Patrick Roegiers

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Patrick Roegiers
Naissance (71 ans)
Ixelles
Nationalité Drapeau : France Français Drapeau : Belgique Belge
Activité principale
écrivain, romancier
Autres activités
théâtre, photographie, presse
Distinctions

Patrick Roegiers, né le à Ixelles[1],[2], est un écrivain, directeur de théâtre, comédien, auteur et metteur en scène, belge de naissance, français depuis septembre 2017. Il vit en France depuis 1983.

Éléments biographiques[modifier | modifier le code]

Du théâtre au journalisme[modifier | modifier le code]

Après des études primaires chez les Frères des écoles chrétiennes et des études gréco-latines au Collège Saint-Pierre (Uccle), Patrick Roegiers entre en 1964 à l'Institut des arts de diffusion (aujourd'hui installé à Louvain-la-Neuve) pour y suivre une formation de comédien et en sortir diplômé en 1968. Il débute comme comédien dans divers théâtres dont le Théâtre royal des Galeries (où il est engagé pour trois ans) ou le Théâtre national de Belgique (où Jacques Huisman l'engage comme lecteur) et commence à écrire pour le théâtre avec La Mygale, une « farce balnéaire à caractère satirique » qui restera inédite jusqu'en février 2002 où, dans le cadre du « nouveau répertoire dramatique », Lucien Attoun la fera jouer sur France-Culture[3],[4]. Metteur en scène et directeur du Théâtre Provisoire à Bruxelles, c'est à la suite de la suppression de la subvention à cet établissement qu'il quitte la Belgique et s'établit en 1983 à Paris où il est critique littéraire au Matin de Paris et critique photographique à Révolution de 1983 à 1985. Il est ensuite critique photographique au journal Le Monde où il y publie 500 articles de 1985 à 1992, puis tient une chronique photographique dans Le jardin des modes de 1990 à 1995.

Il réalise des films pour France 3, certaines émissions (Océaniques), la Maison européenne de la photographie, la Mission du patrimoine photographique ou les Rencontres internationales de la photographie d'Arles. Il donne des conférences à l'étranger, participe à nombre de jurys ainsi qu'à des émissions de radio sur France Culture, et réalise des entretiens de fond avec de grands photographes, aujourd'hui disparus.

La photographie[modifier | modifier le code]

Patrick Roegiers est l'auteur de plus de vingt ouvrages sur la photographie, dont des essais sur Lewis Carroll, Diane Arbus, Bill Brandt, Jacques-Henri Lartigue, Roland Topor et René Magritte (dont il conçoit la rétrospective montrée à Bruxelles et Paris ainsi que la monographie parue en Angleterre et aux États-Unis). Il réalise parallèlement de nombreuses expositions monographiques ou thématiques présentées dans le monde (Barcelone, Lisbonne, Montréal, Ottawa, New York, Tokyo, Mexico, La Nouvelle-Orléans, São Paulo, Rio de Janeiro). Intervenant à l'École nationale supérieure de la photographie d'Arles de 1986 à 1992, membre du jury de Grand prix de la ville de Paris de 1990 à 1995, du comité de sélection du Mois de la photo de 1990 à 2000, du conseil du Fonds national d'art contemporain de 1992 à 1994, président du Mois de la photo en 2000, il définit « l'acte de voir » en citant le peintre Wols : « Pour voir, il ne faut rien savoir, sauf savoir voir ».

Fiction & Cie[modifier | modifier le code]

À partir de 1990, Patrick Roegiers publie neuf romans aux éditions du Seuil, dans la collection Fiction & Cie : Beau regard (1990)[5], L'horloge universelle (1992)[6], Hémisphère nord (1995)[7],[8], L'artiste, la servante et le savant (1997)[9], La géométrie des sentiments (1998)[10], L'oculiste noyé (2001)[11], Tripp (2002)[12], Le cousin de Fragonard (2006)[13] et La Nuit du monde (2010) qui met en présence James Joyce et Marcel Proust, dans la lignée de ses livres précédents, avec pour sujet récurrent la peinture et pour personnages des créateurs[14],[15].

L'histoire de la Belgique[modifier | modifier le code]

À partir de 2003, la Belgique devient pour Patrick Roegiers un sujet en soi, traité entre autres dans Le Mal du pays, autobiographie de la Belgique (Seuil, 2003), La Belgique. Le Roman d'un pays (Gallimard, collection Découvertes 2005) et La Spectaculaire Histoire des rois des Belges (Perrin, 2007). En décembre 2012, il entre aux Éditions Grasset et conçoit une vaste épopée, anachronique, lyrique et jubilatoire, Le Bonheur des Belges[16]. En 2015, dans L'autre Simenon, il reconstitue l'itinéraire de Christian Simenon, le frère inconnu de l'écrivain, engagé dans le rexisme et mis-en-cause dans la tuerie de Courcelles avant de disparaître sous un faux nom.

Retour au théâtre[modifier | modifier le code]

Le retour de Patrick Roegiers à l'écriture pour le théâtre, annoncé par La servante de Dürer qu'il écrit en 1999 pour la comédienne Hanna Schygulla[17], se confirme en 2001 avec sa pièce Vésale mise en scène par Philippe van Kessel au Théâtre national de Belgique (ce monologue du médecin et anatomiste André Vésale a été, en 1997, publié dans L'Artiste, la servante et le savant et lu par Jean Dautremay au Festival d'Avignon[18] sous la direction de Claude Yersin[19]). Suivent en 2001 Les jardins de Camigliano, trois lectures par la Comédie-Française au théâtre du Vieux-Colombier[20], en 2004 Moi, Rodin, mis en scène par Mihai Măniuțiu au Théâtre national Radu Stanca de Sibiu (avant une tournée internationale)[21], en 2005 Le Cri de la muette, poème symphonique lu par l'auteur dans une mise en scène de Patrick Bonté au Théâtre royal de la Monnaie de Bruxelles, en 2008 Le journal d'Aurore qu'il met en scène et interprète avec sa fille Aurore au Festival du théâtre de Spa[22], en 2009 Il était une fois la Belgique, adaptée par Patrick Roegiers de son livre Le Mal du pays, mise en scène par Vincent Dujardin et jouée par Michel de Warzée, Philippe Vauchel et Nicolas Pirson à la Comédie Claude Volter[23],[24], puis en 2011 La Femme de l'homme au chapeau boule, comédie picturale sur Georgette et René Magritte, mise en scène par Monique Lenoble avec Aurore Roegiers et Baptiste Blampain au Théâtre Poème2 de Bruxelles[25].

Livres publiés[modifier | modifier le code]

Théâtre, romans, poésie, essais[modifier | modifier le code]

Essais photographiques[modifier | modifier le code]

Monographies d'artistes peintres[modifier | modifier le code]

Critiques[modifier | modifier le code]

  • L'œil vivant - Cinquante-deux critiques parues dans Le Monde, Les Cahiers de la photographie, n°21, 1988.
  • L'œil multiple - Cent soixante-dix entretiens, portraits et critiques photographiques parus dans Le Monde, La Manufacture, 1992.
  • L'œil complice - vingt-cinq préfaces sur la photographie, 1983-1993, Éditions Marval, 1994.
  • L'œil ouvert - Un parcours photographique, 1983-1988, Nathan, 1998.

Préfaces[modifier | modifier le code]

  • Charles De Coster, La légende d'Ullenspiegel au pays de Flandres et d'ailleurs, Éditions La Différence, Collection Minos, 2003.
  • Charles Chojnacki, Fifties today : a way of life, Éditions Marque Belge, collection Bord de l'eau, 2015.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Articles de presse et émissions (sélection)[modifier | modifier le code]

Presse écrite (photographie)[modifier | modifier le code]

  • Sur François Despatin et Christian Gobeli : « Pas de deux », Révolution, n°267 du 12 avril 1985 et « Portraits au carré », Le Monde, 3 janvier 1987 (lire en ligne).
  • « Le dernier badaud (les photos de Robert Doisneau sur la banlieue parisienne) », Révolution, 26 avril 1985.
  • « Robert Delpire, un homme pressé », Clichés, n°22, décembre 1985.
  • « L'actualité comme un collage - Entretien avec Roman Cieslewicz », Le Monde, 27 avril 1986.
  • « Bernard Faucon », Le Monde, juin 1986 et mars 1988.
  • « L'œcuménisme de Jean Dieuzaide », Le Monde, 3 avril 1988.
  • « Noelle Hoeppe », Art Press, avril 1988.
  • « Pierre Jahan chez Michèle Chomette : le pyromane incendié », Le Monde, 28 septembre 1988 (lire en ligne).
  • « Bellocq », Cimaise, novembre-décembre 1988.
  • « Le regard complice (sur les écrits momentanés de Denis Roche) », Le Monde, 27 décembre 1988.
  • « Charles Matton, un faiseur d'illusions », Le Monde, mars 1989.
  • « Un ethnologue sauvage : deux expositions de Pierre Verger », Le Monde, 30 mai 1989.
  • « Consécration d'un art impur, "l'invention d'un art", au Musée national d'art moderne, montre comment la photographie a accompagné l'histoire de l'art au XXe siècle », Le Monde, 4 novembre 1989 (lire en ligne).
  • « Sophie Calle », Le Monde, 1991.,
  • « La galerie des mineurs - Dominique Delpoux, photographe »[1], Rencontres internationales de la photographie, Arles, 1994 (lire en ligne).

Presse écrite (autres thèmes)[modifier | modifier le code]

Radiodiffusion[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Théâtre et expositions[modifier | modifier le code]

Mises en scène[modifier | modifier le code]

Commissariat d'expositions[modifier | modifier le code]

Conseil artistique d'expositions[modifier | modifier le code]

  • Hommage à Roland Barthes, Mois de la photo, Paris, 1990.
  • Hommage aux galeries, Mois de la photo, Paris, 1992.
  • Éloge de l'oubli, Mois de la photo, Paris, 1994.
  • Rencontres internationales de la photographie, Arles, 1994.
  • Un art en partage : duos, couples, jumeaux, Mois de la photo, Paris, 1996.
  • La photographie anglaise, Septembre de la photo, Nice, 1996.
  • La photographie grecque, Septembre de la photo, Nice, 1998.

Réception critique[modifier | modifier le code]

  • « Provenant d'un univers artistique ancré dans le concret et la matérialité des mots, le théâtre, c'est en maître artisan que l'auteur de L'horloge universelle a forgé les outils de son art. Et tout d'abord sa matière première, cette langue si particulière, faite pour étonner, détoner, dérouter, irriter parfois... Roegiers nous lance une invitation, exigeante mais passionnante, à découvrir des continents insoupçonnés, des îlots où l'on parle un idiome singulier, des archipels colorés et odoriférants, ou des temps enfouis dans une brume mémorielle qu'il dissipe par la magie d'une langue à chaque page réinventée. Lire un livre de Roegiers, c'est aussi s'embarquer pour un périple du style au long cours, où les mots vivent d'une vie propre, se glisser dans le sillage de phrases luxueuses comme des paquebots ou luxuriants comme des forêts tropicales, se laisser chavirer par des assonances coupantes comme des récifs ou charnues comme de baroques chimères de proue. » - Alain Goldschmidt[54]
  • « Patrick Roegiers enflamme une langue rabelaisienne et une imagination torrentielle pour célébrer l'énigme de son pays natal. Cet éblouissant Bonheur des Belges s'envole, transporte, chahute, réjouit. Comme si le salut ne pouvait venir que de la folle fantaisie. » - Michel Genson[55]
  • « Mais, pour traverser le miroir, quelle langue choisir, la flamande, la wallonne, le français universel ? L'option la plus sérieuse reste encore celle du style, car on peut jouer de tous ses registres et en varier toutes les inflexions, tantôt épique, tantôt poétique, ici cruel, là désopilant, inspiré, charmant, profond, toujours haut en couleurs, musical, carnavalesque, séraphique. Anamorphoses, miroirs, mondes en abîme, la Belgique inépuisable, infinie, et, comme la mer, toujours récompensée, donne le vertige. Avec Le bonheur des Belges, maître d'œuvre de tant de féerie, en fait goûter tous les délices. » - Jean Sorrente[56]
  • « Cet élan qui déménage, Roegiers l'appelle La traversée des plaisirs. Elle s'effectue à son rythme, très doux, et selon son style, enthousiaste, avec cette généreuse érudition et ce goût des listes qui distinguent depuis toujours ses ouvrages. Et, à l'instant de refermer ce livre, il vous prend envie de chercher l'adresse de Roegiers pour lui envoyer les mots que Boris Vian écrivit jadis à son éditeur : "Je vous prie d'agréer une grosse bise". » - Jean Birnbaum[57]
  • « C'est l'angle mort de Georges Simenon, sa part d'ombre, sa face sombre. Même à la fin de sa longue vie, dans ses volumineux Mémoires intimes, le prolifique auteur de Maigret préfère n'en pas parler. Comme si la seule évocation de ce secret de famille l'embarrassait et même le salissait. Mené comme une enquête à la Maigret, mais porté par un lyrisme de Cassandre, L'autre Simenon est le roman noir de la fraternité malade, le polar sanglant que Georges n'a jamais osé écrire. » - Jérôme Garcin[58]

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Face à Face sur RTL-TVI, lundi
  2. (notice BnF no FRBNF11922366)
  3. Patrick Roegiers, Mygale, in Le Mal du pays, autobiographie de la Belgique, Le Seuil, 2003.
  4. Nancy Delhalle, Changer de théâtre, changer de monde - Les pratiques théâtrales des années 1970 dans le théâtre belge francophone, Université de Liège, 2006
  5. Éditions du Seuil, Beau regard, présentation du livre, 1990
  6. Éditions du Seuil, L'horloge universelle, présentation de l'ouvrage, 1992
  7. Éditions du Seuil, Hémisphère nord, présentation du livre, 1995
  8. a et b Olivier Barrot, Un livre un jour : "Hémisphère nord", 31 octobre 1995 (archives I.N.A.)
  9. Liminaire, L'artiste, la servante et le savant, présentation du livre, séance 286, 1997
  10. Éditions du Seuil, La géométrie des sentiments, présentation du livre, 1998
  11. Éditions Payot, L'oculiste noyé, présentation du livre, 2001
  12. Éditions du Seuil, Tripp, présentation du livre, 2002
  13. Éditions du Seuil, Le Cousin de Fragonard, présentation du livre, 2006
  14. |Éditions du Seuil, La Nuit du monde, présentation de l'ouvrage, 2008
  15. Nils C. Ahl, « La Nuit du monde de Patrick Roegiers : le jour où Joyce et Proust se sont rencontrés au Ritz », Le Monde, 21 janvier 2010
  16. a et b Éditions Grasset, Le Bonheur des Belges, présentation du livre
  17. Patrick Roegiers, La Servante de Dürer, écrit pour et interprété par Hanna Schygulla, Le Nouveau Répertoire dramatique, réalisation de Claude Guerre, France-Culture, 16 mai 1999.
  18. France-Culture, diffusion du 9 août 1997.
  19. Philip Tirard, André Vésale, tel qu'en lui-même, La Libre Belgique, 31 janvier 2001
  20. Patrick Roegiers, Les jardins de Camigliano, mise en espace de Jean Dautremay, théâtre du Vieux-Colombier, diffusion France-Culture 2001.
  21. Théâtre national Radu Stanca, Moi, Rodin, présentation de la pièce
  22. Le journal d'Aurore, présentation de la pièce
  23. Atelier-théâtre Jean-Vilar, Il était une fois la Belgique, présentation de la pièce, 2009
  24. Plaisir d'offrir, Ma belgitude, longtemps je t'ai cherchée - Notre critique de Il était une fois la Belgique, 2009
  25. Espace livres, La Femme de l'homme au chapeau boule, présentation de la pièce
  26. Thierry Horguelin, critique du livre "Hémisphère nord", Promotion des lettres, Fédération Wallonie-Bruxelles, 1995
  27. Dominique Aussenac, « La géométrie des sentiments », Le matricule des anges, mensuel de la littérature contemporaine
  28. Éditions du Seuil, Le mal du pays, autobiographie de la Belgique, présentation du livre, 2003
  29. a et b Olivier Barrot, Un livre, un jour : "Le mal du pays", 17 mars 2003 (archives I.N.A)
  30. Gallimard, La Belgique - Le roman d'un pays, présentation du livre, 2005
  31. Nathalie Crom, « La spectaculaire histoire du roi des Belges », Télérama, 26 novembre 2007
  32. Antonin Moeri, « La soirée du Ritz », Le Passe-muraille, n°82, juin 2010
  33. Éditions Grasset, La traversée des plaisirs, présentation du livre
  34. Étienne Dumont, « Patrick Roegiers fait son miel des auteurs français », magazine suisse Bilan, 12 juillet 2014
  35. Bibliothèque des Riches Claires, Jacques De Decker reçoit Patrick Roegiers pour "La traversée des plaisirs", 9 mai 2014 Source : Dailymotion. Durée : 59 min 43 s.
  36. Edmond Morrel, présentation de "La traversée des plaisirs" et interview de Patrick Roegiers (accès à l'entretien, durée : 26 min 04 s ), Espace livres, 2014
  37. Éditions Grasset, L'autre Simenon, présentation du livre
  38. a et b Émission On n'est pas couché, Patrick Roegiers présente "L'autre Simenon", 12 septembre 2015
  39. Éditions Grasset, Le roi, Donald Duck et les vacances du dessinateur, présentation du livre
  40. Colette Lallement-Duchoze, Critique du livre "Le roi, Donald Duck et les vacances du dessinateur", Mediapart, 29 décembre 2017
  41. Les plaisirs de Marc Page, Le roi, Donald Duck et les vacances du dessinateur, court-métrage de Willy Lefèvre, YouTube, 2018
  42. a et b LCR, Patrick Courier reçoit Patrick Roegiers à propos de 'Le roi, Donald Duck et les vacances du dessinateur", janvier 2018
  43. Jean Kempf et Morgan Riou, Dan Arbus, Transatlantica, 2007
  44. Archives Sonuma, Le crayon entre les dents : Puig Rosado, dessinateur, présentation du film
  45. Archives Sonuma, Le crayon entre les dents : Jean-Marc Reiser, présentation du film
  46. Archives Sonuma, Le crayon entre les dents : Siné et les ordures, présentation du film
  47. Forum des imades, Rue du regard : portrait de Pierre Gassmann, présentation du film
  48. Laurent Demoulin, Comment j'ai réalisé un certain numéro des cahiers de l'Herne consacré à Simenon, Les amis de Georges Simenon, 2013
  49. Revue "Le Courage", présentantion du n°2 : "Les salauds", Grasset et Fasquelle, 2016
  50. Salim Jay, Merci Roland Topor, Librairie Arthème Fayard, 2014.
  51. Musée Calouste Gulbenkian, présentation de l'exposition, Lisbonne, juin 1990
  52. Art Aujourd'hui Info, Magritte et la photographie, 2005
  53. Étienne Helmer, René Magritte et la photographie, présentation de l'exposition, Paris-Art, 12 janvier 2008
  54. Alain Goldschmit, Patrick Roegiers ou les anamorphoses d'Orphée, Éditions Luce Wilquin, 2007.
  55. Michel Genson, « L'énigme belge », Le Républicain Lorrain, 30 septembre 2012.
  56. Jean Sorrente, « Tageblatt », Le Nombril du Monde, septembre-octobre 2012.
  57. Jean Birnbaum, « Patrick Roegiers : "La traversée des plaisirs" », Le Monde, 2 mai 2014.
  58. Jérôme Garcin, « Simenon, le collabo », L'Obs, 20 août 2015.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Valérie-Angélique Deshoulières, Le cabinet de curiosités linguistiques de Patrick Roegiers : accumulations, substitutions, réductions, in L'esprit créateur, vol.XXXVIII, n°4, Éditions Anne Tomiche, 1998, pages 94-108.
  • Laurent Demoulin, « Les jeux de langage de Patrick Roegiers », Le Matin, 6 mars 2001.
  • Valérie-Angélique Deshoulières, "...Dans ce havre orbiculaire à la déclivité pensée" - Formes anallagmatiques et unions morganatiques dans "La géométrie des sentiments" de Patrick Roegiers, in ouvrage collectif sous la direction d'Anne Tomiche, Altérations, créations dans la langue : les langages dépravés, Presses universitaires Blaise-Pascal, Centre de recherches sur les littératures modernes et contemporaines, pages 285-297.
  • Gaëlle Morel, Le photoreportage d'auteur - L'institution culturelle de la photographie en France depuis les années 1970, CNRS Éditions, 2006.
  • Alain Goldschmidt, Patrick Roegiers ou les anamorphoses d'Orphée, Éditions Luce Wilquin, 2007.
  • Ralph Heyndels, Beckett, Banier, Barthes - La photographie, l'écrivain, la légende et la mort, in Le Statut littéraire de l'écrivain, sous la direction de Lise Sabourin, Droz, Genève, 2007, pages 169-182.
  • Nella Arambasin, Littérature contemporaine et histoires de l'art - Récits d'une réévaluation, Droz, Genève, 2007.
  • Antonin Moeri, « La soirée du Ritz - À propos de La Nuit du monde de Patrick Roegiers », Le Passe-muraille, n°82, juin 2010 (lire en ligne).
  • Georges Jacques, Le mal du pays de Patrick Roegiers - Quel mal ? Quel pays ?, in Literaire - Belgitude littéraire - Bruggen en beelden - Vues du Nord, Presses universitaires de Louvain, 2011.
  • Sophie Chéron, Correspondance des arts dans l'écriture picturale de Patrick Roegiers, U.A.M. Pologne (revue Synergies Pologne, n°11), 2014 (lire en ligne).
  • Daniel Salvatore Schiffer, Figures du dandysme II - Patrick Roegiers : et la nuit seule entendit leurs paroles, in Le dandysme, dernier éclat d'héroïsme, Presses universitaires de France, 2015.

Liens externes[modifier | modifier le code]