Young Men's Christian Association

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Page d'aide sur les redirections Pour la chanson de 1978, voir Y.M.C.A. (chanson).
La première YMCA nord-américaine (à Montréal).

Les Young Men's Christian Association (YMCA) — ou les Union Chrétienne de Jeunes Gens (UCJG) — regroupent plus de 15 000 associations locales chrétiennes évangéliques de jeunes, présentes dans 119 pays, représentant 58 millions de membres qui œuvrent dans de nombreux domaines. La première YMCA a été fondée à Londres en 1844 par George Williams (1821-1905), un jeune homme du Somerset devenu commis chez un drapier de la capitale britannique. À l'origine, il s'agissait d'un groupe de prière et d'étude de la bible pour les jeunes hommes issus de l'exode rural. Ils se sont rapidement engagés concrètement dans des actions à caractère social.

Historique[modifier | modifier le code]

Premier local ouvert à Genève en 1852

Obligé de travailler dans sa jeunesse à Londres dans des conditions de travail très dures (avec au moins 15 heures de travail par jour), George Williams voulut partager les difficultés de son existence avec d'autres jeunes.

C'est ainsi qu'il fonde, en 1844, le premier YMCA avec un groupe d'une dizaine de jeunes qui, à l'origine, se réunissaient pour méditer et pour prier. Mais très vite ils dépassèrent le domaine spirituel pour s'engager concrètement dans l'assistance mutuelle aux plus démunis dont ils faisaient partie. George Williams dépensa beaucoup d'énergie pour améliorer les conditions de travail des jeunes et, une fois devenu un homme d'affaires important, il fit don des deux tiers de ses revenus aux YMCA.

Le premier YMCA nord-américain fut le YMCA de Montréal en 1851, lequel ouvrit un camp de vacances en 1894, le camp Kanawana, le plus ancien camp de vacances au Québec. Le YMCA de Montréal est membre fondateur de l’Association des camps du Québec (ACQ) et possède un riche patrimoine. Située à Saint-Sauveur-des-Monts, cette propriété de 550 acres et de trois lacs est une réserve naturelle unique.

En Suisse la première Union chrétienne de jeunes gens est fondée à Genève à l'initiative d'Henry Dunant, l'initiateur de la Croix-Rouge et Maximilien Perrot, issu d'une vieille famille genevoise, en 1852[1].

Pour la Belgique, voir plus bas dans cet article.

En 1891, le basket-ball fut inventé par James Naismith, un enseignant canadien, moniteur d'une université YMCA. Le jeu enthousiasma les élèves. Si bien que, immédiatement, les garçons décidèrent de le baptiser « Naismith-ball » : cela amusa beaucoup l'inventeur mais il refusa. Alors le chef de la classe proposa qu'on le nomme simplement « basket-ball » puisqu'il avait « a basket and a ball ».

En 1895 c'est le volley-ball qui est inventé par un professeur d'une YMCA.

En 1930 c'est le futsal (Fútbol de Salón (es)) qui est lancé par Juan Carlos Ceriani Gravier, un prêtre argentin immigré en Uruguay en 1929 et qui est devenu Directeur de l'Asociación Cristiana de Jóvenes (es) (YMCA) de Montevideo – Uruguay.

But des YMCA[modifier | modifier le code]

Le but de l'association créée par George Williams était d'atteindre l'harmonie entre le corps, l'intellect et l'esprit. L'insigne de l'YMCA - un triangle équilatéral - représente les trois domaines que l'être humain doit développer pour demeurer en équilibre. « Le triangle est l'exemple d'une symétrie essentielle à l'homme sur les plans spirituel, intellectuel et physique » (Luther Gulick, professeur d'éducation physique du YMCA et créateur du symbole triangulaire des YMCA en 1891). Aujourd’hui, on parle du développement holistique de la personne.

Les YMCA partagent un certain nombre de textes adoptés lors des assemblées générales de l'Alliance universelle des YMCA : comme la Base de Paris (1855) [2], les principes de Kampala (1973)[3] et Défi 21 (1999) Texte relevant les défis du XXIe siècle[4]. Ils témoignent de l'évolution des YMCA de 1855 à nos jours. Les nouveaux textes n'annulent pas les précédents, mais les complètent.

YMCA empowering young peopl e: l’organisation mise en place, les pratiques pédagogiques et les multiples activités proposées visent à développer l’autonomie, le sens et la prise de responsabilités des jeunes

Diversité des YMCA[modifier | modifier le code]

D'une YMCA à une autre (et parfois d'une Alliance nationale des YMCA à une autre) les activités (réflexion biblique, activités sportives, camps d'été, hôtellerie, foyer d'étudiants, foyer de jeunes travailleurs, cours du soir, formation professionnelle, piscine...), les statuts de ses collaborateurs (professionnels appelés "secrétaires" et bénévoles ), l'ambiance (consumériste ou militante), les usages sont très divers.

L'identité chrétienne des YMCA[modifier | modifier le code]

À l'origine les YMCA étaient des associations chrétiennes à visée d'abord interconfessionnelle puis œcuménique, indépendantes des Églises, issues du Réveil. Chaque YMCA étant indépendante, son positionnement confessionnel est variable :

  • en Scandinavie elles sont proches des Églises luthériennes nationales ;
  • en France un mouvement « initié par des protestants » est de fonctionnement laïc ;
  • en Belgique « des associations œcuméniques de fonctionnement laïc » ;
  • au Canada et aux États-Unis « des associations promotrices de valeurs judéo-chrétiennes et humanistes ».

Les statuts de nombreux YMCA, comptent des distinctions de statuts parmi les adhérents :

  • membres actifs (chrétiens confessant la Base de Paris uniquement) seuls habilités à devenir administrateurs ;
  • membres associés ;
  • membres adhérents ou utilisateurs.

Relations entre les YMCA et les Églises orthodoxes[modifier | modifier le code]

L'Alliance universelle des YMCA a statué que l'œcuménisme et l'interdénominationalité relevait des Alliances nationales. Chaque Alliance nationale a statué par la suite.

En 1911, les YMCA ont entamé un partenariat avec les Églises orthodoxes dans les pays concernés.

En 1913, les YMCA ont décidé d'accepter les orthodoxes parmi les membres actifs.

Relations entre les YMCA et l'Église catholique[modifier | modifier le code]

Dans les pays majoritairement ou partiellement catholiques, elles comptent de nombreux membres catholiques romains (pratiquants ou non, croyants ou non). Le 5 novembre 1920, l'Église catholique romaine a interdit à ses fidèles de fréquenter les YMCA, considérées comme « apostates » (Acta Apostolicae Sedis (1920), Vol. XII, p. 595-597 [5] )[6]. Les évêques des Philippines ont rappelé cette interdiction aux catholiques des Philippines en 1954[7]. Le décret sur la liberté religieuse du concile Vatican II a annulé cette interdiction [8] ,[9]. Le Secrétariat pour l'unité des chrétiens, devenu le Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens, et l'Alliance universelle sont en dialogue depuis 1984.

Organisations des YMCA[modifier | modifier le code]

On trouve des YMCA dans 119 pays. Chaque YMCA est une association indépendante.

Alliances régionales nationales continentales et universelle des YMCA[modifier | modifier le code]

Au sein des alliances nationales on trouve parfois des alliances régionales (en Allemagne), parfois linguistiques (en Suisse). En France une seule alliance régionale subsiste : le groupe Alsace des UCJG qui compte quatre UCJG (2 à Strasbourg, 1 à Schiltigheim et 1 à Colmar).

Les YMCA d'un même pays adhèrent à une fédération nationale.

Les fédérations nationales des YMCA adhèrent à l'Alliance universelle des YMCA et parfois à des alliances continentales (Afrique : 22 fédérations, Asie et Pacifique : 26 fédérations, Europe : 36 fédérations, Amérique Latine et Caraïbes : 29, Moyen-Orient : 6 fédérations et YMCA isolées, Amérique du Nord : 2 fédérations). L'Alliance universelle est basée à Genève où sont également conservées ses archives. L'alliance européenne est basée à Prague.

Certaines Alliances nationales des YMCA fédérent aussi les YWCA (Young Women's Christian Association ou Unions Chrétiennes de Jeunes Filles) comme la Suisse, d'autres restent indépendantes, comme la France ou le Canada.

En France[modifier | modifier le code]

Les Unions Chrétiennes de Jeunes Gens sont des associations œcuméniques d’inspiration protestante et de fonctionnement laïc, adhérentes à l’Alliance Nationale de France. Celle-ci est membre de l'Alliance européenne des UCJG, de l'Alliance universelle des UCJG et de la Fédération protestante de France, Elle est reconnue association d'utilité publique depuis 1948.

L’Alliance fédère 23 associations. Tournées vers les jeunes et les personnes vulnérables (80 000 personnes sont accueillies chaque année, dont 48 000 jeunes), elles interviennent principalement dans deux domaines :

  • le tourisme et l’éducation populaire : hébergements touristiques à prix modestes, organisation de séjours pour les jeunes, échanges internationaux, classes de découvertes, séjours scolaires, camps de vacances, etc.
  • l’insertion par l’emploi, la formation, le logement et la santé.

Travaillant pour un monde plus juste et plus solidaire, le mouvement s’attache à encourager la rencontre de personnes de toutes origines, cultures, opinions, croyances, capacités physiques et mentales, dans un esprit de dialogue et de respect.

Histoire des UCJG en France[modifier | modifier le code]

Les UCJG sont apparues dans les régions protestantes de France à partir de 1850 : Cévennes, Dauphiné, Normandie, Charentes, Paris, Pays de Montbéliard et Alsace. Elles étaient les filles du Réveil protestant et du Piétisme. Centrées sur le développement spirituel de ses adhérents (uniquement masculins jusqu'en 1956), les UCJG se saisissent des domaines intellectuels (bibliothèques, cours du soir, théâtre) et sportifs (basket-ball, volley-ball, piscine) dans le dernier quart du XIXe siècle. À partir du début du XXe siècle elles investissent le domaine du plein air (camping, randonnée, scoutisme avec les éclaireurs unionistes en 1911). En 1909, l'Alliance nationale accueille pour la première fois des réfugiés. Les YMCA françaises, américaines et britanniques apportent confort et récréation aux soldats alliés (bibles, livres, équipements sportifs): les Stades Unionistes. En 1939 avec d'autres mouvements de jeunesse protestants, elles fondent la Cimade (Comité Inter Mouvement d'Aide aux Évacués).En 1941, à l'image des camps de vacances unionistes, un secrétaire de l'Alliance universelle des UCJG, le pasteur Charles Guillon (1883-1965), ouvre le camp Joubert au Chambon-sur-Lignon en Haute-Loire. Des réfugiés espagnols, autrichiens, allemands et belges bâtissent 9 chalets de bois (chalets 1 à 7, chalet Williams, du nom de George Williams, fondateur de la première union et chalet Espérance, du nom du journal unioniste français). En 1950, pour rester indépendantes des Églises protestantes, l'Alliance nationale des UCJG de France refuse d'adhérer au projet d'Alliance des équipes unionistes (AEU), soutenu par l’Église réformée de France qui rassemblait la Fédé (Fédération Française des Associations Chrétiennes d’Étudiants qui a pris son indépendance des UCJG au début du XXe siècle), les UCJF (Unions Chrétiennes de Jeunes Filles), les Eclaireuses Unionistes et les Eclaireurs Unionistes (2 mouvements distincts qui ont pris leur indépendance respectivement des UCJF et des UCJG dans les années 1920) et les groupes de jeunes d'Églises. Ce choix des UCJG de France a installé une certaine défiance entre les mouvements de jeunesse entre eux et entre les UCJG de France et les Églises protestantes de France en général et l’Église réformée de France en particulier. Le projet de fusion des mouvements de jeunesse protestants en 1965 a mis un coup d'arrêt à l'Alliance des équipes unionistes. Dès 1878 les UCJG en France organisent des sections cadettes pour les jeunes de 12 à 16 ans. Des sections pour les plus jeunes apparaissent : cadets (8 à 14 ans) et juniors (14 à 18 ans). Après-guerre, les cadets sont scindés en deux tranches d'âge : les cadets (8 à 12 ans) et préjuniors (12 à 14 ans). Les activités des sections, hebdomadaires, hébergées dans des locaux de paroisses protestantes ou d'unions, s'apparentaient à des patronages, à des clubs d'enfants et d'adolescents ou encore à des accueils de loisir sans hébergement. Les derniers groupes hebdomadaires ont disparu en 1993 (Strasbourg Paroisse Saint Thomas, EPCAAL), en 1994 (UCJG Colmar) et en 1996 (UCJG Schiltigheim). Le dernier camp cadet organisé par le groupe Alsace des UCJG a eu lieu au Chambon-sur-Lignon en 1999. Depuis deux UCJG (le groupe Alsace des UCJG et l'UCJG Loire) organisent toujours des séjours de vacances. Ils ont signé une charte de l'accueil des jeunes en centre de vacances[10].

En Belgique[modifier | modifier le code]

Déjà en 1843, un groupe de jeunes chrétiens bruxellois, dont Philippe Hoyois, Adolphe Nett, Charles Graeffe et Alexandre Bijl, se réunissaient pour prier, chanter des cantiques et méditer les Saintes Écritures dans les locaux de l'Église de l’Observatoire. Le 24 mai 1853 cinq jeunes hommes, Edouard de Faye, étudiant en médecine à l'Université Libre de Bruxelles, François Bredan, commis-négociant, John Kirkpatrick, agent de la Société biblique britannique et étrangère, Gosset et Lear fondèrent la première Union Chrétienne de Jeunes Gens à Bruxelles. Ils furent bientôt rejoints par Charles Graeffe, commis de banque, bientôt fabricant de sucre et Jules Pagny, industriel. C’est alors que fut fondée une deuxième Union à Anvers comprenant une vingtaine de membres allemands et néerlandais qui travaillaient dans les firmes de la cité portuaire dont Herman Voskamp, diplômé de l'Institut des diacres de Duisbourg, premier salarié au service du mouvement belge.

La fondation des Alliances Universelle et Nationale belge[modifier | modifier le code]

Du 19 au 22 août, une centaine de jeunes gens, appartenant à huit pays, dont la Belgique, représentée par le pasteur J. Kessler, réunis à Paris fondaient l’Alliance Universelle des Unions Chrétiennes de Jeunes Gens. Au cours de l’année 1857, six Unions se créèrent à Jumet, Liège, Nessonvaux, Seraing, Strée et Taintignies. Ces Unions étaient en correspondance les unes avec les autres, mais restaient totalement indépendantes, même si la plupart avaient adopté des statuts inspirés de ceux de Bruxelles. L’Union de Bruxelles prit alors l’initiative de constituer une Alliance Nationale. Le 27 novembre 1858, le docteur en médecine Edouard de Faye reçut le mandat de s’enquérir auprès des autres Unions de leur sentiment à ce sujet. Les réponses furent positives et le 31 décembre 1858 fut fondée l’Alliance des Unions Chrétiennes de Jeunes Gens de Belgique par six Unions sur les huit qui existaient à cette date. Seules restèrent en dehors de l’Alliance les Unions d’Anvers et de Strée. C’est le 13 juin 1859 que les statuts et règlements de la nouvelle Alliance Nationale furent adoptés en assemblée générale à Bruxelles .

Domaines spécifiques[modifier | modifier le code]

À travers les années les Unions Chrétiennes de Jeunes Gens (YMCA) de Belgique ont su reconnaître les besoins de la communauté et se sont adaptées aux circonstances. Elles ont lancé des initiatives qui sont maintenantt tombées dans le domaine public: le camping éducatif, les Cadets et les Eclaireurs Unionistes, le basket-ball, le volley-ball, le foyer de jeunes et la profession d'animateur de jeunesse. Elles ont fait figure des pionniers dans l'assistance aux émigrants au départ d'Anvers, l'ouverture à Bruxelles du plus grand foyer du soldat au monde, l'Aide aux prisonniers de guerre pendant les deux Guerres mondiales, l'alphabétisation de travailleurs chinois dans la campagne flamande, l'entrainement des athlètes belges pour les Jeux Olympiques d'Anvers de 1920, le soutien aux Displaced Persons la Fraternité des Garçons d'Europe et le lancement d'un mouvement YMCA au Congo belge.
Les YMCAs belges ont toujours veillé à promouvoir le bien être psychique, physique et intellectuel des jeunes sans distinction de religion, race, sexe et culture.

Divers[modifier | modifier le code]

Trois prix Nobel de la paix ont été attribués à d'anciens responsables YMCA : le Suisse Henri Dunant (1828-1910) en 1901 (conjointement avec le pacifiste français Frédéric Passy, 1822-1912), l’Américain John R. Mott (1865-1955) en 1946 (conjointement avec l'américaine Emily Greene Balch, 1867-1961) et le Rhodésien Albert Luthuli (1898-1967) en 1961.

George Williams a été anobli. Un vitrail de l'abbaye de Westminster rend hommage à son œuvre ainsi qu'aux services rendus par les YMCA pendant la Première Guerre mondiale. Le musée Madame Tussauds de Londres avait une figure de cire à son effigie, dans la section religieuse, entourée par celle des réformateurs Martin Luther, John Knox, John Wesley et Jean Calvin.

L'origine de la chanson "YMCA"[modifier | modifier le code]

Ces associations ont inspiré aux Village People leur célèbre chanson :"Y M C A". Les paroles de la chanson sont un hymne au mouvement YMCA qui s’est de tout temps engagé pour une justice sociale pour tous.

Cinéma[modifier | modifier le code]

  • Dans le film Gremlins, les gremlins veulent se multiplier en plongeant dans une piscine d'une YMCA américaine.
  • Dans La Grande Évasion, pendant une scène de briefing dans la bibliothèque du Oflag, on peut voir des caisses de livres, estampillées du triangle unioniste, envoyées par les YMCA aux prisonniers de guerre. Comme la Croix-Rouge, les YMCA soutenaient les soldats en captivité.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • H. R. Boudin, Histoire des Unions chrétiennes de jeunes gens (YMCA) en Belgique, Librairie des éclaireurs unionistes, Flavion-Florennes, 1983, 480 p., illustré avec liste exhaustive de toutes les activités UCJG-YMCA en Belgique et au Congo belge ou pour des Belges.
  • Bernard Charles, Les Unions Chrétiennes de Jeunes Gens-UCJG-YMCA 1855-2005, Éditions Olivétan (ISBN 978-2-35479-096-7)
  • (en) Charles Howard Hopkins, History of the YMCA in North America, Association Press, New York, 1951, 818 p.
  • John Jaques, Histoire des unions chrétiennes de jeunes gens de la Suisse romande [1852-1902], Eggimann, Genève, 1902, 296 p.
  • Notice historique sur les Unions belges depuis leur fondation en 1853 jusqu'en 1883. Rapport présenté par le Comité central à l'occasion de la 25e Réunion Générale tenue à Liège-Seraing les 13-14 mai 1883 par Louis de Looper, Bruxelles, 1883, 16 p.
  • Balty, V., Les Unions belges 1858-1928. Les cinquante premières années de l'Alliance Nationale des Unions Chrétiennes de Jeunes Gens de Belgique. Notice historique, Comité national des U.C.J.G., Nessonvaux, 1908, 126 p. illustré.
  • Dans le sillon. trois quart de siècle d'activité des U.C.J.G. de Belgique 1858-1933. Alliance Nationale des Unions Chrétiennes de Jeunes Gens de Belgique, Jumet, 1933, 63 p. illustré.

Liens externes[modifier | modifier le code]