Bucks de Milwaukee

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Bucks de Milwaukee
Logo du Bucks de Milwaukee
Généralités
Fondation 1968
Couleurs               [1]
Salle BMO Harris Bradley Center
18 717 places
Siège Flag of Milwaukee, Wisconsin.svg Milwaukee
Drapeau du Wisconsin Wisconsin
Drapeau des États-Unis États-Unis
Championnat actuel NBA
Manager John Hammond
Entraîneur Drapeau : États-Unis Jason Kidd
Site web bucks.com
Palmarès principal
National[2] 1
1971

Maillots

 
Domicile jersey
Domicile jersey
 
Domicile shorts
 
Domicile
 
Extérieur jersey
Extérieur jersey
 
Extérieur shorts
 
Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2015-2016 des Bucks de Milwaukee
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Les Bucks de Milwaukee (Milwaukee Bucks en anglais) sont une franchise de basket-ball de la NBA basée à Milwaukee dans l'État du Wisconsin.

Historique de la franchise[modifier | modifier le code]

Des débuts en fanfare (1968-1978)[modifier | modifier le code]

La franchise est créée en janvier 1968 et dispute son premier match officiel en octobre de la même année face aux Bulls de Chicago. Cette première saison se solde par un bilan de 27 victoires pour 55 défaites qui permet aux Bucks d’obtenir le premier choix de la Draft NBA 1969. Le choix de la franchise se porte sur Kareem Abdul-Jabbar qui termine une carrière universitaire prolifique à UCLA. Dans le sillage du joueur tournant à 26,4 points et 15,5 rebonds par match, l’équipe californienne a remporté à 3 reprises le titre NCAA. Le débutant a un impact immédiat sur les Bucks qui remportent 56 matchs lors de la saison 1969-1970 et atteignent la finale de la Conférence Est pour leur deuxième année dans la ligue. Abdul-Jabbar est élu meilleur débutant et se classe deuxième meilleur marqueur et troisième rebondeur de la ligue avec 28,8 points et 14,5 prises par match.

Durant l’été 1971, les Bucks enregistrent l’arrivée d’Oscar Robertson, élu MVP (meilleur joueur) de la NBA en 1964. Emmenée par son duo magique bien épaulé par Bob Dandridge, Milwaukee, reversé dans la Conférence Ouest, caracole en tête des classements. Les hommes de Larry Costello survolent la saison régulière qu’ils bouclent en tête avec 66 victoires pour 16 défaites soit, à l’époque, le deuxième meilleur pourcentage de victoires de l’histoire de la ligue. Les phases finales ne sont qu’une formalité pour les Bucks qui remportent le titre NBA après seulement 3 ans d’existence établissant le record de précocité pour une franchise professionnelle américaine. Kareem Abdul-Jabbar est logiquement élu MVP de la saison et de la série finale.

La saison régulière 1971-1972 est aussi bonne pour Milwaukee qui doit néanmoins se contenter de la seconde place à l’Ouest derrière les intouchables Lakers de Gail Goodrich et Jerry West. Les retrouvailles ont lieu en finale de conférence que la franchise de Los Angeles va remporter en 6 manches avant de décrocher le titre. Le mano à mano se poursuit lors de la saison 1972-1973 que les 2 équipes terminent avec 60 victoires. C’est la troisième année consécutive que les Bucks atteignent cette barre, établissant un nouveau record de la NBA. Alors que tous les observateurs prédisent un nouvel affrontement entre Bucks et Lakers pour le titre à l’Ouest, Milwaukee se fait surprendre dès le premier tour des playoffs par les Warriors de Golden State.

L’influence d’Oscar Robertson baissant nettement, c’est sur les épaules du seul Abdul-Jabbar que repose la franchise du Wisconsin. Ce dernier parvient à hisser l’équipe en finale en 1974 face aux Celtics de Boston. Les Bucks doivent s’incliner en 7 manches malgré le nouveau titre de MVP de la saison pour leur pivot. Dès lors, le retrait de Robertson et la moyenne d’âge de l’équipe commencent à s’avérer rédhibitoire. À la fin de la saison 1974-1975 durant laquelle les Bucks ne remportent que 38 matches et n’accèdent pas aux playoffs, les dirigeants décident de se séparer de leur joueur vedette. Les Lakers, alors en pleine reconstruction, accueillent Kareem Abdul-Jabbar en échange de 4 joueurs. Sans véritable leader, les Bucks réalisent deux saisons moyennes avant le rachat de la franchise par Jim Fitzgerald.

Une franchise constante (1978-1991)[modifier | modifier le code]

Cette opération de rachat va marquer une nouvelle période de succès pour les Bucks. En effet, après quelques saisons de transition marquées par une volonté de reconstruction, les premiers résultats se font ressentir sous la houlette de Don Nelson. Marques Johnson, drafté en 1977, réalise une première saison remarquable avant de prendre, dès la saison suivante, les commandes de l’attaque des Bucks. En 1979, la franchise profite du 5e choix de la draft pour sélectionner le prometteur Sidney Moncrief et recrute le pivot vétéran Bob Lanier pour enfin combler le départ de Kareem Abdul-Jabbar. Les résultats sont immédiats et l’équipe remporte le titre de la Division Midwest avant d’être éliminée des playoffs par les Supersonics de Seattle. Les Bucks sont alors transférés dans la Division Centrale de la Conférence Est qu’ils remporteront 6 saisons consécutivement et dans laquelle ils rendront un bilan positif durant les 11 années à venir. Malgré cette constance remarquable et l’arrivée de joueurs de valeurs tels que Terry Cummings, Craig Hodges, Ricky Pierce, Jack Sikma ou Alvin Robertson, les Bucks ont de grandes difficultés à bien figurer dans les phases finales. Alors qu’ils butent régulièrement sur les 76ers ou les Celtics de Larry Bird au début des années 1980, ce sont les Bulls de Michael Jordan et les Pistons de Isiah Thomas qui les supplanteront à la fin de la décennie.

Entre temps, Herb Kohl, homme d’affaires devenu par la suite sénateur, a pris la franchise en main. En 1988, l’équipe déménage vers le Bradley Center, un des complexes les plus luxueux de la ligue à l’époque.

Les années difficiles (depuis 1991)[modifier | modifier le code]

Après une naissance couronnée de succès et une dernière décennie relativement positive, les Bucks entrent dans une spirale difficile qui va durer. La saison 1991-1992 marque en effet le début d’une période de 7 années durant lesquelles la franchise va stagner dans le bas des classements malgré le passage de Moses Malone, il est vrai, en fin de carrière. Les mauvais résultats de la franchise lui permettent néanmoins de disposer de bonnes positions de draft grâce auxquelles des joueurs prometteurs vont débarquer à Milwaukee. Parmi ceux-ci, on peut citer Vin Baker, Glenn Robinson, Stephon Marbury ou Dirk Nowitzki. Si les 2 premiers réaliseront de belles saisons sous le maillot des Bucks, Marbury est échangé immédiatement contre Ray Allen tandis que Nowitzki ne jouera jamais pour Milwaukee, échangé contre l'anecdotique Robert Traylor. Menés par Robinson et Allen sous les ordres de George Karl, les Bucks retrouvent finalement les playoffs en 1999. Ils sont balayés dès le premier tour par les Pacers de l'Indiana. Durant la saison 1999-2000, l’apport de Tim Thomas et Sam Cassell permet de stabiliser les résultats de l’équipe qui chute néanmoins à nouveau au premier tour des playoffs face aux mêmes Pacers.

Il faut attendre la saison 2000-2001 pour voir ce groupe prometteur être à la hauteur des espérances du staff. Les 52 victoires glanées en saison régulière (soit leur meilleur bilan des 15 dernières années) placent les Bucks en 2e position à l’Est, leur assurant un premier tour de phase finale accessible. De fait, le Magic d'Orlando de Tracy McGrady est facilement éliminé en 4 manches. Au 2e tour, les Hornets de Jamal Mashburn offrent une opposition bien plus coriace. Les Bucks emmenés par un grand Ray Allen s’imposent finalement en 7 manches, bénéficiant de l’avantage de jouer le match décisif à la maison. Pour la première fois depuis 1986, Milwaukee accède à la finale de conférence face aux 76ers de Philadelphie d’Allen Iverson et Dikembe Mutombo. Il faudra 7 matchs âprement disputés pour que les équipes se départagent au bénéfice des 76ers. Malgré la montée en puissance de Michael Redd drafté en 2000, les Bucks rendent un bilan juste équilibré en 2002 et 2003 et ne dépassent pas le premier tour des playoffs. L’été 2003 marque le départ de Sam Cassell et Ray Allen, un an après celui de Glenn Robinson. Herb Kohl annonce pour sa part avoir refusé une offre de rachat de la franchise formulée par Michael Jordan. Après avoir joué les playoffs 2004, la franchise réalise une saison 2004-2005 assez médiocre. En raison de nombreuses blessures et d’une faible défense, les hommes de Terry Porter ne remportent que 30 victoires. Seule l’obtention du premier choix de la draft à venir constitue une raison d’être optimiste. Les Bucks décident de sélectionner le pivot Andrew Bogut issu de l’Université d’Utah.

Brandon Jennings, balle en main, sous le maillot des Bucks.

Grâce à un bon mois de décembre conclu sur 9 victoires pour 5 défaites, les Bucks désormais entraînés par Terry Stotts se placent rapidement dans la course aux phases finales. Malgré un début d’année 2006 plus laborieux, l’équipe est entrée dans l’histoire de la ligue grâce à 2 performances de choix établissant des nouveaux records de la NBA. Le 28 mars 2006, les Bucks marquent 11 paniers à 3 points en un seul quart temps, totalisant 14 tirs primés en une mi-temps dans un match remporté face aux Suns de Phoenix. À peine trois jours plus tard lors d’une victoire face aux Pacers, les joueurs de Milwaukee perdent seulement deux balles en 48 minutes. Les Bucks sont finalement la seule franchise à se qualifier en playoffs avec un bilan négatif (40 victoires pour 42 défaites). Ils sont logiquement éliminés dès le premier tour par les Pistons de Détroit en cinq manches.

Durant les saisons 2007 à 2009, les Bucks sombrent dans les dernières places de la conférence Est. Ils retrouvent les playoffs en 2010 en finissant sixièmes de la conférence Est notamment grâce au rookie Brandon Jennings et à Andrew Bogut qui est nommé dans la troisième équipe de la NBA. Milwaukee se fait éliminer dès le premier tour par les Hawks d'Atlanta. Lors de la saison 2010-2011, les Bucks finissent avec un bilan négatif (35v-47d) et manquent les playoffs.

Lors de la saison 2012-2013 Les Bucks finissent avec un bilan de 38 victoires pour 44 défaites, ils se classent 8e avec un pourcentage de 46.34% et se qualifient pour les playoffs, ils seront éliminés dès le premier tour par Miami qui remporte la série 4-0.

Lors de la saison 2013-2014 les Bucks finissent avec un bilan de 15 victoires pour 67 défaites, ils se classe 15e de la conférence Est, 30e au général avec 18,29%, et ne sont pas qualifiés pour les playoffs.

Le 16 mars 2014 le club est racheté pour 550 millions de dollars (398 millions d'euros), par deux hommes d'affaires américains Wesley Edens et Marc Lasry, qui ont également mis sur la table 100 millions de dollars pour la construction d'une nouvelle salle.

Lors de la saison 2014-2015 les Bucks finissent avec un bilan de 41 victoires pour 41 défaites, ils se classe 6e de la conférence Est, avec 50% de réussite, et sont qualifiés pour les playoffs. Ils seront éliminés dès le premier tour par Chicago qui remportent la série 4-2

Palmarès[modifier | modifier le code]

  • Champion NBA (1) : 1971 (les Bucks détiennent le record de précocité pour une franchise sportive professionnelle aux USA pour avoir remporté le titre après seulement 3 années d’existence).
  • Champion de Conférence (Conférence Ouest) (2) : 1971 et 1974.
  • Champion de la Division Midwest (6) : 1971, 1972, 1973, 1974, 1976 et 1980.
  • Champion de la Division Centrale (7) : 1981, 1982, 1983, 1984, 1985, 1986 et 2001.
  • 13 titres de champion de division au total.

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Source[3].

Bucks de Milwaukee
Effectif actuel
Entraineur : Drapeau des États-Unis Jason Kidd
Ailier 34 Drapeau de la Grèce Giannis Antetokoúnmpo Grèce
Meneur 19 Drapeau des États-Unis Jerryd Bayless Arizona
Ailier Drapeau des États-Unis Caron Butler Connecticut
Meneur 5 Drapeau des États-Unis Michael Carter-Williams Syracuse
Ailier 9 Drapeau des États-Unis Jared Dudley (FA) Boston College
Meneur 11 Drapeau du Canada Tyler Ennis Syracuse
Meneur 13 Drapeau du Mexique Jorge Gutiérrez California
Ailier fort 31 Drapeau des États-Unis John Henson North Carolina
Ailier 17 Drapeau de la France Damien Inglis Injured France
Arrière 00 Drapeau des États-Unis O. J. Mayo (C) USC
Ailier 22 Drapeau des États-Unis Khris Middleton (FA) Texas A&M
Ailier 3 Drapeau des États-Unis Johnny O'Bryant Louisiana State
Pivot 27 Drapeau de la Géorgie Zaza Pachulia Géorgie
Ailier 12 Drapeau des États-Unis Jabari Parker Injured Duke
Pivot, Ailier fort 21 Drapeau des États-Unis Miles Plumlee Duke
Meneur Drapeau du Venezuela Greivis Vásquez Maryland
Arrière Drapeau des États-Unis Rashad Vaughn (R) UNLV
Ailier Drapeau des États-Unis Shawne Williams Memphis
(C) - Capitaine (AL) - Agent libre (R) - Rookie (ou Recrue) - Injured Blessé

Entraîneurs successifs[modifier | modifier le code]

Meilleurs marqueurs de l'Histoire de la franchise[modifier | modifier le code]

Place Nom du joueur Pays Points
1er Kareem Abdul-Jabbar 1969 - 1975 Drapeau des États-Unis États-Unis 14 211
2e Glenn Robinson 1994 - 2002 Drapeau des États-Unis États-Unis 12 010
3e Sidney Moncrief 1979 - 1990 Drapeau des États-Unis États-Unis 11 594
4e Michael Redd 2000 - 2011 Drapeau des États-Unis États-Unis 11 554
5e Bob Dandridge 1969 - 1977 / 1981 Drapeau des États-Unis États-Unis 11 478
6e Marques Johnson 1977 - 1984 Drapeau des États-Unis États-Unis 10 980
7e Junior Bridgeman 1975 - 1984 / 1986 - 1987 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 892
8e Brian Winters 1975 - 1983 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 743
9e Ray Allen 1996 - 2003 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 681
10e Terry Cummings 1984 - 1989 / 1995 - 1996 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 290
Dernière mise à jour : 16 avril 2015
En gras : Joueurs évoluant toujours dans la franchise

Records de la franchise[modifier | modifier le code]

Les records individuels pour la franchise sont[4] :

Dernière mise à jour: le 4 février 2015.

Maillots retirés[modifier | modifier le code]

Logos successifs[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en)« Milwaukee Bucks New Logo », sur nba.com/bucks (consulté le 25 avril 2015)
  2. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  3. http://www.nba.com/bucks/roster/grid
  4. (en)« Milwaukee Bucks Career Leaders », sur basketball-reference.com (consulté le 27 avril 2013)

Liens externes[modifier | modifier le code]