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Le Chien des Baskerville

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Le Chien des Baskerville
Image illustrative de l’article Le Chien des Baskerville
Illustration du roman par Sidney Paget (1901).

Auteur Arthur Conan Doyle
Pays Drapeau du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande Royaume-Uni
Genre Roman policier
Version originale
Langue Anglais britannique
Titre The Hound of the Baskervilles
Éditeur Strand Magazine
Lieu de parution Londres
Date de parution 1902
Version française
Traducteur A. de Jassaud
Éditeur Hachette
Lieu de parution Paris
Date de parution 1905
Chronologie

Le Chien des Baskerville (The Hound of the Baskervilles) est un roman policier anglais de Sir Arthur Conan Doyle, prépublié en roman-feuilleton au Royaume-Uni d' à dans The Strand Magazine. En France, il est publié dans Le Temps du au [1].

Le roman signe le grand retour littéraire de Sherlock Holmes après sa disparition dans les chutes du Reichenbach dans Le Dernier Problème, publié huit ans auparavant. Il est considéré comme la plus célèbre enquête du détective, malgré le rôle central accordé au docteur Watson. Toutefois, il n'y a pas de continuité avec les récits précédents, l'auteur situant cette histoire hors de la chronologie[2].

Le Chien des Baskerville a connu de nombreuses adaptations cinématographiques, auxquelles s’ajoutent de nombreux téléfilms, feuilletons radiophoniques et pièces de theâtre [3]. Ces versions témoignent de la popularité exceptionnelle du roman et de sa capacité à être réinterprété à travers des époques, des styles et des pays différents.

Dartmoor.

Sur la lande de Dartmoor circule une légende terrifiante : un chien démoniaque hanterait la famille Baskerville depuis des siècles, condamnant ses membres à une mort violente. Cette malédiction du chien, enracinée dans l’histoire du cruel seigneur Hugo Baskerville, continue de peser sur la lignée.

Lorsque le vieux Sir Charles Baskerville est retrouvé mort dans une allée de son jardin, le visage figé dans une expression de peur ou de douleur, les autorités concluent à un arrêt cardiaque. Mais le docteur Mortimer, médecin de famille et ami du défunt, remarque des empreintes de chien à proximité du corps, détail incroyable qu’il n’ose révéler publiquement.

Le jeune Sir Henry, neveu de Charles, est le dernier héritier des Baskerville. Alors qu'il débarque à Londres en provenance du Canada pour la succession, le docteur Mortimer sollicite l’aide du célèbre détective Sherlock Holmes pour le protéger. Dès l'arrivée du jeune Baskerville à Londres, des événements inquiétants surviennent : une lettre anonyme lui conseille d'éviter la lande, l’un de ses souliers disparaît dans sa chambre d'hotêl, et un inconnu barbu semble l’espionner. L’affaire prend une dimension criminelle. Mais Holmes, trop occupé à Baker Street, envoie son collègue, le docteur John Watson, pour servir de garde rapprochée.

Sur la lande froide et brumeuse, Watson fait la connaissance de personnages dont les comportements éveillent ses soupçons. Barrymore, le majordome des Baskerville, fait des signaux lumineux la nuit depuis une fenêtre. Watson découvre que ces signaux sont destinés à Selden, un prisonnier évadé sur la lande et beau-frère de Barrymore, qu’il tente d’aider. Stapleton, installé avec sa sœur Beryl dans une petite ferme, est un naturaliste un peu trop passionné des papillons. Frankland, un voisin fouineur et passionné d’astronomie, passe son temps à observer la lande avec un télescope. C’est par lui que Watson apprend qu’un homme mystérieux, qui n'est pas Selden, se cache dans les collines et reçoit de la nourriture d'un enfant. À mesure que Watson enquête, les éléments surnaturels semblent se multiplier : hurlements nocturnes, silhouettes fugitives, rumeurs persistantes autour du « chien démoniaque ».

Holmes finit par apparaître, révélant qu’il menait sa propre enquête dans l’ombre, observant secrètement les uns et les autres. Avec Watson et l’inspecteur Lestrade, il met progressivement au jour la véritable identité de Stapleton, loin de l’image de naturaliste qu’il s’efforçait de projeter. Beryl, présentée comme sa sœur, est en réalité sa femme, contrainte au silence. Holmes établit que Stapleton est lui aussi un héritier des Baskerville, déterminé à éliminer Sir Henry. Pour ce faire, il utilise un chien dressé et rendu monstrueux par des produits chimiques...

Genèse du roman

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Portrait de Sherlock Holmes par l'illustrateur Sidney Paget dans The Strand Magazine.

En juin 1901, Arthur Conan Doyle visite la région du Dartmoor dans le Devonshire, au nord de Plymouth : « C’est un bel endroit, très triste et sauvage, parsemé d’habitations préhistoriques, d’étranges monolithes, d’abris et de tombes », écrit l'auteur à sa mère[4]. Il est fasciné par la légende des chiens fantômes (black dogs) du folklore britannique. Ces spectres de forme animale sont associés d'une façon ou d'une autre au Diable. Bertram Fletcher Robinson, un ami journaliste originaire de la région, lui conte la légende de Richard Cabell III de Buckfastleigh , un tyran qui aurait vendu son âme aux forces du mal et assassiné sa femme [5],[6]. Le nom de Baskerville est d'ailleurs inspiré du cocher des Robinson, Harry Baskerville[7],[4].

À cette époque, Arthur Conan Doyle, épuisé par son détective Sherlock Holmes, avait décidé d'en finir avec lui en le jetant dans les chutes du Reichenbach dans Le Dernier Problème (1893). Mais sous la pression du public et des éditeurs, l'écrivain se résigne à le faire revenir [8]. Pour éviter une résurrection prématurée, il situe l’intrigue avant la mort du détective, créant ainsi un récit « intercalé » dans le canon holmésien [9]. La survie de Holmes ne sera d'ailleurs expliquée qu'en 1903, dans la nouvelle La Maison vide[10].

Inspiré par son voyage dans le Devonshire, Conan Doyle inscrit cette nouvelle enquête dans une atmosphère fantastique, dans la grande tradition du gothique victorien où le décor menaçant joue un rôle narratif essentiel [11]. Le docteur Watson occupe une place centrale : pour une fois narrateur et détective pendant plusieurs longs chapitres, il entretient l’ambiguïté entre merveilleux et explication rationnelle et permet, par la révélation finale de la présence secrète de Holmes, de ménager un effet de surprise et de souligner la supériorité de la méthode déductive sur la superstition [12].

Le Chien des Baskerville est publié en roman-feuilleton dans le journal The Strand Magazine entre août 1901 et avril 1902 [13]. Le roman paraît dans un contexte où l'écrivain s’intéresse de plus en plus au spiritisme et aux phénomènes paranormaux [14] ,[15].

Adaptations

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Peter Cushing et André Morell dans Le Chien des Baskerville de 1959.

Le Chien des Baskerville a connu plus d'une vingtaine d'adaptations, plus ou moins fidèles, au cinéma et à la télévision, avec des acteurs aussi différents que Basil Rathbone, Peter Cushing, Jeremy Brett, Stewart Granger, Tom Baker, Ian Richardson, ou encore Richard Roxburgh [16]. Chaque acteur met en avant des facettes différentes du personnage selon son jeu, ce qui influe sur le ton général de l'adaptation [17]

Dans le roman, le chien est décrit comme un molosse rendu terrifiant par un artifice chimique : « Sa gueule soufflait du feu ; ses prunelles luisaient comme des charbons ardents ; autour de ses babines et de ses crocs vacillaient des flammes. »[18] La plupart des adaptations cinématographiques et télévisuelles suppriment cet artifice phosphorescent, pour des raisons techniques, budgétaires ou esthétiques : il est souvent plus simple et plus crédible à l'écran de montrer un chien agressif que d'essayer de reproduire l'effet chimique décrit par Conan Doyle [19].

Le Chien des Baskerville de Terence Fisher, sorti au cinéma en 1959, est considéré comme la version la plus populaire, en raison de son atmosphère typique des productions des studios Hammer Film Productions. Le film accentue l’élément fantastique et transforme l’enquête policière en spectacle horrifique, tandis que Christopher Lee prête au personnage de Sir Henry un charme naturel. L'intrigue prend cependant de grandes libertés avec l'oeuvre originale et sacrifie une partie de la subtilité thématique de Conan Doyle.

C'est le téléfilm Le Chien des Baskerville de la série télévisée Sherlock Holmes produite par Granada Television, diffusé en 1988, avec Jeremy Brett et Edward Hardwicke, qui s'impose comme le plus fidèle au texte, malgré des contraintes budgétaires perceptibles [20]. Edward Hardwicke incarne un docteur Watson profondément humain et attentif, dont la présence renforce la structure narrative voulue par Conan Doyle : un enquêteur intermédiaire et vulnérable dans un espace oppressant [21]. Jeremy Brett apporte une intensité nerveuse et une rigueur intellectuelle qui renforcent la dimension analytique du récit [22].

AnnéeTitrePaysRéalisateurHolmesWatson
1914Der Hund von BaskervilleDrapeau de l'Empire allemand Empire allemandRudolf MeinertAlwin Neuß(inconnu)
1921The Hound of the BaskervillesDrapeau du Royaume-Uni Royaume-UniMaurice ElveyEille NorwoodHubert Willis
1929Der Hund von BaskervilleDrapeau de la république de Weimar République de WeimarRichard OswaldCarlyle BlackwellGeorge Seroff
1932The Hound of the BaskervillesDrapeau du Royaume-Uni Royaume-UniGareth GundreyRobert RendelFrederick Lloyd
1937Der Hund von BaskervilleDrapeau de l'Allemagne nazie Reich allemandCarl LamacBruno GüttnerFritz Odemar
1939The Hound of the BaskervillesDrapeau des États-Unis États-UnisSidney LanfieldBasil RathboneNigel Bruce
1959The Hound of the BaskervillesDrapeau du Royaume-Uni Royaume-UniTerence FisherPeter CushingAndré Morell
1978The Hound of the BaskervillesDrapeau du Royaume-Uni Royaume-UniPaul MorrisseyPeter CookDudley Moore

Le film britannique A Cottage on Dartmoor de 1929 est considéré par certains spécialistes comme une œuvre inspirée du Chien des Baskerville. L'intrigue du film se concentre sur l'histoire d'un évadé de la prison du Dartmoor bénéficiant de l'aide d'un couple habitant dans une maison isolée de la lande, ce qui rappelle le personnage de Selden trouvant l'aide du couple Barrymore au manoir des Baskerville[23].

En 1962 a été réalisé un film indien de Bollywood intitulé Bees Saal Baad, s'inspirant de l'intrigue du roman sans en être à proprement parler une adaptation. L'intrigue diffère nettement de l'original, les personnages ne correspondent pas au roman, Holmes et Watson sont absents[24]. Le film français Le Loup des Malveneur de Guillaume Radot (1943) s'inspire lui aussi fortement de Le Chien des Baskerville, sans en être une adaptation.

Télévision

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AnnéeTitrePaysRéalisateurHolmesWatson
1955Der Hund von BaskervilleDrapeau de l'Allemagne de l'Ouest Allemagne de l'OuestFritz UmgelterWolf AckvaArnulf Schröder
1968The Hound of the Baskervilles
En deux parties, épisode de la série télévisée de la BBC
Drapeau du Royaume-Uni Royaume-UniGraham EvansPeter CushingNigel Stock
1968L'ultimo dei Baskerville
En trois parties
Drapeau de l'Italie ItalieGuglielmo MorandiNando GazzoloGianni Bonagura
1971Собака Баскервилей (Le Chien des Baskerville)
En deux parties
Drapeau de l'URSS Union soviétiqueA. F. ZinovievaNikolay VolkovLev Krugliy
1972The Hound of the BaskervillesDrapeau des États-Unis États-UnisBarry CraneStewart GrangerBernard Fox
1974Le Chien des BaskervilleDrapeau de la France FranceGeorges FolgoasRaymond GérômeAndré Haber
1981Собака Баскервилей (Le Chien des Baskerville)
En deux parties
Drapeau de l'URSS Union soviétiqueIgor MaslennikovVassili LivanovVitali Solomine
1982The Hound of the BaskervillesDrapeau du Royaume-Uni Royaume-UniPeter DuguidTom BakerTerence Rigby
1983Le Chien des BaskervilleDrapeau du Royaume-Uni Royaume-UniDouglas HickoxIan RichardsonDonald Churchill
1983Sherlock Holmes and the Baskerville Curse
Dessin animé
Drapeau de l'Australie AustralieIan McKenzie
Alex Nicholas
Peter O'Toole (voix)Earle Cross (voix)
1988Le Chien des BaskervilleDrapeau du Royaume-Uni Royaume-UniBrian MillsJeremy BrettEdward Hardwicke
2000Le Chien des BaskervilleDrapeau du Canada CanadaRodney GibbonsMatt FrewerKenneth Welsh
2002The Hound of the BaskervillesDrapeau du Royaume-Uni Royaume-UniDavid AttwoodRichard RoxburghIan Hart
2011Les Chiens de BaskervilleDrapeau du Royaume-Uni Royaume-UniPaul McGuiganBenedict CumberbatchMartin Freeman
2016Les Chiens de guerreDrapeau des États-Unis États-UnisRon FortunatoJonny Lee MillerLucy Liu

À la radio, Le Chien des Baskerville a été adapté en 1998 par la BBC Radio Broadcasting (Royaume-Uni), avec les voix de Clive Merrison (en) pour Holmes et Michael Williams (acteur) (en) pour Watson.

En 2018, sur ses ondes, la BBC diffuse une nouvelle interprétation du texte, dans laquelle jouent notamment Judi Dench et Donald Sinden[25].

Jeux vidéo

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Le Chien des Baskerville a connu deux adaptations en jeux vidéo. The Hound of the Baskervilles est un jeu vidéo d'aventure édité par On-Line Entertainment en 1991 sur Amiga CDTV et porté sous DOS en 1993. Il ne s'agit pas véritablement d'un jeu vidéo car aucune interaction véritablement ludique n'est présente[26], le joueur peut uniquement lire des extraits du roman (en anglais) accompagnés d'images illustrant certaines scènes. Une voix préenregistrée du docteur Watson peut aussi lire les extraits du roman.

En 2010-2011, Frogwares a sorti Le Chien des Baskerville, un jeu de type casual inspiré du roman de Conan Doyle, mais s'éloignant nettement de l'intrigue d'origine.

En 2015, Capcom a sorti sur 3DS le jeu Dai Gyakuten Saiban: Naruhodō Ryūnosuke no Bōken, un jeu d'enquête dans lequel apparaît Sherlock Holmes. Le manuscrit du Chien des Baskerville, rédigé par la fille du docteur Watson est au cœur d'un des mystères à résoudre.

La Malédiction des Baskerville (2015), adaptation parodique en livre dont vous êtes le héros. Le lecteur peut vivre l'aventure du point de vue du détective, ou au contraire du point de vue du chien des Baskerville.

Bandes dessinées

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  • Le Chien des Baskerville, sur un scénario de Ian Edginton et des dessins de I. N. J. Culbard (Akileos, 2010) ;
  • Les Aventures illustrées de Sherlock Holmes, de Ian Edginton (scénario) et de I. N. J. Culbard (Akileos, 2015) : intégrale de l'adaptation en BD des quatre romans Une étude en rouge, Le Signe des quatre, Le Chien des Baskerville et La Vallée de la peur. ;
  • Le Chien des Baskerville de André-Paul Duchâteau et Stibane, Lefrancq, 1991 ;
  • Le Chien des Basketville de René Pétillon, Albin Michel, 1984 ;
  • Retour à Baskerville Hall de Frédéric Marniquet et Philippe Chanoinat, éditions 12bis, 2011 ;
  • Le chien de Balkenheim, dans Sherlok de Max et Graffica, PointBar, 2010 ;
  • Dans la saga La jeunesse de Picsou de Keno Don Rosa, la famille ennemie et voisine du clan Mac Picsou en Écosse s'appelle Biskerville. On découvre dans le premier épisode que les Biskerville ont chassé les Mac Picsou de leurs terres en 1675 en les terrorisant à l'aide d'un costume de chien anthropomorphique monstrueux.
  • Dans le manga Hellsing de Hirano Kota, le chien des Baskerville est un monstre contenu dans le sang du personnage principal, le vampire Alucard.
  • Dans le manga Pandora Hearts de Jun Mochizuki, Baskerville est employé comme nom de famille pour certains personnages clés.
  • The Hound of the Baskervilles de Martin Powell et Jamie Chase, Dark Horse Comics, 2013.
  • Le Chien des Baskerville, adaptation de Jean Marcillac, mis en scène par Raymond Gérôme pour l'émission Au théâtre ce soir en 1974
  • Sherlock Holmes et le chien des Baskerville, mis en scène par Frédéric Bélanger en 2012
  • Le Chien des Baskerville, adaptation de Jean Marcillac, mis en scène par Jean-Luc Revol en 2013.
  • Sherlock Holmes et le Chien des Baskerville, spectacle musical, mis en scène par Ned Grujic en 2020 à l'Espace Paris Plaine.

En 2012, le roman est adapté sur scène avec fidélité par le dramaturge Clive Francis : la pièce s'intitule The Hound of the Baskervilles et ne comporte que quatre acteurs interprétant chacun plusieurs personnages[27].

Le roman fait également l'objet de plusieurs adaptations théâtrales humoristiques ou parodiques en langue anglaise. En 2012, les dramaturges britanniques Steven Canny et John Nicholson mettent en scène la pièce The Hound of the Baskervilles dans laquelle seuls trois acteurs interprètent au total une douzaine de personnages différents[28]. En 2013, la pièce Ha ha Holmes! The Hound of the Baskervilles se déroule dans un registre parodique avec l'acteur Joe Pasquale dans le rôle de Sherlock Holmes, Ben Langley dans le rôle de Watson et Andrew Fettes dans le rôle de tous les autres personnages[29]. En 2014, Andrew Loudon écrit la pièce The Hound of the Baskervilles pour la compagnie française « Théâtre en anglais », représentée dans différentes villes de France jusqu'en [30]. La pièce humoristique Baskerville: A Sherlock Holmes Mystery (en), écrite par le dramaturge américain Ken Ludwig et créée en 2015, met en scène cinq acteurs interprétant au total plus de quarante personnages[31]. En 2018, une pièce intitulée The Hound of the Baskervilles est créée en Angleterre dans le même registre humoristique avec seulement deux acteurs interprétant les rôles de Sherlock Holmes et du Dr Jane Watson[32].

Postérité

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Le nom de Baskerville a été donné par Umberto Eco au personnage principal de son roman Le Nom de la rose, en référence à Sherlock Holmes, par l'intermédiaire du personnage du roman Le Chien des Baskerville[33].

Livre audio en français

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  • Arthur Conan Doyle, Le Chien des Baskerville The Hound of the Baskervilles »], Paris, La Compagnie du Savoir, coll. « Les enquêtes de Sherlock Holmes », (EAN 3661585293354, BNF 42478524)
    Narrateur : Cyril Deguillen ; support : 1 disque compact audio ; durée : 6 h 54 min environ ; référence éditeur : La Compagnie du Savoir CDS117. Le nom du traducteur n'est pas indiqué.

Notes et références

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  1. Le Chien des Baskerville, journal Le Temps No. 14909-14942 (1902)
  2. Teller of Tales: The Life of Arthur Conan Doyle - Daniel Stashower (1999).
  3. The Arthur Conan Doyle Encyclopedia
  4. 1 2 Cabell et la bête, Libération
  5. Cabell et la bête, publié dans Libération, Frédérique Roussel.
  6. Hugo Baskerville & Squire Richard Cabell III
  7. (en) Brian W. Pugh et Paul R. Spiring, On the Trail of Arthur Conan Doyle, Book Guild, , p. 55
  8. Knight, Stephen. Crime Fiction, 1800–2000. Palgrave Macmillan, 2004.
  9. Ousby, Ian. The Cambridge Companion to Sherlock Holmes. Cambridge University Press, 2010.
  10. The Cambridge Companion to Sherlock Holmes, Ousby, Ian, Cambridge University Press, 2010.
  11. Symons, Julian. Bloody Murder: From the Detective Story to the Crime Novel. Penguin, 1972.
  12. Redmond, Christopher. Sherlock Holmes Handbook. Dundurn Press, 1993.
  13. Stashower, Daniel. Teller of Tales: The Life of Arthur Conan Doyle. Henry Holt, 1999.
  14. Baring-Gould, William S. The Annotated Sherlock Holmes. Clarkson N. Potter, 1967.
  15. Voir les éditions annotées de la version Penguin Classics, Oxford World’s Classics, Norton Critical Editions pour les notes textuelles et les commentaires critiques sur la figure de Stapleton et les procédés (généalogie, chimie du phosphore, topographie de Dartmoor).
  16. Alan Barnes, Sherlock Holmes on Screen, Reynolds & Hearn, 2002.
  17. Leslie S. Klinger (éd.), The New Annotated Sherlock Holmes, W. W. Norton, 2005; Barnes, Sherlock Holmes on Screen.
  18. Arthur Conan Doyle, Le Chien des Baskerville, chap. XIV.
  19. Alan Barnes, Sherlock Holmes on Screen, Reynolds & Hearn, 2002; Allen Eyles, Sherlock Holmes: A Centenary Celebration, HarperCollins, 1991.
  20. Open the Window, Then! : Filmic Interpretation of Gothic Conventions in Brian Mills's The Hound of the Baskervilles , Sherlock Holmes and Conan Doyle : Multi-Media Afterlives, Palgrave Macmillan, 2012, XIII-220 p.
  21. Michael Cox, A Study in Celluloid: A Producer’s Account of Jeremy Brett as Sherlock Holmes, 1999.
  22. David Stuart Davies, Bending the Willow: Jeremy Brett as Sherlock Holmes, Calabash Press, 1996.
  23. Xavier Bargue, « A Cottage on Dartmoor (1929) : une adaptation oubliée du Chien des Baskerville », sur Le Cercle Holmésien de Paris,
  24. (en) Bees Saal Baad (1962), IMDb
  25. (en-GB) « The Hound of the Baskervilles, Sherlock Holmes - BBC Radio 4 Extra », sur BBC (consulté le )
  26. (en) Hound of the Baskervilles review
  27. (en) Clare Brennan, « The Hound of the Baskervilles – review », sur The Guardian,
  28. (en) Michael Sommers, « A Review of ‘The Hound of the Baskervilles,’ at the New Jersey Repertory Company », sur The New York Times,
  29. (en) Neil Bonner, « Ha Ha Holmes! And the Hound of the Baskervilles review at Lyceum Crewe », sur The Stage,
  30. (en) « The Hound of the Baskervilles (play 2014-2015 with Stephane Otero) », sur The Arthur Conan Doyle Encyclopedia
  31. (en) DC Felton, « BWW Review: Baskerville: A Sherlock Holmes Mystery at Des Moines Playhouse-The Game is Afoot! », sur Broadway World,
  32. (en) « The Hound of the Baskervilles, Drayton Arms Theatre », sur What's on stage
  33. (en) Michael Cohen, « The Hounding of Baskerville : Allusion and Apocalypse in Eco's The Name of the Rose », dans M. Th. Inge (dir.), Naming the Rose : Essays on Eco's The Name of the Rose, Jackson, University Press of Missipipi, 1988, p. 65-79.

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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