Alain Fleischer

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Alain Fleischer
Alain Fleischer au FILAF 2015.jpg

Alain Fleischer recevant un FILAF d'honneur à Perpignan le 27 juin 2015.

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Directeur
Le Fresnoy
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (74 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
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Pensionnaire de la villa Médicis (d) (-)
Prix Francine et Antoine Bernheim pour les arts, les lettres et les sciences (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Alain Fleischer, né le à Paris, est un cinéaste, photographe, plasticien et écrivain français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et jeunesse[modifier | modifier le code]

Alain Fleischer est né d’un père hongrois et d’une mère moitié française, moitié espagnole. Il grandit dans un milieu où se parlent plusieurs langues et où se croisent les accents.

Il a commencé par étudier les lettres modernes, la linguistique, l'anthropologie et la sémiologie à la Sorbonne et à l'École des hautes études en sciences sociales.

Licence et maîtrise de lettres modernes (mémoire de maîtrise sur Les Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos), licence et maîtrise d’études théâtrales (mémoire de maîtrise sur Odet de Turnèbe), licence et maîtrise d’espagnol (mémoire de maîtrise sur l’étude comparée des formes nominales du verbe en français et en espagnol), licence et maîtrise de linguistique (mémoire de maîtrise sur les anomalies sémantiques dans La Cantatrice chauve d’Eugène Ionesco), licence, maîtrise et DEA de biologie animale (mémoire de maîtrise sur les protocoles scientifiques du cinéma éthologique). Doctorat en sémiologie (sujet de thèse sur l’analyse sémiologique des règles des jeux de ballon). 

Professeur[modifier | modifier le code]

Il a enseigné dans de nombreuses écoles : à l’université de Paris III Sorbonne Nouvelle, de 1979 à 1985. Nommé par concours professeur titulaire de l’École nationale supérieure d’art de Nice (Villa Arson), en 1975. Nommé par concours professeur titulaire de l’École nationale supérieure d’art de Paris-Cergy, en 1979. Professeur invité à l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles en 1982-1983. Responsable pédagogique du premier trimestre d’études à l’Idhec (Institut des hautes études cinématographiques), future Fémis (Fondation européenne des métiers de l'image et du son). Plusieurs fois membre des jurys de recrutement des professeurs des écoles d’art, plusieurs fois membre du jury des concours d’entrée à l’Idhec/Fémis, plusieurs fois président des jurys du DNSEP (Diplôme national supérieur d'études plastiques). Il a donné des cours à l’université du Québec à Montréal (UQAM) en 1992 et 1993, et anime régulièrement des séminaires de doctorat jusqu’à ce jour.

Sur mission du ministère de la Culture, il conçoit et pilote le projet du Fresnoy-Studio national des arts contemporains, dont il est directeur depuis l’ouverture en octobre 1997.

Alain Fleischer est organisateur de colloques en France (Plasticité, figure du temps ; Les figures de l’idiot ; Vitesses limites ; Lumières des Lumière ; Penser la catastrophe ; etc.), et co-organisateur de colloques au Canada (Ensemble, Ailleurs, Ryerson University, Toronto, et Les lumières de la Ville, UQAM, Montréal, en 2013).

Écrivain[modifier | modifier le code]

Alain Fleischer a publié près d'une cinquantaine d'ouvrages : romans, nouvelles et essais.

Lors d'un entretien avec Florence Bouchy, il confie ne pas écrire lui-même ses livres :

« Ce n’est pas un secret. En fait, je les écris, mais je ne les inscris pas. Je m’assois dans un fauteuil, je ferme les yeux, je n’ai ni plan ni notes, je ne sais pas à quoi va ressembler le livre. Mais quand une première phrase me vient, je la dicte à ma compagne. C’est mon seul dispositif d’écriture. Je dicte ainsi huit heures par jour, pendant plusieurs semaines[1]. »

Critique de l'art contemporain[modifier | modifier le code]

En 2015, Alain Fleischer publie Effondrement, roman qui apparaît comme une critique radicale du marché de l'art. Il raconte l'histoire de Simon, jeune pianiste virtuose, qui apprend le décès de son père milliardaire et se retrouve à la tête de la plus grande collection d'art contemporain au monde. Pour le jeune homme, toutes ces œuvres dites d'art ne sont que des cochonneries dont les cotes ont été artificiellement gonflées pour atteindre d'aberrants sommets :

« Depuis quelques années, mon père n’a cessé d’accumuler des cochonneries qu’il a toujours appelées de l’art contemporain, des œuvres et de prétendus chefs-d’œuvre de l’art contemporain, acquis à grand frais, des choses d’une laideur indescriptible, d’une gratuité, d’une futilité et d’une inutilité absolues… »

Il décide de liquider la collection par une gigantesque vente aux enchères, au risque de faire s'effondrer le marché de l'art ; ce dernier lui déclare la guerre. Car l'art contemporain est devenu une bulle spéculative, au sein de laquelle se nouent d'innombrables enjeux financiers et bancaires, portés par le terrorisme et les mafias. Simon voit sa carrière de musicien compromise et sa vie privée sujette à un grave dérèglement.

Ce roman apparaît d'abord comme une critique radicale du marché de l'art. Le journaliste Philippe Chauché écrit :

« Effondrement règle ses comptes avec l’art contemporain des années 20 de l’an 2000, le roman s’y déroule, c’est demain, et par effet de loupe, il vise celui d’aujourd’hui, cet art qui fait bondir et rêver, spectateurs, commentateurs avertis, journalistes avisés, galeries et musées, collectionneurs milliardaires et traders, une farce en dévoile toujours une autre – Plus crétin que l’artiste est son marchand. […] Effondrement est un roman de guerre et d’amour. Roman de la filiation, du saisissement, de la transmission et de l’insoumission, même si la pompe à phynance finit toujours par l’emporter – la collection ne sera pas vendue et il y aura bien une Fondation Maleterre[2]. »

Autour de la Shoah[modifier | modifier le code]

En 2016, il fait paraître Retour au noir. Le cinéma et la Shoah : quand ça tourne autour, qui constate la disparition ou confiscation de tout débat autour des représentations filmées de la Shoah. Ainsi Le Fils de Saül n'a-t-il provoqué aucune dispute argumentée quand La Liste de Schindler avait provoqué scandales et autres réactions outrées, à commencer par celle de Jean-Luc Godard. Lors de la sortie du film de László Nemes, la presse unanime a salué un chef-d'œuvre, Grand prix du Festival de Cannes 2015 et Oscar du meilleur film en langue étrangère à la 88e cérémonie des Oscars en 2016. La critique la plus profonde d'Alain Fleischer porte néanmoins sur le fait que de nombreuses personnalités faisant autorité sur le sujet ont signé un blanc-seing au film, de Georges Didi-Huberman à Claude Lanzmann. Le journaliste Matthieu de Guillebon écrit :

« Fleischer a raison, s’appesantir sur l’esthétique d’un film qui tourne autour de la Shoah a quelque chose d’aussi obscène que de s’extasier devant l’esthétique du Troisième Reich. Le film de László Nemes est sans doute techniquement très réussi ; il n’en est que plus dérangeant, sans que cela soit une qualité. Et puis encore ceci, que met en lumière Alain Fleischer : comment peut-on faire jouer à des figurants le rôle d’hommes et de femmes promis au rebut et entassés dans des fosses communes, au risque de les étouffer et de nier leur dignité, quand on est censé prouver l’ignominie du nazisme ? La Shoah n’a rien à gagner à aucune représentation artistique. Les témoignages, les œuvres des penseurs, son caractère irreprésentable que certains artistes ont su mettre en lumière, sont suffisants[3]. »

Réalisateur[modifier | modifier le code]

Alain Fleischer est l’auteur-réalisateur de quelque trois cents cinquante films (cinéma expérimental, courts et longs métrages de fiction, documentaires d’art).

Il a réalisé son premier film, un moyen-métrage de fiction intitulé Un film inachevé, en 1962 à l’âge de 18 ans, avec des camarades de lycée. À la suite, il a réalisé plusieurs courts-métrages expérimentaux, et divers essais cinématographiques, tels que des journaux de voyage. Pour son premier long-métrage, Montage IV, il fut le premier lauréat d’une bourse du Groupe de Recherches et d’Essais Cinématographiques (G.R.E.C., Centre national de la Cinématographie), et reçut notamment l’aide de Jean Rouch, et d’Henri Langlois qui organisa la première projection à la Cinémathèque française, en 1970.

Il a collaboré aux films de Christian Boltanski : Tout ce dont je me souviens, 1970, Comment pouvait-on imaginer, 1970, La femme qui sourit, 1970. Il a également collaboré aux films de Sarkis, Bernar Venet, Danielle Schirman, etc.

Il a bénéficié de trois « avances sur recette » du Centre national de la Cinématographie pour ses longs-métrages Les Rendez-vous en forêt, 1971, Zoo Zéro, 1977, Rome Roméo, 1988.

Ses films ont donné lieu à diverses rétrospectives et hommages : au musée national d’Art moderne à Paris (Palais de Tokyo), au Centre Pompidou à Paris, à Anthology Film Archives (Jonas Mekas), à New York, aux Galeries nationales du Jeu de Paume (Paris), au Festival del Cinema nuovo de Pesaro (Italie), à la Cinémathèque royale de Belgique (Bruxelles), au Festival international du film sur l’art de Montréal (FIFA). Ils ont été présentés dans les principaux festivals internationaux : Cannes, Venise, Locarno, Berlin, Rotterdam, Montréal (Festival des Films du Monde, Festival du Nouveau Cinéma). Depuis 1990, il est régulièrement présent au FIFA (Festival International des Films sur l’Art de Montréal).

Art plastique, multimédia, photographie, vidéo[modifier | modifier le code]

Alain Fleischer le 7 mai 2006.

À partir de 1972, Alain Fleischer s’est fait connaître en tant qu’artiste et photographe par de nombreuses expositions personnelles et collectives, d’abord dans des lieux alternatifs.

En 1980, il présente ses premières installations à base de projections cinématographiques, à la Biennale internationale d’Art de Paris. En 1982, il expose ses premières grandes compositions photographiques au musée d’art moderne de la ville de Paris et, la même année, une exposition personnelle lui est consacrée au Centre Pompidou, musée national d’Art moderne. Fleischer a ensuite exposé dans de très nombreux musées, centres d’art et galeries, en France et dans divers pays.

Il a été représenté, par les galeries : à Paris, Studio 666, galerie Jean et Jacques Donguy, galerie Claire Burrus, galerie Michèle Chomette, galerie Léo Scheer, galerie de France, galerie Françoise Paviot ; à Lyon, par la galerie Le Réverbère ; aux États-Unis, par la galerie Jayne Baum (New York), par la galerie Cherryl Haines (San Francisco) ; à Montréal, par la galerie Optica ; à Rome, par la galerie Il Millennio, par la galerie Massimo Riposati, par la galerie La mente e l'immagine, la Galleria Minima ; au Japon, par la galerie Inoue (Yokohama).

Alain Fleischer a représenté la France à la Biennale internationale d’art de Kwan-Ju (Corée), et à la Biennale internationale de La Havane (Cuba). En 2014, il participe à la Biennale internationale d’art de Busan (Corée). Les services culturels du ministère des Affaires étrangères ont organisé une exposition rétrospective des œuvres d’artiste et de photographe d’Alain Fleischer qui a été présentée dans divers pays : Sao Paulo, Brésil (Musée de l’Image et du Son) ; Rio de Janeiro, Brésil (musée d’Art moderne) ; Montréal, Canada (Centre international d’Art contemporain/Les 100 jours) ; Rotterdam, Pays-Bas (Boymans) ; Barcelone, Espagne (Fondation Miró), La Havane, Cuba (Centre d’Art Wifredo Lam), Buenos-Aires, Argentine (Centre Culturel Recoleta). Les services culturels de l’Ambassade de France à New York ont présenté une exposition et une programmation de films d’Alain Fleischer.

Il a participé à de très nombreuses expositions collectives en France et à l’étranger comme celles consacrées à Roland Barthes, à Samuel Beckett au Centre Pompidou et, parmi les dernières en date, celle conçue par Georges Didi-Huberman, Atlas, Comment porter le monde sur ses épaules ? (musée Reina Sofía, Madrid, 2010, ZKM à Karlsruhe et Collection Falckenberg à Hambourg, 2011). La mémoire traversée, Eléphant Paname / Mois de la Photographie à Paris (2014). Il a participé également au festival de photographie méditerranéenne Photomed en mai/juin 2015, à l'Hôtel des Arts de Toulon.

Plusieurs expositions rétrospectives ont été consacrées à son œuvre d’artiste et de photographe :

Architecture[modifier | modifier le code]

Alain Fleischer a collaboré avec deux architectes :

  • Avec Bernard Tschumi, qui a été le lauréat du concours d'architecture du Fresnoy-Studio national des arts contemporains.
  • Avec Jean Nouvel en différentes occasions : réalisations audiovisuelles pour son exposition au Centre Pompidou, à Paris, œuvres photographiques pour les suites de l’hôtel Puerta de America à Madrid, textes de présentation pour différents concours, textes théoriques pour le projet du Grand Paris, œuvres photographiques géantes pour trois plafonds de l’Hôtel de ville de Montpellier, film sur le Louvre Abou Dabi.

Chorégraphie[modifier | modifier le code]

Alain Fleischer a réalisé les images de la compagnie Roc in Lichen,  Laura de Nercy et Bruno Dizien, en autre pour Les Honneurs du pied, en 1991

Il a conçu l'image du spectacle de Carolyn Carlson, Eau.

Collaborant avec Daniel Dobbels pour divers spectacles chorégraphiques, il a conçu et écrit en 2012 le livret La fille qui danse (présenté au festival d’Avignon, au Forum du Blanc-Mesnil, etc.). Il a réalisé les films pour le spectacle de Daniel Dobbels, intitulé Les Écrans du temps, au Palais de Chaillot à Paris, en 2014.

Distinctions[modifier | modifier le code]

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  • Bourse Villa Médicis, cinéma, New York, en 1983
  • Pensionnaire à l'Académie de France à Rome (Villa Médicis) en photographie de 1985 à 1987
  • Bourse Léonard de Vinci en cinéma, 1987-1988
  • Prix Pelléas pour La hache et le violon en 2005
  • Prix Georges Dumézil de l’Académie française, pour L’Accent, une langue fantôme, en 2006
  • Prix Wizo pour Moi, Sandor F. en 2010
  • Docteur honoris causa de l'université du Québec à Montréal, 2013
  • Docteur honoris causa de l'université des sciences humaines à Vilnius, 2013
  • FIFA :
    • prix du meilleur film pour A la recherche de Christian B.
    • prix du meilleur portrait pour Pierre Klossowski, ou l’éternel détour'
    • prix de la meilleure œuvre pour la télévision pour Anthony Caro - La sculpture comme religion
    • prix du meilleur essai pour Constantin Brancusi (film en 3D)
  • FILAF d'honneur pour l'ensemble de sa carrière cinématographique dans le domaine des arts, à Perpignan le

Œuvres[modifier | modifier le code]

Commandes publiques[modifier | modifier le code]

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  • Manufacture des tabacs de Nantes (avec Christian Boltanski)
  • Drac Ile-de-France, la SNCF et la ville de Juvisy
  • Fonds national d’art contemporain et Centre méditerranéen de la photographie (Bastia, Corse)
  • Ministère de la culture et ville d’Arras pour le 80e anniversaire de l’Armistice de 1918
  • Fonds national d’art contemporain dans le cadre de « 2002, l’année du cirque »
  • Région Piémont, 2006

Filmographie[modifier | modifier le code]

Écrits[modifier | modifier le code]

  • Là pour ça, roman, 1986
  • Grands hommes dans un parc, récit, 1989
  • Quelques obscurcissements, récits, 1991
  • La Nuit sans Stella, nouvelle, essai et photographies, 1995
  • La Femme qui avait deux bouches, récits, 1999
  • La Pornographie. Une idée fixe de la photographie, essai, 2000
  • Quatre voyageurs, roman, 2000
  • La Seconde Main, récits et photographies, 2001
  • Les Trapézistes et le rat, roman, 2001
  • L'Ascenseur, fiction, 2002, édition augmentée, 2007
  • Mummy, mummies avec neuf photographies de l'auteur, récits, 2002
  • Les Ambitions désavouées, roman, 2003
  • Les Angles morts, roman, 2003
  • Tour d'horizon : théâtre de la fin, essai, 2003
  • La Hache et le Violon, roman, 2004
  • La Traversée de l'Europe par les forêts, récit, 2004
  • La Femme couchée par écrit, 2005
  • Eros/Hercule. Pour une érotique du sport, 2005
  • Immersion, roman, 2005
  • L'Accent, une langue fantôme, essai, 2005
  • L'Amant en culottes courtes, roman, 2006
  • Quelques obscurcissements, 2007
  • Egon Schiele, essai, 2008
  • Prolongations, roman, 2008
  • Le Carnet d'adresses, 2008
  • Le Vision d'Avigdor ou Le Marchand de Venise corrigé, roman, 2008
  • Les Laboratoires du temps. Écrits sur le cinéma et la photographie (volume 1), 2008
  • Courts-circuits, roman, 2009
  • Moi, Sàndor F., roman, 2009
  • L'Empreinte et le tremblement. Écrits sur le cinéma et la photographie (volume 2). Suivi de Faire le noir , 2009
  • Caméras, 2009
  • Descente dans les villes, 2009
  • Imitation, 2010
  • Réponse du muet au parlant : En retour à Jean-Luc Godard, 2010
  • La Pose de Dieu dans l'atelier du peintre. Écrits sur le cinéma et la photographie (volume 3), et autres textes, 2011
  • Sous la dictée des choses, 2011
  • Simon Hantaï, Vers l'empreinte immaculée, Éditions Invenit, 2011
  • Conférenciers en situation délicate, nouvelles, 2012
  • L'Impératif utopique. Souvenirs d'un pédagogue, 2012
  • Britten, Quilter, Warlock, 2013
  • Alma Zara, roman, 2015
  • Effondrement, roman, 2015
  • Retour au noir. Le cinéma et la Shoah : quand ça tourne autour, Variations XXX, Éditions Léo Scheer (EAN 9782756111339)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Florence Bouchy, « Alain Fleischer, l’anti-touche-à-tout », Le Monde des Livres,‎ (lire en ligne).
  2. Philippe Chauché, « "Effondrement", Alain Fleischer », sur La Cause Littéraire, .
  3. Matthieu de Guillebon, « Critique. « Retour au noir » : faut-il cesser les films sur la Shoah ? », sur Profession Spectacle, .
  4. « Pierre Klossowski, un écrivain en images - Tënk », sur www.tenk.fr (consulté le 2 janvier 2018)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • L’université de Saint-Étienne a organisé le colloque « Alain Fleischer écrivain » au musée de la ville en 2010 ; les actes ont été publiés aux Éditions du Seuil dans la collection « Le genre humain ».
  • Patrick Roegiers, Alain Fleischer : le cadre et le reflet, Éditions Massino Riposati, Paris, 1993
  • La Vitesse d’évasion, ouvrage collectif, Léo Scheer, 2003 ; livre sur le site de l'éditeur, avec possibilité de visionner la vidéo Zoo zéro [vidéo]

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • En tant qu’écrivain, Alain Fleischer a été le sujet de deux films réalisés par Mario Côté, à Montréal : La chambre qui attend et À ciel ouvert.

Liens externes[modifier | modifier le code]