Meneur 6 Drapeau des États-Unis Semaj Christon Xavier
Ailier fort, Pivot 4 Drapeau des États-Unis Nick Collison Kansas
Meneur Drapeau des États-Unis Raymond Felton North Carolina
Arrière Drapeau des États-Unis Terrance Ferguson (R) Australia
Ailier 13 Drapeau des États-Unis Paul George Fresno State
Ailier 9 Drapeau des États-Unis Jerami Grant Syracuse
Ailier 34 Drapeau des États-Unis Josh Huestis Stanford
Pivot 11 Drapeau de la Turquie Enes Kanter Turquie
Ailier 25 Drapeau des États-Unis Doug McDermott Creighton
Ailier fort 54 Drapeau des États-Unis Patrick Patterson Kentucky
Arrière, Ailier 21 Drapeau des États-Unis André Roberson Colorado
Ailier 15 Drapeau des États-Unis Kyle Singler Duke
Meneur 0 Drapeau des États-Unis Russell Westbrook (C) UCLA
(C) - Capitaine (AL) - Agent libre (R) - Rookie (ou Recrue) - Injured Blessé - Effectif au 25 octobre 2016

Meilleurs marqueurs de l'Histoire de la franchise[modifier | modifier le code]

Place Nom du joueur Pays Points
1er Gary Payton 1990 - 2003 Drapeau des États-Unis États-Unis 18 207
2e Kevin Durant 2007 - 2016 Drapeau des États-Unis États-Unis 17 566
3e Russell Westbrook 2008 - Drapeau des États-Unis États-Unis 15 156
4e Fred Brown 1971 - 1984 Drapeau des États-Unis États-Unis 14 018
5e Jack Sikma 1977 - 1986 Drapeau des États-Unis États-Unis 12 034
6e Rashard Lewis 1998 - 2007 Drapeau des États-Unis États-Unis 10 251
7e Shawn Kemp 1989 - 1997 Drapeau des États-Unis États-Unis 10 148
8e Gus Williams 1977 - 1984 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 676
9e Dale Ellis 1986 - 1991 / 1997 - 1999 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 405
10e Xavier McDaniel 1985 - 1990 Drapeau des États-Unis États-Unis 8 438
Dernière mise à jour : 14 avril 2017
En gras : Joueurs évoluant toujours dans la franchise

Records de la franchise[modifier | modifier le code]

Records individuels[21]
Statistique Nom du joueur Nombre
Meilleur marqueur Gary Payton 18 207 points
Meilleur passeur Gary Payton 7 384 passes décisives
Meilleur rebondeur Jack Sikma 7 729 rebonds
Meilleur contreur Serge Ibaka 1 300 contres
Meilleur intercepteur Gary Payton 2 107 interceptions
Tirs marqués Gary Payton 7 292 tirs marqués
Meilleur pourcentage au tir James Donaldson 59,9 %
3 points marqués Kevin Durant 1143
Meilleur pourcentage à 3 points Brent Barry 42,9 %
Lancers-francs marqués Kevin Durant 4 599 tirs
Meilleur pourcentage au lancer-franc Ricky Pierce 90,6 %
Matchs joués Gary Payton 999 matchs
Dernière mise à jour : 18 juillet 2017
* : Joueurs évoluant toujours dans la franchise

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. (en) NBA Owners Approve SuperSonics' Move to Oklahoma, bloomberg.com, 18 avril 2008
  3. « Adrian Wojnarowski on Twitter », Twitter, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  4. Bastien, « Fin de l'ère Scott Brooks à OKC : départ d'un faible tacticien, mais grand formateur de talents », sur Trash Talk, (consulté le 26 octobre 2016)
  5. Rédaction, « OKC licencie son coach Scott Brooks », L'Equipe.fr, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  6. Avec AFP, « Billy Donovan nouveau coach d'OKC », L'Equipe.fr, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  7. « Billy Donovan, nouveau coach du Thunder d'Oklahoma City - NBA Basket », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant, paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  8. « 2015-16 NBA Season Summary | Basketball-Reference.com », sur Basketball-Reference.com (consulté le 26 octobre 2016)
  9. « NBA Players of the Month | Basketball-Reference.com », sur Basketball-Reference.com (consulté le 26 octobre 2016)
  10. « Playoffs NBA : Les San Antonio Spurs surclassent Oklahoma City (124-92) et marquent déjà les esprits », Eurosport,‎ (lire en ligne)
  11. « 2016 NBA Western Conference Semifinals | Basketball-Reference.com », sur Basketball-Reference.com (consulté le 2 novembre 2016)
  12. « Playoffs NBA : la foudre Durant s'abat sur les San Antonio Spurs - NBA Basket », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant, paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  13. Amaury PERDRIAU @amhoops13, « Pas de miracle pour les San Antonio Spurs, éliminés des play-offs par l'Oklahoma City Thunder », L'Equipe.fr, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  14. « Les Golden State Warriors établissent un nouveau record de victoires sur une saison régulière avec 73 succès », L'Equipe.fr, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  15. Amaury PERDRIAU @amhoops13, « Les Golden State Warriors remportent une large victoire face à Oklahoma City pour revenir 1-1 dans la série », L'Equipe.fr, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  16. « Playoffs NBA : Golden State sombre face à Oklahoma City », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  17. « Playoffs NBA : Oklahoma City prend le large face à Golden State », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  18. « Playoffs NBA : Golden State résiste face à Oklahoma City et entretient l’espoir », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  19. « Playoffs NBA : Golden State s'impose à Oklahoma (101-108) et arrache un match 7 », Eurosport,‎ (lire en ligne)
  20. « 2016 NBA Western Conference Finals | Basketball-Reference.com », sur Basketball-Reference.com (consulté le 2 novembre 2016)
  21. (en) « Oklahoma City Thunder Career Leaders », sur basketball-reference.com (consulté le 18 avril 2013)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]