Basilic (plante)

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Ocimum basilicum

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Le Basilic ou Basilic romain (Ocimum basilicum L.) est une espèce de plantes herbacées thérophytes de la famille des Lamiacées (labiacées, labiées), cultivée comme plante aromatique et condimentaire. La plante est parfois appelée Basilic commun, Basilic aux sauces, Herbe royale[1] ou Grand Basilic. Le Basilic commun est largement employé dans la cuisine italienne, d'autres variétés de basilic sont répandues dans certaines cuisines asiatiques : Taiwan, Thaïlande, Vietnam, Cambodge et Laos. Cette plante a eu plusieurs synonymes scientifiques dont Ocimum basilicum var. glabratum Benth, Ocimum basilicum var. majus Benth.

Le mot basilic peut parfois désigner d'autres espèces appartenant au genre Ocimum dont par exemple : le basilic citron (Ocimum canum L .), le basilic de Ceylan (Ocimum gratissimum) ou encore le basilic sacré (Ocimum sanctum L .)

Étymologie et autres dénominations[modifier | modifier le code]

Le terme basilic a pour étymologie le bas latin basilicum (« royal »), formé sur le grec ancien βασιλικόν / basilikón (« plante royale »), lui-même dérivé de βασιλεὐς / basileús (« roi »).

Dans le langage commun, cette espèce a aussi été dénommée basilic officinal, basilic des jardins, herbe royale, ou en Algérie, oranger des savetiers[2], herbe aux sauces. On l'appelle encore basilico en Italie, albahaca en Espagne (de l'hispano-arabe habaga), habak en arabe, rehan en kabyle[3], ou reyhan en Turquie[4] (reyhan se dit aussi en arabe pour désigner le basilic).

Par synecdoque généralisante, le basilic est parfois appelé dans le sud de la France « pistou » ou « pesto », noms de la pâte onctueuse à base de basilic broyé et d'huile d'olive  ; pistar signifie « pilonner » en niçois[5].

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Un plant mesure de 20 à 60 cm de haut, possède des feuilles ovales-lancéolées, atteignant 2 à 3 cm. Il peut cependant facilement atteindre plus d'un mètre de longueur lorsqu'il est conservé plusieurs années (à l'intérieur, ou lorsque le climat le permet).

Les feuilles sont vert pâle à vert foncé, parfois pourpre violet chez certaines variétés. Les tiges dressées, ramifiées, ont une section carrée comme beaucoup de labiées. Elles ont tendance à devenir ligneuses et touffues. Les fleurs, bilabiées, petites et blanches, ont la lèvre supérieure découpée en quatre lobes. Elles sont de petite taille et groupées en longs épis tubulaires, en forme de grappes allongées. Les graines fines, oblongues, sont noires.

Variétés[modifier | modifier le code]

Basilic avec inflorescences.
Variété Nom Caractéristiques
Ocimum basilicum 'Grand Vert' ou Ocimum basilicum var. Genovese Basilic grand vert Atteint une trentaine de centimètres de hauteur. Feuilles vertes, ovales. Apprécié dans la cuisine méridionale, particulièrement la variété Genovese.
Ocimum basilicum 'Fin Vert' Basilic fin vert Petites feuilles minces, lisses, vert vif. Arôme légèrement épicé.
Ocimum basilicum var. thyrsiflora Basilic thaï Feuilles vertes, tiges et inflorescences pourpres. Saveur très épicée ressemblant à celle de l'estragon ou de l'anis.
Ocimum basilicum purpurascens Basilic pourpre Feuilles et tiges violacés. Fleurs rose pâle. Arôme légèrement poivré. De nombreuses autres variétés violacées existent.
Ocimum basilicum 'feuille de laitue' Basilic feuille de laitue Très larges feuilles cloquées vert tendre. Arôme légèrement anisé.
Ocimum basilicum 'Marseillais' Basilic marseillais Grandes feuilles.
Ocimum basilicum 'Citriodorum' Basilic citron Feuilles vert clair, presque jaunes. Goût citronné. Fragile, sensible au soleil et au vent.

Répartition géographique[modifier | modifier le code]

Le basilic est originaire d'Asie du Sud[6] ou d'Afrique centrale[7]. Il fut importé il y a au moins 4 000 ans en Égypte[8]. D'Égypte, il fut importé à Rome et de là dans tout le sud de l'Europe[8] au IIe siècle[réf. nécessaire]. Il n'aurait pas atteint l'Angleterre avant le XIVe siècle[8]. Il arriva aux Amériques avec les premiers émigrants[8].

Actuellement, le basilic est donc très répandu à travers le monde. Il reste toutefois profondément associé à la culture et aux gastronomies asiatique et méditerranéenne.

Culture[modifier | modifier le code]

Évolution d'un basilic flétri après arrosage.

Cette plante est cultivée pour des usages aromatiques, mais aussi médicinaux. En Asie tropicale, le basilic est considéré comme une plante vivace. Dans les climats plus doux, le basilic commun se comporte en annuelle.

La culture du basilic nécessite un climat chaud et ensoleillé, méditerranéen ou tropical. Il peut aussi se cultiver en pays tempérés, en pots, en jardinières ou en pleine terre, moyennant quelques précautions lorsque la température descend sous 10 °C. Le basilic préfère un sol frais et bien drainé, une exposition abritée et cinq heures d'ensoleillement quotidien.

Il faut l'empêcher de monter en fleurs pour augmenter la production de feuilles, et donc pincer les extrémités des tiges quand les fleurs se forment. Juillet-août est la période propice pour la récolte des feuilles à des fins de congélation. Lorsque l'automne arrive et que la température finit par tuer le basilic, on peut laisser quelques fleurs terminer leur transformation en graines pour les semer l'année suivante.

La multiplication se fait par semis au printemps, vers mars-avril. En climat tempéré, il faut le faire en serre ou dans des pots maintenus à une température de l'ordre de 20 °C. Le repiquage en pleine terre peut se faire lorsque le sol s'est suffisamment réchauffé et que les gelées ne sont plus à craindre, soit vers la fin mai, et lorsque le plant comporte au moins 4 à 6 feuilles pour qu'il soit moins sensible aux limaces.

On peut le cultiver à côté d'autres plantes qui bénéficieront de sa présence : près des choux, des courges, des haricots, entre les pieds de tomate. Dans ce dernier cas, il faudra éviter de le sulfater lorsqu'on sulfate les tomates, car le sulfate de cuivre (aussi appelé bouillie bordelaise, employé pour lutter contre le mildiou) tue les feuilles du basilic.

Emploi du basilic[modifier | modifier le code]

Dans la gastronomie[modifier | modifier le code]

Tomate et feuilles de basilic.

Les feuilles de basilic sont utilisées comme herbe aromatique. Elles s'utilisent de préférence crues car leur arôme s'atténue à la cuisson. Elles accompagnent les crudités (salades, tomates courgettes), les pâtes, les coquillages et les poissons, les œufs brouillés, le poulet, le lapin, le canard, les sauces (vinaigrettes, au citron, à l'huile d'olive).

  • La soupe au pistou est la recette de soupe traditionnelle de la Provence. C'est une soupe que l'on déguste principalement l'été. Pistou provient du latin pistare qui signifie « piler », car il est indispensable d'écraser les feuilles de basilic au mortier pour bien les incorporer à la préparation. Le mot pistou désigne donc la pommade qui accompagne cette soupe et non le plant de basilic.
  • Pesto (Ligurie) : recette du nord-ouest de l'Italie. Pilé avec de l'huile d'olive, du pecorino (éventuellement du parmesan), des pignons et de l'ail, il donne une sauce onctueuse pour accompagner les pâtes.
  • Pistou (sud de la France) : c'est une recette proche du pesto italien, mais qui se prépare sans les pignons, pour accompagner les soupes d'été de légumes et de haricots blancs, les pâtes, les beignets de courgette ou d'aubergine.
  • Spaghetti aux herbes.
  • Velouté de basilic au parmesan.

Sous forme d'extraits (huile essentielle en général), il entre dans les préparations d'additifs, parfums et arômes, de produits pharmaceutiques et cosmétiques ou encore de liqueurs ou d'aliments[9], la plante fraîche distillée donnant une essence parfumée par l'eucalyptol et l'eugénol[10],[11] qu'elle contient.

Graines de basilic.

On utilise aussi ses graines que l'on fait tremper dans l'eau pour libérer son enveloppe gélatineuse, texture appréciée dans des desserts comme le falooda, le sharbat-e-rihan, le hột é ou le ais kacang.

La pharmacopée traditionnelle[modifier | modifier le code]

  • Les feuilles sont utilisées comme tonique, stimulant, carminatif, stomachique, antispasmodique, antiviral et vermifuge, notamment contre les crampes d’estomac, les diarrhées, la constipation, les angines, la toux, le dysfonctionnement rénal, la bronchite, les affections pulmonaires, les rhumatismes, l’inflammation, les maux de tête, l’hypertension et comme contraceptif[12]. En tisane, les feuilles étaient recommandées contre les nausées, les flatulences et la dysenterie[12].
  • L'huile essentielle de basilic (qui contient notamment, mais avec des proportions variant très fortement selon la saison[13] et selon la souche cultivée (chémotype[14]) et le lieu de culture divers composés phénoliques[15], du limonène[12] et du linalol[12], du copaène[16], du cinnamate de méthyle[17] et le 1,8-cinéole[17], de l'eugénol[10],[11], du méthylchavicol, le 1,8-cinéole, du trans-anéthol[18]) est produite par distillation à la vapeur d'eau des sommités fleuries de la plante.
    Elle est notamment produite en Inde, en Bulgarie, au Pakistan[19], ainsi que dans le Maghreb (Algérie, Maroc, Tunisie) et en Égypte[3].
    Il faut environ 10 kg de basilic pour en obtenir 10 ml d'huile essentielle.
    C'est une huile essentielle à l'odeur et au goût très fort, qui peut avoir des propriétés antioxydantes[20],[21] et qui est réputée pour ses vertus antispasmodique, anti-infectieuse, calmante et relaxante.

Certains auteurs l'ont recommandé contre la fatigue mentale, les rhumes, les spasmes, la rhinite, et en tant que traitement de premiers soins pour les piqûres de guêpes et les morsures de serpent[22],[23],[10],[24],[25].

En parapharmacie[modifier | modifier le code]

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Utilisation
  • Partie utilisée : feuilles et sommités fleuries.
  • Propriété : stomachique, carminatif, galactagogue, stupéfiant léger.
  • Mode d'emploi : Infusion, poudre, essence, œnolé, cataplasme, vaporisation.

Sédatif, antispasmodique des voies digestives, diurétique, antibactérien, contre l'indigestion et en tant que vermifuge.

Son huile essentielle a des propriétés insecticides (contre les larves de moustiques[26]) et il éloignerait les moustiques[3] et c'est un remède contre l'héméralopie[27].

Le basilic serait aussi légèrement narcotique.

Il entrait dans le processus de momification utilisé par les Égyptiens, qui lui connaissait ses propriétés de conservateur (antibactérien).

Tolérance alimentaire[modifier | modifier le code]

Leur tolérance (et toxicité subaiguë) ont été testées sur le rat de laboratoire comme modèle animal au moins pour deux espèces : de basilics Ocimum gratissimum et Ocimum basilicum (très utilisées pour leurs propriétés médicinales, leur goût et parfum).

À des doses de 1500 mg/kg poids ingérées quotidiennement durant 14 jours, un effet dose-dépendant apparaît pour Ocimum basilicum (source de dommages sur la paroi stomacale et le foie du rat, comme pour une autre huile testée, celle de Cymbopogon citratus) mais pas pour O. gratissimum.

Symbolique et légendes[modifier | modifier le code]

En Népal et Inde, le basilic est une plante sacrée déposée en offrande à Krishna, un dieu sauveur du monde. Il est planté autour de temples et glissé entre les mains des défunts, il était censé les protéger dans leur passage vers l'au-delà[8].

Durant l'Antiquité, il était considéré comme une plante royale.

Dans certaines régions d'Afrique, le basilic est utilisé pour conjurer le mauvais sort.

Dans l'Europe du Moyen Âge, le basilic faisait partie des plantes de la sorcellerie. Prise en tisane, elle aiderait les femmes au long de leur grossesse, puis dans l'accouchement et augmenterait leur lactation[28].

Dans le Décaméron, Boccace raconte qu'Élisabeth, une de ses héroïnes, enterra la tête de son amant dans un pot de basilic arrosé de ses larmes.

Dans le langage des fleurs de l'Europe du XIXe siècle, il exprime la haine car selon la légende la plante poussait mieux si elle était injuriée en la cultivant. Aussi, l'expression française « semer le basilic » signifie « semer la discorde[8] ».

Calendrier[modifier | modifier le code]

Dans le calendrier républicain français, le 14e jour du mois de thermidor est dénommé jour du « Basilic[29] ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • P. Fandohan, B. Gnonlonfin, A. Laleye, J. D. Gbenou, R. Darboux, et M. Moudachirou, « Toxicity and gastric tolerance of essential oils from Cymbopogon citratus, Ocimum gratissimum and Ocimum basilicum in Wistar rats », Food and Chemical Toxicology, 2008, no 46 (7), p. 2493-2497 (Résumé).
  • M. L. Jain, et S. R. Jain, « Therapeutic utility of Ocimum basilicum var. album. », Planta Medica, 1972, no 22 (05), p. 66-70 (Résumé).
  • J. Seidemann, World spice plants, Springer, 2005, p. 115-253.
  • E. L. Sturtevant, « History of garden vegetables », The American Naturalist, 1887, no 21 (4), p. 321-333.
  • R. F. Vieira et J. E. Simon, « Chemical characterization of basil (Ocimum spp.) found in the markets and used in traditional medicine in Brazil », Economic Botany, 2000, no 54 (2), p. 207-216 (Résumé).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le basilic, fiche disponible sur le site Passeport santé
  2. L. Delille, Les Plantes médicinales d’Algérie, Éd. Berti, Alger, 2007 , p. 47-48.
  3. a, b et c M. Aït-Youcef, Plantes médicinales de Kabylie, Éd. Ibis Press, Paris, 2006, p. 350.
  4. J. C. Chalchat et M. Özcan, Food Chem., 2008, no 110 , p. 501-503.
  5. Florence Signoret et al., Provence, Le Petit Futé, coll. « Guide région », 2008, 636 p. (ISBN 978-2746921177).
  6. De nombreux ouvrages attribuent par erreur la provenance du basilic à l'Inde, par confusion avec les Indes orientales[réf. nécessaire]
  7. Ernest Small et al., Herbes culinaires pour nos jardins de pays froid, 2001.
  8. a, b, c, d, e et f Sarah Garland, The Complete Book of Herbs and Spices, 2004.
  9. S. J. Lee, K. Umano, T. Shibamoto, K. G. Lee, FoodChem., 2005, no 91, p. 131-137.
  10. a, b et c M. Ismail, « Central Properties and Chemical Composition of Ocimum basilicum », « Essential Oil », Pharmaceutical Biology, 2006, no 44 (8), p. 619-626.
  11. a et b P. Prakash et N. Gupta, « Therapeutic uses of Ocimum sanctum Linn (Tulsi) with a note on eugenol and its pharmacological actions : a short review », Indian Journal of Physiology and Pharmacology, 2005, no 49 (2), p. 125.
  12. a, b, c et d M. Chenni, Étude comparative de la composition chimique et de l’activité biologique de l’huile essentielle des feuilles du basilic "Ocimum basilicum L." extraite par hydro-distillation et par micro-ondes, thèse de doctorat en science, spécialité : chimie moléculaire : analyse, modélisation, synthèse, 2016, université d’Ora, soutenue le 4 décembre 2016.
  13. A. I. Hussain, F. Anwar, S. T. H. Sherazi et R. Przybylski, « Chemical composition, antioxidant and antimicrobial activities of basil (Ocimum basilicum) essential oils depends on seasonal variations », Food Chemistry, 2008, no 108 (3), p. 986-995.
  14. R. J. Grayer, G. C. Kite, F. J. Goldstone, S. E. Bryan, A. Paton et E. Putievsky, « Infraspecific taxonomy and essential oil chemotypes in sweet basil, Ocimum basilicum », Phytochemistry, 1996, no 43 (5), p. 1033-1039 (Résumé).
  15. C. Jayasinghe, N. Gotoh, T. Aoki et S. Wada, « Phenolics composition and antioxidant activity of sweet basil (Ocimum basilicum L.) », Journal of Agricultural and Food Chemistry, 2003, no 51 (15), p. 4442-4449.
  16. C. R. Unnithan, W. Dagnaw, S. Undrala et Ravi Subban, « Chemical composition and antibacterial activity of essential oil of Ocimum basilicum of Northern Ethiopia », International Research Journal of Biological Sciences, 2013, no 2 (9), p. 1-4.
  17. a et b M. Snoussi, A. Dehmani, E. Noumi, G. Flamini, et A. Papetti, « Chemical composition and antibiofilm activity of Petroselinum crispum and Ocimum basilicum essential oils against Vibrio spp. strains », Microbial Pathogenesis, 2016, no 90, p. 13-21.
  18. G. I. Mahmoud, « Biological effects, antioxidant and anticancer activities of marigold and basil essential oils », Journal of Medicinal Plants Research, 2013, no 7 (10), p. 561-572.(résumé )
  19. R. Hiltunen, et Y. Holm, « Essential oil of Ocimum », R. Hiltunen et Y. Holm (dir.), « Basil: the genus Ocimum », Harwood Academic Publishers, The Netherlands, 1999, p. 77-111.
  20. J. Javanmardi, C. Stushnoff, E. Locke, et J. M. Vivanco, « Antioxidant activity and total phenolic content of Iranian Ocimum accessions », Food Chemistry, 2003, no 83 (4), p. 547-550.
  21. S. J. Lee,, K. Umano, T. Shibamoto et K. G. Lee, « Identification of volatile components in basil (Ocimum basilicum L.) and thyme leaves (Thymus vulgaris L.) and their antioxidant properties », Food Chemistry, 2005, no 91 (1), p. 131-137.
  22. Paul Iserin « Encyclopedie des plantes médicinales », 2e édition, Larousse, Paris, 2001, p. 180.
  23. E. Klimankova, K. Holadova, J. Hajslova, T. Cajka, J. Poustka, et M. Koudela, « Aroma profiles of five basil (Ocimum basilicum L.) cultivars grown under conventional and organic conditions », Food Chem, 2008, no 107, p. 464-472.
  24. M. A. Hanif, M. Y. Al-Maskari, A. Al-Maskari, A. Al-Shukaili, A. Y. Al-Maskari et J. N. Al-Sabahi, « Essential oil composition, antimicrobial and antioxidant activities of unexplored Omani basil », Journal of Medicinal Plants Research, 2011, no 5 (5), p. 751-757.
  25. J. Purkayastha et S. C. Nath, « Composition of the camphor-rich essential oil of Ocimum basilicum L. native to Northeast India », Journal of Essential Oil Research, 2006, no 18 (3), p. 332-334 (Résumé).
  26. S. R. Chavan et S. T. Nikam, « Mosquito larvicidal activity of Ocimum basilicum Linn », Indian Journal of Medical Research, 1982, no 75, février, p. 220-222.
  27. Le basilic : fiche complète, www.passeportsante.net, Lire le dossier.
  28. Guide de visite, les plantes magiques, du jardin des neuf carrés de l'abbaye de Royaumont.
  29. Ph. Fr. Na. Fabre d'Églantine, Rapport fait à la Convention nationale dans la séance du 3 du second mois de la seconde année de la République Française, p. 29.