Équipe de Guam de football

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Drapeau : Guam Équipe de Guam
Écusson de l' Équipe de Guam
Généralités
Confédération AFC
Couleurs Bleu et blanc
Surnom Matao (courage en chamorro)
Stade principal Guam National Football Stadium (en)
Classement FIFA en diminution 162e (7 avril 2016)[1]
Personnalités
Sélectionneur Drapeau : Angleterre Gary White
Plus sélectionné Jason Cunliffe : 35
Meilleur buteur Jason Cunliffe : 18

Rencontres officielles historiques

Premier match Guam Drapeau : Guam 0 - 11 Drapeau : Fidji Fidji
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Plus large victoire

Officiel pour Guam:
Guam Drapeau : Guam 16–1 Flag of Pohnpei.svg Pohnpei
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Guam Drapeau : Guam 15-0 Flag of Yap.svg Yap
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Officiel pour la FIFA:
Guam Drapeau : Guam 3–0 Drapeau : Macau Macao
()
Macao Drapeau : Macau 0–3 Drapeau : Guam Guam
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Taïwan Drapeau : Taipei chinois 0-3 Drapeau : Guam Guam
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Plus large défaite Guam Drapeau : Guam 0 - 21 Drapeau : Corée du Nord Corée du Nord
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Palmarès

Coupe du monde Phases finales : 0
Coupe d’Asie Phases finales : 0
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur

L'équipe de Guam de football, surnommée Matao en chamorro, est une sélection des meilleurs joueurs guamaniens sous l'égide de la Fédération de Guam de football.

Après la création du Guam Football Association en 1975, qui adhère provisoirement en 1991 puis définitivement à l'AFC et à la FIFA en 1996, l'équipe nationale dispute la première rencontre de son histoire en 1975 face aux Fidji. « Matao », surnom de la sélection de Guam, n'a jamais réussi à se qualifier pour une compétition internationale.

La sélection guamanienne est classée au 157e rang mondial en fin d'année 2015. L'Anglais Gary White est le sélectionneur de Guam depuis 2012.

Le 11 juin 2015, Guam remporte un match historique comptant pour les éliminatoires de la Coupe du monde 2018 contre le Turkménistan sur le score de 1-0. Il s'agit de leur première victoire de leur histoire dans un match comptant pour les éliminatoires d'une Coupe du monde, puis Guam a récidivé cinq jours plus tard contre l'Inde, sur le score de 2-1.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les débuts de la sélection[modifier | modifier le code]

Le football à Guam[note 1] débute dans les années 1970, à l’initiative de deux pionniers : un prêtre irlandais, Tony Gillespie, et un Philippin d'origine chinoise, Charles Whang, qui se sont installés à Guam et qui ont créé en 1973 la première compétition de football appelée la Guam Soccer Cup[2]. Whang devient le premier président de la Guam Football Association, fondée en 1975.

Guam dispute ses premiers matchs durant les Jeux du Pacifique (ici le drapeau de ces Jeux).

La sélection réalise son premier match international lors des Jeux du Pacifique de 1975[3], que Guam organise[4]. Présente dans le groupe 2, elle doit affronter les Fidji[note 2] et les îles Salomon. Le , à Tumon[note 3], elle connaît sa première défaite contre les Fidji, qui se solde par un score de onze buts à zéro[5]. Puis le lendemain, toujours à Tumon, elle perd contre les îles Salomon sur le score de cinq buts à un. Elle termine dernière du groupe et du tournoi.

Lors de l'édition suivante, en 1979 aux Fidji, elle connaît de nouvelles défaites en phase de groupe contre la Nouvelle-Calédonie[note 4] (1-10) et contre les Nouvelles-Hébrides[note 5] (0-5), mais lors du tournoi de consolation, elle enregistre ses premières victoires contre les Samoa occidentales (4-2) et contre les Tuvalu (7-2), même si elle perd une nouvelle fois contre les Nouvelles-Hébrides[6].

Durant les années 1980, la sélection ne dispute aucun match officiel, seulement des matchs contre des clubs. Elle affronte un club ouest-allemand en tournée à Guam, le TSV Sonthofen, qui se solde par une courte défaite sur le score d'un but à zéro. Après cela, elle fait une tournée aux Philippines, autour de Manille dans des divisions amateurs, réunissant trois victoires et une défaite[7]. Cependant, le football n'est pas une priorité après la réduction des effectifs militaires à Guam et les étudiants insulaires qui quittent pour poursuivre leurs études collégiales, d'où une absence de matchs officiels durant la période 1981-1990.

Il faut attendre 1989 pour relancer le football à Guam : plusieurs professionnels du sport (Attorneys Robert Hartsock, Jerry Hogan, Randy Cunliffe[note 6], Jeff Cook, Mike Bordallo et Bobby Torres) et deux hommes d'affaires (Carl Wegner et Richard K. Lai[note 7]) décident de relancer le football sur l'île et cherchent à obtenir une reconnaissance internationale en voulant adhérer aux institutions footballistiques continentales et mondiales comme l'AFC et la FIFA, ce qui est le but affiché de la nouvelle direction[8]. Pour cela, en 1990, la Guam Soccer League est créée, devenant la seconde compétition de football de l'île.

Alors que Guam est considéré comme faisant partie de l'Océanie, le pays se tourne vers l'Asie alors qu'il n'a jamais affronté une sélection asiatique. Après être devenu membre associé de l'AFC en 1991, la sélection continue pourtant à disputer trois éditions des Jeux du Pacifique[note 8] (1991[9], 1993 et 1995[10]), connaissant à chaque fois de lourdes défaites. En 1996, Guam devient à la fois un membre à part entière de l'AFC[11] mais aussi de la FIFA[12], lors du 50e congrès de la FIFA durant le mois de juillet.

1996-2011 : Guam loin du niveau mondial[modifier | modifier le code]

Membre à part entière de l'AFC et de la FIFA, Guam dispute ses premiers matchs contre des sélections asiatiques, dans les éliminatoires de la Coupe d'Asie des nations de football 1996, qui se déroulent à Hô-Chi-Minh-Ville, au Viêt Nam. Face à la Corée du Sud, le Viêt Nam et Taïwan, il enregistre trois défaites[13], encaissant vingt-sept buts et ne marquant que deux buts contre Taïwan, même si les buteurs guamaniens sont inconnus. Le niveau de Guam est loin du niveau des équipes asiatiques, c'est pour cela qu'il ne participe pas aux qualifications de la coupe du monde 1998.

Puis entre juillet et août 1998, Guam est invité à concourir aux Jeux de Micronésie 1998, qui se déroulent au Emmaus High School Field à Koror, dans les Palaos. Ce tournoi a la particularité d'avoir été joué à neuf contre neuf et sur des matchs de 80 minutes[14]. Cela se déroule en deux phases : la première est la phase de poule et la seconde est une phase de classement (match pour la cinquième place, match pour la troisième place et la finale). Durant la phase de poule, sous la direction de Jim Santos, Guam réalise cinq victoires dont des larges succès contre Pohnpei (16-1), contre Yap (15-0) et contre Palaos A (15-2), mais a eu des difficultés contre les Mariannes du Nord (2-1) et les Palaos B[note 9] (4-0). Dans la seconde partie, Guam se qualifie pour la finale, face aux Mariannes du Nord, qu'il a déjà battu alors de la première phase. Mais cela ne se passe pas comme le match précédent : Guam est mené deux buts à zéro à la mi-temps par deux buts inscrits aux cinquième et dix-huitième minutes. Finalement, Guam perd trois buts à zéro et ne remporte pas le tournoi, contrairement à ce qu’affirme l'AFC sur son site[15]. Matt Naputi termine meilleur buteur de la compétition, avec treize buts.

En juin 1999, il dispute seulement deux matchs contre la Micronésie[16], qui se soldent par deux victoires des Chamorros[17]. Retour ensuite aux éliminatoires de la Coupe d'Asie 2000[18] et à la Coupe du monde 2002, avec un entraîneur étranger, le Nord-Irlandais William McFaul, Guam ne connaît que des défaites et même de larges défaites, contre la Chine et contre l'Iran[19], sur le score de dix-neuf buts à zéro (les 26 janvier et 24 novembre 2000).

Guam est un des membres fondateurs de l'EAFF en 2002.

Le 28 mai 2002, Guam fait partie des membres fondateurs de la Fédération de Footbal d'Asie de l'Est (EAFF), instance régionale d'Asie de l'Est et participe donc aux compétitions régionales comme la Coupe d'Asie de l'Est de football. Dès 2003[20], il y participe à travers les éliminatoires mais ne connaît que des défaites, sans inscrire le moindre but. Il en est de même dans les éliminatoires de la Coupe d'Asie 2004, battu par le Bhoutan[note 10] et la Mongolie.

Pour les éliminatoires de la Coupe du monde 2006, Guam était inscrit et devait affronter le Népal au premier tour en novembre 2003. Néanmoins, le Népal déclara forfait, ce qui qualifie d'office Guam mais ce dernier déclare à son tour forfait[note 11], sans citer de raisons.

En février 2005, l'entraîneur japonais Norio Tsukitate[21],[22] dirige la sélection guamanienne. Mais cela va commencer très difficilement pour lui : la Coupe d'Asie de l'Est de football 2005 [23] constitue le pire moment de la sélection de Guam, avec de larges défaites dans les éliminatoires, comme contre Taïwan, contre la Mongolie[note 12], contre Hong Kong et surtout contre la Corée du Nord, qui sanctionne à la fois la plus large victoire des Nord-Coréens et la plus large défaite des Guamaniens sur le score de vingt-et-un buts à zéro, le 11 mars 2005 à Taïpei, avec un septuplé de Kim Kwang-hyok.

En 2006, pour les sélections asiatiques dites "faibles" est créée une compétition, l'AFC Challenge Cup. Guam participe à la première édition[24] puisqu'il est classé avec seize autres équipes dans la catégorie "sélections peu développées". Tombé dans le groupe C, composé de la Palestine, du Cambodge et du Bangladesh, il enregistre que des défaites dont une défaite infligée par la Palestine sur le score de onze buts à zéro, avec six buts inscrits par l'attaquant Fahed Attal. Il est donc éliminé au premier tour. Puis il est inscrit dans les éliminatoires de la coupe du monde de football 2010 et doit affronter au premier tour l'Indonésie en octobre 2007, mais déclare forfait[25].

Guam participe aux Jeux du Pacifique 2011, après 16 ans d'absence.

À part les matchs contre les Mariannes du Nord, la période 2007-2009 ne voit que des défaites dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d'Asie de l'Est 2008[26] et de l'AFC Challenge Cup 2008. Guam préfère délaisser l'AFC Challenge Cup 2010, en ne s'inscrivant pas, et les qualifications de la Coupe d'Asie de l'Est 2010[27] se passent un peu mieux avec deux victoires sur la Mongolie[note 13] et les îles Mariannes du Nord.

2010 voit le changement du sélectionneur, le Sud-Coréen Park Choong-kyun ne dirige que deux matchs, considérés comme non officiels pour la FIFA, contre les Mariannes du Nord et contre une sélection de l'Université de Senshu (en) (appelée Senshu Tops)[28], se soldant par un match nul et une défaite. Puis en 2011, le Japonais Kazuo Uchida dirige la sélection. Même si Guam n'est pas inscrit à l'AFC Challenge Cup 2012, il se consacre aux Jeux du Pacifique à Nouméa[note 14]. Face aux Salomon[29], au Vanuatu[30], aux Samoa américaines, les Tuvalu et à la Nouvelle-Calédonie[31], les Chamorros n'enregistrent qu'une victoire contre les Samoa américaines (2-0[32]) et un match nul contre Tuvalu (1-1[33]) et terminent cinquièmes sur six dans le groupe A.

Depuis 2012 : une révolution bénéfique pour Guam[modifier | modifier le code]

La fédération des Philippines invite Matao, en remplacement de Hong Kong, dans la Philippine Place Cup 2012.

Le président de la fédération de Guam de football Richard K. Lai fait appel à l'entraîneur anglais Gary White, qui devient le sélectionneur de Guam le 1er février 2012. Avec son expérience de sélectionneur et de directeur technique[34], il entreprend une révolution dans le football guamanien. Malgré des débuts difficiles (3 défaites aux Philippines en juin 2012), cela sert à reconstruire une sélection habituée aux dernières places. Ainsi, le sélectionneur décide de changer l'état d'esprit de la sélection, en changeant tout d'abord le surnom de la sélection en parlant de Matao[35] et non plus de Chamorros, puis cherche à faire partir les meilleurs éléments à l'étranger pour acquérir de l'expérience bénéfique à la sélection. Il a surtout rendu le football populaire, devenant le premier sport de l'île, devant le football américain, le basketball et le baseball[36].

Mais engagé dans la Coupe d'Asie de l'Est de football 2013, Matao réussit à passer le premier tour en battant les Mariannes du Nord et Macao. Puis la participation à la Philippine Peace Cup 2012, en remplacement de Hong Kong[37], lui permet de faire engranger de l'expérience à une échelle supérieure, même si elle perd ses deux premiers contre les Philippines et Taïwan mais gagne le dernier contre Macao. L'année 2012 constitue une année de rodage et de prise de repères pour Matao, éliminé lors du second tour de la Coupe d'Asie de l'Est de football 2013.

Les différentes participations à des compétitions continentales et mondiales permettent à Matao de se développer et de monter dans le classement FIFA, grâce à des matchs nuls et des victoires plus fréquentes. Lors des éliminatoires de la Coupe du monde 2018, le Turkménistan[38] et l'Inde[39] sont tombés à la surprise générale et Guam a tenu en échec le sultanat d'Oman[40] à Dededo. Ces éliminatoires ont mis en avant la sélection aux yeux du monde. Même si Matao n'est pas qualifié pour le Mondial en Russie, il peut encore se qualifier pour la Coupe d'Asie des nations de football de 2019. Cela est dû au long travail de Gary White[41], reconnu par les médias locaux et internationaux comme le responsable des progrès de l'équipe[42],[43].

Le classement FIFA sous White a évolué positivement : de la 192e place en 2011, les différentes victoires l'amènent à la 146e place en août et septembre 2015, même si en avril 2016, Matao se situe à la 162e place [44].

Surnom et emblème[modifier | modifier le code]

Surnom[modifier | modifier le code]

Une famille chamorro en 1915.

Jusqu'en 2011, le surnom de la sélection guamanienne était Chamorros[45], en référence à la population locale de Guam.

Depuis que le sélectionneur anglais Gary White est arrivé à la tête de la sélection de Guam, cette dernière a gagné le surnom de Matao[46], ce qui veut dire courage dans la langue chamorro. Matao fait aussi référence à Matua, qui était la caste la plus élevée de l'ancienne société chamorro.

Le sélectionneur a voulu utiliser concilier le courage des Chamorros avec le football, ce qui a permis à la sélection de la faire progresser[note 15] et de la rendre populaire auprès de la population[47].

Emblème[modifier | modifier le code]

Le sceau de Guam figure sur le drapeau de l'île. Présent au premier plan, le Trongkon Niyok (cocotier en français) est un symbole de l'île.

L'emblème de Guam qui figure sur le logo de la fédération de Guam de football est un cocotier (Trongkon Niyok en chamorro), très présent sur l'île de Guam[48].

Présent sur le sceau de l'île, il est aussi connu comme "Arbre de vie" (Tree of Life en anglais), possédant une place importante dans la vie de Guam et devenant un symbole. Pour les habitants, le cocotier symbolise l'auto-subsistance et la détermination à croître et à survivre en toute circonstance et à défier les éléments à se plier à sa volonté[49]. Son tronc courbé est une représentation de l'Histoire des Chamorros, qui ont été connus la famine, les catastrophes naturelles, les génocides et les guerres étrangères, mais ont continué à exister en tant que peuple. C'est pour conserver ces valeurs que la sélection de Guam a fait figurer le cocotier sur leur logo.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Localisation des stades ayant accueilli les matchs à domicile de l'équipe de Guam.

La sélection de Guam a joué très peu de matchs à domicile depuis 1975. Lors des Jeux du Pacifique de 1975, Guam organise l'édition de football vers le Washington High playing fields[50], basé à Tumon. Les premiers matchs de la sélection contre les Fidji et les îles Salomon les 24 et 25 août. Six années plus tard, l'équipe ouest-allemande du TSV Sonthofen, en tournée à Guam, dispute un match à Tumon contre la sélection guamanienne.

Il faudra attendre juin 1999 pour revoir Guam jouer à domicile : deux matchs ont lieu contre la Micronésie[51], se soldant par deux victoires de Guam[52], matchs qui ne sont pas comptabilisés par la FIFA, puisque la Micronésie n'est pas membre de la FIFA. Cependant, on ne connaît pas dans quel stade ces deux matchs sont joués.

Mais dès 2007, Guam accueille régulièrement des matchs avec une importance plus grande sur son sol : dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d'Asie de l'Est de football 2008, en affrontant les îles Mariannes du Nord gagnant neuf buts à zéro, dans le Guam National Football Stadium (en) à Hagåtña, avec 1324 spectateurs.

La sélection utilise successivement les stades de Guam National Football Stadium puis le Leo Palace Resort Soccer Ground de Yona et depuis 2014 Guam F.A. National Training Center (en) à Dededo[note 16] Ce dernier stade a accueilli pour la première fois un match des éliminatoires de la Coupe du monde de football, contre le Turkménistan, se soldant par une victoire historique de Guam[53], devant 3000 spectateurs, alors que le stade a une capacité de 5000 places.

Stades qui ont accueilli au moins un match de la sélection de Guam
Stade Localisation Capacité
Guam F.A. National Training Center Dededo/Dedidu [note 16] 5 000
Guam National Football Stadium Agana/Hagåtña 3 500
Washington High playing fields Tamuning/Tumon/Tamuneng Inconnu
Leo Palace Resort Soccer Ground Yona/Yoña 1400[54],[note 17]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Coupe du monde[modifier | modifier le code]

Guam participe aux éliminatoires de la coupe du monde, pour l'édition 2002. Il connaît deux larges défaites (19-0[note 18] contre l'Iran[55] et 16-0[note 19] contre le Tadjikistan). Puis lors des éditions suivantes, il déclare forfait et n'est pas inscrit pour l'édition 2014. Il faut attendre les qualifications de 2018 pour revoir Guam. Durant ces éliminatoires, il récolte ses premiers points en surprenant à domicile l'Inde[56] et le Turkménistan[57] et en tenant en échec Oman[58].

Parcours en Coupe du monde
Année Position Année Position Année Position
Drapeau de l'Uruguay 1930 Non inscrit Drapeau de l'Angleterre 1966 Non inscrit Drapeau des États-Unis 1994 Non inscrit
Drapeau : Italie 1934 Non inscrit Drapeau du Mexique 1970 Non inscrit Drapeau de la France 1998 Non inscrit
Drapeau de la France 1938 Non inscrit Drapeau de l'Allemagne 1974 Non inscrit Drapeau de la Corée du SudDrapeau du Japon 2002 Tour préliminaire
Drapeau du Brésil 1950 Non inscrit Drapeau de l'Argentine 1978 Non inscrit Drapeau de l'Allemagne 2006 Forfait
Drapeau de la Suisse 1954 Non inscrit Drapeau de l'Espagne 1982 Non inscrit Drapeau de l'Afrique du Sud 2010 Forfait
Drapeau de la Suède 1958 Non inscrit Drapeau du Mexique 1986 Non inscrit Drapeau du Brésil 2014 Non inscrit
Drapeau du Chili 1962 Non inscrit Drapeau de l'Italie 1990 Non inscrit Drapeau de la Russie 2018 Tour préliminaire

Coupe d'Asie[modifier | modifier le code]

Guam participe aux éliminatoires de 1996[59], de 2000[60] et de 2004[61], ne connaissant que des défaites et n'inscrivant aucun but. Il faut attendre l'édition 2019 pour voir Guam concourir une nouvelle fois. Cette fois, il remporte ces premiers matchs dans cette compétition.

Parcours en Coupe d'Asie des nations
Année Position Année Position Année Position
Flag of Hong Kong (1959-1997).svg 1956 Non inscrit Drapeau du Koweït 1980 Non inscrit Drapeau de la République populaire de Chine 2004 Tour préliminaire
Drapeau de la Corée du Sud 1960 Non inscrit Drapeau de Singapour 1984 Non inscrit Drapeau de l'IndonésieDrapeau de la MalaisieDrapeau de la ThaïlandeDrapeau de la République socialiste du Viêt Nam 2007 Non inscrit
Drapeau d’Israël 1964 Non inscrit Drapeau du Qatar 1988 Non inscrit Drapeau du Qatar 2011 Non inscrit
Naval flag of Iran 1933-1980.svg 1968 Non inscrit Drapeau du Japon 1992 Non inscrit Drapeau de l'Australie 2015 Non inscrit
Drapeau de la Thaïlande 1972 Non inscrit Drapeau des Émirats arabes unis 1996 Tour préliminaire Drapeau : Émirats arabes unis 2019 En cours
Naval flag of Iran 1933-1980.svg 1976 Non inscrit Drapeau du Liban 2000 Tour préliminaire Pays inconnu 2023

Coupe d'Asie de l'Est[modifier | modifier le code]

Guam participe à la Coupe d'Asie de l'Est depuis 2003. À chaque fois, la sélection guamanienne ne réussit pas à franchir le second de qualification. Au cours de l'édition 2005, elle enregistre sa plus large défaite de son histoire contre la Corée du Nord sur le score de 21 buts à 0, à Taipei[62].

Parcours en Coupe d'Asie de l'Est
Année Position Année Position Année Position
Drapeau de la République populaire de Chine 1990 Non inscrit Drapeau du Japon 2003 Tour préliminaire (8e/8) Drapeau de la Corée du Sud 2013 Tour préliminaire (7e ex-aequo/10)
Drapeau de la République populaire de Chine 1992 Non inscrit Drapeau de la Corée du Sud 2005 Tour préliminaire (8e/8) Drapeau de la République populaire de Chine 2015 Tour préliminaire (6e/10)
Flag of Hong Kong (1959-1997).svg 1995 Non inscrit Drapeau de la République populaire de Chine 2008 Tour préliminaire (9e/10) Drapeau du Japon 2017 À venir
Drapeau du Japon 1998 Non inscrit Drapeau du Japon 2010 Tour préliminaire (7e/10) Drapeau de la Corée du Sud 2019 À venir

AFC Challenge Cup[modifier | modifier le code]

En trois participations à l'AFC Challenge Cup, Guam n'a enregistré qu'une victoire en neuf matchs, contre Taïwan, se soldant par un score de trois buts à zéro[63]. Mais elle a enregistré de larges défaites, surtout contre la Palestine (11-0 [note 20] en 2006) et contre le Pakistan (9-2 en 2008).

Parcours en AFC Challenge Cup
Année Position
Drapeau du Bangladesh 2006 1er tour
Drapeau de l'Inde 2008 Tour préliminaire
Drapeau du Sri Lanka 2010 Non inscrit
Drapeau du Népal 2012 Non inscrit
Drapeau des Maldives 2014 Tour préliminaire

Jeux du Pacifique[modifier | modifier le code]

La sélection de Guam participe à cinq reprises aux Jeux du Pacifique entre 1975 et 2011. C'est lors de l'édition 1975 que Guam réalise le premier match de son histoire contre les Fidji, le , se soldant par une énorme défaite sur le score de quinze buts à zéro. Guam a connu treize défaites en dix-huit matchs, mais a réalisé la plus large victoire dans ces Jeux, le , contre Tuvalu, sur le score de sept buts à deux[note 21].

Parcours aux Jeux du Pacifique
Année Position
Drapeau de Guam 1975 Premier tour
Drapeau des Fidji 1979 Premier tour
Drapeau de la Papouasie-Nouvelle-Guinée 1991 Premier tour
Drapeau du Vanuatu 1993[note 22] Premier tour
Drapeau de la Polynésie française 1995 Premier tour
Drapeau de la Papouasie-Nouvelle-Guinée 2011 Premier tour
En rouge encadré et en gras italique, l'édition des Jeux du Pacifique que l'équipe de Guam a disputée à domicile.

Tournois amicaux[modifier | modifier le code]

La sélection de Guam participe à deux tournois amicaux : aux Jeux de Micronésie 1998 et à la Philippine Peace Cup en 2012.

Tournoi réunissant plusieurs îles de la Micronésie, Guam domine le tournoi avec des larges victoires (16-1 contre Pohnpei, 15-0 contre Yap, 15-2 contre les Palaos), récoltant cinq victoires et comme l'AFC le rapporte[64], Guam remporte ce tournoi mais RSSSF.com nous précise que Guam est battu en finale par les îles Mariannes du Nord[65].

Elle est invitée par la Fédération philippine de football à participer à l'édition 2012 de la Philippine Peace Cup, en remplacement de Hong Kong[66]. Durant ce tournoi, Guam perd ses deux premiers matchs (Philippines et Taïwan) et bat Macao, terminant troisième du tournoi.

Parcours en tournoi amical
Année Position
Drapeau des Palaos Jeux de Micronésie 1998 médaille d'argent, Océanie Finaliste[note 23]
Drapeau : Philippines Philippine Peace Cup 2012 médaille de bronze, Asie Troisième

Personnalités[modifier | modifier le code]

Sélectionneurs[modifier | modifier le code]

Sugao Kambe (ici en 2014 avec le club thaïlandais de Nakhon Ratchasima) a été le sélectionneur de Guam de 2003 à 2005.

Bien que la sélection dispute des matchs depuis 1975, le premier sélectionneur connu de Guam est le fameux Charles Whang, pionnier du football à Guam. En plus d'être le président de la fédération, il va diriger la sélection lors d'une tournée aux Philippines en 1981, contre des clubs amateurs philippins. Cela se solde par trois victoires et une défaite[67].

Le second sélectionneur connu est Jim Santos, qui a dirigé la sélection lors des Jeux de Micronésie 1998[68],[note 23], qui a remporté cinq des six matchs aux Jeux de Micronésie 1998.

À partir de 2000, les sélectionneurs sont étrangers : l'ancien joueur des magpies[69],[70] et international nord-irlandais Willie McFaul dirige la sélection de 2000 à 2003.

Son successeur est le japonais Sugao Kambe, qui a été international japonais de futsal[71] et ancien sélectionneur des Philippines, qui dirige de 2003 à 2005.

Ensuite, en février 2005, son compatriote Norio Tsukitate prend les rênes, lui ancien entraîneur du club nippon de Nagoya Grampus. Pendant quatre années, il enregistre de larges défaites dans les compétitions asiatiques comme l'AFC Challenge Cup ou en Coupe d'Asie de l'Est de football.

Le sélectionneur actuel Gary White.

En 2010, l'ancien international sud-coréen Park Choong-kyun[72] dirige la sélection pendant une année, puis remplacé en 2011 par le japonais Kazuo Uchida[73], ancien entraîneur de Ventforet Kōfu.

Depuis le [74], l'ancien sélectionneur anglais des îles Vierges britanniques et des Bahamas Gary White est le sélectionneur de Guam. Grâce à son implication, il a réussi à faire remonter la sélection de la 195e place au classement FIFA à la 146e place en août 2015. Il favorise le départ des jeunes à s'expatrier pour progresser[75], comme avec Jonahan Romero.

Historique des sélectionneurs de l'équipe de Guam
Nom Période(s) Matchs V N D  % V
Inconnu 1975-1981 - - - - -
Drapeau : Philippines Charles Whang 1981 4[note 24] 3 0 1 ou 2[note 24] 75
Inconnu 1981-1998 - - - - -
Jim Santos[note 25] Jeux de Micronésie 1998 6 5 0 1 83,33
Inconnu 1998-2000 - - - - -
Drapeau : Irlande du Nord Willie McFaul 2000-2003 - - - - -
Drapeau : Japon Sugao Kambe 2003-2005 - - - - -
Drapeau : Japon Norio Tsukitate 2005-2009 - - - - -
Drapeau : Corée du Sud Park Choong-kyun 2010 0 ou 2[note 26] 0 1 1[note 26] 0
Drapeau : Japon Kazuo Uchida 2011 4 ou 5[note 27] 1 0 ou 1[note 27] 3 20
Drapeau : Angleterre Gary White 2012-Maintenant 33 ou 36[note 28] 8 ou 9[note 29] 7 18 ou 20[note 28] 24,24
Mis à jour le 28 avril 2016

Sélection actuelle[modifier | modifier le code]

Effectif pour le dernier match[modifier | modifier le code]

Liste des joueurs convoqués pour disputer le match qualificatif à la Coupe du monde 2018, contre Oman le 24 mars 2016[76],[77].

Pos Nom Date de naissance Sélections Buts Club
1 GB Doug Herrick (26 ans) 16 0 Drapeau : Hong Kong Hong Kong FC
18 GB Bijan Gloston (23 ans) 2 0 Drapeau : États-Unis West Virginia Chaos
22 GB Dallas Jaye (22 ans) 4 0 Drapeau : États-Unis FC Cincinnati
2 DF Alex Lee (26 ans) 2 0 Drapeau : États-Unis Richmond Kickers
5 DF Micah Paulino (23 ans) 22 0 Drapeau : États-Unis Niagara Purple Eagles
6 DF Mason Grimes (23 ans) 7 0 Drapeau : États-Unis Tulsa Roughnecks
8 DF Justin Lee (26 ans) 1 0 Drapeau : Angleterre South Park FC
14 DF Brandon McDonald (30 ans) 3 1 Drapeau : Thaïlande Chainat Hornbill
17 DF Scott Leon Guerrero (25 ans) 22 0 Drapeau : Guam Quality Distributors
20 DF Adolph Joseph DeLaGarza (28 ans) 7 0 Drapeau : États-Unis L.A. Galaxy
21 DF Nate Lee (21 ans) 7 0 Drapeau : États-Unis Penn State Nittany Lions
3 ML Jonahan Romero (28 ans) 17 0 Drapeau de la Mongolie Khoromkhon
4 ML Travis Nicklaw (22 ans) 16 1 Drapeau : États-Unis FC Tucson
10 ML Jason Cunliffe Capitaine (32 ans) 37 17 Drapeau : Guam Rovers Football Club
13 ML Ryan Guy (30 ans) 15 4 Drapeau : Hong Kong Hong Kong FC
19 ML Jan-Willem Staman (31 ans) 3 0 Drapeau : Guam Quality Distributors
21 ML Marcus Lopez (23 ans) 0 0 Drapeau : Guam Payless Supermarket Strykers
9 AT Eddie Na (20 ans) 2 2 Drapeau : États-Unis Pacific Lutheran University
11 AT Dylan Naputi (21 ans) 21 3 Drapeau : Guam Payless Supermarket Strykers
12 AT Tye Perdido (27 ans) 0 0 Drapeau : États-Unis Kitsap Pumas
16 AT Min Sung Choi (23 ans) 0 0 Drapeau : Guam Guam Shipyard
23 AT Shane Malcolm (24 ans) 11 1 Drapeau : Australie Stirling Lions SC

Récemment appelés[modifier | modifier le code]

Gary White a déjà convoqué et/ou fait jouer ces internationaux dans les matchs précédents.

Joueurs appelés récemment
Pos. Nom Date de Naissance Sélections Buts Club
DF Isiah Lagutang (18 ans) 0 0 Drapeau : Guam Payless Supermarket Strykers
ML Ian Mariano (25 ans) 31 2 Drapeau : Guam Rovers FC
ML Shawn Nicklaw (27 ans) 19 2 Drapeau : États-Unis Jacksonville Armada
ML Marlon Evans (18 ans) 1 0 Drapeau : Guam Payless Supermarket Strykers
AT John Matkin (30 ans) 10 0 Drapeau : Thaïlande Chaiyaphum United

Équipe technique[modifier | modifier le code]

Voici la liste des membres de l'équipe technique[78] :

Poste Nom
Sélectionneur Drapeau de l'Angleterre Gary White
Sélectionneur adjoint Drapeau de Guam Mark Chargualaf
Sélectionneur adjoint Drapeau de Guam Dominic Gadia
Sélectionneur adjoint Drapeau de Guam James Okuhama
Entraîneur des gardiens Drapeau de l'Angleterre Adrian Creamer
Manager Drapeau de Guam Ross Awa
Docteur de la sélection Drapeau de Guam Robert Leon Guerrero
Physiothérapeute Drapeau de l'Angleterre Richard Coombs
Physiothérapeute Drapeau des États-Unis David Scott Edwards
Entraîneur Drapeau de l'Angleterre Ian Lawton
Chargée de liaison avec les médias Drapeau de Guam Jill Espiritu

Joueurs illustres[modifier | modifier le code]

Meilleurs buteurs de Guam
Rang Buts Joueur
1 18 Jason Cunliffe
2 13 Matt Naputi
3 11 Zachary Pangelinan
4 5 Josh Borja
5 3 Christopher Mendiola
5 3 Marcus López
5 3 Dylan Naputi

Du fait du faible niveau de la sélection, peu de joueurs se détachent de l'ensemble, mais quelques grands noms émergent : Zachary Pangelinan[note 30], qui a été international de 2005 à 2008, a été l'un des premiers grands joueurs de l'île, inscrivant 11 buts en sélection faisant de lui le troisième meilleur buteur de la sélection[79]. Il n'a pas battu le record de Matt Naputi[80], qui inscrivit 13 buts dans les Jeux de Micronésie 1998, mais le record actuel est établi par Jason Cunliffe, qui est actuellement à 18 buts et qui est le capitaine de Matao.

Le milieu de terrain Ryan Guy, qui joue actuellement aux États-Unis avec le club de North County Battalion[note 31], est un des joueurs importants de Guam, comme l'affirme le sélectionneur Gary White[81].

Quant au défenseur Adolph Joseph DeLaGarza, il joue dans un grand club américain depuis 2009, le Los Angeles Galaxy, qui est titulaire incontestable en défense et en sélection. Il a la particularité d'avoir déjà été international américain à deux reprises en 2012[82].

Statistiques[modifier | modifier le code]

Nations rencontrées[modifier | modifier le code]

Carte des équipes rencontrées par Guam[note 32].
Nombre de matchs disputés contre l'équipe de Guam de football :
  •      Aucun match
  •      Moins de deux matchs
  •      De deux à quatre matchs
  •      De cinq à six matchs
  •      Au moins sept matchs

De par sa situation géographique, Guam a essentiellement affronté des équipes océaniennes et asiatiques, à l'exception d'une sélection de la CONCACAF en mars 2014, à savoir Aruba, l'espace de deux matchs[83], à Oranjestad, se soldant par un match nul[84] et une défaite[85].

En participant aux Jeux du Pacifique dès 1975, Guam a affronté des sélections océaniennes, même des sélections non reconnues par la FIFA (Tuvalu par exemple) mais elle décide en 1991 et surtout en 1996 d'adhérer à l'AFC, lui permettant d'affronter des sélections asiatiques, dans le cadre de compétitions régionales ou continentales.

Adversaires les plus affrontés[modifier | modifier le code]

Les sélections les plus rencontrées par Guam sont des sélections asiatiques, que Matao a rencontré à plusieurs dans les éliminatoires de la Coupe d'Asie de l'Est de football. Taïwan est la sélection la plus affrontée, seulement deux victoires en onze matchs[86].

Concernant les rencontres contre les Mariannes du Nord, il s'agit d'une petite rivalité géographique et footballistique, dominée par Guam. Situé géographiquement dans l'archipel des Mariannes, Guam est politiquement détaché du reste de l'archipel[note 40], malgré le fait qu'il s'agisse du même peuple (les Chamorros) et qu'ils ont la même langue (chamorro). Sur sept matchs, Guam en a remporté cinq, a concédé un match nul et une défaite, lors de la finale des Jeux de Micronésie 1998, ne lui permettant pas de gagner ce tournoi.

Bilan de Guam face aux sélections affrontées au moins cinq fois[note 41]
Adversaire Joués Victoires Matchs nuls Défaites Buts pour Buts contre
Drapeau : Taipei chinois Taïwan 11 2 1 8 13 50
Drapeau des Îles Mariannes du Nord Îles Mariannes du Nord[note 42] 7 5 1 1 16 10
Drapeau : Hong Kong Hong Kong 6 0 1 5 2 56
Drapeau : Macau Macao 5 2 2 1 8 4
Drapeau de la Mongolie Mongolie 5 1 0 4 3 21

Matchs contre les clubs[modifier | modifier le code]

Pour progresser, la sélection guamanienne a affronté des clubs de différents pays. Cela se solde par un bilan négatif : face aux clubs allemand et japonais, elle a perdu les deux matchs ; face aux clubs philippins, le bilan est de trois victoires et de trois défaites.

Ce sont des matchs non officiels, il faut le rappeler, mais du fait du faible niveau de la sélection, il est nécessaire de les indiquer pour montrer que le football à Guam est amateur et que les adversaires de n'importe quelle région sont à affronter pour progresser.

Bilan de Guam face à des clubs[note 43].
Adversaire Joués Victoires Matchs nuls Défaites Buts pour Buts contre
Drapeau : République fédérale d'Allemagne TSV Sonthofen 1 0 0 1 0 1
Drapeau des Philippines Divers clubs amateurs philippins[note 44] 4 3 0 1 ? ?
Drapeau : Japon Sélection de l'Université de Senshu 1 0 0 1 1 4
Drapeau : Philippines Global FC 1 0 0 1 3 5
Drapeau des Philippines Stallion FC 1 0 0 1 1 3

Classement FIFA[modifier | modifier le code]

Classement FIFA de l'Équipe de Guam
Année 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016
Classement mondial[87] 188 191 198 200 199 199 200 201 205 204 198 201 201 184 188 192 181 161 161 157 162

Légende du classement mondial :

  •      de 100 à 159
  •      de 160 à 189
  •      de 190 à 205

Au niveau mondial, la sélection guamanienne a longtemps été dans les dernières places du classement FIFA. De 1996 à 2008, elle se situe entre les places 190 et 205. A contrario, la période 2009 à aujourd'hui est la plus prolifique puisque Matao est passé de la 201e place à la 146e en août 2015, même s'il a connu sa pire progression (-14 places en mars 2010), tout en connaissant sa meilleure progression en juillet 2015 (+20 places)[88]. Dans le classement du 7 avril 2016, Matao occupe la 162e place.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Guam est un territoire non-incorporé et organisé des États-Unis.
  2. Finalistes aux Jeux du Pacifique 1963.
  3. Tumon est le lieu qui accueille les Jeux du Pacifique. De plus, il s'agit du cœur névralgique du tourisme dans l'île.
  4. Finaliste aux Jeux du Pacifique 1975.
  5. Finalistes aux Jeux du Pacifique 1971.
  6. Randy Cunliffe est le père du footballeur Jason Cunliffe, meilleur buteur de Matao.
  7. Richard Lai est l'actuel président de la GFA depuis 2001.
  8. Le Guam National Olympic Committee est membre des Comités nationaux olympiques d'Océanie et Guam appartient à la Communauté du Pacifique.
  9. a et b Palaos B est constitué de joueurs bangladeshis basés à Palaos.
  10. Le Bhoutan enregistre sa plus large victoire de son histoire contre Guam, le 23 avril 2003, sur le score de six buts à zéro.
  11. Comme le Népal et Guam déclarent forfait, c'est le Laos qui récupère la place.
  12. La Mongolie enregistre sa plus large victoire de son histoire contre Guam, le 9 mars 2005, sur le score de neuf buts à zéro.
  13. Il s'agit pour la FIFA de la première victoire officielle de Guam.
  14. Guam n'avait plus participé à ces jeux depuis 1995.
  15. Depuis que Gary White est à la tête de la sélection, Guam est passé de la 195e place au classement FIFA à la 146e place en août 2015.
  16. a et b Certaines sources disent que ce stade se trouve à Harmon.
  17. La capacité du stade est inconnue, mais lors du match Guam-Macao, le stade a accueilli 1400 spectateurs.
  18. Cela constitue la plus large victoire de l'Iran de son histoire.
  19. Cela constitue la plus large victoire du Tadjikistan de son histoire.
  20. Cela constitue la plus large victoire de la Palestine de son histoire.
  21. Il s'agit de la plus large victoire mais comme Tuvalu n'est pas reconnu par la FIFA, les plus larges succès sont contre les Samoa (4-2 le ) et contre les Samoa américaines (2-0 le ).
  22. Il s'agit des quatrièmes mini-jeux du Pacifique, ce tournoi servait aux petits pays d'accueillir des jeux du Pacifique.
  23. a et b Sur le site de l'AFC, Guam est vainqueur des Jeux de Micronésie 1998 alors que RSSSF.com dit que Guam perd la finale 3-0 contre les îles Mariannes du Nord.
  24. a et b On ne sait pas si le match contre le club ouest-allemand de Sonthofen a été dirigé ou non par Charles Whang.
  25. On ne connaît pas la nationalité du sélectionneur, on en connaît juste le nom.
  26. a et b Le match du 30 novembre 2010 contre la sélection de l'Université de Senshu n'est pas officiel.
  27. a et b Le match contre Tuvalu n'est pas membre de la FIFA, donc match compté comme non officiel.
  28. a et b Les matchs contre les clubs philippins (Global FC et Stallion FC en 2012) ne sont pas des matchs officiels.
  29. Le match contre une sélection des meilleurs joueurs du championnat de Guam (Budweiser Men’s Soccer League All-Stars), qui s'est joué le 11 juillet 2014 et qui s'est soldé par une victoire 6-2, n'est pas un match officiel.
  30. Zachary Pangelian s'est reconverti dans le rugby à XV et est international américain de rugby à XV depuis 2012.
  31. Ryan Guy est joueur-entraîneur de North County Battalion depuis 2016.
  32. Carte mise à jour le après le match contre l'Oman
  33. Mis à jour en avril 2016
  34. Les Mariannes du Nord ne sont pas membres de la FIFA, mais membres de l'AFC.
  35. Tuvalu n'est pas membre de la FIFA mais un membre associé de l'OFC.
  36. La Micronésie n'est pas membre de la FIFA mais est un membre associé de l'OFC.
  37. Pohnpei n'est membre d'aucune confédération.
  38. Yap n'est membre d'aucune confédération.
  39. Les Palaos sont un membre associé de l'OFC.
  40. Les Mariannes du Nord ont fait plusieurs référendums (1953, 1958, 1961 et 1969) pour rattacher Guam, mais Guam a refusé lors d'un référendum en 1969 avec 58% de votants opposés au rattachement, à cause d'une peur de voir une augmentation des taxes sur l'île de Guam.
  41. Mis à jour en avril 2016
  42. Les Mariannes du Nord ne sont pas membres de la FIFA, mais membres de l'AFC.
  43. Mis à jour en avril 2016
  44. Guam affronte des clubs philippins en 1981, près de Manille, mais on ne connaît pas les adversaires, seule l'indication de 4 matchs (3 victoires et 1 défaite) est connue.

Références[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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