Famille d'Oultremont

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Famille d'Oultremont
Image illustrative de l’article Famille d'Oultremont
Armes

Blasonnement Coupé de gueules sur sable au lion d'argent couronné, armé et lampassé d'or.
Devise « Nobilitas Virtute Nititur. »
(en français : « La noblesse se distingue par la force de l'âme »)
Allégeance Drapeau de la Principauté de Liège Principauté de Liège
Drapeau du Luxembourg Luxembourg
Drapeau des Pays-Bas Royaume des Pays-Bas
Drapeau de la Belgique Belgique
Demeures Château d'Oultremont
Château de Warfusée
Château de Wégimont
Château de la Berlière
Château de Presles
Château de Landenne[1]
Kasteel d’Oultremont
Château de Beusdael
Château de Ham-sur-Heure
Château d'Hougoumont
Château de Duras
Château de Maillard
Château de Morval[2]
Château de l'Hirondelle à Oteppe[3]
Château d'Hélécine[4]
Château de la Cattoire[5]
Château de Linkebeek[6]
Château de Nouvelles[7]
Château de Xhos
Château de Bois-Murat[8][source insuffisante]
Château de Broydenborg
Château d'Aische
Château de Lesve
Château Hof Ter Linden
Château de Bossenstein
Château de Furnaux
Charges Plusieurs bourgmestres de Liège et de Huy
Grand maréchal de la cour du roi des Belges
Fonctions militaires Aide de camp du roi des Belges
Fonctions ecclésiastiques Prince-évêque de Liège
Preuves de noblesse
Autres Comtes du Saint-Empire en 1731

La famille d’Oultremont, de noblesse immémoriale, est une famille contemporaine de la noblesse belge. Par une branche cadette, dite de Ladrier, elle est issue au XIVe siècle de la famille de Warnant[9],[10],[11]. À partir de la fin du XVe siècle, elle donna plusieurs bourgmestres de Liège et de Huy, et un prince-évêque de Liège de 1764 à 1771. Au XIXe siècle, on trouve ses membres dans la diplomatie et la politique, et elle est alors une des lignées emblématiques de l’élite belge. Les membres de la famille d'Oultremont reçurent le titre de comte du Saint-Empire par lettres patentes du 25 février 1731 de l’empereur Charles VI, avec transmission à tous les enfants nés par mariage[12].

Origines[modifier | modifier le code]

La famille d’Oultremont, originaire du village de Warnant dans la province de Liège[10], est issue au XIVe siècle de la famille éteinte des seigneurs de Warnant via une branche cadette dite de Ladrier. Cette branche est issue du Chevalier Sébastien de Warnant († le 9 octobre 1145), mentionné dans une charte du Val N-D comme fondateur de la chapelle St Jean à Warnant en 1099. La lignée Warnant portait un écu à 6 lionceaux. Elle se perpétue au château de Warnant jusqu’à Ottar ou Othon de Warnant (époux d’Isabeau de Moha et † avant 1330), qui portait les armes d’Oultremont avec un seul lion comme le démontrent les dalles funéraires familiales entre 1330 et 1731. Il eut 8 enfants connus parmi lesquels Hubert ou Hubin de Warnant de Ladrier, échevin de Wanze en 1360, († avant 1382), qui eut entre autres enfants Ottar de Warnant d'Oultremont († 1396), marié en 1381 à Marie de Dammartin de Warfusée († 1424). Celui-ci quitta le vieux Chestial ancestral pour bâtir une place forte neuve établie sur un promontoire à l'écart du village et y fixa la branche d'Oultremont où elle réside toujours[11].

Selon Charles Poplimont, la famille de Warnant remonte sa filiation à Otton seigneur de Warnant, chevalier en 1276[13], et descendant direct du chevalier Sébastien.

Cette prolifique famille de Warnant fut la souche de plusieurs branches dites de Ladrier, de Fumal, Velroux, Borelée, Deveaux, du Chestial, de la Tour Saint-Jehan[14]. Selon Jean-François Houtart (Anciennes Familles de Belgique, 2008), la filiation de la famille d'Oultremont est suivie depuis 1330[15]. Selon le Nécrologue liégois[10] et Noblesse belge d'aujourd'hui[16], la généalogie de cette famille remonte aussi à Hustin de Warnant dit d'Oultremont, écuyer, échevin des villes de Huy et de Wanze, mort le 17 mai 1398[10].

Selon le baron de Stein d’Altenstein, d’après les hérauts d’armes de la principauté de Liège, la filiation de la famille d’Oultremont remonte à Arnould de Warnant, échevin de la ville de Huy et de Wanze, participant en 1371 à la Bataille de Baesweiler et mort vers 1398[17]. Son père, Ameil de Warnant d'Oultremont, chevalier et grand bailli de Hesbaye, représenta son fief à l'Evêché de Liège et fut signataire à la Paix des DOUZE ou Paix des lignages le 15 novembre 1334 qui scella la fin de la guerre des Awans et des Waroux. Le fils Arnould fut grand bailli héréditaire de Moha et épousa en 1370, Catherine Maillet, veuve d'Adolphe de Warnant de Ladrier. C'est par ce mariage que le château et la seigneurie de Warnant passent à la branche de Ladrier qui possède déjà les vastes champs fertiles autour de la ferme-château au lieu-dit « Oultremont ». À cette époque, selon les archives préservées à Warfusée, le vieux château au village de Warnant est alors en ruines.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XVe siècle, Jean Hustin Ier de la branche de Warnant de Ladrier, prend le nom « d'Oultremont », et en 1458 la cour foncière d'Oultremont est bien mentionnée. En effet, les ruines de Warnant avaient été abandonnées au profit du site d'Oultremont, berceau de la famille qui en gardera le nom [18]. En 1636, le château d'Oultremont est détruit et incendié par les milices croates de Jean de Werth. Le château fut reconstruit tel qu’apparaît le bâtiment actuel, avec ses dépendances agricoles et sa chapelle, dont les rénovations et restaurations remontent aux XVIIe siècle et XVIIIe siècle, et plus récemment au début XXIe par Baudouin d'Oultremont: il est toujours la propriété de membres de la branche ainée de la famille d'Oultremont de Wégimont et de Warfusée. En effet, ce domaine rural privé n'a jamais été ni cédé ni vendu, mais fut fidèlement et soigneusement transmis depuis 9 siècles en héritage filiatif par les mâles porteurs du nom depuis leur origine médiévale jusqu’à ce jour[19][réf. non conforme].

Jean Hustin Ier de Warnant de Ladrier, marié à Marie Denville dite Bonvarlet, échevin de Huy en 1460, ajouta en toute logique à son nom celui d’Oultremont, selon son origine familiale[10],[17].

Son fils, Jean Hustin II, seigneur d’Oultremont, bourgmestre de Liège en 1491, grand bailli de Moha, abandonna définitivement le nom de Ladrier pour ne conserver que celui d’Oultremont. Il épousa en 1470 Agnès de Dammartin de Warfusée dite de Moege et fut inhumé à Mons le 15 avril 1502[10],[17].

D'abord seigneurs de très nombreux fiefs importants de la Hesbaye liégeoise et du Condroz, puis échevins et grands-mayeurs, enfin gouverneurs et châtelains de Huy et grands-baillis héréditaires du Comté de Moha au XVe siècle, plusieurs membres de la famille d'Oultremont furent à partir de 1491 bourgmestres de nombreuses communes modestes comme Xhignesse, puis plus importantes comme Huy et même enfin de Liège, capitale de la principauté épiscopale. Cette famille donna ensuite pendant plusieurs siècles, six chanoines de la Cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Lambert de Liège, des chanoines de Saint-Paul de Liége et de la Collégiale Notre-Dame de Huy, des dizaines de chanoinesses et abbesses des chapitres nobles de Munsterbilzen, Maubeuge, Andenne, Moustier-sur-Sambre, et même un prince-évêque, qui régna à Liège de 1764 à 1771, etc[10].

Au XIXe siècle, la famille occupait en Belgique les premières places du royaume. « On retrouve ses membres dans la diplomatie, la politique et même dans l'entourage des cours de Belgique et des Pays-Bas.» Ainsi Guillaume Ier des Pays-Bas abdiqua en 1840 pour épouser la comtesse Henriette d’Oultremont, sœur de Joseph-Ferdinand d’Oultremont, héritier et seigneur de Drunen (N.L.), mais surtout chambellan du Roi Guillaume Ier d’Orange-Nassau, et ensuite chambellan de son fils, Son Altesse Royale le Prince Frédéric des Pays-Bas[20]. La famille d'Oultremont est alors une des lignées emblématiques de l’élite belge. « Sur les 55 familles nobles possédant au moins cinq éligibles au Sénat, les d’Oultremont battaient tous les records, puisqu’ils étaient au nombre de 15 éligibles (...) Cela veut dire que malgré les morcellements de patrimoine à chaque génération, les parts sont encore suffisamment importantes pour atteindre le seuil d'éligibilité .»[21].

Au XXe siècle, la famille d'Oultremont donna plusieurs officiers dans l'armée belge. Très nombreuse, elle compte de nos jours plusieurs centaines de membres, suivant le dernier arbre généalogique (édité en 2017 par Yves d’Oultremont), selon les données du dernier État présent de la noblesse du royaume de Belgique.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

  • Amélie d'Oultremont, fondatrice et présidente de la Fondation Fortis Belgium, elle a reçu en 2007 du ministre d'État Etienne Davignon la décoration d'Officier de l'Ordre de Léopold pour son dévouement envers les jeunes déshérités de Belgique.
  • Catherine d'Oultremont, écrivain, auteur de : Le Prince de la Concorde; La vie lumineuse de Jean Pic de la Mirandole; Le souffle des ancêtres (2008) ;Sèves (2015).
  • Stéphane d'Oultremont (en religion Le révérend Père Stéphane), prieur de l'abbaye de Maredsous
  • Juan d'Oultremont, auteur multidisciplinaire (auteur des paroles de la chanson "Cœur de loup" de Philippe Lafontaine) et enseignant, il a participé aux émissions de télévision (le jeu des dictionnaires et la semaine infernale).
  • Odile d'Oultremont, petite-fille de Théodore d'Oultremont, scénariste et romancière[44].

Armes[modifier | modifier le code]

Coupé de gueules sur sable, au lion d'argent couronné, armé et lampassé d'or[10],[17].

Devise : « Nobilitas Virtute Nititur»[17] (La noblesse se distingue par sa force d'âme)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre Lambert de Saumery, Les délices du Païs de Liége, 1740, p. 93. Lire en ligne.
  2. Conte musical de la famille d’Oultremont, article paru le dans le quotidien L'Avenir. Lire en ligne.
  3. Lire en Ligne.
  4. Lire en ligne.
  5. Lire en ligne.
  6. Lire en ligne.
  7. Lire en ligne.
  8. Fiche généanet d'Abel d'Oultremont
  9. Hervé Douxchamps, Les quarante familles belges les plus anciennes subsistantes, Oultremont, article paru dans Le Parchemin, no 428, 82e année, mars-avril 2017, pp. 97-113
  10. a b c d e f g h et i Nécrologue liégois, 1852, page 86/
  11. a et b Chronique archéologique du pays de Liége, Volumes 56 à 61, 1965, page 140.
  12. Charles Emmanuel Joseph Poplimont, La Belgique héraldique: recueil historique, chronologique, généalogique et biographique complet de toutes les maisons nobles, reconnues de la Belgique ..., Typ. de G. Adriaens, (lire en ligne), p. 222 à 236
  13. Charles Emmanuel Joseph Poplimont, La Belgique héraldique, 1866, page 208.
  14. Charles Emmanuel Joseph Poplimont, La Belgique héraldique, 1866, page 199.
  15. Jean-François Houtart, Anciennes Familles de Belgique, Office généalogique et héraldique de Belgique, 2008
  16. Noblesse belge d'aujourd'hui, 1967.
  17. a b c d e f g et h baron Isidore de Stein d’Altenstein, Annuaire de la noblesse de Belgique, 1861, page 238.
  18. tourisme-hesbaye-meuse.be : château-ferme d'Oultremont.
  19. Patricia Debêche et Philippe Bragard, Le château d'Oultremont à Warnbant-Dreye, UCL, Département d'Archéologie et d'Histoire de l'Art, 2004 pages XXX.
  20. Lesoir.be 23 août 1996 : Eric Meuwissen "Les d'Oultremont : riches depuis toujours".
  21. Éric Meuwissen, Richesse oblige: la Belle époque des grandes fortunes, Éditions Racine, 1999, page 178.
  22. Le patrimoine monumental de la Belgique, volume 15, 1990, page 173 (lire en ligne).
  23. Charles Emmanuel Joseph Poplimont, La Belgique héraldique, 1866, page 212 à 247 (lire en ligne).
  24. « Les maîtres de chant et la maîtrise de la collégiale Saint-Denis, Liège au temps de Grétry, » Bruxelles, 1964, p. 51, Académie Royale de Bruxelles, Classe des Beaux-Arts, Mémoires in 8e, T.XIII, fasc.3
  25. « Notes sur les rapports du comte d'Oultremont et les orfèvres Dartois » dans Chronique archéologique du Pays de Liège, T.LV, 1964, p. 97-107
  26. « La mission de Charles d'Oultremont à Liège en 1790 », dans Les cahiers léopoldiens, nouvelle série, 1960, no 14, p. 51-60
  27. « L'industre métallurgique dans le bassin de la Hoëgne aux Temps Modernes », dans le Bulletin de l'Institut Archéologique liégeois, T.LXXVI, 1963, p. 5-44
  28. « Étude sur l'histoire économique de la principauté de Liège, particulièrement au XVIIe siècle » dans Bulletin de l'Institut Archéologique liégeois, T.52, 1927-1928, p. 60-161;
  29. « Een omstreden huwelijk », par L. Roppe, Kasterlee, 1962
  30. « Léopold II au travail », Colonel Stinghlamber et Paul Dresse, Bruxelles; « La vie quotidienne en Belgique sous le règne de Léopold II », par Georges-Henri Dumont, Bruxelles
  31. « L'éphémère idylle du diplomate comte Ferdinand d'Oultremont et de la future impératrice Eugénie », Louis Robyns de Schneidauer, Le Soir, des 14, 15 et 16 septembre 1959
  32. Autin, L'Impératrice Eugénie ou L'empire d'une femme, Fayard 1990, page 63.
  33. [Suzanne Desternes, Henriette Chandet, La Vie privée de l'impératrice Eugénie, Hachette 1955, page 74.]
  34. Le Mausolée Clémentine d'Oultremont à Houtaing
  35. «La chapelle funéraire de Clémentine d'Oultremont à Houtaing», Xavier Deflorene, Annales du cercle royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la région et musées athois, Tome LV, Ath, 1996-1997
  36. « Le tombeau de Victor Evrard », Xavier Deflorenne, cercle royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath, 1995, Vol 8, no 168, p. 121-127.
  37. Article de Pierre Dulieu et Xavier Deflorenne, p. 4 à 11 et «Le Mausolée de Clémentine d'Oultremont», p. 18-22 in «Wallonia Nostra», revue de la Fédération des associations wallonnes pour la défense du Patrimoine, no 34, 1er trimestre 2005, Edico s.c. Namur
  38. « Historique des régiments des grenadiers », E. Étienne et Ch. De Grox, Bruxelles, 1927; « L'an 14 et la campagne des illusions », H. Bernard, Bruxelles, 1983 ; Archives de l'École Royale Militaire à Bruxelles, dont les Bulletins périodiques Le Drapeau, 15 avril 1919 ; Le journal de Mons, 2 mai 1960
  39. « Le lieutenant général de la Garde Civique Comte Adrien d'Oultremont (1843-1907) », dans la Revue Belge d'Histoire Militaire, décembre 1965, p. 113à 128 et 177 à 195
  40. Defrance, Olivier., L'Odyssée des autos-canons-mitrailleurs : le tour du monde du Corps expeditionnaire belge de 1915-1918 (ISBN 9789082377262 et 9082377268, OCLC 953259370), xx
  41. la ligne d'évasion Comète
  42. Domaine provincial d'Hélécine
  43. quand … l'Armée de l'Ombre … se fait connaître !
  44. Marion Galy-Ramounot, « Odile d'Oultremont, la déraisonnable », Le Figaro,‎ (lire en ligne)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Généalogie[modifier | modifier le code]

  • Notice historique sur la Maison d'Oultremont, Paris, Carion, 1866
  • Généalogie des familles de Warnant et d'Oultremont, Baron de T'Serclaes, Annuaires de la Noblesse de Belgique, (édition partielle) Bruxelles, 1884 à 1887
  • Quartiers de noblesse des familles belges, Baron de Troostembergh, T.II, Bruxelles, 1913

Histoire locale[modifier | modifier le code]

  • « Warfusée, patrie du prince-évêque Charles-Nicolas d'Oultremont » dans l'Annuaire d'Histoire liégeoise, t.VII, no 31, 1963, p. 9-136
  • « Histoire du diocèse et de la principauté de Liège pendant le XVIIIe siècle », J. Daris, Liège, 1877
  • « Histoire de Liège depuis César jusqu'à Maximilien de Bavière », De Gerlache, Bruxelles, 1843, Édition M. Hayez, p. 268 et suiv.
  • « Saint-Hubert et la diplomatie liégeoise », Liège, 1963, Yvan Ylieff ;
  • « Elogiae etiam et epitaphia sed Bohemica et Paltinus Rheni bella », 1621, Lambert de Vlierden, p. 64;
  • « L'an 14 et la campagne des illusions », H. Bernard, Bruxelles, 1983; Le journal de Mons, 2 mai 1960;
  • Histoire du pays de Liège, Ferd. Henaux, 3e édition, T.II.Imprimerie J. Desoer, Liège, 1874, p. 454 et suiv.
  • Précis d'histoire Liégeoise, F. Magnette, 1re éd., Vaillant-Carmanne, p. 204 et 205. (Liège, s.d.)
  • Stanislas Bormans, Les Seigneuries allodiales du Pays de Liège : avec une introduction historique, Liège, J. Gothier, (lire en ligne)
  • Les institutions politiques et judiciaires de la principauté de Liège aux Temps modernes, Georges Hansotte, Bruxelles, Crédit Communal, 1987. In-8° broché, 355 p., (collection « Histoire », série in-8°, no 73, 1987).
  • « La vie quotidienne en Belgique sous le règne de Léopold II », par Georges-Henri Dumont, Bruxelles;
  • Archives de l'École Royale Militaire à Bruxelles, dont les Bulletins périodiques (Le Drapeau), 15 avril 1919

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]