Blaye-les-Mines

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Blaye-les-Mines
Blaye-les-Mines
Ancienne mairie (place Augustin-Malroux)
Blason de Blaye-les-Mines
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Albi
Intercommunalité Communauté de communes Carmausin-Ségala
Maire
Mandat
Jean-François Kowalik
2020-2026
Code postal 81400
Code commune 81033
Démographie
Population
municipale
2 965 hab. (2018 en diminution de 3,51 % par rapport à 2013)
Densité 334 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 01′ 54″ nord, 2° 07′ 57″ est
Altitude 339 m
Min. 241 m
Max. 344 m
Superficie 8,88 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Carmaux
(banlieue)
Aire d'attraction Albi
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Carmaux-2 Vallée du Cérou
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Blaye-les-Mines

Blaye-les-Mines [blaj le min] est une commune française située dans le département du Tarn, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Carmaux située dans son pôle urbain, à 1 km au sud-ouest de Carmaux.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Blaye-les-Mines[1]
Saint-Benoît-de-Carmaux Carmaux
Labastide-Gabausse Blaye-les-Mines
Taïx Le Garric

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 888 hectares ; son altitude varie de 241 à 344 mètres[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 903 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,4 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[3].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Albi », sur la commune du Sequestre, mise en service en 1976[8] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[9],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 730,9 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Albi », sur la commune du Sequestre, mise en service en 1976 et à 13 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 13,4 °C pour 1981-2010[11] à 13,8 °C pour 1991-2020[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Blaye-les-Mines est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[13],[14],[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Carmaux, une agglomération intra-départementale regroupant 7 communes[16] et 18 170 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Albi dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 91 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (46,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (46,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (28,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (18,7 %), terres arables (13,6 %), zones agricoles hétérogènes (11,6 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (9,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,6 %), forêts (5,7 %), prairies (4,2 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par des lignes régulières du réseau régional liO : la ligne 701 la relie à Albi et à Mirandol-Bourgnounac ; la ligne 711 la relie à Albi et à Carmaux ; la ligne 722 la relie à Albi et à Rodez.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

L'origine du village remonte à la fondation d'une bastide royale, en 1302. Blaye d'Albigeois, qui devient Blaye-les-Mines en 1934, fait connaissance avec la Révolution industrielle aux XVIIIe et XIXe siècles. La famille de Solages - châtelains blayais[Note 5] - particulièrement dynamique, crée une verrerie en 1752 ; elle installe la première machine à vapeur en 1811 et ouvre plusieurs puits de mine : la Grillatié en 1833, la Tronquié en 1878 et Sainte-Marie en 1897. Dès lors, le destin de la commune est lié à celui du charbon et du verre. À partir de 1897, la totalité du « charbon de Carmaux » sera produite sur son territoire et la verrerie de Solages produira jusqu'en 1862[22].

La fermeture du dernier puits de mine en activité (la Tronquié) constitue fin juillet 1987, le point final de cette aventure industrielle souterraine. De 1985 au 30 juin 1997, l'exploitation de la mine à ciel ouvert ne parvient pas à infléchir le cours de l'histoire[23]. C'est dans ce cratère de 1 kilomètre de diamètre et 200 mètres de profondeur, au lieu-dit « Sainte-Marie », qu'a été aménagé ce qu'on a présenté comme le premier pôle européen de multi-loisirs Cap'Découverte, dont l'activité n'a pu être à la hauteur des espoirs de ses promoteurs et de l'importance considérable des fonds publics engagés dans l'opération d'aménagement du site[24].

Plusieurs Blayais ont marqué l'histoire de la commune au cours de la Seconde Guerre mondiale. Ainsi Augustin Malroux, le maire, a-t-il été le premier Tarnais à se lancer dans la Résistance. Déporté, il meurt à Bergen-Belsen le 10 avril 1945. Abel Bouzinac, le secrétaire général de la mairie également mort en déportation, Wladislav Hamerlak, le mineur, et Yvon Loubière, le transporteur, ont suivi son exemple contre l'occupant nazi.

L'histoire du bassin houiller[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1812   François Gabriel de Solages    
mai 1925 avril 1933 Théophile Treilhes    
avril 1933 mai 1935 Philippe Franques    
mai 1935 1940 Augustin Malroux SFIO Instituteur
Député du Tarn (1936 → 1941)
avril 1945 octobre 1947 Casimir Bru    
octobre 1947 octobre 1964[Note 6] Éloi Cabrol    
octobre 1964 mars 1971 Robert Garric   Employé
mars 1971 mars 1989 Jean Coutouly PCF Mineur
Conseiller général du canton de Carmaux-Sud (1973 → 1982)
Conseiller régional de Midi-Pyrénées (1982 → 1986)
mars 1989 mars 2001 Guy-Pierre Fabre PS Ingénieur de recherches à l'INRA
Conseiller général du canton de Carmaux-Sud (1994 → 2008)
mars 2001 mai 2020 André Fabre PS[Note 7] puis DVG Professeur
Conseiller général du canton de Carmaux-Sud (2008 → 2015)
Conseiller départemental du canton de Carmaux-2 Vallée du Cérou (2015 → )
mai 2020 En cours Jean-François Kowalik[25]   Professeur
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Le projet photovoltaïque

Le SMAD, syndicat mixte d'aménagement de la découverte dont la commune de Blaye-les-Mines est partie prenante depuis 1997, porte un projet de production d'électricité photovoltaïque depuis 2008. Le 10 novembre 2015, a eu lieu le lancement officiel du projet de champs de production d'électricité photovoltaïque par la signature des baux emphytéotiques entre le SMAD, propriétaire des terrains mis à disposition et la société parisienne NEOEN[26], le troisième producteur d'énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) en France, filiale de Direct Énergies.

Ce projet de production d'électricité photovoltaïque de 31 mégawatts crête de puissance, se compose de plusieurs champs de panneaux solaires implantés sur les communes de Blaye-les-Mines, Le Garric et Cagnac-les-Mines. Il y a deux champs de panneaux solaires sur la commune de Blaye-les-Mines équipés par Bouygues Énergies Services et Schneider Electric pour le compte de NEOEN.

Un champ de panneaux solaires photovoltaïques se compose de pieux métalliques de trois mètres enfoncés dans le sol qui supportent les 27 000 panneaux environ, fournissant chacun 260 watts posés sur 460 tables de 46 panneaux rectangulaires d'un mètre carré environ, le tout d'un poids de 630 tonnes environ. Tous les panneaux, qui produisent du courant continu, sont reliés par câbles électriques enterrés à des postes d'onduleurs qui convertissent en courant alternatif de 20 000 volts raccordés au réseau national de transport d'électricité géré par ERDF.

Le premier champ de panneaux est situé sur l'ancien terril des Tronques de l'ancienne société d'exploitation du charbon, les Houillères d'Aquitaine et occupe environ cinq hectares, soit plus de dix terrains de rugby. L'implantation a démarré début novembre 2015 et début 2016, la production était effective.

Le second champ est situé sur le sommet de la zone appelée verse nord de Blaye, de l'ancienne exploitation de charbon à ciel ouvert de Sainte-Marie. Il occupe environ dix hectares, soit plus de vingt terrains de rugby. L'implantation a démarré début novembre 2015 et début 2016, la production était effective.

En journée, la production d'électricité va s'établir autour de 8,3 mégawatts crête soit l'équivalent de cinq à huit éoliennes. La production d'électricité de ce champ équivaut à 2,5 fois la consommation d'électricité de tous les habitants de la commune de Blaye-les-Mines.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[28].

En 2018, la commune comptait 2 965 habitants[Note 8], en diminution de 3,51 % par rapport à 2013 (Tarn : +1,75 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
367425504487567581605726767
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8899429649921 1271 3651 6401 9032 159
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 7022 8443 1343 5273 9504 1373 1345 0196 558
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
5 8985 5264 5633 9193 2272 9443 0583 0633 068
2013 2018 - - - - - - -
3 0732 965-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Blaye-les-Mines en 2010[31]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 10,53 % 0,00 % 9,77 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 23,78 % 0,00 % 21,03 % 4,72 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 186,25 % 0,00 % 70,42 % 11,23 %
Cotisation foncière des entreprises (ex-TP) 00,00 % 36,00 % 0,00 % 0,00 %

La cotisation foncière des entreprises est perçue par la communauté de communes du Carmausin.

Église Saint-Salvy

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Mairie de Blaye-les-Mines, place Jean-Coutouly.
Chevalement de l'ancien puits de mine de Sainte-Marie, place Jean-Coutouly.
  • Église Saint-Salvy de Blaye-les-Mines.
  • Église Saint-Louis de Blaye-les-Mines.
  • Dans l'ancienne mairie, à Blaye-Village, place Augustin-.Malroux : exposition des œuvres du peintre Bernard-Joseph Artigue[32] (Muret 1859 - Blaye-les-Mines 1936).
  • Près de la mairie (dont la construction a été achevée en 1988), avenue d'Albi : chevalement de l'ancien puits de mine de charbon de Sainte-Marie, restauré en 2009 [7].
  • Aire de loisirs de L'Endrevié : salle Daniel-Balavoine ; salle Les Pilotis.
  • Parc de loisirs Cap'Découverte.
  • Musée du verre, domaine de la Verrerie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François Gabriel de Solages (1752-1834), militaire et industriel mort à Blaye-les-Mines ;
  • Jean-Baptiste Héral (1822-1911), homme politique, député du Tarn ;
  • Bernard-Joseph Artigue (1859-1936), peintre ayant résidé dans la commune qui est légataire d'une partie de ses œuvres dont s'occupe l'association Les Amis de Bernard-Joseph Artigue.
  • Jérôme Ludovic de Solages (1862-1927), industriel, conseiller général, député du Tarn ;
  • Augustin Malroux (1900-1945), homme politique et résistant français né à Blaye-les-Mines ;
  • Marcel Pélissou (1903-1987), syndicaliste et homme politique ;
  • Clément Taillade (1909-1978), homme politique né à Blaye-les-Mines ; député du Tarn ;
  • Jean Coutouly (1926-2009), ancien résistant, ouvrier mineur, militant syndical (CGT) et politique (PCF), maire de Blaye-les-Mines de 1971 à 1989, conseiller général du Tarn de 1973 à 1982, conseiller régional de Midi-Pyrénées de 1982 à 1986[33] ;
  • Guy-Pierre Fabre (1930-2010), maire de Blaye-les-Mines de 1989 à 2001, conseiller général du canton de Carmaux-Sud de 1994 à 2008[34] ;
  • Bernard Saint-Girons (1945-), universitaire spécialiste du droit public économique et des relations internationales, né à Blaye-les-Mines[35] ;
  • Karine Delpas (1974-), dernière présidente de l'UNEF, a passé son enfance à Blaye-les-Mines.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blaye-les-Mines

Son blasonnement est : D'or embrassé à dextre de sable.

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Blaye-les-Mines fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Élie Loubersannes, Petite Histoire de Blaye d'Albigeois, Albi, I.C.S.O., 1916
  • Patrick Trouche, Sept siècles d'exploitation du charbon dans le pays carmausin, préface de Rolande Trempé, Blaye-les-Mines, Association Histoire des mines du Carmausin,
  • Jean-François Kowalik, Mineurs de fond au XXe siècle dans les houillères du bassin de Carmaux-Albi (Tarn), Éditions Pierre Christian Guiollard, 2005

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Dont l'un des membres, le comte Hubert de Solages, sera arrêté en 1765 (en même temps que sa sœur Pauline de Barrau, épouse de Jean Antoine de Barrau) à la requête de son père par lettre de cachet et interné jusqu'au 14 juillet 1789, date à laquelle il fut le premier prisonnier libéré de la Bastille (voir Histoire de la Bastille depuis sa fondation jusqu'à sa destruction, 1844, p. 274)
  6. Éloi Cabrol décède en cours de mandat
  7. Jusqu'en 2014 : « André Fabre quitte le PS mais reste candidat sur Carmaux 2 » (ladepeche.fr 26 janvier 2015)
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station météofrance Albi - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. a et b « Orthodromie entre Blaye-les-Mines et Le Sequestre », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météofrance Albi - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Station météorologique d'Albi - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique d'Albi - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Unité urbaine 2020 de Carmaux », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  17. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  18. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Albi », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. Patrick Trouche 1980, p. 40.
  23. Voir le reportage sur les Mineurs de Carmaux diffusé à la télévision le 12 juillet 1991 [1]
  24. Déficit de Cap'Découverte : rien n'est réglé, par Éric Berger, La Dépêche du Midi, 30 novembre 2005 [2]
  25. « Blaye-les-Mines. Jean-François Kowalik le nouveau maire en place », ladepeche.fr, 26 mai 2020 [3]
  26. http://www.neoen.fr/fr/
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  31. (fr) « Impôts locaux à Blaye-les-Mines ».
  32. Quelques œuvres de l'artiste présentées sur le site de l'Association pour l'histoire des mines du Carmausin [4]
  33. Déclaration d'André Fabre, maire de Blaye-les-Mines et conseiller général du canton de Carmaux-Sud, La Dépêche du Midi, 7 février 2009 [5]
  34. Thierry Carcenac, président du Conseil général du Tarn, rend hommage à Guy-Pierre Fabre [6]
  35. Biographie de Bernard Saint-Girons sur EducPros.fr