Équipe de Guam de football

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Drapeau : Guam Équipe de Guam
Écusson de l' Équipe de Guam
Généralités
Confédération AFC
Couleurs Rouge, bleu et blanc
Surnom Matao (courage en chamorro)
Stade principal Guam National Football Stadium (en)
Classement FIFA en stagnation 162e (5 mai 2016)[1]
Personnalités
Sélectionneur Poste vacant
Plus sélectionné Jason Cunliffe : 35
Meilleur buteur Jason Cunliffe : 18

Rencontres officielles historiques

Premier match Guam Drapeau : Guam 0 - 11 Drapeau : Fidji Fidji
()
Plus large victoire

Officiel pour la fédération de Guam :
Guam Drapeau : Guam 16–1 Flag of Pohnpei.svg Pohnpei
()
Guam Drapeau : Guam 15-0 Flag of Yap.svg Yap
()


Officiel pour la FIFA:
Guam Drapeau : Guam 3–0 Drapeau : Macau Macao
()
Macao Drapeau : Macau 0–3 Drapeau : Guam Guam
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Taïwan Drapeau : Taipei chinois 0-3 Drapeau : Guam Guam
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Plus large défaite Guam Drapeau : Guam 0 - 21 Drapeau : Corée du Nord Corée du Nord
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Palmarès

Coupe du monde Phases finales : 0
Coupe d’Asie Phases finales : 0
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur

L'équipe de Guam de football est une sélection des meilleurs joueurs guamaniens sous l'égide de la Fédération de Guam de football (appelée en anglais, langue officielle de Guam, la Guam Football Association ou GFA).

Après la création de la Guam Football Association en 1975, qui adhère d'abord provisoirement en 1991 puis définitivement à la Confédération asiatique de football et à la Fédération internationale de football association en 1996, l'équipe nationale dispute la première rencontre de son histoire le face aux Fidji. « Matao », surnom de la sélection de Guam en langue chamorro, n'a jamais réussi à se qualifier pour une compétition internationale.

La sélection guamanienne est classée au 157e rang mondial en fin d'année 2015. Le poste de sélectionneur de Guam est vacant depuis le 30 mai 2016.

Le 11 juin 2015, Guam remporte un match historique comptant pour les éliminatoires de la Coupe du monde 2018 contre le Turkménistan sur le score d'un but à zéro. Il s'agit de la première victoire de son histoire dans un match comptant pour les éliminatoires d'une Coupe du monde. Guam récidive cinq jours plus tard contre l'Inde, sur le score de deux buts à un.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les débuts de la sélection[modifier | modifier le code]

Le football à Guam[note 1] débute dans les années 1970, à l’initiative de deux pionniers : un prêtre irlandais, Tony Gillespie, et un Philippin d'origine chinoise, Charles Whang, qui se sont installés à Guam et qui ont créé en 1973 la première compétition de football appelée la Guam Soccer Cup[2]. Whang devient ainsi le premier président de la Guam Football Association, fédération de Guam de football, fondée en 1975.

La sélection réalise son premier match international lors des Jeux du Pacifique de 1975[3] que Guam organise[4]. Présente dans le groupe 2, elle doit affronter les Fidji (finalistes aux Jeux du Pacifique 1963) et les îles Salomon (quatrièmes aux Jeux du Pacifique 1963). Le , à Tumon[note 2], elle connaît sa première défaite contre les Fidji, qui se solde par un score de onze buts à zéro[5]. Puis le lendemain, toujours à Tumon, elle perd contre les îles Salomon sur le score de cinq buts à un. Elle termine dernière du groupe et du tournoi. Lors de l'édition suivante, en 1979 aux Fidji, elle connaît de nouvelles défaites en phase de groupes contre la Nouvelle-Calédonie (finaliste aux Jeux du Pacifique 1975) dix buts à un, et contre les Nouvelles-Hébrides (finalistes aux Jeux du Pacifique 1971) cinq buts à zéro, mais lors du tournoi de consolation, elle enregistre ses premières victoires contre les Samoa occidentales (première participation aux Jeux du Pacifique) quatre buts à deux et contre les Tuvalu (première participation aux Jeux du Pacifique) sept buts à deux, même si elle perd une nouvelle fois contre les Nouvelles-Hébrides[6].

Durant les années 1980, la sélection ne dispute que des matchs non officiels contre des clubs. Elle affronte par exemple une formation ouest-allemande en tournée à Guam, le TSV Sonthofen (en), et perd sur le score d'un but à zéro. Elle fait ensuite une tournée aux Philippines sous la conduite du sélectionneur philippin Charles Whang, qui connaît bien la région. Elle joue contre des clubs amateurs autour de Manille et réunit trois victoires et une défaite[7]. Cependant, le football n'est alors pas une priorité à Guam avec la réduction des effectifs militaires de la base navale et le départ des étudiants guamaniens, qui quittent majoritairement l'île pour poursuivre leurs études universitaires, ce qui explique l'absence de matchs officiels durant la période 1981-1990. Il faut en effet attendre 1989 pour relancer le football à Guam : plusieurs professionnels du sport (Attorneys Robert Hartsock, Jerry Hogan, Randy Cunliffe[note 3], Jeff Cook, Mike Bordallo et Bobby Torres) et deux hommes d'affaires (Carl Wegner et Richard K. Lai[note 4]) décident de relancer le football sur l'île et cherchent à obtenir une reconnaissance internationale en voulant adhérer aux institutions footballistiques continentales et mondiales, principalement la Confédération asiatique de football (AFC) et la Fédération internationale de football association (FIFA), ce qui est le but affiché de la nouvelle direction[7]. Pour cela, en 1990, un championnat, la Guam Soccer League, est créé, devenant la seconde compétition de football de l'île.

Guam se tourne alors vers le continent asiatique, bien que le pays soit considéré comme faisant partie de l'Océanie et que la sélection nationale n'ait alors jamais affronté la moindre équipe asiatique. Après être devenue membre associé de l'AFC en 1991, la sélection continue pourtant à disputer trois éditions des Jeux du Pacifique (qui fait s'affronter des équipes océaniennes)[note 5] (1991[8], 1993 et 1995[9]), connaissant à chaque fois de lourdes défaites. En 1996, Guam devient à la fois un membre à part entière de l'AFC[10] mais aussi de la FIFA[11], lors de son 50e congrès durant le mois de juillet.

1996-2011 : Guam loin du niveau mondial[modifier | modifier le code]

Membre à part entière de l'AFC et de la FIFA, Guam dispute ses premiers matchs contre des sélections asiatiques dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d'Asie des nations 1996 qui se déroulent à Hô-Chi-Minh-Ville, au Viêt Nam. Face à la Corée du Sud, le Viêt Nam et Taïwan, il enregistre trois défaites[12] et encaisse vingt-sept buts contre deux seulement inscrits face à Taïwan. La sélection ne participe pas aux qualifications de la Coupe du monde 1998.

Entre juillet et août 1998, Guam est invité à concourir aux Jeux de Micronésie 1998, qui se déroulent au Emmaus High School Field de Koror, dans les Palaos. Ce tournoi a la particularité de se disputer à neuf contre neuf et sur des rencontres de 80 minutes[13]. Durant la phase de poules, sous la direction de Jim Santos, Guam l'emporte à cinq reprises dont des larges succès contre Pohnpei (seize buts à un), contre Yap (quinze buts à zéro) et contre les Palaos A (quinze buts à deux). Les rencontres face aux Mariannes du Nord, victoire deux buts à un, et contre les Palaos B, constitué de joueurs bangladeshis basés à Palaos, victoire quatre buts à zéro sont plus disputées. Guam se qualifie pour la finale face aux Mariannes du Nord, mais il est mené deux buts à zéro à la mi-temps, après avoir encaissé deux buts aux cinquième et dix-huitième minutes. Finalement, Guam perd trois buts à zéro[13] et ne remporte pas le tournoi[14],[note 6]. Matt Naputi termine meilleur buteur de la compétition avec treize buts. En juin 1999, Guam dispute uniquement deux rencontres contre la Micronésie[15], qui se soldent par deux victoires des « Chamorros »[3].

Lors des éliminatoires de la Coupe d'Asie 2000[16] et de la Coupe du monde 2002 avec un entraîneur étranger, le Nord-Irlandais Willie McFaul, Guam ne connaît que des défaites, dont deux larges contre la Chine et l'Iran, les 26 janvier et 24 novembre 2000, avec à chaque fois dix-neuf buts encaissés sans avoir pu en inscrire aucun[17].

Le , Guam fait partie des membres fondateurs de la Fédération de football d'Asie de l'Est (EAFF), instance régionale de l'Asie de l'Est et participe donc aux nouvelles compétitions régionales organisées par cette fédération, comme la Coupe d'Asie de l'Est. Dès l'édition 2003[18], il participe aux éliminatoires mais ne connaît que des défaites sans inscrire le moindre but. Il en est de même dans les éliminatoires de la Coupe d'Asie 2004, battu par le Bhoutan[note 7] et la Mongolie. Pour les éliminatoires de la Coupe du monde 2006, Guam est inscrit et doit affronter le Népal au premier tour en novembre 2003. Néanmoins, le Népal déclare forfait, ce qui qualifie normalement Guam mais ce dernier déclare à son tour forfait[note 8] pour raison financière[19],[20].

En février 2005, l'entraîneur japonais Norio Tsukitate dirige la sélection guamanienne[21],[22]. Ses débuts sont difficiles et l'édition 2005 de la Coupe d'Asie de l'Est [23] constitue le pire moment de la sélection de Guam, avec de larges défaites dans les éliminatoires, comme contre Taïwan, la Mongolie[note 9], contre Hong Kong[note 10] et surtout contre la Corée du Nord qui sanctionne à la fois la plus large victoire des Nord-Coréens et la plus large défaite des Guamaniens sur le score de vingt-et-un buts à zéro le 11 mars 2005 à Taïpei, avec un septuplé de Kim Kwang-hyok (en).

En 2006, pour les sélections asiatiques au niveau le plus faible est créée une compétition, l'AFC Challenge Cup. Guam participe alors à la première édition[24] puisqu'il est classé avec seize autres équipes dans la catégorie « sélections peu développées ». Tombé dans le groupe C, composé de la Palestine, du Cambodge et du Bangladesh, il n'enregistre que des défaites dont une infligée par la Palestine sur le score de onze buts à zéro, avec six buts inscrits par l'attaquant Fahed Attal. Guam est logiquement éliminé au premier tour. Puis il est inscrit dans les éliminatoires de la Coupe du monde 2010 et doit affronter au premier tour l'Indonésie en octobre 2007, mais déclare forfait[25].

À l'exception des matchs contre les Mariannes du Nord, la période 2007-2009 ne voit que des défaites dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d'Asie de l'Est 2008[26] et de l'AFC Challenge Cup 2008. Guam préfère délaisser l'AFC Challenge Cup 2010 en ne s'inscrivant pas et les qualifications de la Coupe d'Asie de l'Est 2010[27] se passent un peu mieux avec deux victoires sur la Mongolie (la première victoire officielle de Guam pour la FIFA) et les îles Mariannes du Nord.

En 2010 le Sud-Coréen Park Choong-kyun arrive comme nouvel entraîneur mais ne dirige que deux matchs, considérés comme non-officiels pour la FIFA, contre les Mariannes du Nord et contre une sélection de l'Université de Senshu (en) (appelée « Senshu Tops »)[28] se soldant par un match nul et une défaite. Puis en 2011, le Japonais Kazuo Uchida (en) dirige la sélection. Même si Guam n'est inscrit ni à l'AFC Challenge Cup 2012, ni aux éliminatoires de la Coupe du monde 2014[2],[note 11], il se consacre aux Jeux du Pacifique à Nouméa, après une absence de seize années dans cette compétition océanienne[29]. Il tombe dans le "groupe de la mort"[29] et est considéré avec les Tuvalu et les Samoa américaines comme ceux qui ont le moins de chances de gagner le tournoi[29]. Face aux Salomon[30], au Vanuatu[31], aux Samoa américaines, aux Tuvalu et à la Nouvelle-Calédonie[32], les Chamorros n'enregistrent pour bons résultats qu'une seule victoire contre les Samoa américaines (2-0[33]) et un match nul contre Tuvalu (1-1[34]). Ils terminent cinquièmes sur six dans le groupe A.

Depuis 2012 : une révolution bénéfique pour Guam[modifier | modifier le code]

Photo d'un homme portant un maillot noir et jaune sur une pelouse
Le gardien de but guamanien Dallas Jaye fait partie des joueurs venant des États-Unis faisant partie de la sélection de Guam.

Le président de la fédération de Guam de football Richard K. Lai[35] fait appel à l'entraîneur anglais Gary White qui devient le sélectionneur de Guam le 1er février 2012. Avec son expérience de sélectionneur et de directeur technique[36], il entreprend une révolution dans le football guamanien. Malgré des débuts difficiles, trois défaites aux Philippines en juin 2012, cette séquence sert à reconstruire une sélection habituée aux dernières places. Ainsi, le sélectionneur décide de changer l'état d'esprit de la sélection en adoptant tout d'abord le surnom de la sélection en parlant de Matao[36] et non plus de « Chamorros » (voir passage sur le surnom), puis cherche à faire partir les meilleurs joueurs vers des clubs étrangers pour acquérir de l'expérience bénéfique à la sélection et introduire un chant rituel avant chaque match de la sélection, l'Inifresi[37]. Avec un budget suffisant alloué par le président de la fédération pour développer le football comme les professionnels[38], il va également chercher des joueurs d'origine guamanienne aux États-Unis comme Ryan Guy ou Adolph Joseph DeLaGarza pour améliorer le niveau de son équipe[39],[40] et tente de rendre le football populaire, pour qu'il devienne le premier sport de l'île : devant le football américain, le basketball et le baseball[36].

Photo d'un footballeur balle au pied vu de dos
Brandon McDonald inscrit le deuxième but de Guam lors de la victoire historique contre l'Inde (2-1).

Engagé dans la Coupe d'Asie de l'Est 2013, Matao réussit à passer le premier tour en battant les Mariannes du Nord et Macao[41]. Puis la participation à la Coupe de la paix des Philippines 2012 (en) (Philippine Peace Cup 2012), en remplacement de Hong Kong[42], lui permet d'engranger de l'expérience à une échelle supérieure, même si elle perd ses deux premières rencontres contre les Philippines et Taïwan mais gagne la dernière contre Macao. L'année 2012 se termine par une élimination lors du second tour de la Coupe d'Asie de l'Est 2013[43].

Les différentes participations à des compétitions continentales et mondiales permettent par la suite à Matao de se développer et de monter dans le classement FIFA (qui donne un rang à chaque sélection nationale), grâce à des matchs nuls et des victoires plus fréquentes. Lors des éliminatoires de la Coupe du monde 2018, le Turkménistan[44] et l'Inde[45] sont vaincus à la surprise générale et Guam tient en échec Oman à Dededo[46]. Ces éliminatoires mettent alors en avant la sélection aux yeux du monde et même si Matao n'est pas qualifié pour le Mondial en Russie, il peut encore se qualifier pour la Coupe d'Asie des nations de football de 2019. Gary White est largement reconnu par les médias locaux et internationaux comme le responsable des progrès de l'équipe[47],[48],[37].

Le classement FIFA de l'équipe de Guam entraînée par White évolue positivement : de la 192e place en 2011, les différentes victoires l'amènent à la 146e place en août et septembre 2015, même si en avril et en mai 2016, Matao se situe à la 162e place[11]. Le sélectionneur quitte le 30 mai 2016 la sélection guamanienne au profit du club chinois de Shanghai Shenxin[49],[50].

Surnom, emblème et sponsors[modifier | modifier le code]

Surnom[modifier | modifier le code]

Photo en noir et blanc d'un groupe de personnes habillées en blanc devant une maison au toit en paille
Une famille chamorro en 1915.

Jusqu'en 2011, le surnom de la sélection guamanienne est « Chamorros »[2], en référence à la population locale de Guam.

Depuis que le sélectionneur anglais Gary White est arrivé à la tête de la sélection de Guam, cette dernière a gagné le surnom de « Matao »[36], signifiant courage dans la langue chamorro. Matao fait aussi référence à Matua, qui était la caste la plus élevée de l'ancienne société chamorro. Le sélectionneur a voulu concilier la notion de courage, présente dans la culture des Chamorros, avec le football, ce qui a permis à la sélection de la faire progresser au classement FIFA de la 195e place à la 146e place en août 2015 et de la rendre populaire auprès de la population[51].

Emblème[modifier | modifier le code]

image de forme ovale entourée de rouge, au centre un palmier et un bateau à voile en bord de mer
Le sceau de Guam figure sur le drapeau de l'île. Présent au premier plan, le Trongkon Niyok (cocotier en français) est un symbole de l'île.

L'emblème de Guam figurant sur le logo de la fédération de Guam de football est un cocotier (Trongkon Niyok en chamorro), très présent sur l'île de Guam[52]. Ce symbole se retrouve également sur les nouveaux maillots de la sélection dès 2015.

Présent sur le sceau de l'île, il est aussi connu comme « Arbre de vie » (Tree of Life en anglais), possédant une place importante dans la vie de Guam tout en étant un symbole. Pour les habitants, le cocotier symbolise l'auto-subsistance, la détermination à croître et à survivre en toute circonstance, à défier les éléments et à se plier à sa volonté[53]. Son tronc courbé est une représentation de l'Histoire des Chamorros, qui ont connu la famine, les catastrophes naturelles, les génocides et les guerres étrangères, mais ont continué à exister en tant que peuple. C'est pour conserver ces valeurs que la sélection de Guam a fait figurer le cocotier sur son logo, ainsi qu'une représentation d'un guerrier matao[54].

Sponsors[modifier | modifier le code]

La Fédération de Guam de football a établi des partenariats avec des entreprises locales et internationales[55]. En ce qui concerne les entreprises étrangères, on trouve la compagnie aérienne américaine United Airlines qui est la compagnie officielle des sélections de Guam (Matao, Masakåda[note 12]) ; de même, l'entreprise américaine Powerade fait partie des partenaires de la GFA. L'entreprise italienne Diadora est également un partenaire important car elle fabrique les maillots de la sélection[56],[54].

Quant aux partenaires locaux, le Guam Visitors Bureau ainsi que les entreprises guamaniennes DoCoMo Pacific (en) (téléphonie), Fruita+ (jus de fruits), Gino's[57] (vêtements), Triple J Auto Group (automobile) et les hôtels de Ladera Tower et de The Laguna at Pago Bay Resort sponsorisent la fédération[55].

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Localisation des stades ayant accueilli les matchs à domicile de l'équipe de Guam.

La sélection de Guam a joué très peu de matchs à domicile depuis 1975. Lors des Jeux du Pacifique de 1975, Guam organise l'édition de football vers le Washington High playing fields[58], basé à Tumon. Les premiers matchs de la sélection sont contre les Fidji et les îles Salomon les 24 et 25 août. Six années plus tard, l'équipe ouest-allemande du TSV Sonthofen, en tournée à Guam, dispute un match à Tumon contre la sélection guamanienne.

Il faudra attendre juin 1999 pour revoir Guam jouer à domicile : deux matchs ont lieu contre la Micronésie[15], se soldant par deux victoires de Guam[3], matchs qui ne sont pas comptabilisés par la FIFA, puisque la Micronésie n'en est pas membre. Cependant, on ne sait pas dans quel stade ces deux matchs sont joués.

Mais dès 2007, Guam accueille régulièrement des matchs plus importants sur son sol. Dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d'Asie de l'Est de football 2008, l'équipe affronte les îles Mariannes du Nord et gagne neuf buts à zéro dans le Guam National Football Stadium (en) à Hagåtña, avec 1 324 spectateurs.

La sélection utilise successivement le Guam National Football Stadium et le Leo Palace Resort Soccer Ground de Yona et depuis 2014 le Guam F.A. National Training Center (en) à Dededo[note 13] Ce dernier stade accueille pour la première fois un match des éliminatoires de la Coupe du monde de football, contre le Turkménistan, se soldant par une victoire historique de Guam[44], devant 3 000 spectateurs, alors que le stade a une capacité de 5 000 places.

Stades qui ont accueilli au moins un match de la sélection de Guam
Stade Localisation Capacité
Guam F.A. National Training Center Dededo/Dedidu [note 13] 5 000
Guam National Football Stadium Agana/Hagåtña 3 500
Washington High playing fields Tamuning/Tumon/Tamuneng Inconnue
Leo Palace Resort Soccer Ground Yona/Yoña 1 400[59],[note 14]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Coupe du monde[modifier | modifier le code]

Guam participe aux éliminatoires de la Coupe du monde, pour l'édition 2002. Il connaît deux larges défaites (19-0[note 15] contre l'Iran[17] et 16-0[note 16] contre le Tadjikistan). Puis lors des éditions suivantes, il déclare forfait et n'est pas inscrit pour l'édition 2014. Il faut attendre les qualifications de 2018 pour revoir Guam. Durant ces éliminatoires, il récolte ses premiers points en surprenant à domicile l'Inde[60] et le Turkménistan[61] et en tenant en échec Oman[62].

Parcours en Coupe du monde
Année Position Année Position Année Position
Drapeau : Corée du SudDrapeau : Japon 2002 Tour préliminaire Drapeau : Afrique du Sud 2010 Forfait Drapeau : Russie 2018 Tour préliminaire
Drapeau : Allemagne 2006 Forfait Drapeau : Brésil 2014 Non inscrit Drapeau : Qatar 2022 À venir

Coupe d'Asie des nations[modifier | modifier le code]

Guam participe aux éliminatoires de 1996[63], de 2000[16] et de 2004[64] de la Coupe d'Asie des nations. La sélection ne connait que des défaites et n'inscrit aucun but. Il faut attendre l'édition 2019 pour voir Guam concourir une nouvelle fois. Cette fois, il remporte ses premiers matchs dans cette compétition.

Parcours en Coupe d'Asie des nations
Année Position Année Position Année Position
Drapeau : Émirats arabes unis 1996 Tour préliminaire Drapeau : IndonésieDrapeau : MalaisieDrapeau : ThaïlandeDrapeau : Viêt Nam 2007 Non inscrit Drapeau : Émirats arabes unis 2019 En cours
Drapeau du Liban 2000 Tour préliminaire Drapeau : Qatar 2011 Non inscrit 2023 À venir
Drapeau : République populaire de Chine 2004 Tour préliminaire Drapeau : Australie 2015 Non inscrit

Coupe d'Asie de l'Est[modifier | modifier le code]

Guam participe à la Coupe d'Asie de l'Est depuis 2003. À chaque fois, la sélection guamanienne ne réussit pas à franchir le second tour de qualification. Au cours de l'édition 2005, elle enregistre sa plus large défaite de son histoire contre la Corée du Nord, sur le score de 21 buts à 0, à Taipei[65].

Parcours en Coupe d'Asie de l'Est
Année Position Année Position
Drapeau : Japon 2003 Tour préliminaire (8e/8) Drapeau de la Corée du Sud 2013 Tour préliminaire (7e ex-aequo/10)
Drapeau de la Corée du Sud 2005 Tour préliminaire (8e/8) Drapeau de la République populaire de Chine 2015 Tour préliminaire (6e/10)
Drapeau de la République populaire de Chine 2008 Tour préliminaire (9e/10) Drapeau du Japon 2017 À venir
Drapeau : Japon 2010 Tour préliminaire (7e/10) Drapeau de la Corée du Sud 2019 À venir

AFC Challenge Cup[modifier | modifier le code]

En trois participations à l'AFC Challenge Cup, Guam n'a enregistré qu'une victoire en neuf matchs, contre Taïwan, se soldant par un score de trois buts à zéro[66]. Mais elle a enregistré de larges défaites, surtout contre la Palestine (11-0[note 17] en 2006) et contre le Pakistan (9-2 en 2008). L'édition 2014 est la dernière en raison de l'expansion à vingt-quatre équipes de la Coupe d'Asie des nations.

Parcours en AFC Challenge Cup
Année Position Année Position
Drapeau du Bangladesh 2006 1er tour Drapeau du Népal 2012 Non inscrit
Drapeau de l'Inde 2008 Tour préliminaire Drapeau des Maldives 2014 Tour préliminaire
Drapeau du Sri Lanka 2010 Non inscrit

Jeux du Pacifique[modifier | modifier le code]

La sélection de Guam participe à cinq reprises aux Jeux du Pacifique entre 1975 et 2011. C'est lors de l'édition 1975 que Guam réalise le premier match de son histoire contre les Fidji, le , se soldant par une énorme défaite sur le score de quinze buts à zéro. Guam a connu treize défaites en dix-huit matchs, mais a réalisé sa plus large victoire dans ces Jeux, le , contre les Tuvalu, sur le score de sept buts à deux[note 18].

Parcours aux Jeux du Pacifique
Année Position Année Position
Drapeau de Guam 1975 Premier tour Drapeau du Vanuatu 1993[note 19] Premier tour
Drapeau des Fidji 1979 Premier tour Drapeau de la Polynésie française 1995 Premier tour
Drapeau de la Papouasie-Nouvelle-Guinée 1991 Premier tour Drapeau de la Papouasie-Nouvelle-Guinée 2011 Premier tour
En rouge encadré et en gras italique, l'édition des Jeux du Pacifique que l'équipe de Guam a disputée à domicile.

Tournois amicaux[modifier | modifier le code]

La sélection de Guam participe à deux tournois amicaux : les Jeux de Micronésie 1998 et la Coupe de la paix des Philippines en 2012.

Tournoi réunissant plusieurs îles de la Micronésie, Guam domine ces Jeux avec des larges victoires (16-1 contre Pohnpei, 15-0 contre Yap, 15-2 contre les Palaos) et récolte cinq succès. Contrairement à ce que l'AFC rapporte[14], Guam ne remporte pas ce tournoi mais est battu en finale par les îles Mariannes du Nord[13].

Elle est invitée par la Fédération philippine de football à participer à l'édition 2012 de la Coupe de la paix des Philippines (Philippine Peace Cup), en remplacement de Hong Kong[42]. Durant ce tournoi, Guam perd ses deux premiers matchs (Philippines et Taïwan) et bat Macao, terminant troisième.

Parcours en tournoi amical
Année Position
Drapeau des Palaos Jeux de Micronésie 1998 médaille d'argent, Océanie Finaliste[note 20]
Drapeau : Philippines Coupe de la paix des Philippines 2012 médaille de bronze, Asie Troisième

Personnalités[modifier | modifier le code]

Sélectionneurs[modifier | modifier le code]

Vue d'un homme en basket, short et tee-shirt portant une casquette assis sur un fauteuil orange
Sugao Kambe (ici en 2014 avec le club thaïlandais de Nakhon Ratchasima) a été le sélectionneur de Guam de 2003 à 2005.

Bien que la sélection dispute des matchs depuis 1975, le premier sélectionneur connu de Guam est Charles Whang, pionnier du football à Guam. En plus d'être le président de la Fédération, il va diriger la sélection lors d'une tournée aux Philippines en 1981, contre des clubs amateurs philippins. Elle se solde par trois victoires et une défaite[7].

Le second sélectionneur connu est Jim Santos, qui a remporté cinq des six matchs aux Jeux de Micronésie 1998[13],[note 20].

À partir de 2000, les sélectionneurs sont étrangers : l'ancien joueur de Newcastle United et international nord-irlandais Willie McFaul[67],[68] dirige la sélection de 2000 à 2003.

Son successeur est le Japonais Sugao Kambe, qui a été international japonais de futsal[69] et sélectionneur des Philippines. Il dirige Guam de 2003 à 2005.

Ensuite, en février 2005, son compatriote Norio Tsukitate[70] prend les rênes de la sélection, après avoir été entraîneur du club nippon de Nagoya Grampus. Pendant quatre années, il enregistre de larges défaites dans les compétitions asiatiques comme l'AFC Challenge Cup ou en Coupe d'Asie de l'Est de football.

Portrait d'un homme en survêtement avec des lunettes noires sur la tête
Le sélectionneur entre 2012 et 2016 Gary White.

En 2010, l'ancien international sud-coréen Park Choong-kyun[71] dirige la sélection pendant une année, puis est remplacé en 2011 par le Japonais Kazuo Uchida (en)[72], ancien entraîneur de Ventforet Kōfu.

Dès le [48], l'ancien sélectionneur anglais des îles Vierges britanniques et des Bahamas Gary White est le sélectionneur de Guam. Grâce à son implication, il a réussi à faire remonter la sélection de la 195e place au classement FIFA à la 146e place en août 2015. Il encourage les jeunes à s'expatrier pour progresser[73], comme avec Jonahan Romero. Il quitte le poste de sélectionneur de Guam le 30 mai 2016[49] pour le club chinois de Shanghai Shenxin[50].

Historique des sélectionneurs de l'équipe de Guam
Nom Période(s) Matchs V N D  % V
Inconnu 1975-1981 - - - - -
Drapeau : Philippines Charles Whang 1981 4[note 21] 3 0 1 ou 2[note 21] 75
Inconnu 1981-1998 - - - - -
Jim Santos[note 22] Jeux de Micronésie 1998 6 5 0 1 83,33
Inconnu 1998-2000 - - - - -
Drapeau : Irlande du Nord Willie McFaul 2000-2003 - - - - -
Drapeau : Japon Sugao Kambe 2003-2005 - - - - -
Drapeau : Japon Norio Tsukitate 2005-2009 - - - - -
Drapeau : Corée du Sud Park Choong-kyun 2010 0 ou 2[note 23] 0 1 1[note 23] 0
Drapeau : Japon Kazuo Uchida (en) 2011 4 ou 5[note 24] 1 0 ou 1[note 24] 3 20
Drapeau : Angleterre Gary White Février 2012-Mai 2016 33 ou 36[note 25] 8 ou 9[note 26],[74] 7 18 ou 20[note 25] 24,24
Mis à jour le 2 juin 2016

Sélection actuelle[modifier | modifier le code]

Effectif pour le dernier match[modifier | modifier le code]

Liste des joueurs convoqués pour disputer le match qualificatif à la Coupe du monde 2018, contre Oman le 24 mars 2016[75],[76].

Pos Nom Date de naissance Sélections Buts Club
1 GB Doug Herrick (27 ans) 16 0 Drapeau : Hong Kong Hong Kong FC
18 GB Bijan Gloston (23 ans) 2 0 Drapeau : États-Unis West Virginia Chaos (en)
22 GB Dallas Jaye (23 ans) 4 0 Drapeau : États-Unis FC Cincinnati (en)
2 DF Alex Lee (26 ans) 2 0 Drapeau : États-Unis Richmond Kickers
5 DF Micah Paulino (23 ans) 22 0 Drapeau : États-Unis Niagara Purple Eagles
6 DF Mason Grimes (23 ans) 7 0 Drapeau : États-Unis Tulsa Roughnecks
8 DF Justin Lee (26 ans) 1 0 Drapeau : Angleterre South Park FC (en)
14 DF Brandon McDonald (30 ans) 3 1 Drapeau : Thaïlande Chainat Hornbill (en)
17 DF Scott Guerrero (25 ans) 22 0 Drapeau : Guam Quality Distributors
20 DF Adolph Joseph DeLaGarza (28 ans) 7 0 Drapeau : États-Unis L.A. Galaxy
21 DF Nate Lee (22 ans) 7 0 Drapeau : États-Unis Penn State Nittany Lions
3 ML Jonahan Romero (28 ans) 17 0 Drapeau de la Mongolie Khoromkhon
4 ML Travis Nicklaw (22 ans) 16 1 Drapeau : États-Unis FC Tucson (en)
10 ML Jason Cunliffe Capitaine (32 ans) 37 17 Drapeau : Guam Rovers Football Club
13 ML Ryan Guy (30 ans) 15 4 Drapeau : Hong Kong Hong Kong FC
19 ML Jan-Willem Staman (31 ans) 3 0 Drapeau : Guam Quality Distributors
21 ML Marcus Lopez (23 ans) 0 0 Drapeau : Guam Payless Supermarket Strykers
9 AT Eddie Na (20 ans) 2 2 Drapeau : États-Unis Pacific Lutheran University (en)
11 AT Dylan Naputi (21 ans) 21 3 Drapeau : Guam Payless Supermarket Strykers
12 AT Tye Perdido (27 ans) 0 0 Drapeau : États-Unis Kitsap Pumas (en)
16 AT Min Sung Choi (23 ans) 0 0 Drapeau : Guam Guam Shipyard
23 AT Shane Malcolm (24 ans) 11 1 Drapeau : Australie Stirling Lions SC (en)

Récemment appelés[modifier | modifier le code]

Gary White a déjà convoqué et/ou fait jouer ces internationaux dans les matchs précédents.

Joueurs appelés récemment
Pos. Nom Date de Naissance Sélections Buts Club
DF Isiah Lagutang (18 ans) 0 0 Drapeau : Guam Payless Supermarket Strykers
ML Ian Mariano (25 ans) 31 2 Drapeau : Guam Rovers FC
ML Shawn Nicklaw (27 ans) 19 2 Drapeau : États-Unis Jacksonville Armada
ML Marlon Evans (18 ans) 1 0 Drapeau : Guam Payless Supermarket Strykers
AT John Matkin (30 ans) 10 0 Drapeau : Thaïlande Chaiyaphum United (en)

Équipe technique[modifier | modifier le code]

Voici la liste des membres de l'équipe technique[77] :

Poste Nom
Sélectionneur
Sélectionneur adjoint Drapeau de Guam Mark Chargualaf
Sélectionneur adjoint Drapeau de Guam Dominic Gadia[note 27]
Sélectionneur adjoint Drapeau de Guam James Okuhama
Entraîneur des gardiens Drapeau de l'Angleterre Adrian Creamer[78]
Manager Drapeau de Guam Ross Awa
Docteur de la sélection Drapeau de Guam Robert Leon Guerrero
Physiothérapeute Drapeau de l'Angleterre Richard Coombs
Physiothérapeute Drapeau des États-Unis David Scott Edwards
Entraîneur Drapeau de l'Angleterre Ian Lawton
Chargée de liaison avec les médias Drapeau de Guam Jill Espiritu

Joueurs illustres[modifier | modifier le code]

Meilleurs buteurs de Guam
Rang Buts Joueur
1 18 Jason Cunliffe
2 13 Matt Naputi
3 11 Zachary Pangelinan
4 5 Josh Borja
5 3 Christopher Mendiola
5 3 Marcus Lopez
5 3 Dylan Naputi

Du fait du faible niveau de la sélection, peu de joueurs se détachent de l'ensemble, mais quelques grands noms émergent : Zachary Pangelinan[note 28], qui a été international de 2005 à 2008, a été l'un des premiers grands joueurs de l'île. Il inscrit onze buts en sélection, ce qui fait de lui le troisième meilleur buteur de l'équipe[79]. Il n'a pas battu le record de Matt Naputi[13], qui avait inscrit treize buts lors des Jeux de Micronésie 1998. Le record actuel est détenu par Jason Cunliffe, qui est actuellement à dix-huit buts et qui est le capitaine de Matao[80].

Le milieu de terrain Ryan Guy, qui est actuellement joueur-entraîneur dans le club américain de North County Battalion, est un des joueurs importants de Guam, comme l'affirme le sélectionneur Gary White[81].

Quant au défenseur Adolph Joseph DeLaGarza, il joue dans un grand club américain depuis 2009, le Galaxy de Los Angeles. Il est titulaire incontestable en défense et en sélection. Il a la particularité d'avoir déjà été international américain[82] à deux reprises en 2012[83].

Statistiques[modifier | modifier le code]

Nations rencontrées[modifier | modifier le code]

Carte des équipes rencontrées par Guam[note 29].
Nombre de matchs disputés contre l'équipe de Guam de football :
  •      Aucun match
  •      Moins de deux matchs
  •      De deux à quatre matchs
  •      De cinq à six matchs
  •      Au moins sept matchs

De par sa situation géographique, Guam a essentiellement affronté des équipes océaniennes et asiatiques, à l'exception d'une sélection de la CONCACAF en mars 2014, à savoir Aruba, l'espace de deux matchs[84], à Oranjestad, se soldant par un match nul[85] et une défaite[86].

En participant aux Jeux du Pacifique dès 1975, Guam a affronté des sélections océaniennes, dont certaines ne sont pas reconnues par la FIFA (les Tuvalu par exemple). Il décide en 1991 et surtout en 1996 d'adhérer à l'AFC, ce qui lui permet d'affronter des sélections asiatiques dans le cadre de compétitions régionales ou continentales. L'équipe participe à nouveau aux Jeux du Pacifique en 2011.

La sélection a connu sa plus lourde défaite, vingt-et-un buts à zéro, face à la Corée du Nord en 2005. Ses plus larges victoires sont obtenues face à Pohnpei, seize buts à un en 1998 et face à Yap, quinze buts à zéro en 1998 ; les plus larges victoires reconnues par la FIFA le sont contre Macao à deux reprises en 2012 et contre Taïwan en 2013 sur le score de trois buts à zéro[87].

Adversaires les plus affrontés[modifier | modifier le code]

Les sélections les plus rencontrées par Guam sont des sélections asiatiques, que Matao a rencontré à plusieurs reprises dans les éliminatoires de la Coupe d'Asie de l'Est de football. Taïwan est la sélection la plus affrontée ; le bilan contre cette équipe est de seulement deux victoires en onze matchs[88].

Concernant les rencontres contre les Mariannes du Nord, il s'agit d'une petite rivalité géographique et footballistique, dominée par Guam. Situé géographiquement dans l'archipel des Mariannes, Guam est politiquement détaché du reste de l'archipel[note 37], malgré le fait qu'il s'agisse du même peuple (les Chamorros) et qu'ils ont la même langue, le chamorro. Sur sept matchs, Guam en a remporté cinq, a concédé un match nul et une défaite, lors de la finale des Jeux de Micronésie 1998, ne lui permettant pas de gagner ce tournoi.

Bilan de Guam face aux sélections affrontées au moins cinq fois
Adversaire Joués Victoires Matchs nuls Défaites Buts pour Buts contre
Drapeau : Taipei chinois Taïwan 11 2 1 8 13 50
Drapeau des Îles Mariannes du Nord Îles Mariannes du Nord 7 5 1 1 16 10
Drapeau : Hong Kong Hong Kong 6 0 1 5 2 56
Drapeau : Macau Macao 5 2 2 1 8 4
Drapeau de la Mongolie Mongolie 5 1 0 4 3 21

Rencontres contre les clubs[modifier | modifier le code]

Pour progresser, la sélection guamanienne a affronté des clubs de différents pays. Cela se solde par un bilan négatif : face aux clubs allemand et japonais, elle a perdu les deux matchs ; face aux clubs philippins, le bilan est de trois victoires et de trois défaites.

Ce sont des matchs non officiels, il faut le rappeler, mais du fait du faible niveau de la sélection, il est nécessaire de les indiquer pour montrer que le football à Guam est amateur et que les adversaires de n'importe quelle région sont à affronter pour progresser.

Bilan de Guam face à des clubs.
Adversaire Joués Victoires Matchs nuls Défaites Buts pour Buts contre
Drapeau : République fédérale d'Allemagne TSV Sonthofen 1 0 0 1 0 1
Drapeau des Philippines Divers clubs amateurs philippins[note 38] 4 3 0 1 ? ?
Drapeau : Japon Sélection de l'Université de Senshu 1 0 0 1 1 4
Drapeau : Philippines Global FC 1 0 0 1 3 5
Drapeau des Philippines Stallion FC 1 0 0 1 1 3

Classement FIFA[modifier | modifier le code]

Classement FIFA de l'Équipe de Guam
Année 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016
Classement mondial[89] 188 191 198 200 199 199 200 201 205 204 198 201 201 184 188 192 181 161 161 157 162

Légende du classement mondial :

  •      de 100 à 159
  •      de 160 à 189
  •      de 190 à 205

Au niveau mondial, la sélection guamanienne a longtemps été dans les dernières places du classement FIFA. De 1996 à 2008, elle se situe entre les places 190 et 205. A contrario, la période 2009 à aujourd'hui est la plus prolifique puisque Matao est passé de la 201e place à la 146e en août 2015, même s'il a connu sa pire progression (-14 places en mars 2010), tout en connaissant sa meilleure progression en juillet 2015 (+20 places)[90]. Dans le classement du 5 mai 2016, Matao occupe la 162e place, comme le mois précédent.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Guam est un territoire non-incorporé et organisé des États-Unis.
  2. Tumon est le lieu qui accueille les Jeux du Pacifique. De plus, il s'agit du cœur névralgique du tourisme dans l'île.
  3. Randy Cunliffe est le père du footballeur Jason Cunliffe, meilleur buteur de Matao.
  4. Richard Lai est l'actuel président de la GFA depuis 2001.
  5. Le Guam National Olympic Committee est membre des Comités nationaux olympiques d'Océanie et Guam appartient à la Communauté du Pacifique.
  6. L'AFC affirme sur son site internet que Guam a remporté ce tournoi et non les Mariannes du Nord.
  7. Le Bhoutan enregistre sa plus large victoire de son histoire contre Guam, le 23 avril 2003, sur le score de six buts à zéro.
  8. Comme le Népal et Guam déclarent forfait, c'est le Laos qui récupère la place.
  9. La Mongolie enregistre la plus large victoire de son histoire contre Guam, le 9 mars 2005, sur le score de neuf buts à zéro.
  10. Hong Kong enregistre sa plus large victoire de son histoire contre Guam, le 7 mars 2005, sur le score de quinze buts à zéro.
  11. Guam ne participe pas aux éliminatoires à cause de contraintes financières et de la non-homologation du Guam National Football Stadium pour les compétitions FIFA.
  12. Masakåda est le surnom de la sélection féminine de Guam.
  13. a et b Certaines sources disent que ce stade se trouve à Harmon.
  14. La capacité du stade est inconnue, mais lors du match Guam-Macao, le stade a accueilli 1 400 spectateurs.
  15. Cela constitue la plus large victoire de l'Iran de son histoire.
  16. Cela constitue la plus large victoire du Tadjikistan de son histoire.
  17. Cela constitue la plus large victoire de la Palestine de son histoire.
  18. Il s'agit de la plus large victoire mais comme les Tuvalu ne sont pas reconnus par la FIFA, les plus larges succès sont contre les Samoa (4-2 le ) et contre les Samoa américaines (2-0 le ).
  19. Il s'agit des quatrièmes mini-jeux du Pacifique, ce tournoi servait aux petits pays d'accueillir des jeux du Pacifique.
  20. a et b Sur le site de l'AFC, Guam est vainqueur des Jeux de Micronésie 1998 alors que RSSSF.com dit que Guam perd la finale 3-0 contre les îles Mariannes du Nord.
  21. a et b On ne sait pas si le match contre le club ouest-allemand de Sonthofen a été dirigé ou non par Charles Whang.
  22. On ne connaît pas la nationalité du sélectionneur, on en connaît juste le nom.
  23. a et b Le match du 30 novembre 2010 contre la sélection de l'Université de Senshu n'est pas officiel.
  24. a et b Le match contre les Tuvalu n'est pas comptabilisé car les Tuvalu ne sont pas membre de la FIFA.
  25. a et b Les matchs contre les clubs philippins (Global FC et Stallion FC (en) en 2012) ne sont pas des matchs officiels.
  26. Le match contre une sélection des meilleurs joueurs du championnat de Guam (Budweiser Men’s Soccer League All-Stars), qui s'est joué le 11 juillet 2014 et qui s'est soldé par une victoire 6-2, n'est pas un match officiel.
  27. Dominic Gadia est à la fois sélectionneur adjoint et footballeur international guamanien.
  28. Zachary Pangelian s'est reconverti dans le rugby à XV et est international américain de rugby à XV depuis 2012.
  29. Carte mise à jour le après le match contre l'Oman
  30. Mis à jour en avril 2016
  31. Les Mariannes du Nord ne sont pas membres de la FIFA, mais membres de l'AFC.
  32. Les Tuvalu ne sont pas membre de la FIFA mais seulement un membre associé de l'OFC.
  33. La Micronésie n'est pas membre de la FIFA mais est un membre associé de l'OFC.
  34. Pohnpei n'est membre d'aucune confédération.
  35. Yap n'est membre d'aucune confédération.
  36. Les Palaos sont un membre associé de l'OFC.
  37. Les Mariannes du Nord ont fait plusieurs référendums (1953, 1958, 1961 et 1969) pour rattacher Guam, mais Guam a refusé lors d'un référendum en 1969 avec 58% de votants opposés au rattachement, à cause d'une peur de voir une augmentation des taxes sur l'île de Guam.
  38. Guam affronte des clubs philippins en 1981, près de Manille, mais on ne connaît pas les adversaires, seule l'indication de 4 matchs (3 victoires et 1 défaite) est connue.

Références[modifier | modifier le code]

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