Cléomène III

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Tétradrachme d'argent avec Cléomène III portant un diadème et au revers une statue d'Artémis brandissant une lance et tenant un arc.

Cléomène III (en grec ancien Κλεομένης / Kleoménês) a été roi de Sparte de 235 à 222 av. J.-C.

Issu de la famille des Agiades, c'est le fils de Léonidas II. On peut considérer Cléomène III comme le dernier roi d'envergure de Sparte. Acquis à l'idée d'une réforme radicale de la société lacédémonienne, il s'est efforcé de lui rendre sa grandeur passée en cherchant à restaurer le projet social et politique de Lycurgue. Dans un premier temps, Cléomène cherche à obtenir des succès militaires face à la ligue achéenne pour que dans un deuxième temps, il puisse bénéficier d’un prestige suffisant afin de mettre en place sa politique de réformes. 

De retour à Sparte après une expédition en Arcadie, il réussit un coup d’État en 227 qui se conclut par des reformes radicales du système politique afin de restaurer la puissance spartiate. Fidèle à l’esprit réactionnaire de son époque, Cléomène cherche à revenir à la constitution originelle de Lycurgue. Pour ce faire, Cléomène supprime l'éphorat, fait exécuter les éphores titulaires, avant d'annoncer la restauration des institutions traditionnelles spartiates comme les syssities ou l’agogè. Cléomène procède également à un partage des terres et à une abolition des dettes. Il confère la citoyenneté à 4 000 Périèques ce qui permet de renforcer les effectifs militaires qui s'étaient progressivement effondrés. Dans la continuité, il fait équiper la phalange spartiate à la macédonienne. Contrairement à Agis IV, le règne de Cléomène III est marqué par la guerre lors de la période s’étalant de 229 à 222. Dans la première phase de cette guerre qui est dite cléoménique, son armée fait subir défaite sur défaite à la ligue achéenne dont le chef, Aratos, après la prise d'Argos puis de Corinthe par Cléomène, n'a d'autre solution que de se tourner vers l’ennemi héréditaire des Grecs qui est la Macédoine. Afin de regagner de l’influence dans le Péloponnèse, d’Antigone III Doson répond favorablement à cette proposition. L'intervention de la Macédoine dans le conflit change la donne. Bien que soutenu par l'Égypte lagide de Ptolémée III Evergète, Cléomène est chassé d'Arcadie. La guerre se termine par la déroute spartiate à Sellasia en juillet 222. Cette défaite provoque le déclin irrémédiable de Sparte. Cléomène s'enfuit en Égypte où il est reçu par le souverain lagide, son ancien allié. Mais après une tentative de soulever le peuple alexandrin contre le jeune Ptolémée IV en 219, il est arrêté et contraint au suicide.

La jeunesse de Cléomène[modifier | modifier le code]

Cléomène est né en 257. Aux alentours de 242, le roi Léonidas II, le père de Cléomène, qui s’est un partisan de l'oligarchie s'oppose à son confrère, le roi eurypontide Agis IV, qui veut réformer Sparte et adjoindre des Périèques et des Hilotes au corps civique. À cause des volontés réformatrices d’Agis IV, Léonidas doit s’exiler à Tégée. Le beau-frère de Cléomène, Cléombrote qui était un partisan des réformes d’Agis devient roi. Peu de temps après qu’Agis ait entamé ses réformes, ce dernier entreprend une campagne militaire loin des terres spartiates, ce qui permet à Leonidas II de revenir au pouvoir. Léonidas dépose rapidement Cléombrote et exécute Agis lors de son retour sur le trône.

Après l'exécution d'Agis, Cléomène qui était âgé d'environ dix-huit ans est forcé par son père Léonidas d'épouser la riche veuve d’Agis : Agiatis. Selon la légende, Cléomène chassait quand son père lui a envoyé un message lui disant de retourner immédiatement à Sparte. Lorsque Cléomène fut sur place, il constata que la ville était décorée pour un mariage; et lorsqu’il demande à son père qui était en train de se marier, son père lui répliqua qu’il s’agissait de lui. Il semble que Cléomène fut quelque peu sceptique sur l’opportunité de ce mariage alors c’est son propre père qui a tué le précédent mari d’Agiatis. Cependant le mariage fonctionne et Agiatis se montre bonne et affectueuse tout en apprenant à Cléomène les desseins et les ambitions de son précédent mari.

La lutte contre les Achéens : la première phase (229-227)[modifier | modifier le code]

À la mort de son père, Léonidas II, Cléomène monte sur le trône de en 235. Grâce à l’influence de sa femme, Agiatis, Cléomène est très largement inspiré par les réformes d’Agis. En ce qui concerne la situation diplomatique et militaire, on sait que pendant son règne, la ligue des Achéens qui est sous le commandement d'Aratos de Sicyone essaye d’unifier politiquement le Péloponnèse. Dans ce contexte, la volonté primordiale de Cléomène, c’est de renforcer Sparte pour triompher des Achéens et recouvrer l’hégémonie sur le Péloponnèse.

Dans la première phase de sa lutte contre les Achéens de 229 à 277, Cléomène remporte ses première victoires en Arcadie. Les hostilité débutent au moment où Aratos chercher à attaquer les villes de Arcadie qui bordent les territoires d’Achaïe. Plutarque explique qu'Aratos s’autorise ces manœuvres militaires notamment parce qu’il méprise Cléomène pour sa jeunesse et son inexpérience. En 229 av. J.-C., Cléomène entre en conflit avec les Achéens afin d’obtenir un prestige militaire qui lui permette de réformer la société spartiate avec plus de facilité.

Cléomène commence par s’emparer de Tégée, de Mantinée et d’Orchomène. Puis les éphores envoient Cléomène s’emparer de l’Athénaion de Belbina. Cléomène prit cette position qui est une des portes de la Laconie et la fortifie. En représailles à cette fortification, Aratos fit une incursion de nuit pour attaquer Tégée et Orchomène mais quand il constate que ses partisans à l’intérieur de ces cités ne lui sont d’aucune aide, il se retire, persuadé qu’il n’a pas été vu. Cléomène découvre la tentative d’attaque de nuit et envoye un message à Aratos en lui demandant le but de cette expédition. Aratos répondit qu’il avait l’intention d'empêcher Cléomène de fortifier la Beldina dans le cadre d’une initiative diplomatique. Cléomène répondit ironiquement à cela en disant: "Je suis persuadé que tu dis vrai, mais les flambeaux et les échelles, apprends-nous, si cela ne t’ennuie pas, pourquoi ils te suivaient"[1].

Cléomène avance en Arcadie avant d'être rappelé par les éphores qui, selon Plutarque, craignent la guerre. Cependant lorsque Aratos prend la cité de Caphyes, les éphores envoient de nouveau Cléomène en expédition. Cléomène ravage le territoire d'Argos avec une armée de 5000 hommes avant d'être confronté au nouveau stratège de la Ligue achéenne, Aristomachos. Bien que son armée fut composée de 20 000 fantassins et et de 1 000 cavaliers, Aratos ne permit pas à son stratège de courir le risque du combat. Aratos aurait affirmé que 20 000 Achéens étaient pas de taille pour 5 000 spartiates. Cléomène harangua ses soldats en citant un des anciens rois « les spartiates ne s’inquiètent pas de savoir combien sont les ennemis, mais seulement où ils sont »[1].

Ce succès encourage Cléomène. Lorsqu’il entend que Aratos est en train d’attaquer son allié, la cité d’Elis, il part pour se confronter à eux. L’armée spartiate tombe sur l’armée achéenne près du mont Lycée. Les spartiates mettent en déroute l’armée adversaire mais Aratos prend l’avantage grâce à une rumeur disant qu’il a été tué dans la bataille. Cette ruse permet à Aratos de prendre la cité de Mantinée et d’y établir une garnison. Cette manœuvre déconcerte l’esprit guerrier des spartiates qui commencent à s’opposer aux efforts de guerre voulus par Cléomène. 

Pendant ce temps là, le roi eurypondite de Sparte, Eudamidas III qui était le fils de Agis IV et de Agiatis meurt. Cléomène rappelle l’oncle d’Agis, Achidamos, qui avait fui à Messène après l’exécution d’Agis IV, afin de monter sur le trône et de remplacer Eudamidas. Cependant aussi tôt que Archidamos est de retour à Sparte, il est assassiné. La responsabilité de Cléomène dans cet assassinat est inconnue. On constate que les auteurs de l’époque sont en désaccord.

Dans la continuité, Cléomène corrompt les éphores pour lui permettre de continuer la campagne militaire. Cléomène avance à l’intérieur du terrritoire de Mégalopolis et commence à assièger la cité de Leuctre. Comme Sparte assiège la ville, une armée achéeenne sous le commandement de Aratos attaque les spartiates. Lors de cette première attaque, on constate les spartiates sont repoussés. Cependant, Lydiadas de Mégalopolis, le commandant de cavalerie achéenne, désobéit à l'ordre Aratos de ne pas poursuivre les Spartiates. Cela a pour conséquence que la cavalarie achéenne se retrouve sur un terrain plein d’embûches, ce qui permet à la phalange de Cléomène de prendre l’avantage. Encouragé par cette contre-attaque, les spartiates chargent le cœur de l’armée achéenne et la mettent en déroute. C'est ainsi que Cléomène est vainqueur de la ligue achéenne à l'automne 227. Si Cléomène réussit à vaincre et à tuer Lydiadas, on constate néanmoins que le conflit reste localisé.


Confiant après de solide srésultats, Cléomène commence à comploter contre les éphores. Cléomène gagne le soutien de son beau-père, Mégistonous sur le fait qu’il faille se débarrasser des éphores, mettre en commun les propriétés afin de rendre à Sparte son hégémonie sur la Grèce. Pour ce faire, Cléomène entreprend en 227 d’embarquer des citoyens, qui auraient pu éventuellement s’opposer à lui, dans une expédition militaire tortueuse et exténuante. Si bien que les soldats demandent à rester en Arcadie pour cause d’épuisement. Dans ces conditions, Cléomène retourne à Sparte avec quelques mercenaires pour mener à bien son coup d’État. Quand il atteint la ville, Cléomène envoie certains de ses fidèles tuer les éphores. Quatre des éphores ont été tués, tandis que le cinquième, Agylaios réussit à s’échapper et à trouver refuge dans un sanctuaire.

Les réformes suite au coup d'état de 227[modifier | modifier le code]

Cléomène III dresse une liste de 80 personnes qui doivent s’exiler parce que ces derniers appartiennent au camp de l’oligarchie foncière. Ce sont principalement des gérontes. Cléomène décide de supprimer l’éphorat. Afin de justifier cette suppression, Cléomène dénonce dans un discours l’usurpation de pouvoir dont se sont rendus coupables les éphores. En effet Cléomène s’appuie sur une théorie qui tend à justifier la suprématie des rois sur la magistrature des éphores qui ne sont que des délégués.

De plus, Cléomène utilise la biographie de Lycurgue, le législateur originel, pour légitimer l’usage de la violence afin de chasser les maux importés à Sparte comme l’oisiveté et le goût du luxe.

Il décide de libérer tous les débiteurs à l’égard de leurs créanciers. De plus, pour donner une impulsion supplémentaire, Cléomène décide de remettre toutes ses possessions à l’État. Selon Plutarque, Cléomène est imité par son beau-père puis par ses amis et enfin par le reste des citoyens même si cela est peu probable. Il divise toutes les terre et confère des lots égaux, des kléros, à tous les citoyens. Afin de lutter contre la réduction progressive du corps civique, il fait de certains périèques des citoyens spartiates. Il forme une armée de 4000 hoplites qu’il équipe de la sarisse macédonienne ce qui renforce grandement sa puissance. 

De la continuité, il restaure les institutions comme l’agogè de façon à renouer avec les mœurs traditionnelles de Sparte. Il s’occupe de l’éducation des jeunes et rétablit l’ordre traditionnel dans les gymnases et dans les repas collectifs que sont les syssities. Enfin Cléomène rétablit la double royauté de façon purement nominale car au mépris de la règle séparant les deux dynasties, il nomme son propre frère.

Après ces réformes révolutionnaires, Cléomène gouverne comme un tyran. Si Agis IV avait en vue une Sparte harmonieuse et vertueuse, Cléomène III veut avant tout faire de Sparte une cité forte et puissante afin d’obtenir l’hégémonie sur le Péloponnèse. Malgré ces différences de conception, Cléomène parvenient à appliquer les réformes conçues par Agis de façon à gouverner Sparte à la façon d’un roi héllénistique.

La seconde phase de la guerre cléomènique : 226-222[modifier | modifier le code]

Après le coup d’État de 227, Cléomène n’est plus contraint de se soumettre aux ordres des éphores. Il reprend les opérations militaires en 226 et soumet l’Arcadie au point que les Achéens sont prêts à lui accorder le commmendement en chef de la ligue. Cette initiative se cristalise sur le fait que Cléomène doit rendre les prisonniers ainsi que les cités conquises. Mais Cléomène renonce à cause d’une maladie passagère, ce à quoi il faut ajouter les intrigues d’Aratos.

Les mesures révolutionnaire prisent par Cléomène à Sparte inquiètent les oligarques des cités voisines. Cette inquiétude se répand rapidement notamment parce que Cléomène mène une politique agressive dans le Péloponnèse. Entre 226, Cléomène remporte plusieurs victoires décisives contre la Ligue achéenne, ce qui se traduit par la prise de contrôle de la place stratégique de Corinthe, mais aussi d'Argos et de Phlionte. Ces victoires sont facilitées par le fait que les peuples de ces cités aspirent à être libérés des dettes sur le modèle spartiate. De plus, ils sont nombreux à réclamer un partage des terres. Néanmoins, dans l’espoir d’obtenir le ralliement des Achéens, Cléomène renonce à sa politique révolutionnaire et se montre conciliant à l’égard des oligarques. Mais cette politique de rapprochement n’est pas concluante à cause de l’opposition irréductible de la part d’Aratos de traiter avec Cléomène III.

Aratos choisit de traiter avec la Macédoine en échange de quoi il cède Corinthe qui permette à Antigone Doson, roi de Macédoine, d’avoir accès au Péloponnèse. De ce fait Aratos préfére accepter les conditions macédonienne plutôt que de laisser le commandement de la ligue achéenne à Cléomène. Antigone constitue en 224 avec les Achéens, les Béotiens, les Thessaliens et les Acarnaniens une alliance. Antigone se fait nommer le chef (hêgêmon) à vie et entre en campagne contre Sparte. Dès 224, les Macédoniens arrivent à l’isthme de Corinthe mais Sparte tient toujours cette position et parvient ainsi à prévenir l'invasion du Péloponnèse malgré une infériorité numérique. Cependant Argos où le peuple déçu de constater que Cléomène n’a pas aboli les dettes se rebelle. La révolte d'Argos sur ses arrières contraint Cléomène à abandonner ses positions pour aller réprimer cette sédition.

L'armée macédonienne entre dans le Péloponnèse. Antigone décrète la chasse aux spartiates d'Argos, prend Orchomène et Mantinée, avant d'hiverner à Sicyone. Entre 224 et 223, les deux armés n’accomplissent que des manœuvres secondaires tout en cherchant à éviter la bataille décisive. En 223, Cléomène s’empare Mégalopolis. Cependant  comme il ne parvient pas à rallier la population à sa avantage, il rase la ville. Cléomène revient à des pratiques militaires qui avaient disparu de Grèce depuis le début du IIIième siècle. Cependant ces succès sont de courtes durées, car les adversaires de Sparte possèdent une nette supériorité numérique et financière. 

Défaite et exil[modifier | modifier le code]

En 222, Cléomène est battu à la bataille de Sellasia qui opposent les armées d'Antigone III Doson, roi de Macédoine, à celles de Cléomène III, roi de Sparte. Les forces spartiates sont massacrées. Antigone s'empare de Sparte où il restaure l'ordre antérieur aux réformes de Cléomène. Dans ce contexte, Cléomène est contraint de quitter Sparte et trouve refuge à Alexandrie, en espérant l’assistance Ptolémée III Évergète Ier pour regagner son trône. Cependant quand Ptolémée III meurt, son fis et successeur Ptolémée IV Philopatôr néglige Cléomène et le place dans une résidence surveillée.

Avec la complicité d’amis, Cléomène s’échappe de sa résidence surveillée en 219 et incite à la révolte contre le souverain lagide. Comme il ne reçoit aucun soutien de la part de la population d’Alexandrie, il se suicide afin d’éviter d’être capturé. Ainsi mourut l'homme qui a conquis presque tout le Péloponnèse et qui est décrit par comme le dernier grand roi de Sparte.

Si Cléomène a échoué, c’est en partie à cause de l’opposition irréductible d’Aratos car sans cela, les Achéens auraient préféré l’hégémonie de Sparte au retour des macédoniens dans le Péloponnèse. Cela est la conséquence du patriotisme de Aratos qui ne veut pas voir un autre que lui unir le Péloponnèse. De plus pour des raisons sociales, Aratos est hostile à la révolution spartiate. L’autre raison de l’échec de Cléomène, c’est son refus d’exporter sa révolution. Cléomène n’a pas su s’appuyer sur les masses populaires qui désiraient ce genre de réformes. On peut conclure que Cléomène n’est pas un véritable révolutionnaire, il ne voulait pas changer la situation sociale dans le Péloponnèse mais seulement développer la puissance de sa cité.

Héritage[modifier | modifier le code]

L'histoire de Cléomène est connue par Polybe qui pourtant lui est hostile. Les écrits de Polybe ont comme source les Mémoires d'Aratos. Tite-Live voit en Cléomène « le premier tyran de Lacédémone». Plutarque a écrit sa biographie dans ses Vies parallèles en même temps que celle d'Agis IV. Les deux personnages sont mis en parallèle avec les Gracques. Plutarque est favorable à Cléomène III même si cet auteur utilise Phylarque comme source principale avec une certaine prudence.

On peut dire que que les fascistes du XXe siècle ont été fasciné par l'idéal guerrier de Cléomène III ainsi que par sa capacité à régénéré un corps civique malade. Sa politique de violences notamment celle de son coup d'État en 227 a pu servir de modèle à des acteurs politiques souhaitant s'emparer du pouvoir par le force. En revanche, les théoriciens et les acteurs politiques marxistes n'ont pas su intégrer Cléomène III dans leurs corpus idéologique en raison de l'inexistence d'une universalité dans le cadre de sa politique de réformes sociales

Bibliographie[modifier | modifier le code]

J-A., de Foucault, E., Foulon, Tome III Livre III Polybe, Paris, les Belles Lettres, 2004.

Plutarque, Vie, Tome XI : Agis et Cléomène-Les Gracques., Texte établi et traduit par R. Flacelière et E. Chambry (avec le concours de M. Juneaux pour les t. I et II), Paris, 1976.

Edmond Levy, Sparte : Histoire politique et sociale jusqu’à la conquête romaine, Éditions du Seuil. juin 2003.

P., Cartledge et A., Spawforth, Hellenistic and Roman Sparta : A Tale of Two Cities, Seconde édition, 1992.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Plutarque

Articles connexes[modifier | modifier le code]