Jean-Martin Aussant

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Jean-Martin Aussant
Illustration.
Fonctions
Chef d'Option nationale
Prédécesseur Création du poste
Successeur Sol Zanetti
Député de Nicolet-Yamaska
Prédécesseur Éric Dorion
Successeur Abolition du poste
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Sorel, Québec
Parti politique Option nationale,
Parti québécois
Diplômé de Université Aston,
Université de Montréal
Profession Économiste

Jean-Martin Aussant (né le à Sorel[1]) est un économiste, musicien et homme politique québécois. Vice-président chez MSCI à Londres de 2003 à 2005, il est élu député de la circonscription de Nicolet-Yamaska à l'Assemblée nationale du Québec en 2008 sous la banière du Parti québécois. Cependant, à la suite de son désaccord avec la direction du parti de Pauline Marois, il quitte la formation politique en 2011 pour fonder son propre parti souvrainiste, Option nationale, duquel il devient le chef.[2][3] Le 19 juin 2013, Aussant quitte la vie politique et s'installe à Londres, où il travaille actuellement pour MSCI, son ancien employeur[4].

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation et carrière[modifier | modifier le code]

Ayant obtenu son diplôme d'études collégiales en sciences au cégep de Trois-Rivières, Jean-Martin Aussant est diplômé en 1993 en administration des affaires et études en actuariat à l'Université Laval. II complète également une maîtrise en sciences économiques à l'Université de Montréal en 1995. Il commence des études doctorales en analyse économique à l'université autonome de Barcelone dans la région de la Catalogne en Espagne, mais abandonne son doctorat en 1997 pour travailler comme consultant chez Barra.

Il travaille comme directeur de la recherche quantitative et gestionnaire de portefeuille à Addenda Capital de 1999 à 2003, puis devient vice-président chez Morgan Stanley Capital International de 2003 à 2005. Il revient alors au Québec où il est gestionnaire de portefeuille principal pour Investissements PSP pendant deux ans avant de devenir consultant en finance quantitative à titre privé.

Politique[modifier | modifier le code]

Se présentant sous la bannière du Parti québécois, il est élu député de l'Assemblée nationale du Québec, représentant la circonscription de Nicolet-Yamaska, lors de l'élection générale québécoise de 2008 grâce à une faible majorité de 141 voix contre son adversaire libéral[5]. Il devient alors porte-parole de l'opposition officielle en matière d'économie[6].

Le , il décide de siéger comme député indépendant en raison de divergences avec la chef du Parti québécois, Pauline Marois. Le , il annonce la création du parti Option nationale.

À l'élection générale du , il se présente dans la circonscription de Nicolet-Bécancour, mais il est défait par le candidat de la Coalition avenir Québec[7].

Le , il annonce qu'il quitte la vie politique pour des raisons familiales et qu'il renonce par le fait même à son poste de chef du parti Option nationale[8]. En août 2013, il annonce qu'il retourne à Londres travailler pour MSCI[9].

Le , il prononce un discours lors des funérailles de Jacques Parizeau. Il y affirme alors que « S'il est une chose que son départ devrait amener, c'est la fin des exils... de tous les exils[10] ».

Le 9 juillet 2015, il annonce son retour au Québec, après deux ans d'absence à Londres, via les médias sociaux : « Que disait la chanson déjà? Fais du feu dans la cheminée... » en omettant volontairement de compléter le refrain notamment interprété par Jean-Pierre Ferland : «Je reviens chez nous.»[11]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :