Patrick Roegiers

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Patrick Roegiers
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Biographie
Naissance
Nationalité
Drapeau : France Française, Drapeau de la Belgique Belge
Activité
écrivain
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Distinctions

Patrick Roegiers, né le à Ixelles[1],[2], est un écrivain, directeur de théâtre, comédien, auteur et metteur en scène, belge de naissance, français depuis . Il vit en France depuis 1983.

Éléments biographiques[modifier | modifier le code]

Du théâtre au journalisme[modifier | modifier le code]

Après des études primaires chez les Frères des écoles chrétiennes et des études gréco-latines au Collège Saint-Pierre (Uccle), Patrick Roegiers entre en 1964 à l'Institut des arts de diffusion (aujourd'hui installé à Louvain-la-Neuve) pour y suivre une formation de comédien et en sortir diplômé en 1968. Il débute comme comédien dans divers théâtres dont le Théâtre royal des Galeries (où il est engagé pour trois ans) ou le Théâtre national de Belgique (où Jacques Huisman l'engage comme lecteur) et commence à écrire pour le théâtre avec La Mygale, une « farce balnéaire à caractère satirique » qui restera inédite jusqu'en où, dans le cadre du « nouveau répertoire dramatique », Lucien Attoun la fera jouer sur France Culture[3],[4]. Metteur en scène et directeur du Théâtre Provisoire à Bruxelles, c'est à la suite de la suppression de la subvention à cet établissement qu'il quitte la Belgique et s'établit en 1983 à Paris où il est critique littéraire au Matin de Paris et critique photographique à Révolution de 1983 à 1985. Il est ensuite critique photographique au journal Le Monde où il publie 500 articles de 1985 à 1992, puis tient une chronique photographique dans Le jardin des modes de 1990 à 1995.

Il réalise des films pour France 3, certaines émissions (Océaniques), la Maison européenne de la photographie, la Mission du patrimoine photographique ou les Rencontres internationales de la photographie d'Arles. Il donne des conférences à l'étranger, participe à nombre de jurys ainsi qu'à des émissions de radio sur France Culture, et réalise des entretiens de fond avec de grands photographes, aujourd'hui disparus.

La photographie[modifier | modifier le code]

Patrick Roegiers est l'auteur de plus de vingt ouvrages sur la photographie, dont des essais sur Lewis Carroll, Diane Arbus, Bill Brandt, Jacques-Henri Lartigue, Roland Topor et René Magritte (dont il conçoit la rétrospective montrée à Bruxelles et Paris ainsi que la monographie parue en Angleterre et aux États-Unis). Il réalise parallèlement de nombreuses expositions monographiques ou thématiques présentées dans le monde (Barcelone, Lisbonne, Montréal, Ottawa, New York, Tokyo, Mexico, La Nouvelle-Orléans, São Paulo, Rio de Janeiro).

Intervenant à l'École nationale supérieure de la photographie d'Arles de 1986 à 1992, membre du jury de grand prix de la ville de Paris de 1990 à 1995, du comité de sélection du Mois de la photo de 1990 à 2000, du conseil du Fonds national d'art contemporain de 1992 à 1994, président du Mois de la photo en 2000, il définit « l'acte de voir » en citant le peintre Wols : « Pour voir, il ne faut rien savoir, sauf savoir voir ».

Fiction & Cie[modifier | modifier le code]

À partir de 1990, Patrick Roegiers publie neuf romans aux éditions du Seuil, dans la collection Fiction & Cie : Beau regard (1990)[5], L'horloge universelle (1992)[6], Hémisphère nord (1995)[7],[8], L'Artiste, la servante et le savant (1997)[9], La géométrie des sentiments (1998)[10], L'Oculiste noyé (2001)[11], Tripp (2002)[12], Le Cousin de Fragonard (2006)[13] et La Nuit du monde (2010) qui met en présence James Joyce et Marcel Proust, dans la lignée de ses livres précédents, avec pour sujet récurrent la peinture et pour personnages des créateurs[14],[15].

L'histoire de la Belgique[modifier | modifier le code]

À partir de 2003, la Belgique devient pour Patrick Roegiers un sujet en soi, traité entre autres dans Le Mal du pays, autobiographie de la Belgique (Seuil, 2003), La Belgique. Le Roman d'un pays (Gallimard, coll. « Découvertes » 2005) et La Spectaculaire Histoire des rois des Belges (Perrin, 2007).

En , il entre aux Éditions Grasset et conçoit une vaste épopée, anachronique, lyrique et jubilatoire, Le Bonheur des Belges[16].

En 2015, dans L'Autre Simenon, il reconstitue l'itinéraire de Christian Simenon, le frère inconnu de l'écrivain, engagé dans le rexisme et mis-en-cause dans la tuerie de Courcelles avant de disparaître sous un faux nom.

Retour au théâtre[modifier | modifier le code]

Le retour de Patrick Roegiers à l'écriture pour le théâtre, annoncé par La servante de Dürer qu'il écrit en 1999 pour la comédienne Hanna Schygulla[17], se confirme en 2001 avec sa pièce Vésale mise en scène par Philippe van Kessel au Théâtre national de Belgique (ce monologue du médecin et anatomiste André Vésale a été, en 1997, publié dans L'Artiste, la servante et le savant et lu par Jean Dautremay au Festival d'Avignon[18] sous la direction de Claude Yersin[19]). Suivent en 2001 Les jardins de Camigliano, trois lectures par la Comédie-Française au théâtre du Vieux-Colombier[20], en 2004 Moi, Rodin, mis en scène par Mihai Măniuțiu au Théâtre national Radu Stanca de Sibiu (avant une tournée internationale)[21], en 2005 Le Cri de la muette, poème symphonique lu par l'auteur dans une mise en scène de Patrick Bonté au Théâtre royal de la Monnaie de Bruxelles, en 2008 Le journal d'Aurore qu'il met en scène et interprète avec sa fille Aurore au Festival du théâtre de Spa[22], en 2009 Il était une fois la Belgique, adaptée par Patrick Roegiers de son livre Le Mal du pays, mise en scène par Vincent Dujardin et jouée par Michel de Warzée, Philippe Vauchel et Nicolas Pirson à la Comédie Claude Volter[23],[24], puis en 2011 La Femme de l'homme au chapeau boule, comédie picturale sur Georgette et René Magritte, mise en scène par Monique Lenoble avec Aurore Roegiers et Baptiste Blampain au Théâtre Poème2 de Bruxelles[25].

Décorations[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Théâtre, romans, poésie, essais[modifier | modifier le code]

Collectif[modifier | modifier le code]

Essais photographiques[modifier | modifier le code]

Collectif[modifier | modifier le code]

Monographies d'artistes peintres[modifier | modifier le code]

Critiques[modifier | modifier le code]

  • LŒil vivant - Cinquante-deux critiques parues dans Le Monde, Les Cahiers de la photographie, n° 21, 1988
  • LŒil multiple - Cent soixante-dix entretiens, portraits et critiques photographiques parus dans Le Monde, La Manufacture, 1992
  • LŒil complice - vingt-cinq préfaces sur la photographie, 1983-1993, éditions Marval, 1994
  • LŒil ouvert - Un parcours photographique, 1983-1988, Nathan, 1998

Préfaces[modifier | modifier le code]

  • Charles De Coster, La Légende d'Ullenspiegel au pays de Flandres et d'ailleurs, éditions La Différence, coll. « Minos », 2003
  • Charles Chojnacki, Fifties today : a way of life, éditions Marque Belge, coll. « Bord de l'eau », 2015

Filmographie[modifier | modifier le code]

Articles de presse et émissions (sélection)[modifier | modifier le code]

Presse écrite (photographie)[modifier | modifier le code]

  • Sur François Despatin et Christian Gobeli : « Pas de deux », Révolution, n°267 du et « Portraits au carré », Le Monde, (lire en ligne)
  • « Le dernier badaud (les photos de Robert Doisneau sur la banlieue parisienne) », Révolution,
  • « Robert Delpire, un homme pressé », Clichés, n°22,
  • « L'actualité comme un collage - Entretien avec Roman Cieslewicz », Le Monde,
  • « Bernard Faucon », Le Monde, et
  • « L'œcuménisme de Jean Dieuzaide », Le Monde,
  • « Noelle Hoeppe », Art Press,
  • « Pierre Jahan chez Michèle Chomette : le pyromane incendié », Le Monde, (lire en ligne)
  • « Bellocq », Cimaise, novembre-
  • « Le regard complice (sur les écrits momentanés de Denis Roche) », Le Monde,
  • « Charles Matton, un faiseur d'illusions », Le Monde,
  • « Un ethnologue sauvage : deux expositions de Pierre Verger », Le Monde,
  • « Consécration d'un art impur, "l'invention d'un art", au Musée national d'art moderne, montre comment la photographie a accompagné l'histoire de l'art au XXe siècle », Le Monde, (lire en ligne)
  • « Sophie Calle », Le Monde, 1991
  • « La galerie des mineurs - Dominique Delpoux, photographe »[60], Rencontres internationales de la photographie, Arles, 1994 (lire en ligne)

Presse écrite (autres thèmes)[modifier | modifier le code]

Radiodiffusion[modifier | modifier le code]

  • D'un jour à l'autre : Jean-Claude Bélégou, France Culture,
  • Du jour au lendemain - Entretiens littéraires nocturnes, émission d'Alain Veinstein, France Culture, chronique mensuelle de Patrick Roegiers de 1991 à 1993
  • L'Humeur vagabonde : Patrick Rogiers : Diane Arbus[63], émission de Kathleen Evin, France Inter,
  • Le carnet d'or : Page 55 - Belgique, avec Amélie Nothomb, Patrick Roegiers et Frank Andriat[64], France Culture,
  • La grande table : retour sur l'œuvre de Rubens[65], émission de Caroline Broué, France Culture,
  • La grande table : Variations sur l'écriture avec Patrick Roegiers et Martin Page, émission de Caroline Broué, France Culture, .
  • Les bonnes feuilles : "L'Autre Simenon"[66], France Culture,
  • L'Humeur vagabonde : Patrick Roegiers - "L'Autre Simenon"[67], émission de Kathleen Evin, France Inter,
  • Le temps des écrivains : la famille[68], France Culture,
  • Par ouï-dire : Le roi, Donald Duck et les vacances du dessinateur[69], R.T.B.F.,

Télévision[modifier | modifier le code]

Théâtre et expositions[modifier | modifier le code]

Mises en scène[modifier | modifier le code]

Commissariat d'expositions[modifier | modifier le code]

Conseil artistique d'expositions[modifier | modifier le code]

  • Hommage à Roland Barthes, Mois de la photo, Paris, 1990
  • Hommage aux galeries, Mois de la photo, Paris, 1992
  • Éloge de l'oubli, Mois de la photo, Paris, 1994
  • Rencontres internationales de la photographie, Arles, 1994
  • Un art en partage : duos, couples, jumeaux, Mois de la photo, Paris, 1996
  • La photographie anglaise, Septembre de la photo, Nice, 1996
  • La photographie grecque, Septembre de la photo, Nice, 1998

Réception critique[modifier | modifier le code]

« Provenant d'un univers artistique ancré dans le concret et la matérialité des mots, le théâtre, c'est en maître artisan que l'auteur de L'horloge universelle a forgé les outils de son art. Et tout d'abord sa matière première, cette langue si particulière, faite pour étonner, détoner, dérouter, irriter parfois… Roegiers nous lance une invitation, exigeante mais passionnante, à découvrir des continents insoupçonnés, des îlots où l'on parle un idiome singulier, des archipels colorés et odoriférants, ou des temps enfouis dans une brume mémorielle qu'il dissipe par la magie d'une langue à chaque page réinventée. Lire un livre de Roegiers, c'est aussi s'embarquer pour un périple du style au long cours, où les mots vivent d'une vie propre, se glisser dans le sillage de phrases luxueuses comme des paquebots ou luxuriants comme des forêts tropicales, se laisser chavirer par des assonances coupantes comme des récifs ou charnues comme de baroques chimères de proue. »

— Alain Goldschmidt[75]

« Patrick Roegiers enflamme une langue rabelaisienne et une imagination torrentielle pour célébrer l'énigme de son pays natal. Cet éblouissant Bonheur des Belges s'envole, transporte, chahute, réjouit. Comme si le salut ne pouvait venir que de la folle fantaisie. »

— Michel Genson[76]

« Mais, pour traverser le miroir, quelle langue choisir, la flamande, la wallonne, le français universel ? L'option la plus sérieuse reste encore celle du style, car on peut jouer de tous ses registres et en varier toutes les inflexions, tantôt épique, tantôt poétique, ici cruel, là désopilant, inspiré, charmant, profond, toujours haut en couleur, musical, carnavalesque, séraphique. Anamorphoses, miroirs, mondes en abîme, la Belgique inépuisable, infinie, et, comme la mer, toujours récompensée, donne le vertige. Avec Le bonheur des Belges, maître d'œuvre de tant de féerie, en fait goûter tous les délices. »

— Jean Sorrente[77]

« Cet élan qui déménage, Roegiers l'appelle La Traversée des plaisirs. Elle s'effectue à son rythme, très doux, et selon son style, enthousiaste, avec cette généreuse érudition et ce goût des listes qui distinguent depuis toujours ses ouvrages. Et, à l'instant de refermer ce livre, il vous prend envie de chercher l'adresse de Roegiers pour lui envoyer les mots que Boris Vian écrivit jadis à son éditeur : "Je vous prie d'agréer une grosse bise". »

— Jean Birnbaum[78]

« C'est l'angle mort de Georges Simenon, sa part d'ombre, sa face sombre. Même à la fin de sa longue vie, dans ses volumineux Mémoires intimes, le prolifique auteur de Maigret préfère n'en pas parler. Comme si la seule évocation de ce secret de famille l'embarrassait et même le salissait. Mené comme une enquête à la Maigret, mais porté par un lyrisme de Cassandre, L'autre Simenon est le roman noir de la fraternité malade, le polar sanglant que Georges n'a jamais osé écrire. »

— Jérôme Garcin[79]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Face à Face sur RTL-TVI, lundi .
  2. (notice BnF no FRBNF11922366).
  3. Patrick Roegiers, Mygale, in Le Mal du pays, autobiographie de la Belgique, Le Seuil, 2003.
  4. Nancy Delhalle, Changer de théâtre, changer de monde - Les pratiques théâtrales des années 1970 dans le théâtre belge francophone, université de Liège, 2006.
  5. Éditions du Seuil, Beau regard, présentation du livre, 1990.
  6. Éditions du Seuil, L'Horloge universelle, présentation de l'ouvrage, 1992.
  7. Éditions du Seuil, Hémisphère nord, présentation du livre, 1995.
  8. a et b Olivier Barrot, Un livre un jour : "Hémisphère nord", 31 octobre 1995 (archives I.N.A.).
  9. Liminaire, L'Artiste, la servante et le savant, présentation du livre, séance 286, 1997.
  10. Éditions du Seuil, La géométrie des sentiments, présentation du livre, 1998.
  11. Éditions Payot, L'Oculiste noyé, présentation du livre, 2001.
  12. Éditions du Seuil, Tripp, présentation du livre, 2002.
  13. Éditions du Seuil, Le Cousin de Fragonard, présentation du livre, 2006.
  14. |Éditions du Seuil, La Nuit du monde, présentation de l'ouvrage, 2008.
  15. Nils C. Ahl, « La Nuit du monde de Patrick Roegiers : le jour où Joyce et Proust se sont rencontrés au Ritz », Le Monde, 21 janvier 2010.
  16. a et b Éditions Grasset, Le Bonheur des Belges, présentation du livre.
  17. Patrick Roegiers, La Servante de Dürer, écrit pour et interprété par Hanna Schygulla, Le Nouveau Répertoire dramatique, réalisation de Claude Guerre, France Culture, 16 mai 1999.
  18. France Culture, diffusion du 9 août 1997.
  19. Philip Tirard, André Vésale, tel qu'en lui-même, La Libre Belgique, 31 janvier 2001.
  20. Patrick Roegiers, Les jardins de Camigliano, mise en espace de Jean Dautremay, théâtre du Vieux-Colombier, diffusion France Culture 2001.
  21. Théâtre national Radu Stanca, Moi, Rodin, présentation de la pièce.
  22. Le journal d'Aurore, présentation de la pièce.
  23. Atelier-théâtre Jean-Vilar, Il était une fois la Belgique, présentation de la pièce, 2009.
  24. Plaisir d'offrir, Ma belgitude, longtemps je t'ai cherchée - Notre critique de Il était une fois la Belgique, 2009.
  25. Espace livres, La Femme de l'homme au chapeau boule, présentation de la pièce.
  26. Thierry Horguelin, critique du livre "Hémisphère nord", Promotion des lettres, Fédération Wallonie-Bruxelles, 1995.
  27. Dominique Aussenac, « La géométrie des sentiments », Le Matricule des anges, mensuel de la littérature contemporaine.
  28. Éditions du Seuil, Le Mal du pays, autobiographie de la Belgique, présentation du livre, 2003.
  29. a et b Olivier Barrot, Un livre, un jour : "Le mal du pays", 17 mars 2003 (archives I.N.A).
  30. Gallimard, La Belgique - Le roman d'un pays, présentation du livre, 2005.
  31. Nathalie Crom, « La spectaculaire histoire du roi des Belges », Télérama, 26 novembre 2007.
  32. Antonin Moeri, « La soirée du Ritz », Le Passe-muraille, n°82, juin 2010.
  33. Éditions Grasset, La traversée des plaisirs, présentation du livre.
  34. Étienne Dumont, « Patrick Roegiers fait son miel des auteurs français », magazine suisse Bilan, 12 juillet 2014.
  35. Bibliothèque des Riches Claires, Jacques De Decker reçoit Patrick Roegiers pour "La traversée des plaisirs", 9 mai 2014 Source : Dailymotion. Durée : 59 min 43 s.
  36. Edmond Morrel, présentation de "La traversée des plaisirs" et interview de Patrick Roegiers (accès à l'entretien, durée : 26 min 04 s ), Espace livres, 2014.
  37. Éditions Grasset, L'autre Simenon, présentation du livre.
  38. a et b Émission On n'est pas couché, « Patrick Roegiers présente "L'autre Simenon" », 12 septembre 2015.
  39. Éditions Grasset, Le Roi, Donald Duck et les vacances du dessinateur, présentation du livre.
  40. Colette Lallement-Duchoze, Critique du livre "Le Roi, Donald Duck et les vacances du dessinateur", Mediapart, 29 décembre 2017.
  41. Les plaisirs de Marc Page, Le Roi, Donald Duck et les vacances du dessinateur, court-métrage de Willy Lefèvre, YouTube, 2018.
  42. a et b LCR, Patrick Courier reçoit Patrick Roegiers à propos de 'Le Roi, Donald Duck et les vacances du dessinateur", janvier 2018.
  43. Foire du livre de Bruxelles, Patrick Roegiers et Xavier Durringer, interviews, Tours et Taxis, Bruxelles, YouTube, février 2018.
  44. Éditions Grasset, La Vie de famille, présentation du livre, janvier 2020.
  45. Camille Laurens, « "La Vie de famille" de Patrick Roegiers : le feuilleton littéraire de Camille Laurens », Le Monde, 22 janvier 2020.
  46. Éditions Grasset, Ma vie d'écrivain, présentation du livre, mars 2021.
  47. Decitre, Ma vie d'écrivain, présentation du livre, 2021.
  48. Jean Kempf et Morgan Riou, Dan Arbus, Transatlantica, 2007.
  49. Lire en ligne.
  50. Lire en ligne.
  51. Extrait en ligne.
  52. Extrait en ligne.
  53. Extrait en ligne.
  54. Archives Sonuma, Le crayon entre les dents : Puig Rosado, dessinateur, présentation du film.
  55. Archives Sonuma, Le crayon entre les dents : Jean-Marc Reiser, présentation du film.
  56. Archives Sonuma, Le crayon entre les dents : Siné et les ordures, présentation du film.
  57. Forum des images, Rue du regard : portrait de Pierre Gassmann, présentation du film.
  58. Visionner en ligne, 3 min 24 s.
  59. Visionner en ligne, 39 min 21 s.
  60. Voir sur dominiquedelpoux.fr.
  61. Laurent Demoulin, Comment j'ai réalisé un certain numéro des cahiers de l'Herne consacré à Simenon, Les amis de Georges Simenon, 2013.
  62. Revue Le Courage, présentation du n° 2 : « Les salauds », Grasset et Fasquelle, 2016.
  63. Écouter en ligne.
  64. Écouter en ligne, 59 min.
  65. Écouter en ligne, 34 min.
  66. Écouter en ligne, 20 min.
  67. Écouter en ligne, 59 min.
  68. Écouter en ligne, 55 min).
  69. Écouter en ligne, 55 min.
  70. Visionner en ligne, 12 min 4 s.
  71. Salim Jay, Merci Roland Topor, Librairie Arthème Fayard, 2014.
  72. Musée Calouste Gulbenkian, présentation de l'exposition, Lisbonne, juin 1990.
  73. Art Aujourd'hui Info, Magritte et la photographie, 2005.
  74. Étienne Helmer, René Magritte et la photographie, présentation de l'exposition, Paris-Art, 12 janvier 2008.
  75. Alain Goldschmit, Patrick Roegiers ou les anamorphoses d'Orphée, Éditions Luce Wilquin, 2007.
  76. Michel Genson, « L'énigme belge », Le Républicain lorrain, 30 septembre 2012.
  77. Jean Sorrente, « Tageblatt », Le Nombril du Monde, septembre-octobre 2012.
  78. Jean Birnbaum, « Patrick Roegiers : "La traversée des plaisirs" », Le Monde, 2 mai 2014.
  79. Jérôme Garcin, « Simenon, le collabo », L'Obs, 20 août 2015.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Valérie-Angélique Deshoulières, « Le Cabinet de curiosités linguistiques de Patrick Roegiers : accumulations, substitutions, réductions », in L'Esprit créateur, vol. XXXVIII, n° 4, éditions Anne Tomiche, 1998, pages 94-108
  • Laurent Demoulin, « Les jeux de langage de Patrick Roegiers », Le Matin,
  • Valérie-Angélique Deshoulières, « "… Dans ce havre orbiculaire à la déclivité pensée" - Formes anallagmatiques et unions morganatiques dans "La géométrie des sentiments" de Patrick Roegiers », in ouvrage collectif sous la direction d'Anne Tomiche, Altérations, créations dans la langue : les langages dépravés, Presses universitaires Blaise-Pascal, Centre de recherches sur les littératures modernes et contemporaines, pages 285-297
  • Gaëlle Morel, Le Photoreportage d'auteur - L'institution culturelle de la photographie en France depuis les années 1970, CNRS Éditions, 2006
  • Alain Goldschmidt, Patrick Roegiers ou les anamorphoses d'Orphée, Éditions Luce Wilquin, 2007
  • Ralph Heyndels, Beckett, Banier, Barthes - La photographie, l'écrivain, la légende et la mort, in Le Statut littéraire de l'écrivain, sous la direction de Lise Sabourin, Droz, Genève, 2007, pages 169-182
  • Nella Arambasin, Littérature contemporaine et histoires de l'art - Récits d'une réévaluation, Droz, Genève, 2007
  • Antonin Moeri, « La soirée du Ritz - À propos de La Nuit du monde de Patrick Roegiers », Le Passe-muraille, n° 82, (lire en ligne)
  • Georges Jacques, « Le mal du pays de Patrick Roegiers - Quel mal ? Quel pays ? », in Littéraire - Belgitude littéraire - Bruggen en beelden - Vues du Nord, Presses universitaires de Louvain, 2011
  • Sophie Chéron, « Correspondance des arts dans l'écriture picturale de Patrick Roegiers », U.A.M. Pologne (revue Synergies Pologne, n° 11), 2014 (lire en ligne)
  • Daniel Salvatore Schiffer, « Figures du dandysme II - Patrick Roegiers : et la nuit seule entendit leurs paroles », in Le Dandysme, dernier éclat d'héroïsme, Presses universitaires de France, 2015

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Patrick Roegiers a en 2021 fait don de la totalité de son œuvre et de ses archives dans ses trois domaines de création (théâtre, photographie, littérature) à la Bibliothèque nationale de France.

Liens externes[modifier | modifier le code]