Diadoque

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Ne doit pas être confondu avec le diadoque, le prince héritier du trône de Grèce à l’époque contemporaine.
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Les royaumes des diadoques en 301 av. J.-C. après la bataille d'Ipsos.

Diadoque, du grec ancien διάδοχος / diádokhos, signifie « successeur ». Les diadoques sont les généraux et compagnons d'Alexandre le Grand qui ont lutté les uns contre les autres pour obtenir le contrôle de son empire après sa mort en 323 av. J.-C.. Les guerres des diadoques (de 321 à 281 av. J.-C.) marquent le début de l'époque hellénistique.

Les origines du terme « diadoque »[modifier | modifier le code]

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le terme « diadoque » a été introduit dans la langue française à la fin du XIXe siècle pour désigner les généraux qui se disputent l'empire d'Alexandre le Grand[1] et, à l'époque contemporaine, le prince héritier de Grèce[2]. Il est emprunté au grec ancien διάδοχος / diádokhos, « successeur, qui recueille la succession de », déverbal du grec ancien διαδέχομαι / diadékhomai, « recevoir par succession »[3].

Terminologie[modifier | modifier le code]

C'est Johann Gustav Droysen, souvent considéré comme le « père fondateur » de l'histoire hellénistique, qui définit véritablement la notion de « successeurs d’Alexandre » dans un ouvrage de 1836 intitulée L’ère des Diadoques qui traite de la période allant de -323 à -220. Dans cette publication, il désigne les « épigones » (ou héritiers) comme étant les « fils des diadoques ». Dans un ouvrage suivant (1843), Droysen évoque la deuxième génération des diadoques. Dans cette Histoire des Épigones, il décrit les royaumes des épigones entre -280 et -239. La pensée historique de Droysen a depuis été perpétuée par les historiens contemporains. Le terme de « diadoque » est maintenant utilisé universellement.

L'historien anglais George Grote, dans la première édition de l’Histoire Grecque Universelle (1846-1856) ne mentionne pas, pour ainsi dire les diadoques, mise à part pour signifier qu'il s'agirait de « rois » qui ont pris le pouvoir après la mort d'Alexandre. Par contre dans l’édition de 1869, il les définit comme « de grands officiers d’Alexandre, qui après sa mort se divisent l’Empire qu’il a conquis pour se créer leur propres royaumes ».

Sources antiques[modifier | modifier le code]

Les sources contemporaines des diadoques sont désormais réduites à l'état de fragments[4]. On peut citer : l’Histoires des Diadoques de Hiéronymos de Cardia, collaborateur d'Eumène de Cardia puis d'Antigone le Borgne, dont l’œuvre a inspiré Diodore de Sicile (livres XVIII à XX), Plutarque (Vie d'Eumène et Vie de Démétrios), Arrien (Histoire de la Succession d'Alexandre)[5] et Trogue Pompée (Histoires Philippiques abrégées par Justin). On peut également citer les Macédoniques de Douris de Samos, utilisées notamment par Plutarque dans la Vie d'Eumène et 'Vie de Démétrios et par Trogue-Pompée.

Finalement, la Bibliothèque historique de Diodore (livres XIII à XX) est la principale source antique au sujet des diadoques. À partir du livre XXI, ses écrits deviennent trop fragmentaires. Les Vies parallèles de Plutarque délivrent aussi quelques précieuses informations.

Le partage de l'empire d’Alexandre[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Succession d'Alexandre le Grand.

La nature monarchique du pouvoir[modifier | modifier le code]

Sous le règne de Philippe II, la Macédoine est un État qui ne répond pas aux principes de la cité grecque. Le gouvernement est une basileia (monarchie), le chef d’État étant le basileus. Son fils, Alexandre, reçoit le titre de kurios (régent) de Macédoine pendant qu'il mène ses campagnes militaires. Après l’assassinat de Philippe en 336 av. J.-C. Alexandre prend le contrôle du royaume en éliminant ses rivaux. La même année, Darius III accède au trône de Perse et devient le Grand Roi.

Par ailleurs, Alexandre est, à la suite de son père, hégémon (commandant en chef) de la Ligue de Corinthe qui vise à unir les cités grecques contre l'Empire achéménide. Il convient de noter que cette ligue des Hellènes a été rétablie en 302 av. J.-C. par le diadoque Antigone le Borgne et son fils Démétrios Poliorcète.

Le rôle des Compagnons[modifier | modifier le code]

L’institution des Compagnons (Hetairoi) offre à l'armée macédonienne une souplesse dans le cadre des opérations militaires et d'une répartition des talents. Les Compagnons n'ont pas de fonctions fixes, à l’exception de la cavalerie. Ils sont plutôt un ensemble d’officiers, qu'Alexandre peut assigner au gré des besoins. Généralement membres de la noblesse macédonienne (on trouve aussi des Grecs), beaucoup sont unis personnellement à Alexandre. Au fil de la conquête, certains obtiennent pouvoirs et richesses. La mort d'Alexandre ne signifie pas l'extinction de leurs ambitions, du moins pour les plus importants d'entre eux.

Les accords de Babylone[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Accords de Babylone.

Quand Alexandre le Grand meurt à Babylone en juin 323 av. J.-C., il laisse derrière lui un immense empire qui s'étend de la Macédoine au Pendjab, en incluant notamment les régions suivantes : l'Anatolie, le Levant, l’Égypte, la Babylonie, la Perse et la Bactriane.

Les dissensions entre les généraux d'Alexandre apparaissent immédiatement car il meurt sans héritier désigné, même si, selon les auteurs de la Vulgate, il aurait confié, agonisant, l'anneau royal à Perdiccas, deuxième dans la hiérarchie à la fin du règne. Méléagre et la phalange soutiennent en effet le demi-frère d'Alexandre, Philippe III Arrhidée, alors que Perdiccas soutient lui l'idée d'attendre la naissance de l'enfant qu'Alexandre a eu avec Roxane. Un compromis est trouvé : Philippe III devient roi en compagnie de l'enfant de Roxane, le futur Alexandre IV, dans l'idée qu'il serait un garçon. Perdiccas devient chiliarque (régent) de l'« empire », autrement dit des territoires d'Asie. Cependant, il fait exécuter Méléagre et cherche à exercer un plein contrôle sur les affaires politiques, ce qui suscite l'hostilité de certains généraux.

La plupart de ces dignitaires reçoivent d'importantes dotations sous la forme de satrapies. Les principales désignations sont les suivantes : Ptolémée reçoit l'Égypte, Antigone la Phrygie, la Lycie et la Pamphylie, Lysimaque la Thrace, Léonnatos la Phrygie hellespontique, Eumène de Cardia la Cappadoce, Néoptolème l'Arménie, Peithon la Médie. La Macédoine et la Grèce restent sous l'égide d'Antipater, dont le fils, Cassandre, devient commandant des hypaspistes. Enfin Séleucos obtient le commandement de la cavalerie des Compagnons en tant qu'hipparque.

Dans les territoires orientaux, Perdiccas conserve les dirigeants mis en place par Alexandre : Taxilès et Poros en Inde, Oxyartès dans les Paropamisades, Peucestas en Perside, Sibyrtios en Arachosie et Gédrosie, Stasanor en Arie et Drangiane, Philippe en Bactriane et Sogdiane, etc.

La régence d'Antipater[modifier | modifier le code]

Antipater conserve sous le règne d'Alexandre le rôle éminent qu'il tient depuis Philippe II. Quand l'armée macédonienne part pour l'Asie en 334 av. J.-C., il est en effet désigné régent de Macédoine et de Grèce, au titre de « stratège d'Europe ». Peu de temps avant sa mort en 323 av. J.-C., Alexandre confie à Cratère la mission de ramener les vétérans en Macédoine et de prendre la place d'Antipater, lequel doit se rendre à Babylone à la tête de nouvelles troupes. Mais la mort d’Alexandre remet en cause cette décision. Antipater est en effet confirmé comme régent de Macédoine et de Grèce par les accords de Babylone. Ils forment une sorte de « triumvirat » avec Perdiccas, chiliarque de l'empire, et Cratère, tuteur des rois.

Cratère, tuteur des rois[modifier | modifier le code]

Cratère est l'un des principaux commandants d'Alexandre, et l'un de ses plus proches « conseillers » avec Héphaistion. Après la sédition d'Opis sur le Tigre en 324 av. J.-C., Alexandre lui ordonne, en compagnie de Léonnatos, de ramener les vétérans en Macédoine. C'est en Cilicie que Cratère apprend la mort du roi. Mais du fait de la distance qui le sépare de Babylone, il ne peut pas participer aux accords de Babylone. De par son prestige, il est tout de même désigné tuteur (prostatès) des rois Philippe III et Alexandre IV, respectivement demi-frère et fils posthume d'Alexandre. Cratère et Léonnatos se rendent en Europe car la nouvelle de la mort d’Alexandre a provoqué la rébellion des Grecs durant la guerre lamiaque en -322. À l'issue de cette campagne victorieuse, Antipater lui offre sa fille Phila. Par la suite il est alerté par Antigone le Borgne des ambitions « impériales » de Perdiccas et passe en Asie Mineure avec l'appui de Néoptolème qui le persuade de marcher contre Eumène de Cardia, le stratège de Perdiccas. Il trouve la mort en combattant Eumène au printemps 321 av. J.-C. en Cilicie.

Les ambitions de Léonnatos[modifier | modifier le code]

À la mort d'Alexandre, le Conseil des Sômatophylaques et des Philoi (Amis), désigne Léonnatos, en compagnie de Perdiccas, tuteur (prostatès) provisoire de l'enfant à naître de Roxane, le futur Alexandre IV. Lors des accords de Babylone, Léonnatos abandonne la prostasie à Cratère. Léonnatos aurait nourri des ambitions royales, légitimé par sa parenté avec la mère de Philippe II, Eurydice, et la promesse d’un mariage avec Cléopâtre, sœur d’Alexandre. Alors qu'il est censé faire la conquête de la Cappadoce au profit d'Eumène de Cardia, il répond à l'appel d'Antipater, enfermé dans Lamia. Antipater lui aurait proposé d’épouser l'une de ses filles, peut-être Eurydice. La guerre lamiaque donne à Léonnatos l'occasion de remporter un succès militaire dont il espère profiter pour remplacer Antipater à la régence et peut-être se proclamer roi de Macédoine. Il détourne donc une grande partie de l'armée destinée à la conquête de la Cappadoce et intervient pour secourir Antipater. Mais Léonnatos est tué lors d'un engagement aux pieds des remparts de Lamia en 322 av. J.-C..

L'ère des diadoques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Guerres des diadoques.

La répressions des révoltes[modifier | modifier le code]

La nouvelle de la mort d'Alexandre inspirent une révolte des cités grecques emmenées par Athènes, connue sous le nom de guerre lamiaque. Les Grecs contraignent Antipater à s'enfermer dans la forteresse de Lamia en Thessalie. Celui-ci reçoit le soutien de renforts commandés par Léonnatos qui trouve la mort pendant les combats. Mais la guerre ne se termine qu'avec l'arrivée de Cratère, à la tête des vétérans, qui défait les Grecs à la bataille de Crannon en août 322 av. J.-C..

Dans le même temps, Peithon, l'ambitieux satrape de Médie, réprime sévèrement une révolte des colons grecs de Bactriane qui souhaitent leur rapatriement. Perdiccas et Eumène de Cardia soumettent la Cappadoce, jamais conquise par Alexandre, en battant le roi auto-proclamé Ariarathe.

La première guerre des Diadoques (321–320 av. J.-C.)[modifier | modifier le code]

Le mariage prévu entre Perdiccas et la sœur d'Alexandre, Cléopâtre, ainsi que les ambitions hégémoniques, si ce n'est royales, du chiliarque, suscitent l'hostilité d'Antipater, Cratère, Antigone et Ptolémée qui forment rapidement une coalition. L'élément déclencheur de la guerre est, en 322 av. J.-C., le détournement par Ptolémée de la dépouille embaumée d'Alexandre et de son transfert en Égypte à Memphis. Bien qu'Eumène de Cardia parvienne à vaincre (et tuer) Cratère en Asie mineure à la Bataille de l'Hellespont, Perdiccas est assassiné sur le Nil par ses généraux conjurés, dont Séleucos, Peithon et Antigénès. La mort de Perdiccas oblige à une nouvelle répartition du pouvoir.

Le partage de Triparadisos[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Accords de Triparadisos.

Consécutivement à la mort de Perdiccas en 321 av. J.-C., les diadoques se partagent le pouvoir à Triparadisos (Syrie). La répartition des satrapies ne connait pas de grandes modifications. Antipater devient le régent (épimélète) de l'« empire » tandis que les deux roitelets, Philippe III et Alexandre IV, sont placés sous sa garde en Macédoine. Antigone est chargé de lutter contre le premier soutien de Perdiccas, Eumène de Cardia. De fait, Antipater maintient son contrôle sur l'Europe, tandis qu'Antigone tient une position similaire en Asie. La désignation d'Antipater rencontre pour seule opposition celle d'Eurydice, l'ambitieuse épouse de Philippe III.

La mort d'Antipater et ses conséquences[modifier | modifier le code]

En 319 av. J.-C., Antipater meurt, et avec lui la dernière autorité capable de maintenir un semblant d'unité à l'« empire ». Après cela, les conflits se succèdent, sachant qu'il confie sa succession à Polyperchon, un général de la « vieille génération », outrepassant son propre fils, Cassandre. Une guerre éclate donc rapidement en Europe entre Polyperchon et Cassandre, ce dernier étant soutenu par Antigone et Ptolémée. Polyperchon, qui cherche à maintenir la royauté argéade, s'allie avec Eumène de Cardia qu'il désigne « stratège d'Asie ». Le régent fuit jusqu'en Épire avec l'enfant-roi, Alexandre IV et sa mère Roxane. Là, il joint ses forces avec celles d'Olympias, la mère d'Alexandre, et ensemble ils tentent d'envahir la Macédoine en 317. Ils rencontrent l’opposition de Philippe III et de son épouse Eurydice. Mais ces derniers sont vaincus : Olympias ordonne l'assassinat de Philippe III et pousse Eurydice au suicide. En 316, Cassandre reprend l'initiative ; il fait exécuter Olympias et obtient définitivement la régence de Macédoine.

Bilan[modifier | modifier le code]

Les diadoques et l’avènement royal[modifier | modifier le code]

Parmi les diadoques, il convient de distinguer les généraux qui n'ont jamais obtenu la titulature royale tels, pour les plus importants d'entre-eux, Perdiccas, Antipater, Polyperchon, Eumène de Cardia, et les satrapes qui sont parvenus à se faire proclamer roi à la fin du IVe siècle av. J.-C., à savoir Antigone, Ptolémée et Séleucos, fondateurs des grandes dynasties hellénistiques. Lysimaque, roi de Thrace, a quant à lui été vaincu par Séleucos et n'est pas parvenu à fonder de dynastie suite à d'inextricables querelles matrimoniales.

Les guerres des diadoques de 323 à 281 av. J.-C.[modifier | modifier le code]

Les guerres de succession correspondent à toute une série de conflits (et de retournement d'alliance) entre les principaux généraux d'Alexandre le Grand en vue de la direction de son immense empire ou du contrôle des territoires qui le composent. Elles se déroulent de 322 à 281 av. J.-C. (de la coalition contre Perdiccas à la bataille de Couroupédion). À la mort d'Alexandre, au moins neuf généraux d'Alexandre se disputent son héritage. En 311, au moment d'un premier accord de paix, ils ne sont plus que cinq : Cassandre en Macédoine, Lysimaque en Thrace, Antigone en Asie mineure et Séleucos en Mésopotamie et en Perse, Ptolémée en Égypte. En 301, après la défaite d'Antigone à la bataille d'Ipsos, son empire asiatique est partagé entre les vainqueurs (principalement Séleucos et Lysimaque) amorçant une période de stabilisation, en dehors de la Macédoine qui connait une longue succession de guerres pour le pouvoir ainsi que la menace des Celtes. La défaite de Lysimaque en 281 marque la fin de l'ère des diadoques, seul survit Séleucos à cette date.

Les principaux conflits mettant en jeu les diadoques sont :

Les épigones : héritiers des diadoques[modifier | modifier le code]

Les épigones sont les fils ou descendants des diadoques de la seconde génération, tels Démétrios Poliorcète (fils d'Antigone le Borgne), Antigone II Gonatas (fils de Démétrios), Ptolémée II (fils de Ptolémée Ier) et Antiochos Ier (fils de Séleucos Ier)[6]. Ces souverains installent durablement les dynasties des diadoques : les Antigonides en Macédoine, les Lagides en Égypte et les Séleucides en Asie (Syrie, Mésopotamie, Perse).

Les Attalides qui règnent de 282 à 130 av. J.-C. sur Pergame en Éolide sont les héritiers de Philétairos, un général macédonien rallié à Lysimaque[7]. Pyrrhus, roi d'Épire et (provisoirement) de Macédoine, qui a combattu les Romains, est considéré comme un épigone, mais il n'a pas laissé de successeurs[8].

La fin des royaumes hellénistiques[modifier | modifier le code]

L'immense héritage d'Alexandre s'éteint peu à peu sous les coups de la conquête romaine qui commence au IIe siècle av. J.-C. et s'achève en 30 av. J.-C. Les Antigonides sont évincés par les Romains en 167 av. J.-C. après la bataille de Pydna qui clôt les guerres de Macédoine[9]. Les Séleucides, qui ont notamment dû faire face aux incursions des Parthes, ont été forcés par les Romains d'abandonner le contrôle de l'Asie mineure[10], avant que la Syrie ne devienne une province romaine en 64 av. J.-C. sous la férule de Pompée. Les Lagides sont restés longtemps maître de l’Égypte, entretenant avec Rome une relation « amicale ». L'Égypte est finalement annexée par Rome en 30 av. J.-C. après la défaite de Cléopâtre VII et de Marc-Antoine à la bataille d'Actium.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean Dubois, Henri Mitterand et Albert Dauzat, Dictionnaire étymologique et historique du Français, Larousse.
  2. Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française, vol. 2, Le Robert, 1972, p. 208.
  3. Anatole Bailly, Dictionnaire Grec-Français, Librairie Hachette, 1952, p. 466 et 468.
  4. Felix Jacoby, Fragmente der griechischen Historiker, 1923-1930
  5. Connue par le résumé fragmentaire de Photius
  6. Sur les enjeux politiques voir Will 1993, p. 368-373.
  7. Will 1993, p. 370. Sur le règne des Attalides voir Will 1993, p. 481-483.
  8. Will 1993, p. 371
  9. Will 1993, p. 405-410
  10. Will 1993, p. 461

Annexes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Sont mentionnées ici les sources antiques non fragmentaires :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • M.C. Amouretti , F. Ruzé , Ph. Jockey , Le monde grec antique, Hachette, Paris, 2011.
  • M.M. Austin., The Hellenistic world from Alexander to the Roman conquest : a selection of ancient sources in translation. Cambridge: Cambridge University Press, 1994.
  • T. Boiy , Dating Methods During the Early Hellenistic Period (PDF format). Journal of Cuneiform Studies, 52, 2000.
  • P. Cloché, Dislocation d’un empire. Les premiers successeurs d’Alexandre le Grand, Paris, Éditions Payot, .
  • J. Delorme, Le Monde Hellénistique (323-133 av. J.-C.), Paris, SEDES,1975.
  • J.G. Droysen, Geschichte der Nachfolger Alexanders (in German), Hamburg: Friedrich Perthes, 1836.
  • G. Grote, A History of Greece: from the Earliest Period to the Close of the Generation Contemporary with Alexander the Great, XI, London, John Murray. 1869.
  • C. Grandjean, G. Hoffmann, L. Capdetrey, J-Y. Carrez-Maratray, Le Monde Hellénistique, Armand Colin, Paris, 2008.
  • A. Holm, Clarke, Frederick (Translator), ed. The History of Greece from Its Commencement to the Close of the Independence of the Greek Nation (in English and translated from the German). IV: The Graeco-Macedonian age, the period of the kings and the leagues, from the death of Alexander down to the incorporation of the last Macedonian monarchy in the Roman Empire. London; New York: Macmillan. CS1 maint: Unrecognized language (link), 1898 [1894].
  • G. Shipley, The Greek World After Alexander. Routledge History of the Ancient World. New York: Routledge, 2000.
  • M. Sartre, D'Alexandre à Zénobie, Histoire du Levant antique, Fayard, Paris 2001.
  • F. W. Walbank,, The Hellenistic World, The Cambridge Ancient History, VII, 1, Cambridge, 1984.
  • Édouard Will, Histoire politique du monde hellénistique 323-30 av. J.-C., Paris, Seuil, coll. « Points Histoire », (ISBN 202060387X) ; Le monde grec et l'Orient : Le monde hellénistique, t. 2, PUF, coll. « Peuples et Civilisations », (1re éd. 1975) (ISBN 2-13-045482-8) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]